Barbara Pompili

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Barbara Pompili
Illustration.
Barbara Pompili en 2014.
Fonctions
Ministre de la Transition écologique
En fonction depuis le
(1 mois et 9 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Jean Castex
Gouvernement Castex
Prédécesseur Élisabeth Borne
Présidente de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire de l'Assemblée nationale

(3 ans et 16 jours)
Législature XVe (Cinquième République)
Prédécesseur Jean-Paul Chanteguet
Successeur Véronique Riotton
Députée française

(3 ans, 1 mois et 19 jours)
Réélection 18 juin 2017
Circonscription 2e de la Somme
Législature XVe (Cinquième République)
Groupe politique LREM
Prédécesseur Romain Joron
Successeur Cécile Delpirou

(3 ans, 8 mois et 20 jours)
Élection 17 juin 2012
Circonscription 2e de la Somme
Législature XIVe (Cinquième République)
Groupe politique Écologiste
Prédécesseur Olivier Jardé
Successeur Romain Joron
Secrétaire d’État chargée de la Biodiversité

(1 an, 2 mois et 29 jours)
Président François Hollande
Premier ministre Manuel Valls
Bernard Cazeneuve
Ministre Ségolène Royal
Gouvernement Valls II
Cazeneuve
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Bérangère Abba (indirectement)
Coprésidente du groupe écologiste
à l'Assemblée nationale[N 1]

(3 ans, 8 mois et 21 jours)
Avec François de Rugy (2012-2015)
Cécile Duflot (2015-2016)
Successeur François de Rugy
Biographie
Date de naissance (45 ans)
Lieu de naissance Bois-Bernard (France)
Nationalité Française
Parti politique LV (2000-2010)
EÉLV (2010-2015)
(depuis 2016)
LREM (depuis 2017)
Diplômée de Sciences Po Lille
Profession Assistante parlementaire

Barbara Pompili
Ministres de la Transition écologique

Barbara Pompili, née le à Bois-Bernard (Pas-de-Calais), est une femme politique française.

Adhérente des Verts à partir de 2000 puis d'Europe Écologie Les Verts (EÉLV), elle travaille à l'Assemblée nationale à partir de 2002.

En 2012, elle est élue députée dans la deuxième circonscription de la Somme avec le soutien du Parti socialiste. Elle co-préside le groupe écologiste jusqu'en 2016, devenant ainsi la première femme à occuper la présidence d'un groupe parlementaire à l'Assemblée. Entre-temps, elle quitte EÉLV et rejoint le Parti écologiste.

Elle est secrétaire d’État chargée de la Biodiversité de à , dans les gouvernements de Manuel Valls puis de Bernard Cazeneuve. À cette fonction, elle fait adopter la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages.

Réélue députée en 2017 avec le soutien de La République en marche (LREM), elle intègre le groupe LREM et préside dès lors la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire.

Le 6 juillet 2020, elle est nommée ministre de la Transition écologique dans le gouvernement Jean Castex.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et vie privée[modifier | modifier le code]

Barbara Pompili est la fille d'une institutrice travaillant dans le secteur de l'enfance handicapée[1]. Elle passe son enfance à Liévin, dans le Pas-de-Calais. Elle est diplômée de l'institut d'études politiques de Lille, promotion Léopold Sédar Senghor (1997), et réside à Amiens depuis 2006[2].

Elle a pour compagnon Christophe Porquier, ancien vice-président du conseil régional de Picardie et ancien membre d'EELV[3],[4],[5].

Elle est mère d'une fille, née en 2003.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts chez Les Verts et EÉLV[modifier | modifier le code]

Elle adhère aux Verts en 2000[6]. Elle est chargée des relations avec la presse pendant la campagne présidentielle de 2002 de Noël Mamère[7]. Durant les cinq années suivantes, elle travaille avec le député Yves Cochet en tant qu'assistante parlementaire, fonction qu'elle définit comme son métier[8]. Elle le soutient lors de la primaire présidentielle écologiste française de 2006[9] et le présente comme son « père politique »[6].

Barbara Pompili se présente aux élections législatives de 2007 face à Jean-François Lamour (UMP) dans la 13e circonscription de Paris où elle recueille 2,29 % des suffrages exprimés. Alors qu'Yves Cochet fait campagne contre Marielle de Sarnez (MoDem) dans la 11e circonscription de Paris, elle signe « le manifeste pour la refondation de l'écologie politique », un appel lancé par Daniel Cohn-Bendit qui envisage une alliance avec le MoDem[10].

Elle est également candidate aux élections municipales de 2008 dans le 15e arrondissement de Paris face à Philippe Goujon (UMP) et recueille alors 4 % des voix.

De 2007 à 2012, elle est secrétaire générale adjointe du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l'Assemblée nationale[7].

Députée de la XIVe législature[modifier | modifier le code]

Elle est élue députée le dans la deuxième circonscription de la Somme en battant au second tour, avec 50,83 % des voix, le député sortant Olivier Jardé (Nouveau Centre), proche de Gilles de Robien dont il avait été le suppléant. Bénéficiant de l'accord national PS-EELV, elle n'affronte pas de candidat socialiste[6]. Imposée par les instances de son parti, sa candidature est perçue comme un parachutage chez les militants locaux[6],[11].

Entre 2012 et 2015, Barbara Pompili partage la présidence du groupe écologiste avec François de Rugy, et quitte comme lui EELV en 2015.

Le , elle est désignée coprésidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, partageant cette fonction avec François de Rugy, bien que cette possibilité ne soit pas offerte par le règlement de l'Assemblée nationale[12]. Début , elle devient officiellement la présidente du groupe, malgré la coprésidence théorique : les deux coprésidents décident d’alterner la présidence officielle du groupe tous les six mois. Elle devient la première femme à occuper la présidence d'un groupe parlementaire à l'Assemblée[13].

Elle est membre de la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation, de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes et du groupe d'études sur l'intégration des personnes handicapées, dont elle est assure la présidence. Elle siège également au sein du groupe d'amitié « France-Madagascar », ainsi qu'au sein de deux organismes extra-parlementaires, la commission nationale pour l’autonomie des jeunes et la commission supérieure des sites, perspectives et paysages[réf. nécessaire].

En août 2015, Laurent de Boissieu la situe au « centre droit pro-gouvernemental » du groupe écologiste[14]. Favorable à un retour des écologistes au gouvernement et opposée aux accords électoraux avec le Front de gauche en vue des élections régionales de , elle partage la même analyse que Jean-Vincent Placé et François de Rugy qui quittent EELV en . Après avoir refusé un moment de suivre leur exemple[15], elle finit par quitter aussi le parti le [16],[17] et rejoint le Parti écologiste en 2016, ainsi que son comité d'orientation politique[18].

Secrétaire d’État chargée de la Biodiversité[modifier | modifier le code]

Barbara Pompili au 35e congrès des Réserves naturelles de France à Salavas, le 8 avril 2016.

Le , Barbara Pompili est nommée secrétaire d’État chargée de la Biodiversité, auprès de la ministre de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer, Ségolène Royal, dans le gouvernement de Manuel Valls.

Elle fait adopter définitivement la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages en juillet 2016. Le texte comprend notamment la création de l'Agence française pour la biodiversité[19], la précision de la séquence « éviter - réduire - compenser » les atteintes à la biodiversité, et instaure un régime de réparation du préjudice écologique, sécurisant la « jurisprudence Erika » en l'inscrivant dans le code civil[20]. Cette loi contient également des dispositifs de lutte contre les espèces exotiques envahissantes, l'interdiction des pesticides contenant des néonicotinoïdes et autorise la ratification du protocole de Nagoya pour combattre la biopiraterie.

En mars 2016, dans le cadre des débats sur le projet de loi, elle doit retirer un amendement du gouvernement sur le préjudice écologique, suite à l'accusation de plusieurs acteurs de l'environnement comme Arnaud Gossement[21] et Delphine Batho[22] de constituer une régression inédite du droit de l'environnement et d'avoir été inspiré par le « lobbying ... du Medef et de l’Afep »[23],[24].

Alliance avec le PS puis avec La République en marche[modifier | modifier le code]

Dès son élection comme députée en 2012, Barbara Pompili affirme être en faveur d'une alliance parlementaire et gouvernementale avec le PS. Ainsi, en juin 2012, lorsque les députés écologistes votent blanc lors de l’élection du président de l’Assemblée nationale, pour protester contre la non-attribution par le PS de la présidence de la commission Développement durable, Barbara Pompili estime que l'« on ne quitte pas la majorité pour une histoire de poste »[25].

Pendant la primaire citoyenne de 2017, elle soutient François de Rugy[26]. Benoît Hamon l'emporte et François de Rugy rejoint par la suite Emmanuel Macron. Le 21 mars, Barbara Pompili fait de même, devenant la première membre du gouvernement à soutenir le candidat En marche[27]. Elle reçoit d'ailleurs le 11 mai 2017 l'investiture du mouvement d'Emmanuel Macron dans la 2e circonscription de la Somme lors des élections législatives de 2017. Elle a comme suppléante Cécile Delpirou, secrétaire du comité d’entreprise de Whirpool à Amiens, qui dit « travailler depuis cinq ans avec Madame Pompili » sur le dossier de l'usine, au centre de la campagne d’entre-deux tours de l'élection présidentielle en raison de l'annonce de sa délocalisation en Pologne[28]. Avec 40,70 % des voix lors du premier tour, elle se qualifie pour le second tour lors duquel elle affronte Cédric Maisse (La France insoumise). Elle l'emporte avec 61,89 % des voix[29].

Députée de la XVe législature[modifier | modifier le code]

Pressentie comme candidate à la présidence de l'Assemblée nationale en juin 2017, elle se range finalement derrière François de Rugy et prend la présidence de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire[30].

Elle obtient pour sa commission la délégation au fond de deux articles de la loi énergie-climat (relatifs au Haut Conseil pour le climat et à l’Autorité environnementale), alors que le texte se destinait à être intégralement examiné par la commission des Affaires économiques, ainsi que l’intégralité de la loi d'orientation des mobilités (LOM), y compris le volet infrastructures convoité par la commission des Finances[31]. Elle réclame également une loi-cadre pour la programmation pluriannuelle de l'énergie (adoptée par décret) et défend la suppression de l’article 40 de la Constitution, qui interdit aux parlementaires de proposer des dispositions ayant un impact sur les finances publiques[31]. Son choix de privilégier les dossiers environnementaux et de peu traiter ceux relatifs à l'aménagement du territoire suscite l'hostilité d'une minorité de députés LREM ; l'entourage de Barbara Pompili se défend en assurant que la commission traite les sujets qui relèvent de sa compétence[32].

En mai 2018, lors des débats sur la loi Agriculture et alimentation, elle défend un amendement pour une meilleure information sur les étiquettes des produits alimentaires (OGM, élevage en cage, pesticides, etc.), contre l’avis du gouvernement[33]. Investie lors de l'examen de la LOM, elle s'oppose à l’amendement déposé par le groupe Les Républicains avec le soutien discret d'Emmanuel Macron[31]. Lors de l'examen du projet de loi de finances 2020, elle prend la tête des députés soutenant l’introduction d’un critère « poids » dans le calcul du malus automobile, dispositif refusé par l’exécutif et plus tard repris par la Convention citoyenne pour le climat[31]. Membre du Conseil d’orientation des infrastructures, elle défend, avec Matthieu Orphelin, l'intégration au rapport final de la préconisation d’un plan vélo ambitieux, à 350 millions d’euros sur quatre ans : le gouvernement adopte cette enveloppe, mais sur sept ans[31]. En 2020, elle rédige plusieurs amendements au projet de loi de finance rectificative, demandant par exemple que les aides d’État accordées aux entreprises dans le cadre de la pandémie de Covid-19 soient assorties de conditions écologiques fortes, avant de les retirer sous la pression gouvernementale[33].

En septembre 2018, après la nomination de François de Rugy au gouvernement, elle se porte candidate à sa succession à la présidence de l'Assemblée[34]. Opposée à Richard Ferrand, Cendra Motin et Philippe Folliot, elle arrive en 2e position lors de l'élection interne au groupe LREM, avec 85 voix sur 299 votes et 291 suffrages exprimés[35].

À l'occasion du renouvellement des postes au sein de la majorité, en juillet 2019, elle est reconduite dès le premier tour de scrutin à la présidence de la commission avec 57 % des voix face à Alain Péréa et Jean-Charles Colas-Roy[36],[32],[31].

Elle figure sur la liste écologiste de son compagnon Christophe Porquier (ex-EELV) pour les élections municipales de 2020 à Amiens, tandis que LREM soutient la liste de la maire sortante Brigitte Fouré (UDI)[37].

Proche de Matthieu Orphelin, elle refuse de rejoindre le nouveau groupe Écologie démocratie solidarité à l'Assemblée nationale, privilégiant la création d'un courant écologiste au sein du groupe LREM[38]. Ce groupe, baptisé « En commun », est rejoint par 45 autres députés et voit le jour sous forme d'association le [39].

Ministre de la Transition écologique[modifier | modifier le code]

Le 6 juillet 2020, Barbara Pompili est nommée ministre de la Transition écologique au sein du gouvernement Jean Castex, à la suite de la démission du gouvernement d'Édouard Philippe, succédant ainsi à Élisabeth Borne[40]. Avec sa nomination, l’épithète « solidaire » disparaît de l'intitulé du ministère, dans lequel il était apparu avec l'entrée au gouvernement de Nicolas Hulot, et n’apparaît plus dans le décret d’attribution de Barbara Pompili[41]. Son ministère inclut désormais la politique du logement, jusqu’alors attribuée à Julien Denormandie sous la tutelle du ministère de la Cohésion des territoires, mais perd l'économie sociale et solidaire, qui revient au ministère de l'Économie et des Finances[41]. Barbara Pompili se situe au troisième rang dans la hiérarchie gouvernementale, derrière Jean Castex et Jean-Yves Le Drian[42]. Elle choisit comme directeur de cabinet Jack Azoulay, qui occupait précédemment cette fonction auprès d'Emmanuelle Wargon[43].

Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé un virage écologiste, elle a notamment comme feuille de route l'application des propositions de la Convention citoyenne pour le climat[7] et doit travailler sur le plan de relance, ayant elle-même travaillé à l'Assemblée sur les conditions, écologiques notamment, aux aides publiques et étant à l’initiative d’une mission parlementaire sur le sujet[31]. Selon le média Contexte, le transfert à son ministère de la politique du logement « traduit la volonté de l’exécutif de faire de la rénovation des bâtiments un axe majeur de la relance verte, comme en témoigne également la nomination d’Emmanuelle Wargon au poste de ministre déléguée au Logement »[41]. Peu avant sa nomination, elle plaide pour que tous les ministères aient « une feuille de route verte », et notamment le ministère du Budget[42].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Institutions[modifier | modifier le code]

En 2014, elle s'oppose au redécoupage des régions[44].

En 2016, elle vote l'ensemble du projet de réforme constitutionnelle après avoir voté contre son article 2 élargissant la déchéance de nationalité[45].

Elle soutient l'octroi du droit de vote aux élections locales aux étrangers non communautaires résidant légalement en France depuis au moins cinq ans[46].

Dans le cadre du projet de lois pour la confiance dans la vie politique, elle défend le maintien de la réserve parlementaire telle quelle afin de soutenir les associations, allant à l'encontre de la promesse de campagne d'Emmanuel Macron et du souhait du gouvernement[47].

Aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Elle est opposée au projet d'aéroport du Grand Ouest[48], à la liaison Seine-Escaut[45],[49] et à la ferme des mille vaches[50].

Société[modifier | modifier le code]

En 2014, elle signe un manifeste réclamant l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes[51].

Nucléaire[modifier | modifier le code]

En 2018, elle est rapporteure de la commission d’enquête sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires en France[33]. Reporterre indique qu'« elle a pointé avec sévérité les faiblesses de la filière nucléaire française, à rebours du soutien sans faille au nucléaire affiché par Emmanuel Macron, Édouard Philippe (un ancien d’Areva) et Bruno Le Maire »[33]. Elle plaide pour que la filière sorte de l'« opacité », fait part de son désaccord avec Emmanuel Macron sur le fait que le nucléaire est « une énergie d’avenir », exprime le souhait que la Programmation pluriannuelle de l'énergie identifie des réacteurs à fermer, plaide pour diminuer au-delà de 50 % la part de la production d’électricité venant du nucléaire (objectif entériné sous François Hollande), et déclare qu’« il serait absurde de ne pas envisager les risques que pourrait causer un attentat terroriste sur une centrale »[52].

Traités internationaux[modifier | modifier le code]

En 2012, elle ne vote pas en faveur du pacte budgétaire européen qu'elle qualifie d'« héritage du passé »[6].

En 2019, elle s'abstient lors du vote sur la ratification de l'Accord économique et commercial global, dit CETA[53]. Elle relève à cette occasion « un certain paradoxe à promouvoir des échanges intercontinentaux tout en voulant maîtriser les émissions de gaz à effet de serre et en promouvant la consommation locale »[33].

Néonicotinoïdes[modifier | modifier le code]

Elle combat l'utilisation des néonicotinoïdes à l'occasion de la La loi sur la biodiversité de 2016, puis soutient en 2020[54] la décision du gouvernement qu'elle vient de rejoindre de permettre l'utilisation de semences enrobées de ces insecticides « tueurs d’abeilles »[55],[56].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cependant, en raison du règlement de l'Assemblée nationale, seul François de Rugy est reconnu officiellement comme président du groupe. Barbara Pompili lui succède donc en et ils alternent depuis tous les six mois.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Barbara Pompili en dates » (consulté le 10 juillet 2017).
  3. Jean-Michel Roustand, « Barbara Pompili, l'écologie picarde à l'Assemblée nationale », sur lunion.presse.fr, (consulté le 22 juin 2012).
  4. « EELV: le tête de liste dans la Somme claque la porte », sur La Voix du Nord, .
  5. « Réactions suite au départ de Christophe Porquier d'EELV », sur France Télévisions, (consulté le 12 octobre 2015).
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  8. « Mme Barbara Pompili - Somme (2e circonscription) - Assemblée nationale », sur le site de l'Assemblée nationale (consulté le 7 septembre 2015).
  9. Sylvia Zappi, « Dominique Voynet va devoir mobiliser un parti divisé », sur Le Monde.fr, (consulté le 18 juillet 2017).
  10. Matthieu Ecoiffier, « Des lieutenants Verts dissidents », sur liberation.fr, (consulté le 18 juillet 2017).
  11. Hélène Bekmezian, « EELV à l'Assemblée : le défi du renouveau parlementaire », sur Le Monde.fr, (consulté le 18 juillet 2017).
  12. Sophie de Ravinel, « Ticket Rugy-Pompili à la tête du groupe EELV », sur Le Figaro, .
  13. Quentin Girard, « Barbara Pompili : «Est-ce normal de se sentir humiliée par une photo ? », sur liberation.fr, (consulté le 4 juillet 2017).
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  15. « Contrairement à François de Rugy, Barbara Pompili est bien décidée à « se battre » au sein d'EELV », sur lelab.europe1.fr, .
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  21. Le gouvernement renonce à supprimer le principe pollueur-payeur, Coralie Schaub, Libération, 1er mars 2016.
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  23. Le gouvernement met fin au principe pollueur-payeur... ou pas !, Raphaël Proust, L'Opinion, 1er mars 2016.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]