Georges Bidault

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Georges Bidault
Georges Bidault.
Georges Bidault.
Fonctions
Président du gouvernement provisoire de la République française
et Ministre des Affaires étrangères
(Chef de l’État de facto et chef du gouvernement)

(5 mois et 22 jours)
Chef de l'État Lui-même
Président du Conseil Lui-même
Gouvernement Bidault I
Prédécesseur Félix Gouin
Successeur Vincent Auriol (chef de l'État, président de l'Assemblée nationale)
Léon Blum (chef du gouvernement, président du GPRA)
Président du Conseil des ministres français

(7 mois et 27 jours)
Président Vincent Auriol
Président du Conseil Lui-même
Gouvernement Bidault II
Bidault III
Prédécesseur Henri Queuille
Successeur Henri Queuille
Vice-président du Conseil des ministres
et Ministre de la Défense nationale

(6 mois et 26 jours)
Président Vincent Auriol
Président du Conseil René Pleven
Edgar Faure
Gouvernement Pleven II
Faure I
Prédécesseur Jules Moch
Successeur René Pleven
Vice-président du Conseil des ministres

(10 jours)
Président Vincent Auriol
Président du Conseil Henri Queuille
Gouvernement Queuille II

(5 mois et 1 jour)
Président Vincent Auriol
Président du Conseil Henri Queuille
Gouvernement Queuille III
Ministre des Affaires étrangères

(1 an, 9 mois et 14 jours)
Chef de l'État Charles de Gaulle
Félix Gouin
Président du Conseil Charles de Gaulle
Félix Gouin
Gouvernement de Gaulle I et II
Gouin
Prédécesseur René Massigli (CFLN)
Successeur Lui-même

(1 an, 6 mois et 4 jours)
Président Vincent Auriol
Président du Conseil Paul Ramadier
Robert Schuman
Gouvernement Ramadier I et II
Schuman I
Prédécesseur Lui-même
Successeur Robert Schuman

(1 an, 5 mois et 11 jours)
Président Vincent Auriol
René Coty
Président du Conseil René Mayer
Joseph Laniel
Gouvernement Mayer
Laniel I et II
Prédécesseur Robert Schuman
Successeur Pierre Mendès France
Député de la Loire

(7 mois et 20 jours)
Élection 21 octobre 1945
Législature Ire Assemblée nationale constituante
Groupe politique MRP

(5 mois et 25 jours)
Élection 2 juin 1946
Législature 2e Assemblée nationale constituante
Groupe politique MRP

(12 ans et 28 jours)
Élection 10 novembre 1946
Réélection 17 juin 1951
2 janvier 1956
Législature Ire, IIe, IIIe (Quatrième République)
Groupe politique MRP
Député de la Loire
Élu dans la 6e circonscription

(3 ans, 11 mois et 10 jours)
Élection 30 novembre 1958
Législature Ire (Cinquième République)
Groupe politique NI
Successeur Paul Rivière
Président du MRP

(3 ans)
Prédécesseur Maurice Schumann
Successeur Pierre-Henri Teitgen
Biographie
Nom de naissance Georges Augustin Bidault
Date de naissance
Lieu de naissance Moulins (Allier)
Date de décès (à 83 ans)
Lieu de décès Cambo-les-Bains
(Pyrénées-Atlantiques)
Nationalité Française
Parti politique PDP
MRP
Conjoint Suzanne Borel
Profession Professeur
Religion Catholicisme
Chefs du gouvernement français

Georges Bidault (de son nom de naissance Georges Augustin Bidault), né le à Moulins (Allier) et mort le à Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques), Compagnon de la Libération, est un résistant et un homme d'État français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et professorat[modifier | modifier le code]

Il est issu d'une famille de propriétaires ruraux catholiques et plusieurs membres de sa famille ont appartenu au clergé.

Georges Bidault est le fils de Georges Bidault (1848-?), agent d'assurances à Moulins et de Louise Traverse (1860-1901)[1],[2],[3].

Il fit ses études primaires et secondaires au collège Saint-Louis-de-Gonzague, établissement tenu par des jésuites français chassés par la politique anticléricale de la IIIe République, à Bollengo dans le nord de l'Italie. Ses premières convictions politiques semblent avoir été forgées par la lecture d'une biographie du catholique libéral Charles de Montalembert. En 1916, il est reçu au baccalauréat avec une mention assez bien.

Georges Bidault obtient une licence d'histoire à la Sorbonne à l'âge 18 ans, il est appelé sous les drapeaux au 92e régiment d'infanterie en 1918, mais est encore à l'instruction lorsque survient l'armistice du 11 novembre. Pour terminer son service militaire, Georges Bidault est affecté de 1919 à 1921 comme soldat-professeur à l'École Militaire d'Infanterie de Saint-Maixent. Il sera rappelé en 1921, lors de la première occupation de la Ruhr ordonnée par Aristide Briand. Il préside la Conférence Olivaint en 1922. Revenu à la Sorbonne, il est reçu premier à l'agrégation d'histoire et géographie en 1925[4], devant Pierre Brossolette et Louis Joxe. De 1925 à 1926, il enseigne à Valenciennes[3].

De 1926 à 1931, Georges Bidault est affecté à Reims[5], il y noue des liens étroits avec l'un de ses élèves, le futur sociologue Roger Caillois qui, en 1971 écrit, à son ancien professeur : « L'Histoire est, de loin, la moindre part de l'enseignement que j'ai reçu de vous. Vous m'avez appris bien davantage du côté du style et de la conduite de vie. »[6]. Nommé ensuite de 1931 à 1940 au lycée Louis-le-Grand, à Paris, il a pour élèves Jean Ferniot et Jean d'Ormesson, qui évoquera plus tard « l'éloquence froide » de son professeur et son « originalité d'esprit »[7].

Le militant démocrate-chrétien[modifier | modifier le code]

Georges Bidault, en 1934, alors membre du conseil national du PDP.

Membre de l'Association catholique de la jeunesse française (ACJF) après la Première Guerre mondiale, il en devient vice-président et trouve là les bases de son futur engagement politique. Le grand combat de Georges Bidault dans les années 1920 se fait contre l'Action française. En 1927, dans un article des Cahiers de la Nouvelle Journée de Paul Archambault, il attaque le nationalisme maurrassien et la volonté de celui-ci d'incarner à lui seul le patriotisme français[8]. Georges Bidault soutient fortement la condamnation de l'Action française par le pape Pie XI. En 1930, dans la revue démocrate-chrétienne Politique fondée par Charles Flory et Marcel Prélot, il signe un article intitulé : Charles Maurras : le déclin d'une influence[9]. Il adhère au Parti démocrate populaire (PDP) en 1931.

En avril 1936, il est candidat du PDP aux élections législatives, dans la circonscription de Domfront (Orne) contre le député sortant Georges Roulleaux-Dugage, un notable catholique et conservateur, mais il est battu dès le premier tour, obtenant 25 % des suffrages exprimés[10]. Le 11 novembre 1938, avec Francisque Gay, il lance les Nouvelles Équipes françaises, destinées à rassembler la mouvance démocrate-chrétienne.

L'éditorialiste de L'Aube[modifier | modifier le code]

C'est comme éditorialiste du quotidien catholique L'Aube à partir de 1934 que Georges Bidault se fait connaître. La qualité de sa plume et de ses analyses lui vaut une influence qui dépasse celle du journal, comme en témoigne un jugement de Paul Reynaud en 1938 : « Il n'est pas un parlementaire digne de ce nom (...) qui, à propos d'un problème d'actualité, ne lise L'Aube pour savoir ce qu'en pense Georges Bidault »[11]. L'historien Jean-Pierre Rioux définit en 1983 son apport aux débats politiques des années 1930 : « Les droits de l'homme, une presse propre, un solide parlementarisme et la représentation proportionnelle : (...) toute une génération d'hommes neufs résume ainsi son sens du bien commun et du service public. Nombre d'entre eux l'ont appris en lisant Bidault »[12].

Georges Bidault poursuit ses polémiques avec l'Action française. En juin 1938, il s'élève contre l'élection de Charles Maurras à l'Académie française, y voyant « le pouvoir de l'insulte sur la lâcheté », dans un éditorial intitulé « Le provocateur au meurtre sous la Coupole »[13].

Les questions de politique étrangère occupent une place croissante dans ses éditoriaux. Il observe avec inquiétude la consolidation du régime hitlérien : « Quand Hindenburg abandonna Brüning, il choisissait sans le savoir dans le Walhalla son exécuteur testamentaire »[14]. Il assimile l'Allemagne de la nuit des Longs Couteaux à « un ilote en proie à l'ivresse »[15].

La guerre et la Résistance[modifier | modifier le code]

Georges Bidault est mobilisé sur sa demande en février 1940 avec le grade de sergent. Il participe à la bataille de France et est fait prisonnier à Soissons le 8 juin 1940[3]. Il est ensuite libéré en juillet 1941 en sa qualité d'ancien combattant de la guerre de 1914-1918. Il s'installe alors en zone sud en octobre 1941 et est affecté au lycée du Parc, à Lyon[16].

Il entre dans la Résistance, au comité directeur du mouvement Combat d'Henri Frenay à Lyon. De février à avril 1942, Georges Bidault est rédacteur en chef du journal clandestin Combat[16]. En avril 1942, à initiative de Jean Moulin, il dirige le Bureau d'Information et de Presse (BIP), véritable agence de presse clandestine. Georges Bidault s'entoure des journalistes Pierre Corval, Rémy Roure, Louis Terrenoire et Yves Farge. Le BIP publie le Bulletin d'Informations générales destiné aux mouvements de Résistance et à Londres, sa publication est très fréquente[16].

Au printemps 1943, en accord avec Jean Moulin, il entre au comité directeur du mouvement Front national de zone sud. En mai 1943, il est membre du Conseil national de la Résistance (CNR) à sa fondation et Georges Bidault y représente le PDP. Il vit dans la clandestinité et quitte Lyon pour aller vivre à Paris.

Durant la Résistance, il utilise le pseudonyme Bip. Dans son travail clandestin, il est aidé par sa secrétaire particulière Laure Diebold[17].

En septembre 1943, il est élu président du CNR à la suite de la disparition de Jean Moulin.

La IVe République[modifier | modifier le code]

Georges Bidault, à droite du général de Gaulle, lors du défilé du 26 août 1944.

Le 26 août 1944, lors du défilé de la libération de Paris, Georges Bidault descend les Champs-Élysées aux côtés du général de Gaulle, qui lui aurait alors lancé « Redressez-vous, Bidault ! ». Pour une raison inconnue, il sera effacé de ces photos par la suite[18].

Au début de la IVe République, il est l'un des fondateurs du Mouvement républicain populaire (MRP, 26 novembre 1944), principale force politique chrétienne-démocrate qui ait jamais existé en France. Il en devient président d’honneur en mai 1952[3].

En octobre 1945, il créé avec Pierre Bouligaud le journal local Le Pays Roannais.

Il est élu député de la Loire en octobre 1945, puis est réélu en juin 1946, novembre 1946, juin 1951 et janvier 1956 jusqu'en décembre 1958. Georges Bidault est élu député de la 6e circonscription de la Loire en novembre 1958 et le restera jusqu’en octobre 1962.

De septembre 1944 à juin 1954, il participe à de nombreux gouvernements, souvent comme ministre des Affaires étrangères. En février 1947 il représente la France pour la signature des traités de paix avec les anciens alliés européens du Reich. Il est par deux fois chef du gouvernement :

Il négocie pour la France la Charte des Nations unies et est l'un des signataires du traité franco-britannique de Dunkerque en 1947. Face au Coup de Prague et au blocus de Berlin, il mène une politique anticommuniste. En 1948, il signe le traité de Bruxelles instituant l'Union de l'Europe occidentale. Il est favorable à la CED tout en négociant des protocoles additionnels qui limitent la portée supranationale du traité.

En août 1953, il joue un rôle important dans la déposition du sultan du Maroc. Il est candidat à la présidence de la République lors des deux premiers tours en décembre 1953.

Georges Bidault critique la politique indochinoise d'Émile Bollaert en 1947 et de Pierre Mendès France en 1954 et la politique nord-africaine d'Edgar Faure en 1955.

Partisan de l'Algérie française, il s’oppose à toute création d’un exécutif algérien en 1957. Il est l'un des 80 députés qui votent l'« amendement Salan » selon lequel le gouvernement peut procéder à des appels sous les drapeaux des citoyens français appartenant à la disponibilité et à la première réserve domiciliés en Algérie.

La Ve République[modifier | modifier le code]

En juin 1958, il vote l’investiture du gouvernement du général de Gaulle. Il se sépare du MRP et crée la Démocratie chrétienne de France qui n’aura qu’un succès électoral limité.

Par la suite, il constate que le général de Gaulle s'oriente vers le retrait de la France en Algérie et se rallie aux extrémistes de l'OAS. Après le cessez-le-feu du 18 mars 1962, avec Jacques Soustelle, Antoine Argoud et Pierre Sergent, il constitue le 20 mai 1962 à Rome, le comité exécutif du Conseil national de la Résistance, visant à défendre l’Algérie française. Georges Bidault est désigné comme président de cet organisme.

En juillet 1962 au lendemain de l’indépendance de l’Algérie, son immunité parlementaire est levée en raison de ces activités subversives.

Il quitte la France en 1963. Menant une vie clandestine, et apprenant l’enlèvement du colonel Antoine Argoud à Munich par des hommes des services spéciaux français, Georges Bidault publie un article virulent et est expulsé d’Allemagne ; le Portugal l’expulse à son tour vers le Brésil, où il passera, avec son épouse, plus de quatre ans.

Il revient en Belgique en 1967, et, à la suite de l'amnistie des anciens responsables de l'OAS (conséquence inattendue des événements de mai 1968) rentre en France en juin 1968. Il crée le Mouvement pour la justice et la liberté, qui soutient Alain Poher lors de l’élection présidentielle de 1969.

Lors de la création du Front national en octobre 1972 sous l'égide d'Ordre nouveau, il participe aux tractations, mais s'en retire au bout de quelques jours, refusant « le compagnonnage des "petites frappes fascistes" d'Alain Robert »[19].

Lors de l'élection présidentielle de 1981, il soutient le candidat Jacques Chirac.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Georges Bidault a épousé le 28 décembre 1945 dans le 7e arrondissement de Paris, Suzanne Borel, première femme à avoir été attachée d'ambassade en 1930, et qui devint directrice-adjointe de son cabinet ; elle a largement inspiré le personnage de « Mademoiselle Crapotte » dans le roman autobiographique de son collègue le diplomate-écrivain Roger Peyrefitte La Fin des ambassades (Roger Peyrefitte s'y moque aussi du côté « petit prof » de Georges Bidault). Suzanne Borel apparaît également dans les Propos secrets de Roger Peyrefitte.

Georges Bidault est inhumé au cimetière de La Celle-les-Bordes dans les Yvelines[20].

Mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

Fonction Gouvernement Période
Ministre des Affaires étrangères de Gaulle I du 10 septembre 1944 au 21 novembre 1945
Ministre des Affaires étrangères de Gaulle II du 21 novembre 1945 au 26 janvier 1946
Ministre des Affaires étrangères Gouin du 26 janvier au 24 juin 1946
Président du gouvernement provisoire de la République française
Ministre des Affaires étrangères
Bidault I du 24 juin au 16 décembre 1946
Ministre des Affaires étrangères Ramadier I du 22 janvier au 22 octobre 1947
Ministre des Affaires étrangères Ramadier II du 22 octobre au 24 novembre 1947
Ministre des Affaires étrangères Schuman I du 24 novembre 1947 au 26 juillet 1948
Président du Conseil Bidault II
Bidault III
du 28 octobre 1949 au 2 juillet 1950
Vice-président du Conseil Queuille II du 2 au 12 juillet 1950
Vice-président du Conseil Queuille III du 10 mars au 11 août 1951
Vice-président du Conseil
Ministre de la Défense nationale
Pleven II du 11 août 1951 au 20 janvier 1952
Vice-président du Conseil
Ministre de la Défense nationale
Faure I du 20 janvier au 8 mars 1952
Ministre des Affaires étrangères Mayer du 8 janvier au 28 juin 1953
Ministre des Affaires étrangères Laniel I
Laniel II
du 28 juin 1953 au 19 juin 1954

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

  • 21 octobre 1945 - 10 juin 1946 : Député de la Loire.
  • 2 juin - 27 novembre 1946 : Député de la Loire.
  • 10 novembre 1946 - 4 juillet 1951 : Député de la Loire.
  • 17 juin 1951 - 1er décembre 1955 : Député de la Loire.
  • 2 janvier 1956 - 8 décembre 1958 : Député de la Loire.
  • 30 novembre 1958 - 9 octobre 1962 : Député de 6e circonscription de la Loire.

Fonction politique[modifier | modifier le code]

  • mai 1949 - mai 1952 : Président du MRP.

Décorations[modifier | modifier le code]

Décorations officielles[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Discours sur la CED, Éditions AIA, Paris, 1953.
  • Algérie, l’oiseau aux ailes coupées, Éditions de la Table ronde, 1958.
  • D’une résistance à l’autre, Presses du siècle, 1965.
  • Entretiens avec Guy Ribeaud, Éditions de la Table ronde, 1968.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  1. Le patronyme Bidault désigne celui qui est un descendant de Bidault, ancien prénom (nom de personne), du germanique Bidwald, de bid : « espoir », et de wald : « qui gouverne ». C'est dans le Loiret que le patronyme est le plus répandu, ainsi que dans la Saône-et-Loire (Sources : geneanet.org/onomastique).
  2. « Généalogie de Georges Augustin Bidault », sur Geneanet (consulté le 26 septembre 2017)
  3. a, b, c et d http://www.amicalemrp.org/html/grandes_figures.php?L=3&N=BIDAULT&P=Georges&DN=1899&DD=1983
  4. André Chervel, « Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1950 », sur Ressources numériques en histoire de l'éducation (consulté le 19 juin 2014).
  5. Annuaire de la guerre, Association amicale des anciens élèves du lycée de Reims, impr. Matot-Braine (Reims), 1920 disponible sur Gallica.
  6. Odile Felgine, Roger Caillois, Paris, Stock, 1994, p. 44.
  7. Bulletin de l'Association des Amis de Georges Bidault, p. 119.
  8. Jacques Dalloz, Georges Bidault, Biographie politique, Paris, L'Harmattan, 1993, p. 17-19.
  9. Jacques Dalloz, Georges Bidault, Biographie politique, Paris, L'Harmattan, 1993, p. 21.
  10. culture.gouv.fr
  11. Robert Bichet, La démocratie-chrétienne en France, le MRP, Besançon, Jacques et Demontrond, 1980, p. 191.
  12. Jean-Pierre Rioux, La Croix, 2 février 1983.
  13. L'Aube, 10 juin 1938
  14. L'Aube, 2 août 1934.
  15. L'Aube, 3 juillet 1934.
  16. a, b et c « Georges Bidault, 1038 compagnons, Compagnons - Musée de l'Ordre de la Libération », sur www.ordredelaliberation.fr (consulté le 27 septembre 2017)
  17. « Laure Diebold, 1038 compagnons, Compagnons - Musée de l'Ordre de la Libération », sur www.ordredelaliberation.fr (consulté le 27 septembre 2017)
  18. Marc Ferro, « Instrumentalisation – Cinéma d’histoire et manipulation », dans Dictionnaire mondial des images (dir. Laurent Gervereau), Nouveau Monde éditions, 2006, p. 547-550.
  19. Grégoire Kauffmann, « D'où sort le Front national », L'Histoire, no 368,‎ , p. 94-99 (lire en ligne), ainsi que Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard, François Duprat, l'homme qui réinventa l'extrême-droite de l'OAS au Front National, Denoël, , 384 p. (ISBN 978-2207260210), p. 156.
  20. Collectif Sarka-SPIP, « LA CELLE-LES-BORDES (78) : cimetière - Cimetières de France et d'ailleurs », sur www.landrucimetieres.fr (consulté le 1er octobre 2017)
  21. Archives nationales

Liens externes[modifier | modifier le code]