Ericka Bareigts

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Ericka Bareigts
Fonctions
Ministre des Outre-mer

(8 mois et 10 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Manuel Valls II
Bernard Cazeneuve
Prédécesseur George Pau-Langevin
Successeur Annick Girardin
Secrétaire d'État chargée de l'Égalité réelle

(6 mois et 19 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Manuel Valls II
Prédécesseur Poste créé
Successeur Poste supprimé
Députée de La Réunion
Élue dans la 1re circonscription
En fonction depuis le
(5 mois et 25 jours)
Élection
Législature XIVe et XVe législature
(Cinquième République)
Groupe politique NG
Prédécesseur Philippe Naillet

(3 ans, 8 mois et 21 jours)
Élection
Législature XIVe législature
(Cinquième République)
Prédécesseur René-Paul Victoria
Successeur Philippe Naillet
Conseillère régionale de La Réunion

(2 ans, 3 mois et 27 jours)
Élection 21 mars 2010
Président Didier Robert
Présidente de la Communauté intercommunale du Nord de La Réunion

(2 ans, 2 mois et 26 jours)
Élection
Prédécesseur Maurice Gironcel
Successeur Jean-Louis Lagourgue
Adjointe au maire de Saint-Denis

(4 ans, 2 mois et 27 jours)
Élection
Maire Gilbert Annette
Biographie
Nom de naissance Paule Ericka Couderc
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Saint-Denis (La Réunion, France)
Nationalité française
Parti politique PS

Paule Ericka Bareigts, née Couderc le à Saint-Denis (La Réunion), est une femme politique française, membre du Parti socialiste.

Première femme réunionnaise à diriger une communauté d'agglomération en devenant présidente de la Communauté intercommunale du Nord de La Réunion en mars 2008 par son mandat d'adjointe au maire de Saint-Denis, elle est élue députée de la première circonscription de La Réunion lors des élections législatives de 2012. En 2016, elle est nommée secrétaire d'État chargée de l'Égalité réelle dans le second gouvernement Valls puis ministre des Outre-mer à la suite de la démission de George Pau-Langevin.

Depuis le , elle est élue députée de la première circonscription de La Réunion lors des élections législatives de 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Étudiante à l'université de La Réunion au milieu des années 1980, Ericka Bareigts obtient d'abord un DEUG de droit, puis poursuit ses études à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle obtient ensuite une maîtrise en droit des affaires. Elle part alors huit mois à Londres pour perfectionner son anglais. Elle revient ensuite à La Réunion où elle obtient, en 1992, un DESS de droit des affaires.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Admise à l'examen professionnel d'attaché principal territorial, Ericka Bareigts débute en 1992 comme responsable du service juridique du conseil régional de La Réunion. Puis en 1998, elle devient responsable du service social départemental pour les politiques publiques en faveur des personnes âgées, des handicapés et de la santé publique.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Élue locale[modifier | modifier le code]

En 1986, Ericka Bareigts adhère au Parti socialiste et intègre l'équipe des élections législatives. Elle se mobilise, notamment dans les milieux étudiants, en participant à la création de la première antenne de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF) à l'université. Elle manifesté contre le projet de loi Devaquet, sur la réforme des universités françaises. Le projet du ministre prévoyait notamment de sélectionner les étudiants à l'entrée des universités et de mettre celles-ci en concurrence. Le projet est retiré le 8 décembre 1986.

Elle devient secrétaire de section et accède alors à la responsabilité d’élue au conseil fédéral et est nommée par la suite au conseil national du PS.

En mars 2008, pour les élections municipales à Saint-Denis, elle est inscrite sur la liste de Gilbert Annette, mari de sa mère Harrie Couderc[1]. La liste PS remporte l'élection au deuxième tour, le 16 mars 2008, avec 53,83 % des suffrages exprimés, contre la liste UMP de René Paul Victoria. Ericka Bareigts est alors nommée deuxième adjointe au maire. Elle initie de nombreux projets pour la ville, notamment le Projet Éducatif Global (PEG) qui favorise l'enseignement de l'anglais en grande section de maternelle, l'apprentissage des jeux d'échec pendant la pause méridienne ou encore le travail d'éducateurs sportifs avec de jeunes élèves sur « l'estime de soi ».

En juillet 2008, elle est la première femme à diriger une communauté d'agglomération, en devenant présidente de la Communauté intercommunale du Nord de La Réunion (CINOR). La CINOR regroupe les communes de Saint-Denis, Sainte-Marie et Sainte-Suzanne, soit plus de 190 000 habitants, constituant la plus importante communauté d’agglomération de La Réunion et de l'Outre-Mer.

En juin 2009, elle est choisie comme tête de liste du PS pour l'Outre-mer pour les élections européennes. Sa liste, « changer l'Europe maintenant avec les socialistes », obtient 20,27 % des suffrages derrière la liste Majorité présidentielle de Marie-Luce Penchard (29,69 %) et la liste Alliance des Outre-mers d'Elie Hoarau (21,02 %).

En mars 2010, elle remporte un siège de conseillère régionale. La liste a en effet obtenu 18,00 % des suffrages exprimés.

Ericka Bareigts est également élue au sein de la Fédération réunionnaise du Parti socialiste (PS) en tant que membre du bureau politique et du Conseil fédéral.

Députée[modifier | modifier le code]

En 2012, elle se présente aux élections législatives face à Nassimah Dindar. Ericka Bareigts recueille 52,83 % des suffrages exprimés, soit 19 611 voix contre 15 937 pour la candidate du Centre pour la France. Ericka Bareigts est alors élue députée de la première circonscription de La Réunion.

Elle siège à la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale. Elle est également membre de droit de la délégation aux Outre-mer, membre titulaire de la Commission nationale d'évaluation des politiques de l'État outre-mer (CNEPEOM). Elle est en outre vice-présidente du groupe d'étude « économie sociale et solidaire » et vice-présidente du groupe d'amitié « Madagascar-Seychelles ».

En septembre 2012, elle est rapporteure sur le projet de loi de régulation économique Outre-mer et portant diverses dispositions relatives aux Outre-mer. En juin 2013, elle propose une loi constitutionnelle avec pour ambition d'étendre aux collectivités de l'île de La Réunion des possibilités de délégation du pouvoir normatif national prévues à l'article 73 alinéa 3 et 4 de la Constitution. En février 2014, elle présente la résolution relative aux enfants réunionnais placés en métropole dans les années 1960-1970, qui est votée à l’Assemblée nationale. En septembre 2013, elle rend un rapport sur l’adaptation du droit de l’énergie aux Outre-mer. Et elle également rapporteure sur le titre VII, relatif à la simplification des normes, ainsi que sur le chapitre Outre-mer du titre VIII, relatif à la gouvernance pour le projet de loi de Ségolène Royal relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

En 2014, elle est nommée secrétaire nationale du Parti socialiste aux Outre-mer.

Début 2015, Ericka Bareigts dépose un amendement à la loi Macron (amendement 82 bis) afin que les départements d'Outre-mer aient la possibilité de remplacer des jours fériés nationaux (pris sur les jours fériés catholiques) par des jours fériés spécifiques à chaque communauté (Musulmans, Hindous principalement). Adopté à l'Assemblée nationale, cet amendement a été rejeté largement par le Sénat et a déclenché une levée de boucliers tant au niveau national que localement à La Réunion.

En septembre 2015, elle est ovationnée dans l'hémicycle sa réponse aux propos de Nadine Morano qui avait qualifié la France de « pays de race blanche »[2]. Elle déclare ainsi : « Pour moi, députée noire de la République, la France décrite par Mme Morano n'est pas la mienne »[3]. Manuel Valls l'a d'ailleurs ensuite vivement soutenue : « Oui madame, Marianne n'a pas de race, pas de couleur et aujourd'hui, Marianne, vous l'avez incarnée ».

Ministre pendant le quinquennat de François Hollande[modifier | modifier le code]

Le 11 février 2016, Ericka Bareigts est nommée secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'égalité réelle. Elle prépare alors conjointement avec la ministre des Outre-Mer George Pau-Langevin le projet de loi "pour l'égalité réelle outre-mer", lequel indique (avec son article Ier) que "l’outre-mer constitue une priorité de la nation" et prévoyant une méthodologie pour réduire progressivement les écarts de niveaux et la qualité de vie. Ce projet de loi est jugé décevant[4],[5]

Le 30 août 2016, elle est nommée ministre des Outre-Mer en remplacement de George Pau-Langevin, démissionnaire pour motifs personnels[2]. Quatrième ministre depuis 1958 à venir d'un département d'Outre-mer et première Réunionnaise à accéder au poste de ministre[6], consciente de son manque de notoriété, elle confie alors à Libération, qui lui a consacré un portrait : « On ne me connaît pas suffisamment au niveau national, mais je suis une politique de terrain, engagée depuis trente ans à l’île de la Réunion »[7]. À sa nomination, elle déclare vouloir mettre en œuvre l'égalité réelle de ces territoires avec la métropole et favoriser une « croissance territorialisée »[2] et se rend pour son premier déplacement à Mayotte, département le plus pauvre de France. Elle s'y rendra à nouveau alors que le département connaît une sécheresse sans précédent depuis les relevés météorologiques de 1941.

Le 4 novembre 2016, Ericka Bareigts signe une convention avec la commission nationale française de l'UNESCO pour protéger le patrimoine des Outre-mer, valoriser leur potentiel dans le domaine de la culture, des arts et des sciences et accroître la coopération régionale des Outre-mer dans ces domaines[8].

En 2016, elle est l'un des auteurs du projet de loi Égalité Citoyenneté portant notamment sur la mixité sociale ou les discriminations sociales[9], loi qui, pour le philosophe Dominique Lecourt « représente jusqu'à la caricature une conception de l'idée de démocratie », une « frénésie normative » ayant pour résultat « une pratique autoritaire du pouvoir politique »[10].

En 2016 également, elle soutient Manuel Valls pour la primaire citoyenne de 2017 et fait partie de son organigramme de campagne[11]. Après la victoire de Benoît Hamon, elle est nommée coordinatrice des élus des outremers de sa campagne présidentielle[12],[13].

Le 14 février 2017, est votée à l'unanimité la loi de programmation en faveur de l'égalité réelle Outre-mer au Sénat comme cela avait le cas à l'Assemblée nationale cinq jours plus tôt. Outre la possibilité pour les départements et collectivités d'Outre-mer d'organiser leur développement économique et social autour de plans de convergence, la loi prévoit la convergence de prestations sociales aux mêmes niveaux et critères que l'Hexagone. La loi reconnaît par ailleurs les centres d'intérêt matériels et moraux dans les processus de mutations des fonctionnaires ainsi que des dispositifs de mobilité retour organisés par Ladom. Le Monde note : « L’objectif est d’adapter les politiques publiques aux réalités de chaque territoire en définissant, en partenariat avec l’État, des plans de convergence et des stratégies de développement. Mais ce qui pouvait apparaître initialement comme une déclaration de bonnes intentions est désormais accompagné de mesures structurantes en matière d’ancrage dans leur bassin océanique, de soutien au tissu économique, de lutte contre le mal-logement ou de mobilité pour les ultramarins. Le texte s’est en outre doté d’un volet particulier en faveur de Mayotte, où les besoins de rattrapage des inégalités sont particulièrement exacerbés »[14]. Enfin, à la suite de l'implication des parlementaires de Polynésie française, la loi réforme le dispositif d'indemnisation des victimes des essais nucléaires afin d'en faire bénéficier le maximum de personnes ayant pu connaître des atteintes à leur santé. Le Monde évoque alors une « avancée historique pour l’indemnisation des victimes d’essais nucléaires en Polynésie française »[14].

Ericka Bareigts organise, le 14 février 2017 au ministère des Outre-mer, les premiers états généraux LGBT Outre-mer, en lien avec la fédération Total Respect[15].

À compter du 20 mars 2017, lors de la crise en Guyane, elle se fait remarquer par la lenteur de son action[16] et par l'absence de communication. Puis elle part pour la Guyane avec le ministre de l'intérieur Mathias Fekl, le 29 mars. Sur place le 30 mars, ses excuses au « peuple guyanais » permettent aux négociations de reprendre[17]. Auprès des représentants du collectif, elle revendique trente ans de combat pour l’égalité et la reconnaissance de l’outre-mer, avant de s’exclamer, le bras tendu et le poing fermé pour montrer la couleur de sa peau : « Je suis ultramarine ! »[6]. Les discussions échouent cependant par la suite avec la proposition d'un financement exceptionnel d'un montant d'un millard d'euros ; le 3 avril 2017, la situation reste bloquée[18].

Un plan d'urgence pour la Guyane d'1,085 milliard d'euros ainsi que des accords par filières sont finalement actés. Le plan d'urgence prévoit notamment la cession par l'État de 250 000 hectares de terrains à la collectivité territoriale de Guyane et aux communes, le doublement du pont du Larivot, le stationnement d'un escadron de gendarmes mobiles en Guyane de manière permanente, la création d'une cité judiciaire à Cayenne ainsi qu'un établissement pénitentiaire à Saint-Laurent-du-Maroni. Les accords thématiques, négociés pendant la nuit avec le collectif Pou la Guyann Dékolé du 1er avril 2017 à la préfecture de Cayenne, complètent le plan d'urgence. Parmi les mesures, la rétrocession aux populations amérindiennes et bushinengue de 400 000 hectares de terres, la création d'un office foncier des populations amérindiennes pour gérer ces terres et la participation de leurs représentants à la Commission départementale des mines[19]. Certains évoquent la « première victoire du plus grand mouvement social de l'histoire de Guyane »[20]. L'accord de Guyane est finalement signé le 21 avril 2017, ce qui met fin au conflit et conduit à la levée des barrages. Cet accord, publié le 2 mai 2017 au Journal officiel, est salué par le Premier ministre Bernard Cazeneuve[21] comme par la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts qui parle d'une « journée déterminante pour l'avenir de la Guyane ». Elle est cependant critiquée pour avoir évoqué dans un discours le « peuple guyanais », alors que la Constitution dispose que « la France est une République indivisible »[22]. Lors de la passation de pouvoir avec Annick Girardin, Ericka Bareigts évoque ses excuses en ces termes : « enfin, le plus important, je crois, fut la nouvelle considération de l’État à l’égard de la Guyane. Je l’ai dit : si les excuses étaient à refaire, je les referais car il était nécessaire de prononcer ces mots tant attendus. Nelson Mandela a dit : "Vous obtiendrez plus dans ce monde avec le pardon qu’avec des représailles", et je suis convaincue qu’il avait raison. Ce fut un très grand moment d’émotion où nous ressentions tous clairement que quelque chose nous dépassait. Ce fut un moment où nos compatriotes Guyanais se sont sentis pleinement respectés »[23].

Retour à la députation[modifier | modifier le code]

Ericka Bareigts est réélue le 18 juin 2017 comme députée de la première circonscription de La Réunion, avec près de 66 % des voix, face à un candidat LR. Jugée « Macron-compatible », elle n'avait pas de candidat La République en marche ! face à elle. Membre de la commission des Affaires sociales et de la délégation aux Outre-mer, elle est nommée porte-parole du groupe Nouvelle Gauche avec Boris Vallaud[24]. Elle s'occupe plus particulièrement des sujets liés aux politiques de solidarité, de la famille et du handicap[25], dénonçant ainsi la hausse de la contribution sociale généralisée pour les aidants familiaux et les pensionnés d'invalidité[26].

Le , elle intègre la direction collégiale du PS[27].

Détail des mandats[modifier | modifier le code]

Mandats actuels[modifier | modifier le code]

Mandats précédents[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. BAREIGTS Paule Ericka
  2. a, b et c Départ surprise de George Pau-Langevin, ministre des outre-mer, sur Le Monde.fr, 30 août 2016.
  3. « Ericka Bareigts : « Moi, députée noire de la République » », Ouest-France.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  4. Un projet de loi s’attaque aux inégalités entre la métropole et les DOM-TOM, journal Le Monde, par Patrick Roger, le 4 août 2016.
  5. http://www.linfo.re/la-reunion/societe/703415-egalite-reelle-en-outre-mer-bilan-de-la-consultation-en-ligne
  6. a et b « Qui est Ericka Bareigts, ministre de l’outre-mer chargée des négociations en Guyane ? », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  7. « Ericka Bareigts : Des îles d’avenir », Libération.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  8. « Un accord avec l'UNESCO pour valoriser le patrimoine des Outre-mer - nouvelle calédonie 1re », nouvelle calédonie 1re, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  9. Que contient le projet de loi «égalité et citoyenneté» qui arrive à l'Assemblée?, liberation.fr, 26 juin 2016
  10. Dominique Lecourt : «Le politiquement correct favorise le retour de toutes les violences», entretien Dominique Lecourt, lefigaro.fr, 21 octobre 2016
  11. « Primaire à gauche : Valls présente son QG et son état-major de campagne », lesechos.fr, 14 décembre 2016
  12. Marie-Pierre Haddad , « Présidentielle 2017 : ce que traduit le nouvel organigramme de l'équipe de Hamon », rtl.fr, 26 février 2017.
  13. Organigramme de campagne de Benoît Hamon
  14. a et b « Le Parlement vote à l’unanimité la loi pour l’égalité réelle des outre-mer », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  15. « Faire le point sur les LGBT-Phobies dans les Outre-mer - Yagg », Yagg,‎ (lire en ligne)
  16. Arthur Berdah, « Ericka Bareigts, ministre des Outre-mer et grande absente de la crise en Guyane », lefigaro.fr, 27 mars 2017.
  17. « VIDEO. Guyane: Les excuses de la ministre des Outre-mer débloquent la situation », sur 20 minutes, (consulté le 31 mars 2017)
  18. http://www.huffingtonpost.fr/2017/04/02/guyane-le-collectif-rejette-le-plan-de-la-ministre-et-exige-2-5_a_22022815/
  19. « Accord de Guyane du 21 avril 2017 - Protocole « Pou Lagwiyann dékolé » | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 4 octobre 2017)
  20. « Première victoire pour le plus grand mouvement social de l'histoire de la Guyane », Basta !, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  21. « Un accord de sortie de crise en Guyane a été signé entre l’Etat et les acteurs locaux », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  22. Eugénie Bastié, « La ministre et le "peuple guyanais" », Le Figaro, samedi 1er / dimanche 2 avril 2017, page 9.
  23. « La 1ere.fr »
  24. Home, « Ericka Bareigts dément faire partie de la nouvelle direction du PS », sur Le Figaro (consulté le 8 octobre 2017)
  25. « Ericka Bareigts - Son activité de députée à l'Assemblée nationale - NosDéputés.fr », sur www.nosdeputes.fr (consulté le 30 octobre 2017)
  26. « La hausse de la CSG adoptée par l’Assemblée dans une ambiance tendue », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  27. « Le Parti socialiste a désigné sa direction collégiale provisoire », lemonde.fr, 8 juillet 2017.
  28. Source : Ville de Saint-Denis de La Réunion

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]