François de Rugy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Famille Goullet de Rugy.

François de Rugy
Illustration.
François de Rugy en 2016.
Fonctions
Ministre d'État
Ministre de la Transition écologique et solidaire
En fonction depuis le
(1 mois et 12 jours)
Président Emmanuel Macron
Gouvernement Philippe II
Prédécesseur Nicolas Hulot
Président du Parti écologiste
En fonction depuis le
(3 ans, 1 mois et 14 jours)
Prédécesseur Parti créé
Président de l'Assemblée nationale

(1 an, 2 mois et 8 jours)
Élection
Législature XVe
Prédécesseur Claude Bartolone
Successeur Carole Bureau-Bonnard (intérim)
Richard Ferrand
Député français

(11 ans, 3 mois et 15 jours)
Élection 17 juin 2007
Réélection 17 juin 2012
18 juin 2017
Circonscription 1re de Loire-Atlantique
Législature XIIIe, XIVe et XVe
Groupe politique GDR (2007-2011)
NI (2011-2012)
ECO (2012-2016)
SER (2016-2017)
LREM (2017-2018)
Prédécesseur Jean-Pierre Le Ridant
Successeur Mounir Belhamiti
Vice-président de l'Assemblée nationale

(1 an, 1 mois et 3 jours)
Président Claude Bartolone
Législature XIVe
Prédécesseur Denis Baupin
Successeur Danielle Brulebois
Co-président du groupe écologiste
à l'Assemblée nationale[Note 1]

(2 mois et 5 jours)
Avec Cécile Duflot
Prédécesseur Barbara Pompili
Successeur Groupe supprimé

(3 ans, 3 mois et 23 jours)
Avec Barbara Pompili
Prédécesseur Groupe créé
Successeur Cécile Duflot
Biographie
Nom de naissance François Henri Goullet
de Rugy
Date de naissance (44 ans)
Lieu de naissance Nantes (France)
Nationalité française
Parti politique (1991-1994)
LV (1997-2010)
EÉLV (2010-2015)
(depuis 2015)
LREM (depuis 2017)
Diplômé de IEP de Paris
Résidence Hôtel de Roquelaure, Paris
(VIIe)

François de Rugy
Présidents de l'Assemblée nationale
Ministres français de l'Écologie

François Goullet de Rugy, plus connu sous le nom de François de Rugy, né le à Nantes (Loire-Atlantique), est un homme politique français.

Élu député dans la 1re circonscription de Loire-Atlantique à partir de 2007, il est par deux fois co-président du groupe écologiste de l'Assemblée nationale entre 2012 et 2016. Il rejoint le groupe socialiste en 2016 et le groupe La République en marche en 2017.

Candidat à la primaire citoyenne de 2017 en vue de l'élection présidentielle de 2017, il obtient 3,9 % des voix. Contrairement à l’engagement qu’il avait pris, il rallie la candidature d’Emmanuel Macron, qui est élu président de la République.

Vice-président de l'Assemblée nationale de 2016 à 2017, il est élu président de l'Assemblée nationale en , devenant le plus jeune titulaire de cette fonction sous la Ve République depuis Laurent Fabius.

Le 4 , il est nommé ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement Philippe II, succédant à Nicolas Hulot.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Article connexe : Famille Goullet de Rugy.
Blason de la famille Goullet de Rugy.

François Goullet de Rugy[1] est le fils de Dominique Goullet de Rugy[2] et de Maryvonne Fritz, tous deux enseignants[3]. Il a un frère, Manuel, et une sœur, Anne.

François de Rugy est père de deux enfants nés en 2003 et en 2011, avec Emmanuelle Bouchaud, journaliste, conseillère régionale des Pays de la Loire, où elle siège d'abord comme élue d'Europe Écologie-Les Verts[4] puis du Front démocrate[5], et dont il est séparé. Le 16 décembre 2017, il épouse à la mairie du 7e arrondissement de Paris, la journaliste de Gala, Séverine Servat[6].

Formation[modifier | modifier le code]

Après des études secondaires au lycée Gabriel-Guist'hau de Nantes, il suit les cours de l'Institut d'études politiques de Paris, dont il est diplômé en 1994[7],[8] dans la section Communication et ressources humaines[9].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

En 1991, il adhère à Génération écologie, le parti de Brice Lalonde, qu'il trouve « plus cohérent et plus pragmatique qu'Antoine Waechter », le porte-parole des Verts. Il quitte le mouvement en 1994[10]. En 1995, il fonde l'association Écologie 44 qu'il préside jusqu'en 1999[8].

En 1997, il adhère aux Verts. Il est candidat aux élections législatives de mai 1997 dans la 3e circonscription de la Loire-Atlantique, dans laquelle Jean-Marc Ayrault, le maire de Nantes, est élu depuis 1988, et recueille 3,87 % des suffrages.

Il est nommé secrétaire général adjoint du Groupe radical, citoyen et vert (RCV) à l'Assemblée nationale[8], groupe où siègent jusqu'en 2002 des députés des petites composantes de la « gauche plurielle ».

En 2001, il est élu conseiller municipal de Nantes, dans le groupe des Verts. Adjoint au maire, chargé des transports[3],[Note 2], il est aussi l'un des vice-présidents de la communauté urbaine Nantes Métropole, chargé des déplacements[11],[8].

Député pour la Loire-Atlantique[modifier | modifier le code]

François de Rugy en 2011.

Lors des élections législatives de 2007 dans la 1re circonscription de la Loire-Atlantique (Nantes, Orvault, Sautron), il est l'un des rares candidats Verts à bénéficier d'un accord avec le PS. Le 17 juin 2007, le ticket qu'il forme avec le socialiste Pascal Bolo remporte 52,03 % des suffrages, battant, au deuxième tour, le député sortant Jean-Pierre Le Ridant (UMP).

Lors de la séance du , qui s'avère être la séance inaugurale de la XIIIe législature au cours de laquelle on élit le président de l'Assemblée nationale, il est désigné comme secrétaire de séance, étant l'un des six plus jeunes députés de France[12]. Appartenant au groupe parlementaire de la Gauche démocrate et républicaine, il est élu secrétaire de l'Assemblée nationale le 27 juin 2007[13]. Il est membre de la commission des finances et membre de la délégation chargée de l'application du statut du député.

Il est l'un des rares parlementaires à avoir publié sur son site internet l'intégralité de ses revenus, ainsi que le détail de l'utilisation de ses indemnités de fonctionnement[14].

Lors des municipales de 2008, il est le candidat unique de la gauche à Orvault ; il est battu, ne recueillant que 47,79 % des voix[3],[15].

Co-président du groupe écologiste à l'Assemblée[modifier | modifier le code]

Il est réélu député en juin 2012, avec 59 % des voix, dans le cadre d'une candidature pour Europe Écologie Les Verts, reconduisant le ticket de 2007 avec Pascal Bolo, adjoint (PS) au maire de Nantes et conseiller général de la Loire-Atlantique. En lice face à Noël Mamère[16] pour la présidence du groupe parlementaire EELV de l'Assemblée nationale, il est finalement désigné coprésident du groupe écologiste, en tandem avec Barbara Pompili[17]. Malgré la coprésidence théorique, il reste officiellement le seul président ; elle lui succède néanmoins en janvier 2013[18]. Les deux coprésidents décident d’alterner la présidence officielle du groupe tous les six mois. Il est membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées[19].

En août 2015, Laurent de Boissieu le situe au « centre droit pro-gouvernemental » du groupe écologiste[20]. Favorable à un retour des écologistes au gouvernement[21], il annonce le 27 août 2015 dans le journal Le Monde qu'il quitte son parti, dont il dénonce la « dérive gauchiste » et l'absence de débat interne[22], rejetant notamment la constitution de listes avec le Front de gauche en vue des élections régionales de décembre 2015 dans les régions Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Quelques jours plus tard, il participe à la création de l'Union des démocrates et écologistes, un mouvement écologiste de centre gauche[23]. Le 8 septembre, il annonce que ce nouveau parti s’appellera finalement « Écologistes ! »[24]. Il laisse à son parti 11 600 euros de cotisations non payées[25].

Le 13 octobre 2015, il est remplacé à la coprésidence du groupe écologiste à l'Assemblée nationale par Cécile Duflot[26], le redevenant le 12 mars 2016, lorsque Barbara Pompili est nommée au gouvernement.

François de Rugy et la présidente de Taïwan, Tsai Ing-wen, en 2016.

Le 17 mai 2016, il devient un des vice-présidents de l'Assemblée nationale, succédant à Denis Baupin. Il quitte alors la co-présidence du groupe écologiste[27]. Le 19 mai, avec cinq autres députés, il quitte le groupe écologiste, provoquant sa dissolution, et rejoint le groupe socialiste[28].

Candidat à la primaire citoyenne de 2017[modifier | modifier le code]

En tant que président du Parti écologiste, il se présente à la primaire citoyenne de 2017[29], organisée pour désigner un candidat à la présidentielle de 2017.

En participant à la primaire, le député François de Rugy a pour ambition de mettre « l'écologie au cœur du projet de la gauche », à travers 66 propositions détaillées sur son site internet. Il a au cœur de son programme la volonté de faire en sorte que les énergies renouvelables représentent 100 % de la production de l'électricité en France à l'horizon 2050[30].

Sur les questions de société, il prône un service civique obligatoire pour les jeunes de 16 à 25 ans et souhaite en outre expérimenter la légalisation du cannabis, légaliser l'euthanasie et le suicide assisté pour les personnes en fin de vie, ouvrir la procréation médicalement assistée pour toutes les femmes et encadrer la gestation pour autrui[30].

Sur le plan institutionnel, François de Rugy envisage l'instauration du vote obligatoire ainsi que la reconnaissance « réelle » du vote blanc qui, s'il représente plus de 50 % des suffrages, donnera lieu à l'organisation d'un nouveau scrutin[30],[31].

Le , lors du deuxième débat télévisé, devant 1 750 000 téléspectateurs, François de Rugy prend publiquement l'engagement de soutenir le vainqueur de la primaire[32].

Le , au premier tour de la primaire citoyenne, François de Rugy est crédité de 3,82 % des voix[33].

Un mois plus tard, il renonce à son engagement public de soutenir le vainqueur de la primaire, Benoît Hamon, et préfère s'engager aux côtés d'Emmanuel Macron pour la présidentielle[34]. Pour Jean-Christophe Cambadélis, alors premier secrétaire du PS, il s'agit d'une « faute morale »[35]. La haute autorité des primaires qualifie son attitude de « contraire au principe de loyauté »[36].

Président de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Candidat à un troisième mandat à l'occasion des élections législatives, il est réélu à l'issue du second tour le . Quelques instants après la proclamation de sa victoire, il se déclare candidat à la présidence de l'Assemblée nationale[37], étant opposé, parmi les candidats LREM, à Brigitte Bourguignon et Sophie Errante[38]. Le , quelques heures avant l'élection du prochain président de l'Assemblée, une « primaire » interne au groupe La République en marche lui confère une désignation officielle par 153 voix contre 59 pour Sophie Errante, 54 pour Brigitte Bourguignon, toutes deux députées LREM issues du PS, et 32 pour Philippe Folliot.

Il est ensuite élu, président de l'Assemblée nationale après avoir recueilli 353 voix contre 94 pour Jean-Charles Taugourdeau (LR), 34 pour Laure de La Raudière (« Les Constructifs »), 32 pour Laurence Dumont (PS) et 30 pour Caroline Fiat (FI)[39].

Il s’engage à remettre en jeu la présidence de l’Assemblée à mi-mandat selon les règles fixées par La République en marche, indiquant que se porter candidat à sa succession ne serait pas dans « la logique » des choses[40]. Quelques jours plus tard, il rappelle qu'il est élu pour la durée de la législature conformément à l'article 32 de la Constitution[41] et qu'il pourrait donc finalement aller au terme de ce mandat. Il revient de nouveau sur ses propos en janvier 2018[42].

En juillet 2017, il affirme souhaiter que « certains textes soient examinés uniquement en commission », et non débattus en séance publique, ce qui est interprêté comme une manière de tronquer les débats parlementaires[43]. Le 20 septembre 2017, il annonce le lancement des groupes de travail visant à réformer l'Assemblée nationale : Statut des députés et leurs moyens de travail ; Conditions de travail à l’Assemblée nationale et statut des collaborateurs parlementaires ; Procédure législatives et l’organisation parlementaire et les droits de l’opposition ; Démocratie numérique et les nouvelles formes de participation citoyenne ; Moyens de contrôle et d’évaluation ; Développement durable dans la gestion et le fonctionnement de l’Assemblée nationale ; Ouverture de l’Assemblée nationale à la société et son rayonnement scientifique et culturel[44]. En 2018, parmi les réformes lancées, on compte la fin du régime spécial de retraite des députés, l'alignement de leurs allocations chômage sur le droit commun, la suppression de la gratuité à vie des billets SNCF pour les députés honoraires ainsi que la réduction de l'allocation pour leurs obsèques[45] et la suppression progressive d'ici à 2022 des avantages accordés aux anciens présidents de l'Assemblée nationale[46].

Après l'adhésion de Thierry Solère à LREM, il pousse celui-ci à renoncer à sa fonction de questeur afin de permettre une représentation de l'opposition au sein du collège de la questure[47]. Malgré l'opposition d'un questeur LREM[48], il fait confirmer par le bureau de l'Assemblée nationale l'achat et la rénovation de l'Hôtel de Broglie[49]. Le , il fait adopter par le bureau de l'Assemblée nationale une instruction générale rappelant que l'expression des opinions est exclusivement orale au sein de l'hémicycle, interdisant par conséquent le port de signes religieux « ostensibles » et contraignant les députés à avoir une tenue vestimentaire « neutre »[50].

Dans la perspective de la réforme des institutions annoncée par le président de la République le 3 juillet 2017[51], il affirme vouloir renforcer les pouvoirs du Parlement face à l'exécutif[52]. A ce titre, il s'oppose à la limitation du droit d'amendement des députés proposé par le gouvernement[53]. Favorable à la création d'une « agence parlementaire d'évaluation », il plaide pour l'instauration d'un ordre du jour prévisionnel transmis par le gouvernement au début de chaque session ordinaire ou deux fois par session[54].

Ministre de la Transition écologique et solidaire[modifier | modifier le code]

Le , il est nommé ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement Édouard Philippe II, succédant à Nicolas Hulot. Le , à la suite de la démission de Gérard Collomb, il devient « numéro 2 du gouvernement » du fait de sa deuxième place sur l'ordre protocolaire.

Ligne politique[modifier | modifier le code]

Représentant de la social-écologie[55],[56], François de Rugy indique se sentir « plutôt de centre gauche »[57].

Interrogé durant sa campagne pour la primaire à gauche sur le fait que son programme économique « est plutôt libéral », François de Rugy indique qu'il « assume une approche pragmatique de l’économie » et préconise de « continuer de baisser le coût du travail », notamment avec « le basculement des cotisations à la famille sur la CSG »[58].

Il défend le rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne. Il a pris à plusieurs reprises position sur cette question, notamment lors de l'Appel à la Bretagne tout entière lancé chez Le Divellec en 2009[59].

Opposé au projet d'aéroport du Grand Ouest à Notre-Dame-des-Landes, il appelle cependant à « reconnaître [le] résultat » de la consultation de juin 2016, dont il avait prôné l'organisation[60]. Sa permanence a plusieurs fois été dégradée par des opposants radicaux à l'aéroport[61].

En 2011, il se prononce en faveur de la gestation pour autrui[62]. Il est partisan du mariage homosexuel qu'il appelle « mariage universel », et estime que l'adoption d'enfants est un droit qui devrait être ouvert à tous. Par ailleurs, il considère que l'interruption volontaire de grossesse et procréation médicalement assistée sont des « étapes dans l’émancipation des individus »[63]. Il n'est croyant, ni pratiquant, d'aucune religion[64].

En 2015, François de Rugy apporte son soutien au projet de loi relative au renseignement, et vote pour l'adoption du texte à l'Assemblée nationale[65]. Il publie par la suite un billet sur son site Internet où il affirme que la loi n'instaure pas de surveillance de masse, et indique être satisfait des garanties apportées par le texte voté à l'Assemblée[66].

Il souhaite instaurer le vote obligatoire[67].

Lors de sa campagne pour la primaire de gauche de 2017, il indique vouloir viser une baisse de la part de la production d'électricité par l'énergie nucléaire à 50 % en 2025, 100 % d'énergies renouvelables d'ici à 2050, la fermeture progressive des centrales nucléaires qui atteignent 40 ans, et « la disparition, à horizon 2040, de toute production d'électricité nucléaire »[68]. En septembre 2018, lors de sa nomination au gouvernement, Le Monde le qualifie d’« antinucléaire de longue date »[Note 3].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Au niveau national[modifier | modifier le code]

Au niveau local[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cependant, en raison du règlement de l'Assemblée nationale, seul François de Rugy est reconnu officiellement comme président du groupe. Barbara Pompili lui succède en janvier 2013 et ils alternent ensuite tous les six mois.
  2. La même année, sa sœur Anne de Rugy, également membre des Verts, est élue à la mairie du 11e arrondissement de Paris, et devient adjointe chargée des transports et des déplacements.
  3. Le quotidien précise : « Lors de la campagne de la primaire à gauche, début 2017, il défendait une sortie progressive du nucléaire. Depuis son arrivée à la présidence de l’Assemblée, il n’a pas ménagé ses critiques contre EDF et ses dirigeants. En novembre, lorsque Nicolas Hulot annonce que le gouvernement ne tiendra pas l’objectif de 2025 pour réduire la part du nucléaire, François de Rugy dénonce le conservatisme d’EDF. ». Cf. Rémi Barroux, Nabil Wakim et Alexandre Lemarié, « Remaniement : François de Rugy remplace Nicolas Hulot au ministère de la transition écologique », sur lemonde.fr, (consulté le 4 septembre 2018).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Raphaëlle Besse Desmoulières, « François de Rugy, l'homme pressé », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  2. La famille Goullet de Rugy, originaire de Lorraine, a été anoblie en 1785 et a été admise en 1945 au sein de l'Association d'entraide de la noblesse française qui a pour objet l’entraide matérielle et morale entre ses membresANF, « L'Association d'entraide de la Noblesse française - La vocation de l'ANF », sur anf.asso.fr (consulté le 31 août 2016).
  3. a, b et c Biographie sur le site personnel de François de Rugy.
  4. « Emmanuelle Bouchaud quitte EELV » sur presseocean.fr.
  5. « EELV. L'élue régionale Emmanuelle Bouchard rejoint le Front démocrate », sur Ouest-France (consulté le 7 juin 2015).
  6. Voir sur purepeople.com.
  7. Biographie de François de Rugy sur France Inter.
  8. a, b, c et d Who's Who in France, p. 1949, édition 2013.
  9. « François Goullet de Rugy », sur sciences-po.asso.fr.
  10. Raphaëlle Besse-Desmoulières, « François de Rugy, l'homme pressé », Le Monde, 11 septembre 2012.
  11. « FDR » - Le site officiel de François de Rugy », sur www.francoisderugy.fr (consulté le 7 décembre 2015).
  12. Compte rendu analytique officiel de la session du 26 juin 2007.
  13. Compte rendu analytique officiel de la session du 27 juin 2007.
  14. « La transparence, jusqu'au bout »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur francoisderugy.fr, .
  15. « Orvault. Résultats municipales 2008 à Orvault (44700) », leparisien.fr.
  16. Antoine Bayet, « Chez EELV, Mamère ne sera pas le président de groupe », Le Lab Europe 1, 20 juin 2012, consulté le 27 septembre 2012.
  17. Sophie de Ravinel, « Ticket Rugy-Pompili à la tête du groupe EELV », sur Le Figaro.fr, (consulté le 20 juin 2012).
  18. « Composition du groupe écologiste au 22 octobre 2015 - 14e législature - Assemblée nationale », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 9 novembre 2015).
  19. « Composition de la commission de la défense nationale et des forces armées au 5 novembre 2015 - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le 9 novembre 2015).
  20. Laurent de Boissieu, « Les députés Écologistes: combien de divisions internes? », sur ipolitique.fr, (consulté le 5 juillet 2017)
  21. « Contrairement à François de Rugy, Barbara Pompili est bien décidée à « se battre » au sein d'EELV », Le Lab politique Europe 1, le 27 août 2015.
  22. « François de Rugy : « Pour moi, EELV, c’est fini » », sur lemonde.fr, .
  23. Laure Equy, « Les écolos sécessionnistes créent leur mouvement », liberation.fr, 2 septembre 2015.
  24. « François de Rugy annonce le lancement du parti « Écologistes ! », lemonde.fr, 8 septembre 2015.
  25. « Les mauvais payeurs de l'écologie », Marianne,‎ (lire en ligne)
  26. « Duflot et Pompili coprésidentes du groupe écologiste à l'Assemblée », europe1.fr, 13 octobre 2015.
  27. « François de Rugy remplace Denis Baupin à la vice-présidence de l’Assemblée nationale », lemonde.fr, 17 mai 2016.
  28. Louis Hausalter, « Les députés écolos se font hara-kiri à l'Assemblée », marianne.net, 19 mai 2016.
  29. Raphaëlle Besse Desmoulières, « François de Rugy, candidat à la primaire de la gauche : “Le bilan, c’est maintenant” », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne).
  30. a, b et c Primaire de la gauche : ce que proposent François de Rugy, Sylvia Pinel et Jean-Luc Bennahmias, France TV Info, 12 janvier 2017.
  31. Primaire à gauche: qui est François de Rugy?, BFMTV, 12 janvier 2017.
  32. PS: les sept candidats s'engagent à soutenir le vainqueur.
  33. Primaire à gauche: François de Rugy ne soutiendra aucun candidat au second tour, BFM TV, 26 janvier 2017.
  34. « Présidentielle : l'ex-candidat à la primaire de la gauche François de Rugy annonce sur franceinfo qu'il soutient Emmanuel Macron », Franceinfo,‎ (lire en ligne).
  35. « Jean-Christophe Cambadélis qualifie de « faute morale » le ralliement de François de Rugy à Emmanuel Macron - Le Lab Europe 1 », Le Lab,‎ (lire en ligne).
  36. « La Haute Autorité des primaires "déplore" le soutien de Rugy à Macron », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  37. Sébastien Tronche, « Réélu député avec l’étiquette LREM, François de Rugy brigue la présidence de l’Assemblée nationale », lelab.europe1.fr, 19 juin 2017.
  38. Guillaume Gendron, « Course au perchoir : trois Marcheurs dans les starting-blocks », liberation.fr, 26 juin 2017.
  39. François de Rugy élu président de l’Assemblée nationale
  40. « François de Rugy renoncera à la présidence de l'Assemblée à mi-mandat », (consulté le 28 juin 2017).
  41. « Rugy (LREM) pourrait finalement aller au terme de son mandat au perchoir », 20minutes.fr, 13 juillet 2017.
  42. « Finalement, François de Rugy accepte de "remettre en jeu" la présidence de l’Assemblée à mi-mandat - Le Lab Europe 1 », sur Le Lab Europe 1 (consulté le 18 mars 2018).
  43. Hadrien Mathoux, François de Rugy veut limiter certaines lois à un examen "en commission", marianne.net, 31 juillet 2017
  44. LCP
  45. « L'Assemblée réduit l'allocation pour les obsèques des députés », europe1.fr, 16 mars 2018.
  46. Le Point, magazine, « Les avantages des ex-présidents de l'Assemblée supprimés progressivement d'ici 2022 », Le Point,‎ (lire en ligne)
  47. Olivier Beaumontet et Nathalie Schuck, « Thierry Solère, l'homme qui marche... pour lui », leparisien.fr,‎ (lire en ligne).
  48. Charlotte Belaich, « A Paris, un hôtel particulier fait débat entre députés LREM », Libération,‎ (lire en ligne).
  49. Manon Rescan, « L’Assemblée nationale renonce à se séparer de l’hôtel de Broglie », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  50. Manon Rescan et Cécile Chambraud, « Les signe religieux « ostensibles » interdits dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale », lemonde.fr, (consulté le 25 janvier 2018).
  51. BFMTV, « Macron annonce une réforme des institutions: ce qu'il faut retenir », sur BFMTV (consulté le 26 mai 2018)
  52. « François de Rugy veut renforcer le pouvoir du Parlement face à l’exécutif », sur Le Monde.fr (consulté le 26 mai 2018)
  53. « François de Rugy : « Je ne suis pas favorable à la limitation du nombre d’amendements » », sur Le Monde.fr (consulté le 26 mai 2018)
  54. « La révision constitutionnelle entame son marathon parlementaire - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 1er juillet 2018)
  55. Anne-Sophie Mercier, « Les hauts et les bas de l’"écolo-socialisme" », sur Le Monde.fr, (consulté le 8 janvier 2017).
  56. « Primaire à gauche. François de Rugy dépose sa candidature », sur Ouest-France.fr, (consulté le 8 janvier 2017).
  57. « François de Rugy : « Je suis pragmatique », sur reporterre.net, (consulté le 9 septembre 2018).
  58. « De Rugy : « L’écologie au cœur du projet » », sur dna.fr, (consulté le 21 janvier 2017).
  59. « Ils ont lancé l'appel pour la réunification… », agencebretagnepresse.com, 10 février 2009.
  60. « NDDL. François de Rugy : "Il faut avoir le courage de reconnaître ce résultat" », sur tempsreel.nouvelobs.com, (consulté le 21 janvier 2017).
  61. « Le bureau de François de Rugy « vandalisé », bfmtv.com, 15 novembre 2012.
  62. « Bioéthique : encore une fois, l'Etat est en retard sur la société », sur francoisderugy.fr, .
  63. « Mariage universel : le plaidoyer de François de Rugy », seronet.info, 7 décembre 2012.
  64. Assemblée nationale XIIIe législature, session ordinaire de 2010-2011, compte rendu intégral, deuxième séance du mardi 8 février 2011..
  65. Xavier Berne, « Loi Renseignement : qui a voté quoi », Next INpact,‎ (lire en ligne).
  66. « Projet de loi renseignement : les raisons de mon vote », sur francoisderugy.fr, .
  67. « François de Rugy souhaite rendre le vote obligatoire pour «réintégrer dans la démocratie l'ensemble des Français» », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  68. « Les promesses du candidat Rugy lors de la primaire de la gauche », sur liberation.fr, (consulté le 9 septembre 2018).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :