Thierry Solère

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Thierry Solère
Illustration.
Thierry Solère en 2009.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(9 ans, 4 mois et 1 jour)
Élection 17 juin 2012
Réélection 18 juin 2017
Circonscription 9e des Hauts-de-Seine
Législature XIVe et XVe (Cinquième République)
Groupe politique UMP (2012-2015)
LR (2015-2017)
LC (2017)
LREM (depuis 2017)
Prédécesseur Pierre-Christophe Baguet
Conseiller régional d'Île-de-France

(5 ans, 6 mois et 9 jours)
Président Valérie Pécresse
Groupe politique LR (2015-2017)
NI (depuis 2017)
Questeur de l'Assemblée nationale

(6 mois et 20 jours)
Président François de Rugy
Législature XVe
Prédécesseur Philippe Briand
Successeur Éric Ciotti
Premier adjoint au maire
de Boulogne-Billancourt

(3 ans, 1 mois et 21 jours)
Maire Pierre-Christophe Baguet
Prédécesseur Gérard de Vassal
Successeur Béatrice Belliard
Vice-président du conseil général
des Hauts-de-Seine

délégué au développement économique

(11 ans et 1 jour)
Président Patrick Devedjian
Successeur Denis Larghero
Conseiller général des Hauts-de-Seine

(11 ans et 1 jour)
Élection
Circonscription Canton de Boulogne-Nord-Ouest
Prédécesseur Henri Ricard
Biographie
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Nantes (Loire-Atlantique, France)
Nationalité Française
Parti politique UMP (2002-2015)[1]
LR (2015-2017)
LREM (depuis 2017)
Profession Consultant en relations publiques

Thierry Solère, né le à Nantes, est un homme politique français.

Depuis 2012, il est député de la neuvième circonscription des Hauts-de-Seine. Membre des Républicains puis de La République en marche, il est conseiller du président Emmanuel Macron.

Il est mis en examen en 2019 pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d'influence[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Thierry Solère est né le à Nantes, dans le département de la Loire-Atlantique[3],[4].

À l'issue de ses études de commerce et de droit, il est titulaire d'un DESS de marketing[3]. Il est un ancien collaborateur d'Yves Marchand, de Claude Goasguen, de Philippe Douste-Blazy[5] et de Jean-Pierre Raffarin.

Il est marié et père de quatre enfants[6].

Il est initié en franc-maçonnerie le dans la loge « La Tierce Sacrée no 777 », appartenant à la Grande Loge nationale française, et en 2009 il s'affilie à une seconde loge : « L'Éternelle Lumière 1769 ». Il quitte la franc-maçonnerie le [7].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Parallèlement à son mandat de député, il est travailleur indépendant dans le conseil en stratégie à travers Thierry Solère Conseil, activité de laquelle il tire 303 435 euros nets en 2012 et 308 885 euros nets en 2013[8].

En , il est embauché par l'entreprise Chimirec[3],[9], comme conseiller pour la stratégie France et International.

Après avoir dirigé les affaires publiques de la société Aliapur[10], éco-organisme leader du recyclage des pneumatiques usagés en France, Thierry Solère est consultant dans un grand cabinet de recrutement[11].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Élu à Boulogne-Billancourt[modifier | modifier le code]

Il est élu en 2001 14e adjoint au maire de Boulogne-Billancourt, Jean-Pierre Fourcade, chargé des sports et de la politique de la ville.

De 2004 à 2015, il est conseiller général des Hauts-de-Seine (élu dans le canton de Boulogne-Billancourt-Nord-Ouest), ainsi que vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine.

En , Thierry Solère, alors premier adjoint au maire de Boulogne-Billancourt, se désolidarise de l'équipe municipale après un vote sur le projet de modification du plan local d'urbanisme (PLU) relatif au nouveau projet pour l'île Seguin. Le maire Pierre-Christophe Baguet lui retire alors sa délégation de premier adjoint. Thierry Solère démissionne de son poste[12],[13].

Lors des élections municipales de 2014 à Boulogne, il soutient un dissident[14].

Il est tête de liste départementale Les Républicains-UDI-MoDem dans les Hauts-de-Seine, dans le cadre de la campagne de l'élection régionale de 2015 en Île-de-France conduite par Valérie Pécresse.

Premier mandat de député[modifier | modifier le code]

Début 2012, Pierre-Christophe Baguet, informe ses administrés qu'il ne désire pas se représenter aux élections législatives de 2012 dans la 9e circonscription de Boulogne-Billancourt et apporte son soutien à la candidature de Claude Guéant, investi par l'UMP[15]. Thierry Solère qualifie cette candidature de « parachutage » et décide de faire acte de candidature, ce qui provoque son exclusion du parti pour trois ans[16],[17].

Durant cette campagne électorale, il continue à utiliser le sigle UMP sur ses documents de campagne, ce qui amène l'UMP à l'assigner devant le tribunal de grande instance de Nanterre au motif que « Thierry Solère a sciemment conduit sa candidature sur la base de fausses qualités »[18].

Le , opposé au second tour à Claude Guéant, il est élu député dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine avec 334 voix d'avance, et se voit aussitôt réintégré au sein de l'UMP[19],[20].

Fin juin, trois militants UMP de Boulogne-Billancourt déposent un recours en annulation auprès du Conseil constitutionnel, contenant notamment 430 attestations d'électeurs affirmant qu'ils avaient été trompés par l'utilisation mensongère du sigle de l'UMP par Thierry Solère[21]. Le , le Conseil constitutionnel rejette cette requête en validant l’élection de Thierry Solère pour le motif « que la notoriété nationale du candidat soutenu par l'Union pour un mouvement populaire est établie » et que « les faits dénoncés par les requérants ne peuvent être regardés comme ayant été de nature à altérer la sincérité du scrutin »[22]. Le , Le Monde révèle que des moyens de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE, le renseignement extérieur) ont été utilisés en 2012, hors de tout contrôle, pour surveiller Thierry Solère, alors candidat aux élections législatives à Boulogne-Billancourt face au ministre de l’Intérieur de l’époque, Claude Guéant[23].

Thierry Solère est nommé secrétaire national du parti en [24].

Primaire de la droite de 2016[modifier | modifier le code]

Thierry Solère en 2016.

Le , après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP (il avait soutenu Bruno Le Maire), il est chargé d'organiser l'élection primaire de 2016 préalable à l'élection présidentielle de 2017[14]. Il soutient Bruno Le Maire pour la primaire, mais ne le parraine pas[25]. Après la victoire de François Fillon, il devient l'un de ses porte-parole[26], fonction dont il démissionne le .

Élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

Le , dans le cadre de l'affaire Fillon, il fait partie des premiers membres du parti à renoncer à soutenir le candidat LR à l'élection présidentielle[27], appelant ensuite en vain à ce qu'Alain Juppé le remplace[28]. Après l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, il se rapproche de celui-ci. Il en résulte qu'il est poussé à la démission du groupe Les Républicains du conseil régional d'Île-de-France en [29].

Lors des élections législatives de 2017, il est candidat à sa réélection dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine, avec le nutritionniste Jean-Michel Cohen comme suppléant[30]. Sans adversaire de La République en marche[31], il obtient 42,60 % des voix au premier tour[32]. Il est réélu à l'issue du second tour, avec 56,53 % des voix.

Visé par une plainte pour suspicion de fraude fiscale, il n'est pas nommé au gouvernement[28], contrairement à ce qu'il souhaitait[33].

Élections législatives de 2017[modifier | modifier le code]

Le , il annonce la création du groupe les Constructifs : républicains, UDI et indépendants qui appuiera la majorité présidentielle au cas par cas, tout en étant inscrit administrativement comme groupe d'opposition, ce qui permet à Thierry Solère d'obtenir l'un des trois postes de questeur, celui traditionnellement alloué à l'opposition[34].

Au début de la XVe législature, le Journal du Dimanche le classe parmi « les 10 députés qui vont peser dans le quinquennat » en relevant que « les élus de droite qui composaient sa petite bande du "Bellota-Bellota" — du nom d'un restaurant où ils avaient pris l'habitude de se réunir — sont désormais Premier ministre, ministres ou conseiller à Matignon »[35]. Il concentre cependant les critiques d'élus de plusieurs bords, qui dénoncent de l'opportunisme et de la duplicité dans son comportement[28],[33]. Au bout de six mois de législature, il est l'un des députés les moins actifs selon le classement établi par Capital : la revue indique qu'il « ne compile que 3 interventions dans l’hémicycle, 3 présences en commissions et reste absent de nos autres radars »[36].

Membre de La République en marche[modifier | modifier le code]

Thierry Solère est exclu des Républicains le [37]. Il adhère à La République en marche (LREM) le [38]. Dans le même temps, il quitte le groupe Les Constructifs qu'il avait contribué à fonder et qui devient le groupe UDI, Agir et indépendants, pour rejoindre le groupe La République en marche[39]. Pour justifier son adhésion à REM plutôt qu'au nouveau parti Agir, il indique ne pas avoir voulu « mettre [son] énergie à reconstituer des vieilles formations politiques »[40].

Après avoir souhaité s'y maintenir jusqu'en , il annonce renoncer, sous la pression du président de l'Assemblée nationale, François de Rugy, à sa fonction de questeur dès début 2018 pour éviter que LREM ne détienne les trois sièges[41].

Quelques semaines plus tard, il est fragilisé par une polémique portant sur des informations qu'il aurait reçues de la part de Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice de l'époque, sur une enquête pour fraude fiscale le concernant. Le délégué général de LREM, Christophe Castaner, annonce alors que le comité éthique de LREM va être saisi ; Thierry Solère risque l'exclusion du parti si les faits sont avérés[42].

Après les élections européennes de 2019 et le départ de Gilles Boyer de Matignon, il devient, selon L'Opinion, « le nouvel agent de liaison (officieux) du Premier ministre au sein de la majorité », dont il est « proche de longue date », et est « en contact direct avec Philippe Grangeon, le conseiller spécial d’Emmanuel Macron »[43]. Certains cadres de LREM envisagent son investiture comme tête de liste aux élections municipales de 2020 à Boulogne-Billancourt[44]. Selon Mediapart, il influe sur le choix de LREM d'investir comme tête de liste à Courbevoie Aurélie Taquillain, ex-LR et adjointe à la petite enfance, contre l'avis de nombreux militants LREM locaux[45].

En , Thierry Solère déclare avec un autre député Stéphane Séjourné, renforcer leur rôle politique auprès du président de la République, Emmanuel Macron, en tant que conseillers officieux[46],[47].

Controverses[modifier | modifier le code]

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Mise en examen pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d’influence[modifier | modifier le code]

Révélation de la presse et enquête judiciaire[modifier | modifier le code]

Mediapart, en , puis Le Canard enchaîné, en , affirment que Thierry Solère fait l'objet d'une enquête préliminaire pour fraude fiscale ouverte le par le parquet de Nanterre. Thierry Solère n'aurait pas payé une partie de ses impôts sur le revenu de 2010 à 2013 et la taxe foncière de 2013. Le Canard enchaîné indique qu'il aurait mal déclaré ses revenus sur plusieurs années consécutives et aurait fait l'objet d'une procédure de rectification avec application de la majoration de 40 % (correspondant à une absence de bonne foi du contribuable)[48].

Début , alors que les chefs de trafic d'influence, de corruption, d'abus de biens sociaux, de financement illicite de dépenses électorales et de manquements aux obligations déclaratives auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ont été ajoutés au dossier, le parquet de Nanterre demande à l'Assemblée nationale la levée de l'immunité parlementaire de Thierry Solère[49]. La Justice le soupçonne d’avoir utilisé sa position d’élu pour favoriser des entreprises pour lesquelles il travaillait en parallèle et d'avoir accordé un emploi fictif comme assistante parlementaire à la conjointe d’un ancien employeur[50]. L’Assemblée lève son immunité le suivant[51].

Le , Thierry Solère est placé en garde à vue[52], puis libéré après 37 heures sur avis médical[53].

Le , une information judiciaire est ouverte dans le cadre de cette enquête[54]. Le , il est mis en examen pour sept chefs d'infractions, dont fraude fiscale, détournement de fonds publics par dépositaire de l'autorité publique et trafic d'influence, ces faits portant sur une période comprise entre 2003 et 2017[55],[56]. Il se désiste de sa plainte en diffamation contre Le Canard enchaîné après sa mise en examen[57].

Note confidentielle du ministère de la Justice[modifier | modifier le code]

Le Canard enchaîné indique le que Jean-Jacques Urvoas aurait transmis, dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, des informations confidentielles à l'élu des Hauts-de-Seine Thierry Solère. Jean-Jacques Urvoas est alors garde des Sceaux, et Thierry Solère visé par une enquête pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d'influence. Selon l'hebdomadaire, « au mépris du secret inhérent à sa fonction, le garde des sceaux a donc envoyé à un justiciable une note confidentielle émanant de la Direction des affaires criminelles et des grâces détaillant les investigations en cours à son sujet »[58]. Il s'agissait de la "fiche action pénale" de l'enquête préliminaire ouverte à son encontre.

Une copie de ce document, transmis à Thierry Solère par la messagerie chiffrée Telegram, est découverte le lors d'une perquisition à son domicile[58].

Non déclaration d’une société de conseil à la HATVP[modifier | modifier le code]

Une autre enquête cible la société de conseil de son épouse qui ne figurerait pas dans les déclarations d’activité auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) [48]

Soupçons de conflits d’intérêts[modifier | modifier le code]

Chimirec[modifier | modifier le code]

Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine, a été rémunéré 12 000 euros bruts par mois à partir de 2014 par le groupe Chimirec, spécialisé dans la gestion des déchets, pour des activités de conseil. Cette activité alimente un soupçon de conflit d'intérêts[59],[48]. Un dirigeant de Chimirec interrogé par le Canard enchaîné dit ne l'avoir « jamais vu »[60].

Aliapur[modifier | modifier le code]

Selon le quotidien Le Monde, Thierry Solère travaille de 2003 à 2012 comme consultant pour l'entreprise Aliapur, ainsi que son épouse, qui y exerce pendant plusieurs années le rôle de chargée de communication. Le quotidien rapporte que Thierry Solère, « d’abord lobbyiste, [il] a continué à conseiller la société entre 2007 et 2012 alors qu’il était le suppléant du député des Hauts-de-Seine, Pierre-Christophe Baguet, puis a employé la femme du directeur général lorsqu’il était lui-même député », faisant référence à l'embauche d'Isabelle Fabiew comme assistante parlementaire en 2014[61].

Questure de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Le , Thierry Solère a annoncé la création d’un groupe parlementaire « Les Républicains constructifs UDI et indépendants », distinct du reste des Républicains (LR) pour « accompagner les réformes qui vont dans le bon sens, s’opposer quand il le faudra » à la politique d’Emmanuel Macron[62]. Le , les députés devaient élire trois questeurs, chargés de superviser les services financiers et administratifs de l'Assemblée Nationale. Traditionnellement, depuis 1973, deux font partie de la majorité, le troisième poste est lui accordé à l'opposition[63]. Thierry Solère est élu à la questure, Les Constructifs s’étant déclarés « groupe d’opposition », aux dépens du premier groupe d'opposition, les Républicains[64]. Le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, dénonçant une atteinte aux « droits de l'opposition », le groupe LR décide en conséquence de boycotter le bureau de l'Assemblée, au sein duquel deux postes de vice-présidents lui étaient réservés[65]. Le , Thierry Solère devient membre de la majorité en adhérant à La République en marche, tout en restant questeur élu dans l'opposition[66].

Sous la pression du président de l'Assemblée et de l'Élysée, Thierry Solère renonce le à sa fonction de questeur et aux avantages matériels afférents[67].

Salah Abdeslam[modifier | modifier le code]

Fin , le terroriste Salah Abdeslam porte plainte pour atteinte à la vie privée contre Thierry Solère pour avoir décrit au JDD des images de vidéo-surveillance du détenu, qu'il avait visionnées[68]. Le tribunal de grande instance de Nanterre déboute Salah Abdeslam de sa plainte contre Thierry Solère pour atteinte à la vie privée le [69].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

À l’Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Au niveau local[modifier | modifier le code]

  • 2015-2021 : membre du conseil régional d'Île-de-France (président du groupe Les Républicains de fin 2015 à [29])
  • 2004 - 2015 : membre du conseil général des Hauts-de-Seine (élu dans le canton de Boulogne-Billancourt-Nord-Ouest), vice-président chargé du développement économique et du très haut débit[4]
  • 2001 - 2012 : membre du conseil municipal de Boulogne-Billancourt

Au sein de partis politiques[modifier | modifier le code]

Spécialiste des nouvelles technologies, il dirige la campagne Internet de Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2007[70].

Thierry Solère est nommé fin 2014 par l'ensemble du bureau politique de l’UMP comme président du comité d'organisation de la primaire de la droite et du centre, qui a eu lieu les 20 et [71],[72].

Publications[modifier | modifier le code]

Thierry Solère est co-auteur avec Christophe Barge du livre La ville de demain, publié en 2014 aux éditions du Cherche Midi[73].

Distinction[modifier | modifier le code]

Le , Thierry Solère est nommé chevalier de l'ordre national du Mérite[74], distinction remise au palais de l’Élysée le par le président de la République Nicolas Sarkozy[75].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Acteur de la vie politique au sein du département des Hauts-de-Seine dont il est l'un des vice-présidents du conseil général, il est l'un des personnages évoqués en par Marie-Célie Guillaume, alors directrice de cabinet de Patrick Devedjian, dans son ouvrage Le Monarque, son fils, son fief, ouvrage sur la fédération UMP des Hauts de Seine. Thierry Solère y porte le surnom de Chihuahua donné par Isabelle Balkany afin de décrire, selon elle, son comportement attentiste et intéressé auprès de Jean Sarkozy, fils du président de la République d'alors[76].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. n'est pas membre entre 2012 et 2013
  2. « Solère mis en examen pour détournement de fonds publics et trafic d'influence », sur la-croix.com/, (consulté le )
  3. a b et c « Extrait de la fiche de M. Thierry Solère », sur le site lesbiographies.com, (consulté le ).
  4. a et b « La fiche de Thierry Solère », sur le site du conseil général des Hauts-de-Seine (consulté le ).
  5. « Des bloggeurs au Quai d’Orsay », sur le site du quotidien Le Figaro, (consulté le ).
  6. « A propos de l'auteur », sur le blog de Thierry Solère (consulté le ).
  7. François Koch, « Solère, porte-parole de Fillon et ex-frère de la GLNF », sur blog "La Lumière" de lexpress.fr, (consulté le ).
  8. Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, « Thierry Solère - Déclaration d’intérêts et d’activités déposée le 03/02/2018 », (consulté le ).
  9. « Déclaration de modification substantielle des intérêts et des activités », sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, (consulté le ).
  10. « Biographie », sur le blog de Thierry Solère (consulté le ).
  11. David Abiker, « Solère : un fauteuil pour deux », sur le site du quotidien Le Figaro, (consulté le ).
  12. Bruno Jeudy, « Le maire UMP de Boulogne-Billancourt vire son 1er adjoint », sur le site de l'hebdomadaire Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  13. « La majorité UMP se déchire à Boulogne », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le ).
  14. a et b Vincent Michelon, « Qui est Thierry Solère, le Monsieur Loyal des primaires UMP ? », metronews.fr, 2 décembre 2014
  15. « Pierre-Christophe Baguet (UMP) », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le ).
  16. « Pierre-Christophe Baguet (UMP) », sur le site du magazine L'Express, (consulté le ).
  17. « EXCLUSIF - Législatives : Thierry Solère exclu de l'UMP », sur le site du magazine Le Point, (consulté le ).
  18. « L'UMP assigne Thierry Solère pour contrefaçon », sur le site de la chaîne Europe 1, (consulté le ).
  19. « Résultat des élections législatives 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  20. « Exclu de l'UMP, Thierry Solère est réintégré le lendemain de sa victoire », sur le site du quotidien Le Monde, (consulté le ).
  21. « Le tombeur de Claude Guéant visé par un recours en annulation », sur le site du quotidien gratuit Métro, (consulté le ).
  22. « Décision n° 2012-4604 AN du 24 octobre 2012 », sur le site du Conseil constitutionnel, (consulté le ).
  23. « Comment la DGSE a surveillé Thierry Solère », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  24. http://lelab.europe1.fr/t/thierry-solere-le-dissident-tombeur-de-claude-gueant-aux-legislatives-promu-secretaire-national-de-l-ump-9031
  25. Ludovic Vigogne, « Primaire à droite: la liste des premiers soutiens parlementaires », lopinion.fr, 20 avril 2016.
  26. « François Fillon présente son équipe de campagne », parismatch.com, 15 décembre 2016.
  27. « Le compteur des lâcheurs de Fillon », liberation.fr
  28. a b et c Louis Hausalter, « Assemblée nationale : l'implosion du système Solère », marianne.net, 28 novembre 2017.
  29. a et b Tristan Quinault Maupoil, Jean-Baptiste Garat, « Solère poussé à la démission de la présidence du groupe LR de la région Île-de-France », lefigaro.fr, (consulté le ).
  30. « Législatives 2017 : rencontre avec Thierry Solère, député sortant (LR-UDI – circo.9209) », e-bb.fr, 5 juin 2017.
  31. « Comment Thierry Solère a réussi "un hold-up institutionnel" face à Eric Ciotti », Le HuffPost,‎ (lire en ligne).
  32. https://www.challenges.fr/elections/resultats/hauts-de-seine-92/9eme-circonscription
  33. a et b Olivier Beaumontet Nathalie Schuck, « Thierry Solère, l'homme qui marche... pour lui », leparisien.fr, 29 novembre 2017.
  34. Europe 1 28/06/2017 La grosse manœuvre des constructifs et de LREM pour chiper la questure de l'assemblée à Eric Ciotti
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