L'Essor de la Gendarmerie nationale

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L’Essor de la Gendarmerie nationale, dont le slogan est « le journal des gendarmes depuis 1936 » bien que son titre date de 1969 dans sa forme actuelle[1], est un titre de presse multi-supports.

Le magazine mensuel français L'Essor de la Gendarmerie nationale est disponible le 1er jour de chaque mois[pertinence contestée][2],[3].

Expression des sous-officiers à son origine, il connait les préoccupations de ces derniers et les accompagne dans leurs revendications[non neutre]. Ce fut le cas lors des grandes manifestations de gendarmes en 1989 et 2001[réf. nécessaire].

Historique[modifier | modifier le code]

L'Essor de la Gendarmerie est fondé en par Jean Cousteix, alors adjudant-chef de la Gendarmerie, en retraite.

Déjà racheté en 1972 par Jacques Revise qui en prend la direction durant trois décennies[1], Alain Dumait acquiert à titre personnel la société éditrice, Les Relations Publiques et Administratives, en [4],[5].

La rédaction-en-chef est assurée par Alain Dumait. Pierre-Marie Giraud, ancien journaliste de l'AFP, rédacteur en chef de 2014 à 2018 est conseiller de la rédaction.

Il est réalisé par des journalistes, civils, et bénéficie d’une inscription à la CPPAP, Commission paritaire des publications et agences de presse. Il est indépendant de la hiérarchie.

L’édition nationale du magazine comporte suivant les mois de 30 à 52 pages, avec parfois des suppléments, notamment régionaux à la suite de leur création en 2014. Il est vendu sur abonnement et accueille de la publicité commerciale.

Depuis 1946, L’Essor était lié par une convention avec l'Union nationale des personnels et retraités de la Gendarmerie (UNPRG), première association de retraités de la Gendarmerie[1]. Mais le , cette convention historique prend fin à la suite d'un différend éditorial qui oppose le président de l'UNPRG, Henri Martinez, au directeur de la publication du journal. Le titre de presse devient donc totalement indépendant[6][source insuffisante].

Le chiffre d’affaires de l’Essor en 2015 était de un million deux cent mille euros, en augmentation de 15 % sur celui de l’année précédente[réf. souhaitée].

Ligne éditoriale[modifier | modifier le code]

L'Essor de la Gendarmerie nationale a vocation à défendre les gendarmes. Il est complètement indépendant de la hiérarchie de la Gendarmerie nationale.

L’Essor est le journal de tous les gendarmes : actifs (100 000 gendarmes), réservistes (30 000) et retraités (80 000). Il est réalisé par des journalistes, et bénéficie d’une inscription à la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP). Il est indépendant de la hiérarchie. C’est la voix des gendarmes, qu’il représente, compte tenu du devoir de réserve des militaires[7].

L’Essor est reconnu[réf. souhaitée] comme le principal multi-média indépendant d’expression de la communauté des gendarmes en France[réf. souhaitée].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Jean-Noël Luc, Histoire des gendarmes: de la maréchaussée à nos jours, Nouveau Monde éditions, 448 p., (ISBN 9782369422389), chap. : « Le nouveau poids des associations et de la communication »
  2. Quel avenir pour la gendarmerie ? sur senat.fr
  3. « ""L'Essor de la gendarmerie nationale"". Le stress du gendarme », sur Libération.fr, (consulté le ).
  4. Communiqué de presse sur le site d'Alain Dumait
  5. Communiqué de presse : « Gendarmerie : Pourquoi je rachète « L’Essor de la gendarmerie » », sur armee-media.com
  6. « L’UNPRG et l’Essor : UNE PAGE SE TOURNE – UNPRG » (consulté le )
  7. « Quel avenir pour la gendarmerie ? », sur www.senat.fr (consulté le )

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph d'Hautefeuille, De « La Voix » à « L'Essor », la Gendarmerie nationale au prisme de sa presse corporative 1946-1958, mémoire de maîtrise, Histoire contemporaine, Paris 4, 2004, Service historique de la défense , impr. (ISBN 978-2110963376)

Lien externe[modifier | modifier le code]