Xavier Iacovelli

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Xavier Iacovelli
Illustration.
Fonctions
Secrétaire général de Territoires de progrès
En fonction depuis le
(1 an, 2 mois et 19 jours)
Président Gilles Savary
Prédécesseur Parti créé
Sénateur français
En fonction depuis le
(3 ans, 6 mois et 19 jours)
Élection 24 septembre 2017
Circonscription Hauts-de-Seine
Groupe politique SOC (2017-2019)
LaREM-RDPI (depuis 2019)
Prédécesseur Philippe Kaltenbach
Conseiller municipal de Suresnes
En fonction depuis le
(13 ans, 1 mois et 11 jours)
Élection
Réélection
Maire Christian Dupuy
Guillaume Boudy
Biographie
Date de naissance (40 ans)
Lieu de naissance Suresnes (Hauts-de-Seine)
Nationalité Française
Parti politique PS (2002-2019)
LREM (depuis 2019)
TdP (depuis 2020)
Diplômé de
Profession Attaché territorial contractuel
Résidence Suresnes

Xavier Iacovelli, né le à Suresnes (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.

Élu sénateur des Hauts-de-Seine en 2017 sous l'étiquette du PS, il rejoint en le groupe RDPI (majorité présidentielle) dont il est nommé vice-président.

En 2020, il est nommé secrétaire général de Territoires de progrès (parti politique fondé par Olivier Dussopt et Jean-Yves Le Drian).

Il est également élu municipal d'opposition et président du groupe d'opposition municipale.

Vie familiale et formation[modifier | modifier le code]

Xavier Iacovelli est né à Suresnes à l'hôpital Foch en [réf. souhaitée]. Fils aîné d'une famille de quatre enfants, il est marié et père de deux garçons nés en 2012 et 2017[réf. souhaitée].

Il est titulaire d’un bac hôtellerie restauration en 1999 et d’un BTS à l’école hôtelière de Paris-Jean Drouant (17e arrondissement de Paris) en 2001.

Athlète national sur 400 mètres haies, il fait partie des trente sportifs de haut niveau sélectionnés à travers l’Europe et envoyés dans un gymnase antique reconstitué (une palestre) dans la ville d’Olympie, à l’occasion des Jeux olympiques d'été de 2004 à Athènes. Le documentaire-réalité Les Champions d’Olympie, produit par Arte, a ressuscité la compétition telle qu’elle se déroulait dans la Grèce antique[1].

Parallèlement à son activité professionnelle, il reprend ses études pour obtenir en 2006 une licence en management du sport à l'université de Nanterre. Il commence un master de management du sport mais abandonne quelques mois après le début.

En 2013, il obtient un diplôme d'étude supérieure universitaire (DESU) en droit et gestion des collectivités territoriales à l'université Paris-VIII[réf. souhaitée] .

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il fait sa première expérience professionnelle de 2001 à 2002 à New-York, comme manager de restaurant au Sofitel New York Hotel[2].

De 2002 à 2016, il est chef d'entreprise à Suresnes, dans l'organisation de réceptions et de traiteur[3]. Cette société a fait l'objet d'une liquidation judiciaire, laissant par ailleurs plus de 38 000  de loyers impayés[4].

En 2016, il rejoint la mairie d’Alfortville, alors dirigée par Luc Carvounas, en tant que chargé de mission « commerces et le développement économique »[5]. Il est mis en disponibilité de la mairie d'Alfortville suite à son élection au Sénat, en [réf. souhaitée].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Au Parti socialiste[modifier | modifier le code]

Xavier Iacovelli à la convention du Parti socialiste de 2016
Xavier Iacovelli à la convention du Parti socialiste de 2016.

Il s'engage au Parti socialiste à 21 ans, à la suite à l'arrivée du Front national au second tour de l'élection présidentielle[réf. souhaitée].

Secrétaire de section de Suresnes de 2008 à 2012, il intègre la direction de la fédération dirigée par Philippe Sarre en 2012, en qualité de secrétaire fédéral, responsable des 36 villes et des 33 sections du département.

Lors du congrès du Parti socialiste de , il est élu premier secrétaire fédéral des Hauts-de-Seine à 59 %[6], face au candidat soutenu par Jean-Marc Germain[réf. nécessaire]

Il soutient la motion majoritaire (motion A) menée par Jean-Christophe Cambadélis, tout en engageant un rassemblement de toutes les motions dans l’exécutif de la fédération PS des Hauts-de-Seine, allant des proches de Benoît Hamon à ceux de Manuel Valls.

Considéré comme proche du Premier ministre Manuel Valls, il quitte son courant au moment de la polémique sur la déchéance de nationalité[réf. nécessaire].

Lors des primaires socialistes de 2017[7],[8], il ne prend officiellement parti pour aucun candidat, restant sur la simple neutralité des primaires dont il a la charge dans les Hauts-de-Seine.

En , alors président de la fédération PS des Hauts-de-Seine, il est interpellé par le Mouvement des jeunes socialistes pour faire stopper les ralliements des personnalités socialistes à Emmanuel Macron. Xavier Iacovelli répond qu'il ne « souhaitait pas une chasse aux sorcières, au même titre que lors de l'épisode des frondeurs contre le gouvernement »[9].

En , il est officiellement investi pour conduire la liste du « rassemblement progressiste » (PS, Écologistes, DVG, Démocrates) à l’occasion des élections sénatoriales de 2017, affirmant : « « Nous sommes la force centrale face à la droite du département. Nous avons la base électorale la plus forte »[10]. Le , la liste menée par Xavier Iacovelli comptabilise 199 voix des grands électeurs, permettant à celui-ci d’être élu sénateur des Hauts-de-Seine[11],[12]. Il s'inscrit au sein du groupe socialiste et républicain, présidé par Didier Guillaume puis Patrick Kanner.

Lors du congrès de 2018, sa motion arrive en tête du département (40 %), lui permettant d'être réélu à la tête de la fédération PS des Hauts-de-Seine le [13],[14] .

Départ du PS et rapprochement avec La République en marche[modifier | modifier le code]

Xavier Iacovelli (2016)

En , Xavier Iacovelli reproche au premier secrétaire du PS Olivier Faure sa décision de placer l'essayiste Raphaël Glucksmann à la tête de la liste PS pour les élections européennes. Il menace, dans ces conditions, de ne pas voter pour cette liste aux européennes. « Je ne vois pas pourquoi je voterai pour une liste qui ne me convient pas. Je n’exclus pas de voter blanc »[15],[16].

Le , il fait partie des dix sénateurs socialistes qui s'abstiennent sur le discours de politique générale d'Édouard Philippe, contre l'avis du groupe PS[17].

Le , au micro du Talk du Figaro, il déclare au sujet de la question des alliances avec la majorité présidentielle : « Je souhaite que ma famille politique sorte du sectarisme »[18].

En rupture avec la ligne politique du Parti socialiste, il indique qu'il se sent « libre » depuis sa démission en de la tête de la fédération des Hauts-de-Seine[19].

Le , il quitte le PS et le groupe SOC du Sénat, suite à la parution dans le Journal du dimanche du « manifeste pour un pôle de gauche dans la majorité » LaREM[20],[21],[22],[23].

Il est nommé secrétaire général du parti Territoires de progrès[24] et délégué d'Île-de-France en [25]. Ce parti, fondé par Jean-Yves Le Drian et Olivier Dussopt, se veut incarner l'« aile gauche » de la majorité présidentielle[26].

Le , il est investi par LaREM pour les élections municipales de 2020 à Suresnes[27],[28].

Le , il rejoint le groupe sénatorial LaREM[29],[30].

Lors du renouvellement de 2020, il est nommé vice-président du groupe RDPI - Majorité présidentielle[31].

Au Sénat[modifier | modifier le code]

Élu le , Xavier Iacovelli est le plus jeune sénateur tête de liste de la mandature et le troisième plus jeune du Sénat. À ce titre, il fait partie du « bureau d'âge » lors de la première séance, lors de laquelle Gérard Larcher est élu président[32].

Il intègre la commission des affaires économiques[33]. Il devient vice-président de la délégation sénatoriale aux entreprises[34] et du groupe d'étude « Économie sociale et solidaire », présidé par le sénateur Marc Daunis[35].

Il est également membre des groupes d’amitié interparlementaires suivants : France-Mauritanie (président délégué), France-Liban (vice-président)[36], France-Afrique Centrale (vice-président) [37], France-Jordanie (vice-président)[38], France-Algérie (vice-président)[39], France-Israël (secrétaire)[40], France-Pays du Golfe (secrétaire)[41], France-Italie et France-Yémen.

  • Le , Xavier Iacovelli organise un colloque sur « l’origine du commerce parallèle de tabac et les solutions pour y mettre fin », au cours duquel Seita-Imperial Tobacco a « reconnu pour la première fois que l’immense part du commerce parallèle de tabac est composé de leurs cigarettes »[42],[43],[44]. À l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, il lance un appel à une meilleure coordination entre parlementaires nationaux et européens dans la lutte contre le commerce parallèle de tabac. Par ailleurs, il saisit le le Conseil d’État et la Cour de Justice européenne pour non-conformité au protocole de l’OMS[45],[46].
  • Le , il annonce la création d’un groupe de travail informel et transpartisan sur la protection de l’enfance, qui a pour vocation « d’associer des sénatrices et des sénateurs de tous bords politiques »[47].
  • Fin , il dépose avec la sénatrice centriste Nassimah Dindar une proposition de loi visant à moderniser le système de protection de l'enfance[48].
  • Il est membre du conseil d'administration de l'établissement public national d'aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux (EPARECA)[49].

En , il rejoint la commission des affaires sociales du Sénat et devient chef de file du groupe LaREM pour l'enfance et le handicap[50].

  • Le 30 octobre 2020, après 6 mois d'auditions organisées conjointement avec le député du Val de Marne Jean François Mbaye, ils déposent une proposition de loi identique, à l'Assemblée et au Sénat, pour une reconnaissance de l'activité des intermittents du travail de la restauration, de l'hôtellerie et de l'évènementiel[51],[52]
  • Le 5 novembre 2020, il dépose une proposition de loi visant à autoriser le vote par correspondance[53],[54]

Nominations[modifier | modifier le code]

  • Le , il est nommé membre titulaire de la commission nationale chargée de l'examen du respect des obligations de logements sociaux[55].
  • Le , par arrêté du ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires, il est nommé membre du conseil d'administration du Fonds national des aides à la pierre (FNAP)[56].
  • Le , il est nommé vice-président de la Commission d'enquête sur les problèmes sanitaires et écologiques liés aux pollutions des sols qui ont accueilli des activités industrielles ou minières, et sur les politiques publiques et industrielles de réhabilitation de ces sols[57].
  • Le , il est nommé membre de la Mission d'information sur la lutte contre l'illectronisme et inclusion numérique[58].
  • Le 17 février 2021, il est nommé vice-président de la mission d’information « Conditions de la vie étudiante en France »[59]
  • Le 21 février 2021, il est chargé par le Premier ministre Jean Castex d'une mission temporaire ayant pour objet les conditions de développement des diverses formes d'organisation de l'emploi des travailleurs en mission courte[60],[61].

Prises de positions et déclarations[modifier | modifier le code]

  • En pleine pandémie de Covid-19, il se félicite que le principal bailleur social du département dont il est sénateur, Hauts-de-Seine Habitat, a décidé de suspendre l'envoi de la lettre de relance du paiement du loyer[63],[64].
  • Lors du mouvement des Gilets jaunes, il invite les Alto-Séquanais à intégrer le conseil sénatorial qu'il a créé lors son élection, jusque-là réservé aux élus locaux[65].
  • En réaction au refus de la présidence du Sénat et de la Commission des affaires sociales de créer une délégation aux droits des enfants, il s'emporte au micro de Public Sénat : « On crée des groupes d’études sur la truffe, mais pas sur la protection de l’enfance ! » [66]

À Suresnes[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2008, il mène la liste PS-Les Verts « Suresnes Terre d’Avenir ». Il échoue à conquérir la mairie, obtenant 33 % des voix face au maire sortant Christian Dupuy (UMP), qui est réélu. Il devient ensuite président du groupe d'opposition PS.

En , il devient conseiller à la communauté d'agglomération du Mont-Valérien, qui regroupe les villes de Nanterre, Suresnes et Rueil-Malmaison.

Lors des élections municipales de mars 2014, il mène la liste d’Union de la gauche pour Suresnes (PS, PCF, EELV, Citoyens). Obtenant 29,79 % des voix, elle est battue dès le premier tour par celle du maire sortant UMP, qui est réélu avec 56,02 % des voix.

Il est suppléant sur la liste PS lors des élections départementales de 2015 sur le canton de Suresnes-Nanterre. Il est qualifié au second tour mais échoue face au binôme sortant composé de Christian Dupuy et Camille Bedin (40,75 % contre 59,25 %)[67].

Il est, depuis 2016, conseiller de territoire de Paris Ouest la Défense, à la suite de la création de la Métropole du Grand Paris[68].

Le , il lance sa troisième campagne municipale et sollicite le soutien de LaREM[69], qu'il obtient en novembre. La décision de la commission d'investiture du parti avait jusque là été reportée plusieurs fois, alors que le dauphin du maire sortant Christian Dupuy, Guillaume Boudy, sollicitait lui aussi l'investiture. La députée de Suresnes Isabelle Florennes (MoDem), dont le parti est allié à LaREM au niveau national, juge le choix porté sur Xavier Iacovelli « incompréhensible et regrettable » et ne se sent pas engagée par cette décision en vue du scrutin[70].

Au premier tour du , sa liste obtient 26,84 % des voix, se classant en deuxième position derrière Guillaume Boudy (union de la droite, LR), qui obtient 39,07% des voix, et devant Yohann Corvis (15,75 %, divers droite, LR dissident)[71]. La liste « Suresnes pour seule ambition » qu'il conduit recueille 32,44 % des suffrages au second tour et se classe à nouveau derrière celle de Guillaume Boudy, élu maire. Xavier Iacovelli conserve donc son siège de conseiller municipal[72].

Condamnation et polémiques[modifier | modifier le code]

En 2014, Xavier Iacovelli est reconnu coupable d'escroquerie et condamné par le tribunal de Nanterre par un jugement définitif à trois mois de prison avec sursis et à verser 1 500  à la municipalité de Suresnes. Il était accusé d'avoir permis en 2009 à une militante socialiste qui était sur la liste municipale de 2008, mais non élue, de bénéficier indûment d'une formation en communication et prise de parole. Il est également condamné à payer une amende de 3 120  solidairement avec cette dernière. La formation, financée par la ville, était en effet strictement réservée aux élus dans le cadre du droit à la formation des élus. La mairie avait porté plainte en 2010. Lors de la campagne électorale de 2014, la municipalité sortante communique sur le sujet[73].

En 2018, alors qu'il louait un logement HLM à Suresnes, et qu'il venait d'être élu sénateur, il tente de bénéficier d'un dispositif d'accession sociale à la propriété d'un pavillon au prix de 471 500 , « à prix cassé » note Le Parisien. Cette demande est rejetée par la direction des affaires foncières et immobilières du bailleur social Hauts-de-Seine Habitat comme 29 autres. Si l'initiative est critiquée par la majorité municipale LR, Xavier Iacovelli précise toutefois que sa démarche n'avait rien d'illégal : « J'ai beau être sénateur, ma femme est sans emploi et notre foyer rentrait parfaitement dans les critères d'endettement et de salaires. Encore, une fois, la démarche n'avait rien d'illégal. D'ailleurs, même si ma demande a été refusée, elle a été étudiée par la commission, mon dossier n'a pas été jugé irrecevable » déclare-t-il[4].

En , un audit interne au PS révèle qu'il a fait appel à l'entreprise de sa sœur – qui milite également avec lui à Suresnes – pour désamianter le nouveau siège du PS départemental, à l'époque où il en était le premier secrétaire. Xavier Iacovelli réagit en indiquant que cela n'était pas illégal. Il affirme que « ces travaux ont été effectués en toute transparence, faisant l'objet de deux devis comparatifs, puis l'enveloppe qui leur était consacrée a fait, à son tour, l'objet d'un vote du bureau ». Il dénonce également une « boule puante » lancée « opportunément » à quatre mois des élections municipales[74].

Ses adversaires lui reprochent également un prêt de 7 000  contracté auprès de la fédération départementale du PS, que ses adversaires politiques relient volontiers à l'achat de deux appartements à Lacanau (Gironde), en possédant par ailleurs deux autres à Cabourg (Calvados), biens qu'il loue via Airbnb. Xavier Iacovelli dénonce une attaque « indigne » et malhonnête » selon lui. Il ajoute : « Ce prêt, je l'ai contracté en et je l'ai remboursé neuf mois plus tard », affirme-t-il. « Or j'ai acheté mes studios en , après le renouvellement de mon contrat à la ville d'Alfortville »[74].

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Année Parti Commune Position 1er tour 2d tour Sièges (CM)
Voix % Issue Voix % Issue
2008[75] PS Suresnes Tête de liste 4 287 33,44 Battu
6 / 39
2014[76] UG Suresnes Tête de liste 4 463 29,79 Battu
6 / 43
2020[77] LREM Suresnes Tête de liste 3 334 26,84 2d 3 492 32,44 Battu
7 / 45

Élections sénatoriales[modifier | modifier le code]

Année Parti Commune Position 1er tour Nombre d'élus sur cette liste
Voix % Issue
2017[78] PS Hauts-de-Seine Tête de liste 199 8,75 Elu
1 / 7

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Sur Arte, des Jeux antiques pas en toc », sur www.20minutes.fr (consulté le 23 avril 2020)
  2. « Xavier Iacovelli, 23 ans, dirige la société Paris Events », sur www.lhotellerie-restauration.fr (consulté le 23 avril 2020)
  3. « Xavier Iacovelli, 23 ans, dirige la société Paris Events », sur lhotellerie-restauration.fr (consulté le 27 septembre 2017)
  4. a et b David Livois, « Le sénateur socialiste des Hauts-de-Seine a tenté d’acheter un logement social », leparisien.fr, 13 septembre 2018.
  5. Agnès Vives, « Alfortville : règlements de comptes à la mairie », leparisien.fr, 31 mars 2017.
  6. « Xavier Iacovelli, nouveau patron du parti socialiste des Hauts-de-Seine », leparisien.fr, 12 juin 2015.
  7. Anne-Sophie Damecour, « Primaire de la gauche : 140 bureaux de vote ouverts dans Hauts-de-Seine », leparisien.fr, 20 janvier 2017.
  8. Anne-Sophie Damecour, « Primaire de la gauche : les socialistes veulent autant de votants qu'en 2011 », leparisien.fr, 9 janvier 2017.
  9. Par Victor TasselLe 17 mars 2017 à 17h10, « Le MJS 92 réclame des sanctions contre les socialistes qui rallient Macron », sur leparisien.fr, (consulté le 2 mars 2020)
  10. Anthony Lieures, « Sénatoriales dans les Hauts-de-Seine : c’est le grand bazar », leparisien.fr, 8 septembre 2017.
  11. « Résultats des élections sénatoriales 2017 », interieur.gouv.fr, consulté le 9 novembre 2019.
  12. Victor Tassel, « Hauts-de-Seine : la victoire amère de la droite aux sénatoriales », leparisien.fr, 24 septembre 2017.
  13. « Xavier Iacovelli reconduit à la tête de la fédération PS des Hauts-de-Seine », sur leparisien.fr,
  14. Par A.-S. D. Le 2 avril 2018 à 12h59, « PS : les nouveaux secrétaires de sections des Hauts-de-Seine sont… », sur leparisien.fr, (consulté le 2 mars 2020)
  15. « Européennes : à peine dévoilée, l’opposition raille la liste LREM », sur Public Senat, (consulté le 23 avril 2020)
  16. « Le sénateur PS Xavier Iacovelli « n’exclut pas de voter blanc » aux européennes - Vidéo Dailymotion », sur Dailymotion (consulté le 23 avril 2020)
  17. « Règlements de comptes chez les sénateurs socialistes », sur L'Opinion, (consulté le 23 avril 2020)
  18. « Xavier Iacovelli (PS) : «Je souhaite que ma famille politique sorte du sectarisme» », sur Figaro Live (consulté le 23 avril 2020)
  19. « Xavier IACOVELLI, en rupture avec le PS se "sent libre" au centre », sur leparisien.fr (consulté le 9 octobre 2019)
  20. « Le sénateur Xavier Iacovelli rejoint le "pôle de gauche" de la majorité présidentielle » (consulté le 24 novembre 2019)
  21. Le JDD, « EXCLUSIF. 75 soutiens de Macron appellent à la création d'un pôle de gauche dans la majorité », sur lejdd.fr (consulté le 13 février 2020)
  22. « Le sénateur Xavier Iacovelli quitte le PS », sur Libération.fr (consulté le 23 avril 2020)
  23. Le Point magazine, « Le sénateur Xavier Iacovelli quitte le PS », sur Le Point, (consulté le 23 avril 2020)
  24. BFMTV, « Covid-19 en Normandie : alerte au virus à Val d'Oise ? - 20/06 », sur Orange Actualités, (consulté le 7 juillet 2020).
  25. Territoires de progrès, « Comité Exécutif et Instances », sur https://territoiresdeprogres.com/ (consulté le 15 mai 2020)
  26. « Territoires de progrès, nouveau parti fondé par d'ex-PS », sur Le Figaro, (consulté le 7 juillet 2020).
  27. « La République En Marche annonce ce soir 7 nouvelles investitures et 17 nouveaux soutiens pour les élections », sur Marche.fr, En Marche !, (consulté le 29 juin 2020).
  28. « Municipales 2020. Le sénateur Xavier Iacovelli se lance à Suresnes, soutenu par LaREM », sur actu.fr (consulté le 23 avril 2020)
  29. Le senat, « xavier iacovelli sénateur LREM », sur senat.fr (consulté le 8 février 2020)
  30. http://www2.senat.fr/senateurs/news.html
  31. « organigramme du bureau du groupe RDPI »
  32. François Vignal, « Présidence du Sénat : Gérard Larcher favori », publicsenat.fr, 2 octobre 2017.
  33. « Commission des affaires économiques », senat.fr, consulté le 9 novembre 2019.
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  37. « Membres du groupe France-Afrique centrale - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 22 janvier 2021)
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  40. « Membres du groupe France-Israël », senat.fr, consulté le 9 novembre 2019.
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  44. Par Marc LomazziLe 26 décembre 2018 à 17h54, « Cigarettes de contrebande : un sénateur en guerre contre le lobby du tabac », sur leparisien.fr, (consulté le 24 avril 2020)
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  59. « Conditions de la vie étudiante en France - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 29 mars 2021)
  60. Décret du 12 février 2021 chargeant un sénateur d'une mission temporaire (lire en ligne)
  61. « Liste des sénateurs chargés par le gouvernement d'une mission temporaire - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 29 mars 2021)
  62. « Coronavirus: l'Assemblée s'attelle au nouveau budget, la gauche réclame l'ISF », sur LEntreprise.com, (consulté le 23 avril 2020)
  63. Louis-Valentin Lopez, « Paiement des loyers : les bailleurs sociaux vont-ils faire un geste ? », sur www.franceinter.fr, (consulté le 23 avril 2020)
  64. Xavier IACOVELLI, « J'ai interpellé le président de Hauts-de-Seine Habitat, pour demander le report partiel ou total du paiement des loyers pour les locataires les plus fragiles, durant la période de confinement et de chômage. Face à la crise sanitaire, protégeons nos concitoyens. #COVID19pic.twitter.com/xpYDLSizqd », sur @iacovellixavier, 2020t06:24 (consulté le 24 avril 2020)
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Lien externe[modifier | modifier le code]