Guillaume Kasbarian

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Guillaume Kasbarian
Illustration.
Guillaume Kasbarian en 2017.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(3 ans, 10 mois et 14 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 1re d'Eure-et-Loir
Législature XVe
Groupe politique LREM
Prédécesseur Jean-Pierre Gorges
Biographie
Date de naissance (34 ans)
Lieu de naissance Marseille (Bouches-du-Rhône)
Nationalité Française
Parti politique LREM
Diplômé de ESSEC
Profession Consultant

Guillaume Kasbarian, né le à Marseille, est un homme politique français.

Membre de La République en marche (LREM), il est élu député dans la 1re circonscription d'Eure-et-Loir lors des élections législatives de 2017. Depuis , il est membre du bureau exécutif de LREM.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse, formation et carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Guillaume Kasbarian naît le à Marseille[1].

Il passe sa jeunesse dans le sud de la France (Calvi, Aix-en-Provence, Pélissanne) et au Kenya. Il effectue ses classes préparatoires au lycée Saint-Louis-de-Gonzague, à Paris, puis intègre l'ESSEC, dont il sort diplômé en 2009[2].

Il est consultant en stratégie pour Monitor Deloitte puis pour PMP Conseil[3]. Il est installé à Saint-Martin-de-Nigelles depuis 2015[3].

Cadre de La République en marche[modifier | modifier le code]

Il est référent d'En marche pour l'Eure-et-Loir de fin 2016[4],[5] à [réf. nécessaire].

Il est membre du bureau exécutif de la République en marche depuis le [6]. En , il est nommé trésorier de Tous politiques !, le nouvel institut de formation de LREM, qui vise à « accompagner l'émergence d'une génération progressiste »[7].

Député de la XVe législature[modifier | modifier le code]

Il est élu député de la 1re circonscription du département le [8], après sa victoire sur l'adjoint au maire de Chartres, Franck Masselus, au second tour des élections législatives. Il démissionne alors de son poste de consultant[9]. Sa suppléante, Véronique de Montchalin, est la tante par alliance d'Amélie de Montchalin, députée LREM puis secrétaire d'État aux Affaires européennes[10].

Membre de la Commission des Affaires économiques, il est rapporteur d'une Commission d’enquête chargée d’examiner les décisions de l’État en matière de politique industrielle[11].

En , la commission des Affaires économiques vote, contre l'avis du gouvernement, en faveur de deux amendements de Guillaume Kasbarian qui limitent très sensiblement la portée d'une mesure du projet de loi énergie-climat, qui consistait à soustraire jusqu'à 5 % du produit de la vente d'un bien immobilier mal isolé, afin de financer la rénovation de ce même bien. Pour justifier sa position, Guillaume Kasbarian se dit « attaché au droit de propriété » et évoque « une taxe déguisée » qui pourrait créer des « inégalités territoriales et sociales »[12].

À l'occasion des débats à l'Assemblée nationale sur le CETA, Contexte le situe parmi les « libéraux assumés » qui « se disent favorables au libre-échange »[13].

Selon Mediapart, il rejoint la ligne du Printemps républicain sur la laïcité[14].

Rapporteur du projet de loi d'accélération et simplification de l’action publique (dit "ASAP"), il dépose un amendement visant à durcir la répression des squatteurs. Celui-ci, adopté par l'Assemblée nationale en octobre 2020, prévoit des expulsions administratives accélérées ainsi qu’un renfoncement des sanctions à l’encontre des occupants illégaux : ces derniers s’exposent ainsi à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende contre 1 an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende auparavant[15]. Cet article est censuré par le Conseil constitutionnel en tant que cavalier législatif[16].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « En Marche ! et le Front national d'Eure-et-Loir vont débattre en direct sur Facebook », sur L'Écho républicain, (consulté le 22 avril 2021).
  2. « Guillaume Kasbarian », Guillaume Kasbarian,‎ (lire en ligne, consulté le 20 février 2018)
  3. a et b « Guillaume Kasbarian (EM!) candidat dans la circonscription de Chartres "pour servir" », sur http://www.lechorepublicain.fr,
  4. Sébastien Couratin, « Législatives - Guillaume Kasbarian, référent En Marche ! en Eure-et-Loir : "Des équilibres qui nous dépassent tous" », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le 12 août 2020).
  5. « L’équipe », sur Guillaume Kasbarian, (consulté le 12 août 2020).
  6. Laurent de Boissieu, « En Marche (EM) », sur france-politique.fr (consulté le 27 août 2018).
  7. Mathilde Siraud, « LaREM lance son institut de formation », Le Figaro, samedi 30 juin / dimanche 1er juillet 2018, p. 5.
  8. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  9. Yacha Hajzler, « Vos députés jouent-ils le jeu de la transparence ? Guillaume Kasbarian », sur francetvinfo.fr, France 3 Centre-Val de Loire, (consulté le 12 août 2020).
  10. Léa Trottier, « Politique - La suppléante du député Guillaume Kasbarian (LREM) est la tante de la nouvelle secrétaire d’État », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le 12 août 2020).
  11. http://www2.assemblee-nationale.fr/15/autres-commissions/commissions-d-enquete/commission-d-enquete-sur-les-decisions-de-l-etat-en-matiere-de-politique-industrielle-notamment-dans-les-cas-d-alstom-d-alcatel-et-de-stx/(block)/45769
  12. Maxence Kagni, « La majorité se divise sur la meilleure manière de lutte contre les "passoires thermiques" », sur lcp.fr, (consulté le 6 août 2019).
  13. Samuel Le Goff, « La ratification ric-rac du Ceta révèle de nouveaux clivages à l’Assemblée », sur contexte.com, (consulté le 28 septembre 2019).
  14. Lucie Delaporte, Pauline Graulle et Ellen Salvi, « Le Printemps républicain, une «petite boutique» qui veut peser sur le jeu politique », sur Mediapart, (consulté le 1er décembre 2019).
  15. « Les députés En marche durcissent encore la répression des squats », sur Reporterre,
  16. https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2020/2020807DC.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]