François Baroin

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François Baroin
François Baroin en 2012.
François Baroin en 2012.
Fonctions
Sénateur français

(3 ans)
Élection 28 septembre 2014
Circonscription Aube
Groupe politique UMP puis LR
Prédécesseur Yann Gaillard
Maire de Troyes
En fonction depuis le
(22 ans, 5 mois et 17 jours)
Prédécesseur Robert Galley
Ministre de l'Économie,
des Finances et de l'Industrie

(10 mois et 11 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Christine Lagarde
Successeur Pierre Moscovici
Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État[N 1]

(1 an, 3 mois et 7 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II et III
Prédécesseur Éric Woerth
Successeur Valérie Pécresse (Budget)
François Sauvadet
(Fonction publique)
Ministre de l'Intérieur
et de l'Aménagement du territoire

(1 mois et 19 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Dominique de Villepin
Prédécesseur Nicolas Sarkozy
Successeur Michèle Alliot-Marie
Ministre de l'Outre-mer

(1 an, 9 mois et 24 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Dominique de Villepin
Prédécesseur Brigitte Girardin
Successeur Hervé Mariton
Porte-parole du gouvernement

(7 mois et 15 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Luc Chatel
Successeur Valérie Pécresse

(5 mois et 20 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé I
Prédécesseur Philippe Douste-Blazy
Successeur Alain Lamassoure
Député français

(2 ans, 3 mois et 13 jours)
Réélection
Circonscription 3e de l'Aube
Législature XIVe
Groupe politique UMP
Prédécesseur Gérard Menuel
Successeur Gérard Menuel

(2 ans, 10 mois et 3 jours)
Réélection
Circonscription 3e de l'Aube
Législature XIIIe
Groupe politique UMP
Prédécesseur Gérard Menuel
Successeur Gérard Menuel

(8 ans et 20 jours)
Réélection
Circonscription 3e de l'Aube
Législature XIe et XIIe
Groupe politique RPR puis UMP
Prédécesseur Gérard Menuel
Successeur Gérard Menuel

(2 ans, 2 mois et 16 jours)
Élection
Circonscription 3e de l'Aube
Législature Xe
Groupe politique RPR
Prédécesseur Michel Cartelet
Successeur Gérard Menuel
Biographie
Nom de naissance François Claude Pierre
René Baroin
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Paris (12e, France)
Nationalité Française
Parti politique RPR (avant 2002)
UMP (2002-2015)
LR (depuis 2015)
Père Michel Baroin
Mère Michèle Paulin
Conjoint Michèle Laroque
Diplômé de Université Panthéon-Assas
Université de Bourgogne
ISG
Profession Journaliste
Avocat

François Baroin
Maires de Troyes

François Baroin, né le à Paris (12e arrondissement), est un journaliste, avocat et homme politique français.

Employé à Europe 1 pendant cinq ans, dont deux ans comme journaliste politique, il est ensuite député de l'Aube à partir de 1993 pour le RPR. Elu sénateur de l'Aube en 2014, après quatre mandats consécutifs à l'Assemblée nationale, il démissionne en octobre 2017 afin de se consacrer à ses mandats locaux, en application de la loi de 2014 sur le non-cumul des mandats. Il est président de l'Association des maires de France depuis 2014 et maire de Troyes depuis 1995.

Protégé de Jacques Chirac, il est porte-parole du candidat à l'élection présidentielle de 1995 et occupe le même poste dans le premier gouvernement Juppé, dont il est le benjamin. Il adhère ensuite à la création de l'UMP, et occupe les fonctions de ministre de l'Outre-Mer puis de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire dans le gouvernement Villepin entre 2005 et 2007.

Nommé ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État dans le deuxième gouvernement Fillon en 2010, il prend le titre de porte-parole du gouvernement, tout en conservant ses fonctions ministérielles, au sein du troisième gouvernement Fillon. L'année suivante, en 2011, il est nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, fonction qu'il conserve jusqu'à la défaite de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et études[modifier | modifier le code]

François Claude Pierre René Baroin est le fils de Michel Baroin (haut fonctionnaire, homme d'affaires, grand maître du Grand Orient de France en 1977-1978) et de Michèle Paulin, originaire de Dun-le-Palestel (Creuse).

À la fin de ses études, il perd son grand-père Barthélémy Baroin, en 1984, est témoin de la mort de sa sœur Véronique, renversée par une voiture, le , puis perd son père, mort le , à la suite d'un accident d'avion survenu au Cameroun[1]. Il raconte que ces drames l'ont réorienté et ont d'une certaine manière appuyé son engagement politique[2].

En 1987, il rédige, avec deux amis et anciens camarades du collège Stanislas, Jean-Michel Blanquer et Richard Senghor, une « Déclaration du troisième millénaire », qui se veut une version actualisée de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789[3],[4]. Il restera très proche de Blanquer, qui dira être son « presque frère »[5].

Il étudie ensuite au lycée Claude-Bernard, puis à l'université Panthéon-Assas. Il est titulaire d'un DESS en défense, d'un DESS ès sciences de l'information et des bibliothèques, de l'Institut supérieur de gestion (ISG Paris) et d'un DEA en géopolitique[6].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Elkabbach le recrute au service politique d’Europe 1, où il commence une carrière de journaliste, qu'il poursuit de 1988 à 1992[7].

Depuis 2001, il est avocat inscrit au barreau de Paris.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Fonctions municipales[modifier | modifier le code]

En 1989, il est élu conseiller municipal (RPR) de Nogent-sur-Seine dans l'Aube. Il succède à Robert Galley comme maire de Troyes en 1995. La même année, il est élu président de l'Association des maires de l'Aube.

En 2001, François Baroin est élu président de la communauté d'agglomération de Troyes (CAT) et administrateur du musée du Président-Jacques-Chirac, en Corrèze. Il est reconduit à la tête de la mairie de Troyes.

Le , il est réélu maire de Troyes, la liste qu'il conduisait ayant recueilli 50,42 % des suffrages dès le premier tour, face à quatre autres listes[8].

Aux élections municipales de 2014, il est réélu maire de Troyes dès le premier tour avec 62,57 % des voix. En , il est élu à la présidence de l'Association des maires de France (AMF)[9].

En 2015, dans le cadre de l'AMF, François Baroin s'engage avec André Laignel (PS) contre la présence de crèches et autres signes religieux dans les mairies suivant les préconisations de Daniel Keller, le maître du Grand Orient de France et de Jean-Louis Bianco, président de l'Observatoire de la laïcité[10],[11].

Lors de l'élection présidentielle française de 2017, il se met en retrait de son poste de président de l'AMF afin de préserver la neutralité de la fonction et de se concentrer sur la campagne présidentielle[12].

Fonctions législatives[modifier | modifier le code]

En 1993, il entre à l'Assemblée nationale, dont il est le plus jeune député, comme représentant de la 3e circonscription de l'Aube.

Il est réélu député le , dans la 3e circonscription de l'Aube, au second tour, avec 64,32 % des voix[13]. Membre du groupe parlementaire UMP de 2002 à 2012, il est vice-président de l'Assemblée nationale de 2002 à 2005.

Le il est réélu député, avec 55,21 % des voix, dans sa circonscription, dès le premier tour, avec un taux d'abstention de 48,32 %[14].

Le , il rejoint le groupe parlementaire R-UMP à la suite de la fracture du groupe parlementaire UMP après le Congres UMP du 18 novembre 2012[15].

En , il est candidat aux élections sénatoriales et élu sénateur.

Le , il fait partie des treize derniers sénateurs (sur un total de 41) à démissionner pour privilégier leur mandats locaux, en application de la loi du 14 février 2014 sur le non-cumul des mandats en France[16],[17]. Sa suppléante de 2014 Évelyne Perrot ne le remplace pas et son siège est déclaré vacant, ce qui déclenche une élection partielle[17].

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

Lors de la campagne présidentielle 1995, il est porte-parole de Jacques Chirac. Après la victoire de ce dernier, il est nommé secrétaire d'État auprès du Premier ministre et porte-parole du premier gouvernement Alain Juppé, devenant, à 29 ans, le benjamin du gouvernement. Non reconduit quelques mois plus tard dans le nouveau gouvernement Juppé, il devient chargé de mission à l'Élysée, poste qu'il conserve jusqu'à ce qu'il retrouve son siège de député lors des élections législatives de 1997, perdues par la majorité.

Le , à la suite du référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe, François Baroin est nommé ministre de l'Outre-Mer dans le gouvernement Dominique de Villepin, puis assure, du au , les fonctions de ministre de l'Intérieur en remplacement de Nicolas Sarkozy, démissionnaire pour se consacrer à sa campagne présidentielle. Il devient alors le benjamin des ministres.

Après les élections régionales de 2010 et le remaniement ministériel du , François Baroin est nommé ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État à la place d'Éric Woerth[18]. À ce poste, il est notamment chargé de ramener le déficit public à son niveau d'avant la crise économique. Alors que son prédécesseur lance début 2009 mon.service-public.fr dans le but de favoriser les démarches administratives en ligne, François Baroin reprend ce portail internet de l'administration française permettant des gains de productivité et de temps pour l'usager, avec l'ambition de le développer[19].

Le , à la suite de la formation du gouvernement François Fillon III, il est reconduit dans ses fonctions, et récupère le portefeuille de la Fonction publique ; il devient également porte-parole du gouvernement.

Baroin derrière Sarkozy, accueillant à l'Élysée le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner.

Le , François Baroin est nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, remplaçant ainsi Christine Lagarde, désignée, la veille, directrice générale du FMI. Valérie Pécresse le remplace au poste de ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État et au porte-parole du gouvernement, tandis que François Sauvadet se voit attribuer la Fonction publique.

Le , lors d'une réponse à l'opposition à l'Assemblée nationale, il reproche au Parti socialiste d'être arrivé au pouvoir « par effraction » à la suite des élections législatives de 1997[20]. Ces propos provoquent une indignation et de vives réactions dans les rangs de la gauche ; s'ensuit une suspension puis une levée de la séance de questions au gouvernement, fait rare[réf. nécessaire] dans l'hémicycle[20],[21],[22].

Fonctions partisanes[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle française de 2002, il est chargé par Jacques Chirac d'apporter les signatures nécessaires à Bruno Mégret pour que celui-ci puisse se présenter[23] .

À l'UMP, il est le porte-parole sous la présidence d'Alain Juppé, puis secrétaire général délégué sous la présidence par intérim de Jean-Claude Gaudin.

Il est conseiller politique de Nicolas Sarkozy alors que celui-ci est président de l'UMP ; il est aussi président du comité départemental de l'UMP en Aube et vice-président du club Dialogue & Initiative, présidé par Jean-Pierre Raffarin. Il est membre du bureau politique de l'UMP puis des Républicains.

Le , il annonce qu'il soutient François Fillon lors du congrès pour la présidence de l'UMP[24].

Il soutient Nicolas Sarkozy lors de la primaire française de la droite et du centre de 2016[25]. Il est pressenti pour devenir Premier ministre en cas de victoire du candidat mais Nicolas Sarkozy échoue[26].

En mars 2017, alors que l'affaire Fillon a conduit plusieurs personnalités à quitter l'équipe du candidat à l'élection présidentielle française de 2017, son équipe de campagne est remaniée. François Baroin est chargé du « rassemblement politique »[27]. Il est à nouveau pressenti pour devenir Premier ministre en cas de victoire de François Fillon, mais le candidat échoue également[28].

Après l'élimination de François Fillon au premier tour de la présidentielle, François Baroin annonce qu'il votera à titre personnel pour Emmanuel Macron[29]. Il se déclare prêt, en cas de victoire de la droite et du centre aux élections législatives, à être un Premier ministre de cohabitation avec Emmanuel Macron[30]. Ce dernier dit exclure toute « coalition » avec les Républicains et décrit la conduite passée et présente de François Baroin comme étant caractérisée par « une vraie constance : la recherche de son intérêt personnel »[31]. Le 2 mai 2017, il est désigné chef de file du comité de campagne de la droite et du centre pour les législatives des 11 et 18 juin par le bureau politique des Républicains[32]. Il annonce que les élus LR qui rejoindraient Emmanuel Macron seront exclus du parti[33].

Fin de carrière[modifier | modifier le code]

Le 16 novembre 2017, dans Les Grandes Gueules, sur RMC, il déclare : « Je tourne la page de 25 ans d'engagement politique. Je suis rentré très jeune, j'étais député j'avais 27 ans, au gouvernement de Jacques Chirac j'en avais 29 »[34].

Prises de position et controverses[modifier | modifier le code]

  • En novembre 2015, l’Association des maires de France, par la voix de son président François Baroin, se positionne contre l’installation des crèches de Noël dans les mairies des communes françaises[35]. Dans un « guide de bonne conduite laïque »[36], François Baroin préconise de retirer les crèches des mairies, dans l’optique de préserver la neutralité de ces espaces publics.

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Fonctions parlementaires[modifier | modifier le code]

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

François Baroin (au fond à gauche avec Alain Juppé) lors du sommet du G20 en 2011 ; au premier plan, Nicolas Sarkozy et Barack Obama.

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

  • Secrétaire national du RPR aux PME-PMI (1999)
  • Secrétaire national du RPR, chargé de la culture et de la communication (jusqu'en 1999)
  • Secrétaire national du RPR, chargé de la réforme et de l'organisation des pouvoirs publics (1999-2001)
  • Secrétaire général délégué puis conseiller politique de l'UMP (depuis avril 2004)
  • Président du comité départemental de l'UMP dans l'Aube et vice-président du club Dialogue & Initiative
  • Président de l'Association départementale des maires de l'Aube
  • Président de l'Association des maires de France (depuis 2014)

Vie privée[modifier | modifier le code]

Divorcé de la journaliste et présentatrice Valérie Broquisse, qu'il avait épousée le , François Baroin est père de trois enfants.

Entre 2006 et 2008, il a eu une liaison avec la journaliste Marie Drucker[37].

Depuis l'été 2008, il vit avec la comédienne Michèle Laroque[38],[39],[40] .

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Chronique d'une différence : François Baroin, Julien Dray, Numéro 1, coll. « Société », , 192 p. (ISBN 978-2863918821)
  • Journal de crise, JC Lattès, coll. « Essais et documents », , 220 p. (ISBN 978-2709639644)
  • Un chemin français, Lattès, 2017.
  • Une histoire de France par les villes et les villages, Albin Michel, 2017.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne Fulda, François Baroin, le faux discret, JC Lattès, 2012.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Portefeuille de la Fonction publique ajouté le .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Portrait de François Baroin sur le site de Libération, 22 mai 1995.
  2. Isabelle Dillmann, Les politiques ont-ils une âme?, Albin Michel, 2010, p. 53-55.
  3. http://www.lemonde.fr/archives/article/1987/02/04/la-declaration-de-1789-revue-et-corrigee-par-trois-jeunes-parisiens_4021681_1819218.html.
  4. http://www.lemonde.fr/archives/article/1989/07/25/droits-de-l-homme-des-jeunes-de-quatre-vingts-pays-tentent-de-rediger-la-declaration-universelle-du-troisieme-millenaire_4140411_1819218.html.
  5. http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/22/jean-michel-blanquer-hyper-recteur_1257413_3224.html.
  6. Diplômes Sur le site enahecx.org
  7. Libération Premier de couvée 4 mai 2004.
  8. « Résultats des élections Municipales 2008 », Ministère français de l'Intérieur, .
  9. Jean-Baptiste Garat, « Baroin ne briguera pas la tête de l'UMP », Le Figaro, samedi 12 / dimanche 13 juillet 2014, page 6.
  10. L'AMF demande une loi sur les crèches dans les mairies, lefigaro.fr, 19/11/2015
  11. Ramadan, porc à la cantine, uniforme... Les maires de France en reconquête laïque, tempsreel.nouvelobs.com, 19/11/2015
  12. « Baroin se met en réserve de l'Association des maires de France », lefigaro.fr, 28 mars 2017.
  13. « Résultats des élections législatives 2002 », Ministère français de l'Intérieur, .
  14. « Résultats des élections législatives 2007 », Ministère français de l'Intérieur, .
  15. [PDF] Déclaration politique du groupe "rassemblement Union pour un mouvement populaire", sur le site lefigaro.fr
  16. Alexandre Poussart, « Non cumul des mandats : 41 sénateurs ont quitté le Sénat », sur Public Sénat, .
  17. a et b « Avis de démission de sénateurs », sur Journal officiel de la République française, .
  18. Communiqué sur le site de la Présidence de la République
  19. « Démarches administratives: Baroin veut plus de simplification et plus vite », dépêche AFP, 5 juillet 2010.
  20. a et b Jérémy Maccaud, Sophie Huet, « François Baroin déclenche une bronca à l'Assemblée », lefigaro.fr, (consulté le 13 novembre 2011)
  21. V.V. (avec AFP), « Assemblée : la colère du PS contre Baroin », lejdd.fr, (consulté le 13 novembre 2011)
  22. Florian Courgenouil, « François Baroin : effraction, piège à cons ! », nouvelobs.com, (consulté le 11 novembre 2011)
  23. Patrick Buisson, La Cause du peuple, Perrin, 2016, p. 68
  24. UMP : Baroin soutient Fillon, Le Figaro, 29 septembre 2012.
  25. « François Baroin : "Je m’engagerai pour Nicolas Sarkozy, mon choix est fait depuis longtemps" », sur europe1.fr, (consulté le 5 juin 2016).
  26. « François Baroin s'était préparé à devenir Premier ministre de Nicolas Sarkozy », francetvinfo.fr, 12 février 2017.
  27. « Fillon promeut Baroin, Jacob et Chatel dans son équipe », lemonde.fr, 9 mars 2017.
  28. « Fillon confirme que Baroin pourrait être son premier ministre », lefigaro.fr, 15 avril 2017.
  29. François Baroin : «Je voterai à titre personnel pour Macron», lest-eclair.fr, 23 avril 2017
  30. Baroin prêt à être premier ministre de Macron, lefigaro.fr, 26 avril 2017
  31. Macron exclut toute «coalition» avec LR ou le PS et tacle Baroin, rt.com, 9 avril 2017
  32. « Législatives : François Baroin conduira la campagne de la droite », sur francetvinfo.fr, France Info, (consulté le 2 mai 2017).
  33. Sébastien Tronche, « François Baroin prévient que les Républicains qui rejoindraient Macron seront exclus de LR », lelab.europe1.fr, 7 mai 2017.
  34. [1]
  35. « Les crèches dans les mairies de nouveau au cœur du débat politique », sur Le Figaro, (consulté le 12 avril 2016)
  36. « Laïcité : Le vade-mecum de l’AMF », sur AMF, (consulté le 12 avril 2016)
  37. « Marie Drucker: avec François Baroin ce serait fini ! Leur mariage serait annulé, ils seraient déjà séparés », Gala, 20 mai 2008.
  38. Luc Le Vaillant, « Michèle Laroque, la fisc d’à côté », Libération, Next, (consulté le 4 juin 2011)
  39. ITW Patrick Poivre d'Arvor, Michèle Laroque a rencontré François Baroin à l'été 2008 lors de l'anniversaire de Line Renaud. La traversée du miroir, France 5, avril 2012
  40. François Baroin et Michèle Laroque dans l'œil de la presse people Sur le site lefigaro.fr

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