Aurore Bergé

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Aurore Bergé
Illustration.
Aurore Bergé en 2017.
Fonctions
Députée française
En fonction depuis le
(2 ans, 2 mois et 22 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 10e des Yvelines
Législature XVe (Cinquième République)
Groupe politique LREM
Prédécesseur Jean-Frédéric Poisson
Biographie
Date de naissance (32 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP (2002-2015)
LR (2015-2017)
LREM (depuis 2017)
Père Alain Dorval
Conjoint Nicolas Bays (divorcée)
Diplômée de IEP de Paris
Site web auroreberge.fr

Aurore Bergé, née le à Paris, est une femme politique française.

D'abord cadre de l'Union pour un mouvement populaire puis des Républicains, ainsi que des Jeunes populaires, elle est élue conseillère municipale de Magny-les-Hameaux et conseillère de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines en 2014. Membre de l'équipe de campagne d'Alain Juppé pour la primaire de la droite et du centre de 2016, elle rejoint Emmanuel Macron au cours de la campagne présidentielle de 2017.

Elle est élue députée de la 10e circonscription des Yvelines lors des élections législatives de 2017. À l'Assemblée nationale, elle est membre de la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation. Elle est également porte-parole de La République en marche, en charge de la « riposte ».

Famille et parcours étudiant[modifier | modifier le code]

Fille de comédiens qui participent aux mouvements étudiants de mai 68, elle s'intéresse très tôt à la politique[1]. Son père, Alain Bergé (dit Alain Dorval), est la voix française de Sylvester Stallone et sa mère, Dominique Dumont, prête sa voix à Katherine Kelly Lang dans la série Amour, Gloire et Beauté[2],[3],[4]. Elle grandit à Versailles[2] et Méré[5].

Elle effectue sa scolarité à Versailles, à l'école Colonel de Bange puis à Saint-Jean-Hulst[6].

Elle fait ses études au Celsa[7] puis à Sciences Po Paris, où elle obtient un master affaires publiques (promotion 2009)[8], fait des stages auprès de députés européens, notamment auprès de Roselyne Bachelot au Parlement européen, puis est embauchée par une agence de communication, Agence Publics d'abord, l'agence qui a organisé tous les grands meetings de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle 2012, puis chez Spintank, auprès de Nicolas Vanbremeersch, et Hopscotch, en tant que directrice de clientèle[2],[4].

En 2007, elle rencontre Nicolas Bays, alors député socialiste, dans les couloirs du Parlement européen et se marie avec lui en à Wingles. Le couple choisit comme témoins Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé et des Sports, et Pierre Moscovici, alors député[9]. Ils n'hésitent alors pas à médiatiser leur couple qui partage des opinions politiques opposées[10]. Ils ont depuis divorcé[2].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts à l'UMP et LR[modifier | modifier le code]

Aurore Bergé adhère à l'UMP à l'âge de 16 ans, à la suite de la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle de 2002[1]. Elle est responsable des Jeunes Populaires dans le département des Yvelines entre 2005 et 2008[4], nommée par le président du conseil général des Yvelines Pierre Bédier et évoluant sous l'égide de Valérie Pécresse, présidente de la fédération UMP du département[11].

En 2008, elle se présente une première fois à la présidence des Jeunes Populaires avec Mathieu Guillemin mais décide finalement de retirer sa candidature[12] et de rallier Benjamin Lancar.

Elle est candidate aux élections municipales de Versailles en 2008, sur la liste UMP menée par l'ancien adjoint du maire sortant. La liste UMP est finalement battue par la candidature divers droite dissidente de François de Mazières.

En 2010, elle se présente à nouveau à la présidence des Jeunes Populaires[12]. Elle est finalement battue par le président sortant Benjamin Lancar dans un scrutin soupçonné d'irrégularités[13].

Elle est candidate sur la liste de Valérie Pécresse lors des élections régionales de 2010 en Île-de-France, mais sa position sur la liste ne lui permet pas d'être élue.

Elle soutient François Fillon lors du congrès de l'UMP de 2012[2].

En 2013, elle dit admirer Nicolas Sarkozy, mais davantage celui de 2007 (qui a « siphonné » les voix du FN avec, selon elle, un « discours équilibré », créant après son élection le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale et le Conseil français du culte musulman), que celui de 2012 (année où il fait une campagne présidentielle cherchant à séduire l'électorat du Front national). Elle continue toutefois de défendre l'ancien président (il la reçoit pendant l'été 2013), se faisant également « l'avocate » de Nadine Morano et de Jean-François Copé, L'Obs ajoutant qu'« Aurore Bergé jongle avec ses paradoxes » sur le sujet de la sécurité[2].

Elle devient conseillère politique à l'UMP en , sous la présidence de Jean-François Copé[2].

Sous les recommandations de Valérie Pécresse, elle s'installe en 2013 à Magny-les-Hameaux dans les Yvelines afin de briguer la mairie de cette ville jusqu'alors ancrée à gauche. En 2014, à l'âge de 27 ans, elle est investie par l'UMP et l'UDI pour les élections municipales dans la commune[2]. Finalement, elle essuie un échec face au maire socialiste sortant Bertrand Houillon en ne réunissant que 41,73 % des voix[14] et annonce qu'elle se présentera aux élections suivantes[2]. À la suite des élections municipales, elle devient conseillère de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines[15].

Quelques semaines plus tard, elle tente d'obtenir la 6e position sur la liste UMP des élections européennes. Critiquée en interne car Aurore Bergé n'est pas jugée assez à droite[16], sa candidature n'est finalement pas retenue.

Elle soutient Nicolas Sarkozy lors du congrès de l'UMP de 2014[17].

Campagne présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Libération indique qu'elle soutient Nathalie Kosciusko-Morizet pour la primaire de la droite et du centre de 2016[11]. Cependant, elle apparaît dans l'organigramme de la campagne d'Alain Juppé, au sein duquel elle est responsable de la veille et de l'activisme sur les réseaux sociaux au sein du pôle numérique[18], aux côtés de Xavier Moisant et d'Ève Zuckerman[19]. Sa participation à cette campagne et son soutien à Nathalie Kosciusko-Morizet lors des élections municipales de 2014 à Paris, deux scrutins qui se sont soldés par des défaites, amènent Le Lab (Europe 1) à la qualifier de « chat noir »[20],[21].

En janvier 2017, elle participe au lancement de Droite-lib, « un mouvement pro-Fillon et anti-Macron », fondé par Virginie Calmels[20],[22] (quelques mois plus tard, elle nie en avoir fait partie[23]). Par la suite, elle refuse de rejoindre le groupe « Les femmes avec Fillon » et décide de ne plus renouveler son adhésion aux Républicains[24].

En , elle assiste à un meeting d'Emmanuel Macron à Lyon et rencontre son équipe pour finalement rejoindre son équipe de campagne[25]. Elle explique sa décision par la ligne droitière suivie par François Fillon qui souhaite notamment revenir sur l'adoption par des couples homosexuels et par les affaires qui entachent la campagne du candidat[26]. Par ailleurs, elle participe activement au ralliement à Emmanuel Macron d'une cinquantaine de collaborateurs d'anciens ministres sous les présidences de Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy[27]. Alors qu'elle affirme défendre le « choix de la cohérence » avec ce ralliement, elle est cependant moquée sur les réseaux sociaux pour le nombre de candidats qu'elle a soutenus depuis le début de sa carrière politique, l'amenant à être qualifiée de « girouette » ou d'« opportuniste »[28],[29]. En réaction Aurore Bergé dénonce : « Faux comptes, mensonges, misogynie et vulgarité ». Elle considère que c'est la « marque de ses opposants »[30].

À la mi-février 2017, elle publie une longue tribune dans L'Obs pour justifier son ralliement à Emmanuel Macron[26]. Elle y défend le choix d'un candidat refusant « la fatalité du déclin de la France », voulant « bousculer le jeu institutionnel hagard et à bout de souffle ». Lors de la campagne présidentielle, elle intervient sur le thème « La France doit être une chance pour tous »[31].

Députée de la XVe législature[modifier | modifier le code]

Le , elle est investie par le parti La République en marche ! pour les élections législatives dans la dixième circonscription des Yvelines[32] (circonscription différente de celle où se trouve sa ville d'élection Magny-les-Hameaux), dont le député sortant est le président du Parti chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson[22]. Elle reçoit le soutien d'Alain Juppé[33], Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et Solidaire[34] et Erik Orsenna, académicien résidant dans cette circonscription[35].

Aurore Bergé arrive en tête lors du premier tour avec 46,63 % des voix contre 19,12 % pour Jean-Frédéric Poisson soutenu par LR[36]. Elle est élue au second tour avec 64 % des suffrages exprimés[37].

Le 27 juin 2017, Aurore Bergé est nommée porte-parole du groupe La République en marche ! à l’Assemblée nationale, avec Stanislas Guerini, Olivia Grégoire et Hervé Berville[38].

Le Monde indique en octobre 2017 qu'elle fait partie d'une petite dizaine de députés qui forment « la garde avancée d’Emmanuel Macron, au Palais-Bourbon comme dans les médias. Des janissaires dévoués corps et âme au chef de l’État, qui ne dépendent que de lui, ne rendent de comptes qu’à lui »[39]. Elle est proche de Gabriel Attal au début de la législature[40]. Contexte indique en juin 2018 qu'elle « a été très présente auprès des journalistes en début de mandat, non sans générer des critiques. Elle a depuis réduit sa venue en salle des quatre colonnes et pris en charge le sujet de la réforme de l’audiovisuel, qui doit faire l’objet d’un important projet de loi en 2019 »[41].

En septembre 2018, après la nomination de François de Rugy au gouvernement, elle soutient la candidature de Richard Ferrand à la présidence de l'Assemblée nationale[42]. Elle soutient ensuite Gilles Le Gendre pour lui succéder à la présidence du groupe LREM[40], puis Stanislas Guerini pour succéder à Christophe Castaner comme délégué général de LREM[43].

Le 24 janvier 2019, Aurore Bergé est nommée porte-parole du mouvement La République en marche ![44]. Elle est choisie par Stanislas Guerini pour mener la « riposte » du mouvement[45].

Travaux parlementaires[modifier | modifier le code]

Commission des Affaires culturelles et de l'Éducation à l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Aurore Bergé est membre de la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation.

Le , elle est chargée par la commission, avec la députée UDI Béatrice Descamps, d'une « mission flash » sur les relations entre les parents et l'école[46]. Elles remettent leur rapport le au ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer[47], dans lequel elles estiment que les professeurs ne sont pas forcément en phase avec les quartiers dans lesquels ils peuvent être mutés ou conseillent d'éviter dans les bulletins les remarques « désobligeantes, voire stigmatisantes sur le long terme pour l'élève et son orientation ». Le rapport de la « mission flash » d'Aurore Bergé et Béatrice Descamps formule ainsi cinq propositions pour renforcer le lien entre les parents et l'école[48].

Le , la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation désigne les membres de la mission d’information sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère numérique[49] qui a pour but de faire réfléchir à une révision de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. Aurore Bergé en est nommée rapporteure[50].

Le , Aurore Bergé présente ses 40 propositions pour une nouvelle régulation de l'audiovisuel[51],[52] qui serviront de base pour les discussions sur la future loi audiovisuelle[53] qui devrait être présentée à l'été 2019[54]. Au cours de la 28e édition du colloque NPA-Le Figaro[55], Aurore Bergé a pu présenter ses 40 propositions aux professionnels du monde de l'audiovisuel[56]

Groupes de travail, d'étude et d'amitié à l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Aurore Bergé est co-Présidente du groupe d'étude Cinéma et production audiovisuelle[57]. Elle entend « faire de ce groupe un outil pour soutenir la production cinématographique et audiovisuelle française, qui demeure l’une des plus créatives et diverses au monde, mais également pour [se] pencher sur les mutations actuelles du secteur et les accompagner »[58].

Elle est vice-Présidente des groupes d'étude Presse et Violences intra-familiales et secrétaire du groupe d'étude Chasse et territoires. Elle est également membre des groupes d'étude[59] :

  • Cheval
  • Condition animale
  • Enjeux de la ruralité
  • Industrie du luxe et de moyens
  • Insertion économique et civique des jeunes
  • Livre et économie du livre et du papier
  • République et religions
  • Économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l'intelligence artificielle

Enfin, elle est vice-Présidente du groupe d'amitié France-Israël à l'Assemblée nationale[60].

Positions politiques[modifier | modifier le code]

Libération la présente comme une « européiste laïque, libérale sur les questions économiques et de mœurs »[21]. Elle considère que l'ancienne Première ministre britannique Margaret Thatcher est une « source d'inspiration »[11].

En , elle prend position dans une tribune de L'Obs pour le mariage gay. Elle indiquera plus tard à l'hebdomadaire qu'elle a « failli quitter l’UMP à cause de la « déferlante de haine » qui a suivi sur Twitter »[61],[2]. Elle est de ce fait classée à la gauche de son parti[21].

En , elle dénonce, dans une tribune publiée sur les réseaux sociaux et reprise dans la presse, les pratiques des sites des mouvements pro-vie se présentant sous la forme de sites d'information sur l'avortement[62].

En février 2017, elle dénonce les positions de François Fillon, candidat à l'élection présidentielle : « La droite m'a perdue une première fois quand elle a appelé à défiler contre les droits des autres (l'ouverture du mariage aux couples homosexuels, pour la rédaction de Franceinfo). En 2017, cette droite m'a définitivement perdue quand elle a choisi un candidat, François Fillon, qui a proposé de revenir sur l'adoption plénière pour les couples homosexuels, créant de fait une discrimination entre les enfants en raison de l'orientation sexuelle »[63]. En juillet 2017, interrogée sur l'état des Républicains sur Public Sénat, elle se félicite d'avoir quitté son ancien parti dénonçant « l'absence totale de ligne » et l'obstination des Républicains « à voir François Fillon en candidat »[64].

Au sein du groupe LREM, elle figure parmi les partisans d’une laïcité républicaine stricte[65].

Aurore Bergé fait l'objet récurrent de rumeurs[66] qui circulent sur les réseaux sociaux et qui lui valent de nombreuses critiques, insultes, voire menaces de mort[67].

Ouvrage[modifier | modifier le code]

  • Avec Élodie Massé et Élise Vouvet, Alter-égales, Éditions Normant, , 120 p. (ISBN 2915685533)[68]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Aurore Bergé, toujours en mouvement », sur lemonde.fr, .
  2. a b c d e f g h i et j Nolwenn Le Blevennec, « Aurore Bergé, 26 ans, la candidate UMP qui a tout pour plaire à la gauche », nouvelobs.com, 28 octobre 2013.
  3. « Il est la voix de Sylvester Stallone depuis 30 ans », sur leparisien.fr, .
  4. a b et c Anne-Claire Ruel, « #NouvelleGardePolitique - Découvrez les ministres de demain ! Aujourd'hui, Aurore Bergé », sur blog.francetvinfo.fr, .
  5. « Législatives : Aurore Bergé et Méré », 78actu,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juillet 2017).
  6. Laurent Mansart, « “Très bons résultats” mais “très bavarde”, l'écolière Aurore Bergé, devenue députée de Rambouillet », leparisien.fr, 29 août 2017.
  7. « Est ce que le fondateur du cabinet Occurrence (qui compte les manifestants) est un proche d'Aurore Bergé? », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 26 novembre 2018).
  8. [1].
  9. « Un mariage très “politique”… », sur lavenirdelartois.fr, .
  10. « Il est de gauche, elle est de droite : ils s'aiment. Et vice versa. », sur francetvinfo.fr, .
  11. a b et c Fabien Leboucq, « Aurore Bergé est elle “opportuniste” au sens factuel du terme ? Combien de fois a-t-elle changé de candidat qu'elle soutenait avant d'arriver chez Macron ? », liberation.checknews.fr, 13 décembre 2017.
  12. a et b « Président des Jeunes Pop, un poste très convoité », sur lemonde.fr, .
  13. « Soupçons de fraude et ambiance de far-west chez les jeunes UMP », sur lemonde.fr, .
  14. « Municipales dans les Yvelines : retrouvez les temps forts du premier tour », sur leparisien.fr, (consulté le 20 décembre 2017).
  15. Les élus de SQY.
  16. « Aurore Bergé, la militante UMP pro-mariage gay, cherche une place aux européennes », valeursactuelles.com, 4 avril 2014.
  17. « Le Candidat : Nicolas Sarkozy revient dans l'arène. Quoi de neuf ? », franceinter.fr, 22 septembre 2014.
  18. « Extrait de l'organigramme de l'équipe d'Alain Juppé 2017 », sur Twitter, (consulté le 30 avril 2017).
  19. Gilles Boyer, Rase campagne, JC Lattès, , 270 p. (ISBN 978-2709659598), p. 111.
  20. a et b Victor Dhollande-Monnier, « Le “chat noir” Aurore Bergé rejoint le camp d’Emmanuel Macron », lelab.europe1.fr, 14 février 2017.
  21. a b et c Quentin Girard, « Aurore Bergé, à marche rapide », liberation.fr, 16 février 2018.
  22. a et b « Législatives : investie par En Marche, Aurore Bergé est malmenée sur les réseaux sociaux », leparisien.fr,‎ (lire en ligne).
  23. France Inter, 18 novembre 2017 à 8 h 43.
  24. Tout savoir sur Aurore Bergé, possible ministre d'Emmanuel Macron CNEWS Matin, 16 mai 2017.
  25. « La juppéiste Aurore Bergé rejoint Emmanuel Macron », sur lexpress.fr, (consulté le 20 décembre 2017).
  26. a et b Aurore Bergé, « “Pourquoi j'ai décidé de rejoindre Macron” », sur tempsreel.nouvelobs.com, (consulté le 20 décembre 2017).
  27. « Cinquante conseillers de droite vont rejoindre Macron », lelab.europe1.fr, avril 2017.
  28. « Le + du Soir 3 : Aurore Bergé, moquée sur Twitter après avoir rejoint Emmanuel Macron », francetvinfo.fr, 15 février 2017.
  29. Martin Guimier, « Aurore Bergé rejoint Emmanuel Macron… et se fait vanner sur Twitter », 20minutes.fr, 14 février 2017.
  30. « Aurore Bergé fait face à un déluge d'attaques sur Twitter », 78actu , 13 mai 2017.
  31. « Clamart : conférence d’En marche à la salle des fêtes », leparisien.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 27 juillet 2017).
  32. « Communiqué de presse - Liste des investis aux élections législatives », sur en-marche.fr, (consulté le 20 décembre 2017).
  33. « Alain Juppé soutient Aurore Berge candidate En marche dans les Yvelines » Libération, 7 juin 2017.
  34. « Nicolas Hulot soutient Aurore Bergé (REM) à Rambouillet », L'Écho Républicain, 7 juin 2017.
  35. « Législatives, 10e circo. Erik Orsenna soutient Aurore Bergé », 78actu,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2017).
  36. Yvelines (78) - 10e circonscription résultats de la circonscription au 1er tour.
  37. « Aurore Bergé célèbre ses 64% dans le temple des start-up », 78actu,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juillet 2017).
  38. « A. Bergé porte parole de LREM à l'Assemblée », 78actu,‎ (lire en ligne, consulté le 28 juillet 2017).
  39. Cédric Pietralunga et Alexandre Lemarié, « Les snipers de la Macronie », sur lemonde.fr, (consulté le 24 octobre 2017).
  40. a et b Yann Guégan et Diane de Fortanier, « La galaxie LRM à l’Assemblée nationale », sur contexte.com, (consulté le 19 octobre 2018).
  41. Samuel Le Goff, « Le premier kilomètre des marcheurs à l’Assemblée nationale », sur contexte.com, (consulté le 30 juillet 2018).
  42. Julie Cloris, « Duel Ferrand-Pompili pour présider l’Assemblée : qui soutient qui ? », sur leparisien.fr, (consulté le 10 septembre 2018).
  43. Manuel Jardinaud, « Chez LREM, l’élection du délégué général se passe de débat démocratique », sur Mediapart, (consulté le 16 novembre 2018).
  44. « La République En Marche se réorganise autour de Marlène Schiappa et Aurore Bergé », sur Blasting News, (consulté le 29 mars 2019).
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  49. « Mission d'information sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l'ère numérique - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 29 mars 2019).
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  51. « N° 1292 - Rapport d'information de Mme Aurore Bergé déposé en application de l'article 145 du règlement, par la commission des affaires culturelles et de l'éducation, en conclusion des travaux d'une mission d'information sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l'ère numérique », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 29 mars 2019).
  52. « Réforme de l’audiovisuel : les députés proposent de soutenir la création et mettre fin aux « archaïsmes » », Le Monde lire en ligne=https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2018/10/04/audiovisuel-les-propositions-chocs-des-deputes_5364400_3236.html,‎ .
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  57. http://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/role-et-pouvoirs-de-l-assemblee-nationale/les-fonctions-de-l-assemblee-nationale/les-fonctions-de-controle-et-l-information-des-deputes/les-groupes-d-etude.
  58. « Pour une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère numérique », sur Aurore Bergé, Députée des Yvelines, (consulté le 29 mars 2019).
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  60. http://www2.assemblee-nationale.fr/europe-et-international/activites-parlementaires-internationales/les-groupes-d-amitie-parlementaires.
  61. « Je suis membre de l'UMP et j'irai à la manifestation en faveur du mariage pour tous », sur leplus.nouvelobs.com, (consulté le 20 décembre 2017).
  62. « “Allô IVG.net, je veux avorter”, ou comment s’énerver toute seule », sur nouvelobs.com, (consulté le 20 décembre 2017).
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  67. « La députée LREM Aurore Bergé a reçu une lettre de menaces de mort », sur Franceinfo, (consulté le 29 mars 2019).
  68. Alter-égales, le féminisme moderne de trois jeunes militantes politiques, culturebox.francetvinfo.fr, 9 mars 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]