Joël Giraud

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Joël Giraud
Illustration.
Joël Giraud dans le jardin des Quatre colonnes du palais Bourbon en 2017.
Fonctions
Député de la 2e circonscription des Hautes-Alpes
En fonction depuis le
(16 ans, 3 mois et 4 jours)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
17 juin 2012
18 juin 2017
Législature XIIe, XIIIe, XIVe et XVe
Groupe politique RRDP
LREM
Prédécesseur Patrick Ollier
Rapporteur général du budget de l'Assemblée nationale
En fonction depuis le
(1 an, 2 mois et 24 jours)
Législature XVe
Prédécesseur Valérie Rabault
Maire de L'Argentière-la-Bessée
Réélection 9 mars 2008
23 mars 2014
Prédécesseur Auguste Toye
Successeur Patrick Vigne
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Gap (Hautes-Alpes)
Nationalité Française
Parti politique PRG
REM
Profession Administrateur civil

Joël Giraud, né le à Gap (Hautes-Alpes), est un homme politique français.

Membre du Parti radical de gauche, il est député depuis 2002. En 2017, il est réélu avec la double investiture de ce parti et de La République en marche !.

Sous la XVe législature, il est rapporteur général du budget.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancien élève de l'ENSPTT (promotion 1986) il a été Administrateur des PTT, puis Administrateur civil (hors classe). Il entre en politique en devenant conseiller municipal de L'Argentière-la-Bessée en 1986. Il est le maire de cette commune de 1989 à 2017.

Député de la 2e circonscription des Hautes-Alpes depuis 2002, il est apparenté au groupe socialiste[Quand ?].

Élu une première fois le avec 50,90 % des suffrages face à Jean-Yves Dusserre, candidat UMP qui tentait d'assurer la succession de Patrick Ollier retourné se faire élire dans les Hauts-de-Seine, il est réélu le en battant Alain Bayrou, le maire UMP de Briançon, avec 54,82 % des suffrages au second tour.

Joël Giraud a, par ailleurs, été conseiller régional de mars 2004 à mars 2014, et vice-président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur.

En novembre 2010, il annonce qu'il ne se présentera pas au Conseil Général pour y prendre la présidence en cas de victoire de la gauche, ceci pour des raisons de cumul de mandats.

Aux élections législatives de 2012, il est réélu le 17 juin face à la candidate UDI-UMP, Chantal Eymeoud. Il recueille 57,46% des suffrages exprimés.

Il annonce sa dernière candidature pour le renouvellement de son mandat de député de la deuxième circonscription des Hautes-Alpes pour les élections législatives de juin 2017. Il est réélu largement le 18 juin face à Arnaud Murgia, candidat dissident des Républicains, avec 68,16 % des suffrages exprimés[1].

Membre de la commission des Affaires économiques de 2002 à 2017, il rejoint la commission des Finances sous la XVe législature : s'il indique avoir été « très heureux » dans la première, il indique s'être aperçu que « si vous voulez faire bouger le système, tout se passe à la commission des Finances. Sur les questions des collectivités locales, qui m’intéressent beaucoup, ce n’est qu’au travers des amendements budgétaires que vous pouvez faire avancer les choses »[2]. Après le premier tour des législatives de 2017, Emmanuel Macron lui propose d'occuper le poste de rapporteur général du budget, élu au sein de la commission : il se présente mais perd de deux voix face à Laurent Saint-Martin (LREM) ; finalement, les deux hommes s'accordent pour que Joël Giraud occupe le poste durant la première moitié de la législature avant de se désister au profit de Laurent Saint-Martin[2].

Joël Giraud est également Président de la commission permanente chargée d'organiser le travail du Conseil National de la Montagne.

Au bout de six mois de législature, il est le député le plus actif selon le classement établi par Capital avec 450 amendements, 851 interventions dans l’hémicycle et 53 présences en commissions[3].

Chemtrails[modifier | modifier le code]

Le 29 novembre 2013, Joël Giraud adresse, sous forme écrite, une question au gouvernement concernant l'existence des chemtrails[4] (de prétendues traînés de produits chimiques qui seraient épandues par les avions en haute altitude afin de contrôler le climat, mais aussi de lutter contre le réchauffement climatique et la surpopulation). Sa question complotiste est éludée le 29 avril 2014 par une réponse laconique du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie[4], lui expliquant que les traînées blanches perçues à haute attitude lors du passage d'un avion, ne sont que des traînées de condensation (ou « contrails »), créées par la différence de température entre la chaleur des réacteurs et l'air froid des plus hauts-niveaux de la troposphère.

Domaine diplomatique[modifier | modifier le code]

Il est vice-président du groupe d'études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale[5].

Mandats[modifier | modifier le code]

Député
Conseiller régional
Conseiller municipal / Maire

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  2. a et b « Joël Giraud : « J’écouterai tous les secteurs impactés par les textes », sur contexte.com, (consulté le 25 août 2017).
  3. « Les députés d'En marche, cancres de l'Assemblée... Notre classement », sur Capital.fr, (consulté le 22 décembre 2017).
  4. a et b « Question n°42050 - Assemblée nationale »
  5. « GROUPE D'ÉTUDES SUR LE PROBLÈME DU TIBET », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 27 mai 2017)

Source[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]