Agnès Buzyn

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Agnès Buzyn
Agnès Buzyn en 2017.
Agnès Buzyn en 2017.
Fonctions
Ministre des Solidarités et de la Santé
En fonction depuis le
(3 mois et 3 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe I et II
Prédécesseur Marisol Touraine
(Affaires sociales et Santé)
Biographie
Nom de naissance Agnès Buzyn
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Française
Parti politique SE
Père Élie Buzyn
Mère Etty Buzyn
Conjoint Yves Lévy
Diplômée de Université Paris-Descartes
Profession Médecin hématologue
Professeur des universités – praticien hospitalier

Agnès Buzyn, née le à Paris, est une hématologue, professeure des universités – praticienne hospitalière et femme politique française.

Spécialiste d'hématologie, d'immunologie des tumeurs et de transplantation, Agnès Buzyn a effectué l'essentiel de sa carrière de médecin et d'enseignante-chercheuse à l'université Paris-Descartes (Paris-V) et à l'Hôpital Necker.

À partir de 2008, elle occupe des postes importants au sein d'institutions publiques liées à la santé et au nucléaire : présidente du conseil d'administration de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (2008-2013), membre du Comité de l'énergie atomique du Commissariat à l'énergie atomique (2009-2015), membre du conseil d'administration (2009), vice-présidente (2010) puis présidente de l'Institut national du cancer (depuis 2011), présidente du collège de la Haute Autorité de santé (depuis 2016).

Sa double légitimité scientifique et administrative lui vaut d'être nommée ministre des Solidarités et de la Santé au sein du gouvernement Édouard Philippe, le 17 mai 2017 puis confirmée le 21 juin 2017 dans le gouvernement Édouard Philippe 2.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Agnès Buzyn naît le [1] à Paris[2]. Sa famille paternelle est originaire de Łódź en Pologne où son oncle a été fusillé par les nazis en octobre 1940. Ses grands-parents et son père, alors âgé de quinze ans, ont été déportés à Auschwitz. Seul son père, Élie Buzyn, en revient. Au sortir de la guerre, il s’installe en Palestine mandataire, puis à Oran en Algérie, et finalement en France en 1956 où il exerce comme chirurgien orthopédiste à la clinique Saint-Marcel de Paris[3]. Sa mère, Etty Buzyn, enfant caché dans l'Ain durant la Seconde Guerre mondiale[4], est psychologue, psychanalyste et écrivaine[2]. Agnès Buzyn est mariée en premières noces à Pierre-François Veil, l'un des fils de Simone Veil[5], avec lequel elle a trois enfants. Elle épouse en secondes noces Yves Lévy, directeur général de l'INSERM[2].

Formation et parcours universitaire et médical[modifier | modifier le code]

Ancienne élève de l’École alsacienne[2], elle suit ensuite des études de médecine. Elle est interne des hôpitaux de Paris (IHP) à partir de 1986[2] et, après être devenu médecin[Quand ?], elle réalise la majeure partie de son parcours de médecin hématologue et d'universitaire à l’université Paris-Descartes (Paris-V) - Hôpital Necker où elle a été responsable de l’unité de soins intensifs d’hématologie adulte et de greffe de moelle (1992-2011)[2]. Elle soutient sa thèse de doctorat en 2000, intitulée « Étude de l’immunité anti-tumorale spécifique dans les leucémies myéloïdes et perspectives d'applications thérapeutiques » à l'université Paris-Descartes[6] et devient professeure des universités – praticienne hospitalière en 2004[2],[7].

En tant que spécialiste d'hématologie, d'immunologie des tumeurs et de la transplantation[8] ses travaux ont principalement concerné la greffe de moelle osseuse, la leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) et la leucémie myéloïde chronique (LMC). Elle a co-écrit de nombreux articles scientifiques, notamment en hématologie et immunologie[9].

De 1998 à mars 2011, elle organise un congrès annuel sur la greffe de moelle, tâche rémunérée par le laboratoire pharmaceutique Genzyme[10]. De 2002 à 2006 elle dirige une équipe Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) travaillant sur l’immunologie des tumeurs à l’Institut Cochin. De 2005 à 2011, elle est également rémunérée pour intervenir dans des congrès concernant trois médicaments permettant de lutter contre la leucémie myéloïde chronique : le Glivec, le Tasigna (produits par Novartis) et le Sprycel (produit par Bristol-Myers Squibb)[10]. Elle entre au conseil consultatif (advisory board) de ce dernier médicament en 2007, et des deux autres en 2008, rôle qu'elle occupe jusqu'en mars 2011[10] tout en exerçant de nombreuses fonctions au sein d'organismes publics, ce que Le Canard enchaîné a qualifié de « léger conflit d'intérêt[11] ».

Fonctions dans des organisme publics et sociétés de recherche[modifier | modifier le code]

Agnès Buzyn occupe de nombreuses responsabilités dans diverses sociétés scientifiques et organismes publics, liés à la médecine ou au nucléaire : elle est ainsi ainsi successivement membre du conseil médical et scientifique de l'Établissement français des greffes[Quand ?], de celui de l'Agence de la biomédecine de 2001 à 2008[10], du Conseil scientifique de l'établissement français du sang[Quand ?], du conseil d'administration de la Société française de greffe de moelle et de thérapie cellulaire (SFGM-TC) de 2004 à 2012, société dont elle préside le conseil scientifique de 2008 à 2012[10].

De 2008 à 2013, elle préside le conseil d’administration de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)[12], nommée en Conseil des ministres sur proposition de Jean-Louis Borloo[7]. En avril 2009, elle est nommée membre du Comité de l'énergie atomique du Commissariat à l'énergie atomique[13], fonction qu'elle conserve jusqu'en 2015[14].

En 2009, elle est nommée membre du conseil d’administration de l’Institut national du cancer (INCa), en tant que personnalité qualifiée, puis en devient vice-présidente en octobre 2010, un poste selon elle « honorifique »[15]. Pressentie pour en devenir présidente, elle met fin à ses fonctions rémunérées auprès des laboratoires pharmaceutiques en mars 2011[15] puis est nommée présidente de l'INCa le 29 mai[16],[8]. Cette nouvelle fonction la conduit à présider la délégation française du centre international de recherche sur le cancer, organisme dont elle devient vice-présidente en mai 2013[17]. De juin 2012 à mai 2015, Agnès Buzyn est également membre du conseil d'administration de la fondation pour l'Université de Lyon[17].

Pressentie dès décembre 2015 comme présidente du collège de la Haute Autorité de santé[18], elle y est officiellement nommée en mars 2016[19],[20].

Ministre des Solidarités et de la Santé[modifier | modifier le code]

Le , elle est nommée ministre des Solidarités et de la Santé[21] au sein du gouvernement Édouard Philippe 1 puis confirmée le 21 juin 2017 dans le gouvernement Édouard Philippe 2.

Son époux Yves Lévy dirigeant l'INSERM, la ministre se trouve potentiellement en situation de conflit d'intérêts, car si son ministère (de la santé) ne finance pas l'Inserm (dont les crédits viennent du ministère de la Recherche), il en est ministère de cotutelle politique, et plusieurs des membres du conseil d’administration de l'INSERM y représentent le ministère de la santé[22].
Ce risque a été « clairement identifié » par le secrétariat général de l’Élysée selon le cabinet de la ministre qui annonce le 18 mai que celle-ci « ne traitera pas les sujets en lien avec l'Inserm » grâce à un « système de déport » (dans une situation similaire, Geneviève Fioraso avait officiellement demandé à être déchargée par décret de toute décision concernant la direction de la recherche technologique du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) alors dirigé par son compagnon[22]. Selon le journal La Croix qui estime qu'un déport ponctuel, ne serait « guère adapté à la situation d’une ministre ayant une tutelle continue sur son mari » le décret du relatif à la prévention des conflits d’intérêts dans l'exercice des fonctions ministérielles orienterait plutôt vers une cotutelle (voire une tutelle unique) de l’INSERM par le premier ministre Édouard Philippe au côté du ministère de la Recherche[22].

Son directeur de cabinet, Gilles de Margerie, est un ancien inspecteur des finances, banquier et directeur général adjoint du groupe mutualiste Humanis[23] ; il a coordonné les travaux liés à l’action publique au sein d’En marche ![24] Son directeur adjoint chargé de la santé est Yann Bubien, ex-directeur du Centre hospitalier universitaire d'Angers[25]. Sa chef de cabinet est Sophie Ferracci, qui occupait le même poste auprès d'Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle[24].

Fin juin 2017, elle annonce envisager de porter de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les enfants (ajoutant aux vaccins contre la poliomyélite, le tétanos et la diphtérie, ceux contre la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l'hépatite B, l'infection par la bactérie Haemophilus influenzae, le pneumocoque et le méningocoque C) et d'augmenter le prix des paquets de cigarettes[26].

Le 12 juillet 2017, comme ministre de la santé, elle signe un arrêté à effet immédiat interdisant la délivrance en pharmacie sans ordonnance de médicaments antalgiques opiacés faibles (paracétamol codéiné notamment). Cette décision, prise dans un contexte émotionnel lourd[27] mais sans concertation avec les professionnels de la pharmacie [28], doit permettre de préserver plus efficacement les adolescents d'une utilisation détournée, mais prend cependant de court les personnes douloureuses[pas clair] et les usagers réguliers de médicaments opiacés faibles en auto-médication en plongeant certains dans une souffrance psychologique et physique et une errance médicamenteuse [29]. Les antalgiques codéinés sont au troisième rang des médicaments les plus vendus en France après le paracétamol et l'ibuprofène [30], et l'impact de leur passage sur ordonnance sur la dette de la sécurité sociale n'est pas publiquement estimé et communiqué.[non neutre]

Prises de position[modifier | modifier le code]

  • Début 2015, en tant que présidente de l'Institut national du cancer , elle a soutenu le projet de loi concernant le droit à l'oubli[31] pour les anciens malades du cancer. Ce droit est entré en vigueur le 14 février 2017[32], ce droit permet aux personnes ayant été atteintes de cancers et de l’hépatite C de ne plus le mentionner lors d’une demande d’assurance emprunteur.
  • En juin 2015, Agnès Buzyn, engagée dans la lutte contre le tabac et l’abus d’alcool, a dénoncé l’action des lobbies lors du vote des amendements remettant en cause la Loi Évin. Dans un entretien au journal La Croix, elle s'est dite « profondément atterrée par cette initiative de certains parlementaires qui obéissent à des lobbies très puissants et très bien installés en France, ceux des producteurs de vin »[33].
  • En janvier 2016, Agnès Buzyn, qui avait été rémunérée par trois laboratoires privés avant 2011 tout en occupant diverses positions dans des organismes publics, estime devant la commission des affaires sociales du Sénat français que l’obligation de déclarer publiquement tout conflit d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique instaurée en 2011 par la loi Bertrand afin de renforcer l’indépendance de l’expertise sanitaire publique serait devenue trop « handicapante » pour certains chercheurs qui « ne le supportent plus et refusent de venir aux expertises de l'INCA »[15]. Selon elle, « vouloir des experts sans aucun lien avec l’industrie pharmaceutique pose la question de la compétence des experts[15] ». Irène Frachon, médecin à l'origine de la révélation du scandale du Mediator qui a conduit à la loi Bertrand, rétorque alors que ces « liens d'intérêts » peuvent conduire à ce que « des experts indiscutablement “compétents” [restent] solidaires d’un industriel lourdement criminel » et que la seule solution est de mieux rémunérer les chercheurs afin d'éviter leur « captation par l'industrie »[15].
  • En juillet 2016[34], elle dénonce les pratiques de certains laboratoires qui aboutissent à une augmentation excessive des prix des nouveaux médicaments anti-cancéreux. Elle se dit favorable à une modularité des prix en fonction de l'indication[35].
  • En juillet 2017, Agnès Buzyn accorde un entretien téléphonique[36] à l'écrivain Anne Bert qui consacre les derniers mois de sa vie à sa bataille pour que soit votée une loi sur l'euthanasie et l'aide à mourir car elle est elle-même atteinte de la maladie de Charcot. Anne Bert a déclaré publiquement qu'elle partira en Belgique vers la fin de l'été 2017 pour obtenir l'aide qu'on lui refuse en France, faute de loi l'autorisant. Cet entretien a fait l'objet d'une longue interview sur France 3[37] dans laquelle Anne Bert raconte qu'Agnès Buzyn a fait machine arrière sur la déclaration qu'elle avait faite à l'occasion d'un colloque organisé par le Grand Orient[38] en 2015. Elle disait alors être favorable à une aide à mourir du type de ce qui existe en Belgique. À Anne Bert, elle a dit que la loi Claeys-Leonetti était suffisante et qu'il fallait surtout la faire connaître aux Français.

Décoration[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche d'Agnès Buzyn sur edecideur.info, consulté le 7 mars 2016
  2. a, b, c, d, e, f et g Éric Favereau, « Malgré les mandarins » sur Libération, 29 décembre 2011
  3. AFP, sur La Dépêche du Midi, 24 janvier 2015, [1]
  4. « Lacroix Marie », sur Comité français pour yad vachem
  5. « Agnès Buzyn, une médecin devient ministre de la Santé », sur sante.lefigaro.fr,
  6. « Développement d'une stratégie d' immunothérapie et identification d'un nouveau facteur pronostique dans les leucémies aigues myéloblastiques », sur www.theses.fr (consulté le 6 juin 2017)
  7. a et b « La Professeure Agnès Buzyn est nommée Présidente du Conseil d'administration de l'IRSN », sur www.irsn.fr (consulté le 6 juin 2017)
  8. a et b AFP, « Cancer: Agnès Buzyn à la tête de l'INCa » sur Le Figaro, 30 mai 2011
  9. articles dont la liste des auteurs comprend le nom d'A. Buzyn (et dont les contenus ou résumés sont accessibles)
  10. a, b, c, d et e Agnès Buzyn, « Déclaration publique d'intérêt », sur e-cancer.fr, , p. 6-9.
  11. Isabelle Barré, « À hue et à (Wikipé)dia », Le Canard enchaîné,‎ , p. 4.
  12. « Agnès Buzyn, l'aura d'un médecin rompu à l'administration » Challenges, 17 mai 2017
  13. « Le Professeur Agnès Buzyn, nommée membre du Comité de l'énergie atomique » actu-environnement.com, 6 mai 2009
  14. La médecin Agnès Buzyn nommée ministre des solidarités et de la santé - Le Monde, 17/05/2017
  15. a, b, c, d et e Pascale Pascariello, « Les Petits Arrangements de la nouvelle présidente de la Haute autorité de santé », sur Mediapart, (consulté le 17 mai 2017)
  16. Journal officiel : no 0125 du 29 mai 2011 sur Légifrance, 27 mai 2011
  17. a et b Agnès Buzyn, « Déclaration publique d'intérêt », sur e-cancer.fr, , p. 6-9.
  18. Éric Favereau, « Bientôt une femme à la tête de la Haute Autorité de santé ? » sur Libération, 4 décembre 2015
  19. Journal officiel : no 0055 du 5 mars 2016 sur Légifrance, 3 mars 2016
  20. Éric Favereau, « Agnès Buzyn, première femme à la tête de la Haute Autorité de santé » sur Libération, 6 mars 2016
  21. « La liste complète du gouvernement d'Édouard Philippe », sur lemonde.fr,
  22. a, b et c François Béguin et Paul Benkimoun (2017), Comment la nouvelle ministre de la santé entend éviter tout conflit d’intérêts avec le poste de son mari, Journal Le Monde, 18 mai 2017
  23. Wassinia Zirar, « Agnès Buzyn recrute son directeur de cabinet dans le privé », acteurspublics.com, (consulté le 21 mai 2017)
  24. a et b Ellen Salvi, « Matignon, Elysée, ministères... Les cabinets verrouillés du nouveau pouvoir », sur Mediapart, (consulté le 17 juillet 2017).
  25. « Agnès Buzyn brosse la santé dans le sens du poil », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  26. Elsa Mari, Florence Méréo et Marc Payet, « La ministre de la Santé Agnès Buzyn réfléchit à "rendre onze vaccins obligatoires" », leparisien.fr, 15 juin 2017.
  27. https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/deces-d-adolescents-lies-la-codeine-une-maman-de-victime-temoigne-1497018755
  28. http://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/codeine-l-uprp-reclame-une-concertation.html
  29. http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/07/22/codeine-les-usagers-pris-de-court-par-l-arrete-ministeriel_5163704_1651302.html
  30. http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/3df7b99f8f4c9ee634a6a9b094624341.pdf
  31. « Le droit à l’oubli, « une avancée importante » pour les malades du cancer », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  32. « Prêts : le « droit à l’oubli » entre en vigueur pour les anciens malades du cancer », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  33. « Agnès Buzyn : « L’alcool est la deuxième cause de mortalité par cancer en France ! » », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  34. « Interview de Agnès BUZYN (HAS) - Prix médicaments | Actualités | Actualités et agenda », sur www.lecese.fr (consulté le 21 mai 2017)
  35. « APMnews - Médicament: Agnès Buzyn favorable à des prix fixés indication par indication », sur www.apmnews.com (consulté le 21 mai 2017)
  36. Anne Bert, « Entretien avec Agnès Buzyn sur le choix d’aide active à mourir », sur Impermanence, le blog d'Anne Bert, (consulté le 3 août 2017)
  37. « Euthanasie : le dernier combat d'Anne Bert - France 3 Nouvelle-Aquitaine », France 3 Nouvelle-Aquitaine,‎ (lire en ligne)
  38. « La nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn est favorable à l’euthanasie », sur www.famillechretienne.fr (consulté le 3 août 2017)
  39. Décret du 13 novembre 2009 portant promotion et nomination

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]