Gouvernement Édouard Philippe (2)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir gouvernement Édouard Philippe et Philippe II.
Gouvernement Édouard Philippe II
Ve République
Description de cette image, également commentée ci-après
Édouard Philippe
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Législature XVe législature
Formation
Durée 1 an, 91 jours
Composition initiale
Partis politiques LREM - MoDem - MRSL[1]
dissidents PS
Ministres 19
Secrétaires d'État 12
Femmes 16
Hommes 15
Moyenne d'âge 51 ans
Représentation
Assemblée nationale
370 / 577
Drapeau de la France

Le deuxième gouvernement Édouard Philippe est le quarante-et-unième gouvernement de la France sous la Cinquième République. Dirigé par le Premier ministre Édouard Philippe, c'est le deuxième gouvernement formé sous la présidence d'Emmanuel Macron.

Formé à l'issue des élections législatives de 2017 remportées par la majorité présidentielle, il reprend une grande partie des membres du gouvernement précédent, mais présente néanmoins des changements plus importants qu'attendus.

Contexte de formation[modifier | modifier le code]

À la suite des élections législatives françaises de 2017, le 19 juin 2017, le Premier ministre présente la démission de son gouvernement au président de la République, qui le charge d'en former un nouveau[2],[3],[4],[5]. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, annonce alors un « réajustement à la marge, et plutôt technique »[6].

Mais quatre ministres du précédent gouvernement sont amenés à se retirer, car visés par des enquêtes préliminaires de la justice : l'ancien secrétaire général de La République en marche Richard Ferrand pour de présumés montages financiers lorsqu'il dirigeait les Mutuelles de Bretagne[7], et les deux MoDem Marielle de Sarnez et François Bayrou, ainsi que Sylvie Goulard (ex-MoDem, désormais LREM) soupçonnés d'avoir utilisé des emplois fictifs dans le cadre de leurs activités au Parlement européen[8]. Les modifications de l'équipe gouvernementale s'avèrent donc plus importantes que ne le prévoyaient les commentateurs. Le gouvernement reste cependant soutenu par le MoDem[9].

L'annonce de la composition du gouvernement est traditionnellement faite depuis le perron du palais de l'Élysée. Exceptionnellement, ayant lieu en même temps que la fête de la musique le 21 juin, elle s'est faite depuis les jardins ; le perron étant occupé par un orchestre colombien en l'honneur du président Juan Manuel Santos en visite diplomatique[10].

Composition initiale[modifier | modifier le code]

Le gouvernement nommé le 21 juin est composé de trente membres dont quinze femmes et quinze hommes, parmi lesquels le Premier ministre ; il comprend dix-neuf ministres et dix secrétaires d'État[11] :

À noter que six ministres adhèrent à La République en marche durant leurs fonctions : Bruno Le Maire, Jean-Michel Blanquer, Muriel Pénicaud, Agnès Buzyn, Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu.

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Ministres d'État[modifier | modifier le code]

Titre Titulaire
Ministre d'État, ministre de l'Intérieur Gérard Collomb
Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot

Ministres[modifier | modifier le code]

Titre Titulaire
Garde des Sceaux, ministre de la Justice Nicole Belloubet
Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian
Ministre des Armées Florence Parly
Ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard
Ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn
Ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire
Ministre de la Culture Françoise Nyssen
Ministre du Travail Muriel Pénicaud
Ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer
Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation Stéphane Travert
Ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin
Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation Frédérique Vidal
Ministre des Outre-mer Annick Girardin
Ministre des Sports Laura Flessel

Ministres auprès d'un ministre[modifier | modifier le code]

Titre Ministre de tutelle Titulaire
Ministre sans portefeuille Ministre de l'Intérieur Jacqueline Gourault
Ministre chargée des Transports Ministre de la Transition écologique et solidaire Élisabeth Borne
Ministre chargée des Affaires européennes Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Nathalie Loiseau

Secrétaires d'État[modifier | modifier le code]

Titre Ministre de tutelle Titulaire
Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement
Porte-parole du gouvernement
Premier ministre Christophe Castaner
Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa
Secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées Sophie Cluzel
Secrétaire d'État chargé du Numérique Mounir Mahjoubi
Secrétaires d'État sans portefeuille Ministre de la Transition écologique et solidaire Sébastien Lecornu
Brune Poirson
Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne
Ministre des Armées Geneviève Darrieussecq
Ministre de la Cohésion des territoires Julien Denormandie
Ministre de l'Économie et des Finances Benjamin Griveaux

Évolution de la composition du gouvernement[modifier | modifier le code]

Le 19 juin 2017, Richard Ferrand, ministre de la Cohésion du territoire, avait démissionné du gouvernement précédent pour briguer la présidence du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale[15].

Le lendemain, Sylvie Goulard, ministre des Armées, avait annoncé quitter le gouvernement, pour se tenir à la disposition de la justice dans le cadre de l'enquête préliminaire sur les assistants parlementaires du MoDem au Parlement européen[16].

Le 21 juin 2017, François Bayrou, ministre de la Justice et président du MoDem, et Marielle de Sarnez, ministre délégué aux Affaires européennes et vice-présidente de ce même parti, mis en cause, eux aussi, dans l'affaire des assistants parlementaires, annoncent qu'ils ne feront pas partie du nouveau gouvernement. Marielle de Sarnez briguera la présidence du groupe MoDem à l'Assemblée nationale[17].

Comparaison avec le premier gouvernement Philippe[modifier | modifier le code]

Changement de ministre, à portefeuille identique :

Portefeuilles enrichis ou reformulés :

  • Le ministère de l'Économie redevient ministère de l'Économie et des Finances.

Changement de statut :

En termes d'effectifs, avec un poste de ministre auprès d'un ministre et six secrétariats d'État créés, il y a sept postes de plus par rapport au premier gouvernement Philippe.

Remaniement ministériel du 24 novembre 2017[modifier | modifier le code]

Le gouvernement est légèrement remanié le 24 novembre 2017[18], après l'élection à la présidence du parti La République en marche de Christophe Castaner. Celui-ci perd sa fonction de porte-parole du gouvernement, mais conserve son secrétariat d'État chargé des Relations avec le Parlement.

Quant à Benjamin Griveaux, il reprend cette charge de porte-parole du gouvernement mais ne sera plus secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire. Pour le remplacer est nommée Delphine Gény-Stephann.

Olivier Dussopt, issu du Parti socialiste fait son entrée au gouvernement en tant que secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin. Il doit notamment intervenir sur les sujets relatifs à la fonction publique[19].

Remaniement ministériel du 4 septembre 2018[modifier | modifier le code]

Le 28 août 2018, Nicolas Hulot annonce sa démission du gouvernement[20]. Sa lettre de démission parvient à l’Élysée le 29 août[21] et le 31 août, il ne participe pas au conseil des ministres[22]. Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux annonce que le remaniement ministériel interviendra d'ici le 4 septembre, pour un conseil des ministres « au complet » le lendemain[23].

Nicolas Hulot est remplacé par le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy[24].

En outre, Roxana Maracineanu est nommée ministre des Sports en remplacement de Laura Flessel, démissionnaire[25].

Composition actuelle[modifier | modifier le code]

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Image Fonction Nom Parti
Édouard Philippe Premier ministre Édouard Philippe LR puis DVD[26]

Ministres d'État[modifier | modifier le code]

Image Fonction Nom Parti
Gérard Collomb Ministre d'État, ministre de l'Intérieur Gérard Collomb PS
François de Rugy Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy LREM-

Ministres[modifier | modifier le code]

Image Fonction Nom Parti
Nicole Belloubet Garde des Sceaux, ministre de la Justice Nicole Belloubet DVG
Jean-Yves le Drian Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian PS puis DVG
Florence Parly Ministre des Armées Florence Parly DVG
Jacques Mézard Ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard PRG puis MRSL
Agnès Buzyn Ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn SE puis LREM[27]
Bruno Le Maire Ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire LR[28] puis LREM[29]
Françoise Nyssen Ministre de la Culture Françoise Nyssen SE
Muriel Pénicaud Ministre du Travail Muriel Pénicaud DVG puis LREM[30]
Jean-Michel Blanquer Ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer DVD puis LREM[31]
Stéphane Travert Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation Stéphane Travert LREM
Gérald Darmanin Ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin LR puis LREM[32]
Frédérique Vidal Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation Frédérique Vidal SE puis LREM
Annick Girardin Ministre des Outre-mer Annick Girardin PRG puis MRSL
Roxana Maracineanu Ministre des Sports Roxana Maracineanu SE

Ministres auprès d'un ministre[modifier | modifier le code]

Image Fonction Ministre de rattachement Nom Parti
Jacqueline Gourault Ministre Ministre d'État, ministre de l'Intérieur Jacqueline Gourault MoDem
Élisabeth Borne Ministre chargée des Transports Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire Élisabeth Borne LREM[33]
Nathalie Loiseau Ministre chargée des Affaires européennes Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Nathalie Loiseau LREM[34]

Secrétaires d'État[modifier | modifier le code]

Image Fonction Ministre de rattachement Nom Parti
Christophe Castaner Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement Premier ministre Christophe Castaner LREM
Benjamin Griveaux Secrétaire d'État, porte-parole du gouvernement[35] Premier ministre Benjamin Griveaux LREM
Marlène Schiappa Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes Premier ministre Marlène Schiappa LREM
Sophie Cluzel Secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées Premier ministre Sophie Cluzel SE
Mounir Mahjoubi Secrétaire d'État chargé du Numérique Premier ministre Mounir Mahjoubi LREM
Sébastien Lecornu Secrétaire d'État Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire Sébastien Lecornu LR puis LREM[32]
Brune Poirson Secrétaire d'État Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire Brune Poirson LREM
Jean-Baptiste Lemoyne Secrétaire d'État Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne LREM
Geneviève Darrieussecq Secrétaire d'État Ministre des Armées Geneviève Darrieussecq MoDem
Illustration manquante Secrétaire d'État Ministre de la Cohésion des territoires Julien Denormandie LREM
Illustration manquante Secrétaire d'État Ministre de l'Économie et des Finances Delphine Gény-Stephann SE
Olivier Dussopt Secrétaire d'État Ministre de l'Action et des Comptes publics Olivier Dussopt PS puis DVG

Parité hommes - femmes[modifier | modifier le code]

Le gouvernement comporte seize femmes sur trente et un ministres. Deux femmes occupent un ministère régalien (Nicole Belloubet à la Justice et Florence Parly aux Armées), les deux ministres d'État sont des hommes et les trois ministres auprès d'un ministre sont des femmes. Premier ministre inclus, la parité numérique est respectée.

Déclaration de politique générale et vote de confiance[modifier | modifier le code]

Le 4 juillet 2017, le Premier ministre a présenté la déclaration de politique générale du gouvernement, suivant l'article 49 alinéa premier de la Constitution. Édouard Philippe reçoit la confiance de l'Assemblée nationale par 370 voix pour, 67 contre et 129 abstentions[36], ce qui constitue une abstention record sous la Cinquième République[37].

Détails du vote sur la déclaration de politique générale du 04/07/2017
Position Groupe Non-inscrits Total
GDR LFI NG LREM MoDem LC LR
POUR 0 0 3 305 46 12 1 3 370
CONTRE 12 17 5 0 0 0 23 10 67
ABSTENTION 4 0 23 0 0 23 75 4 129
NON-VOTANT 0 0 0 8 1 0 0 0 9

Mesures prises par le gouvernement[modifier | modifier le code]

En juillet 2018, le gouvernement décide de financer la suppression de la taxe d'habitation, une des mesures phares de la campagne d'Emmanuel Macron lors des élections présidentielles, par le déficit[42].

Cabinets ministériels[modifier | modifier le code]

Les nominations aux postes fonctionnels du cabinet du Premier ministre paraissent au Journal officiel[43].

Les Jours relève que les cabinets ministériels sont composés de conseillers ayant travaillé sous des gouvernements à la fois de droite et de gauche, ce qui constitue une « petite révolution culturelle » : « Le nouveau pouvoir macroniste réalise la fusion des « technos » issus du hollandisme jusqu’au sarkozysme »[44].

Évaluation[modifier | modifier le code]

Chaque mercredi en Conseil des ministres, un ou deux ministres ont la charge de s'exprimer devant le gouvernement et le président de la République sur les travaux en cours de leur ministère[45].

Après un an d'exercice, le Premier ministre Édouard Philippe reçoit, à la demande du président Emmanuel Macron, les différents ministres de manière individuelle au mois de juillet 2018, pour faire avec eux un premier bilan de l'action gouvernementale « dans le but d'améliorer l'action collective »[46]. Cette méthode avait déjà été employée sous la présidence de Nicolas Sarkozy[47].

Motions de censure[modifier | modifier le code]

Aux termes de l’alinéa 2 de l’article 49 de la Constitution, « l’Assemblée nationale met en cause la responsabilité du gouvernement par le vote d’une motion de censure ».

Le , les députés du groupe Les Républicains déposent une motion de censure du gouvernement pour sa gestion de l’affaire Benalla. Les trois groupes d’opposition de gauche (Nouvelle Gauche, La France insoumise et la Gauche démocrate et républicaine) font de même le lendemain[48].

Dès le , Olivier Faure, député de Seine-et-Marne et premier secrétaire du Parti socialiste, indique que les députés du groupe Nouvelle Gauche pourraient voter la motion de censure déposée par Les Républicains[49], avant de se raviser quatre jours plus tard[50]. Le , Marine Le Pen, députée NI du Pas-de-Calais et présidente du Rassemblement national, apporte son soutien aux motions[51]. Éric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, annonce que son groupe votera en faveur de celle présentée par LR[52].

Les textes des motions sont débattus le à l’Assemblée nationale. Cependant, l’existence d’une majorité de 389 députés favorables à l’action du gouvernement rend presque impossible l’adoption des deux motions provoquées par l’affaire Benalla[48]. En effet, la motion des Républicains obtient 143 voix et celle de la gauche 74 voix. Elle ne sont donc pas adoptées[53].

Détails des deux motions de censure du 31/07/2018
Position Groupe Non-inscrits Total
GDR LFI NG LREM MoDem UAI LR
POUR (droite) 14 17 0 0 0 0 101 11 143
POUR (gauche) 15 17 30 0 0 0 2 10 74

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Après Michèle Alliot-Marie du 7 mai 2002 au 15 mai 2007, et Sylvie Goulard du 17 mai au 19 juin 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le PRG appelle à voter Macron » sur Le Point
  2. « Edouard Philippe reconduit et chargé de former le nouveau gouvernement d'ici à mercredi », sur Le Figaro (consulté le 19 juin 2017)
  3. « Edouard Philippe va démissionner et former un nouveau gouvernement », sur Franceinfo (consulté le 19 juin 2017)
  4. Décret du 19 juin 2017 relatif à la cessation des fonctions du Gouvernement
  5. Décret du 19 juin 2017 portant nomination du Premier ministre
  6. « Démission du gouvernement : qui pourrait intégrer le casting de Macron et Philippe à la faveur du "remaniement technique"? », sur LCI (consulté le 19 juin 2017)
  7. Vincent Michelon, « Vous n'avez pas tout suivi à l'affaire Richard Ferrand ? Voici ce qu'il faut savoir », sur LCI (consulté le 23 juin 2017)
  8. Kocila Makdeche, « Goulard, Bayrou, de Sarnez : comment expliquer la démission de tous les ministres MoDem ? », sur Franceinfo, (consulté le 23 juin 2017)
  9. « DIRECT. Bayrou dénonce une "campagne mensongère" contre le MoDem et réaffirme son soutien à Macron », Franceinfo,‎ (lire en ligne)
  10. « EN DIRECT - “Philippe : Nous sommes dans le même état d'esprit qu'avec le premier gouvernement” La composition du nouveau gouvernement annoncée à 19 h 15 », sur Le Figaro.fr,
  11. Décret du 21 juin 2017 relatif à la composition du Gouvernement
  12. a, b, c et d Éléa Pommiers, « Les ministres de la société civile sont-ils vraiment étrangers à la politique ? », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  13. Mattea Battaglia et Aurélie Collas, « Jean-Michel Blanquer, un spécialiste marqué à droite à l’éducation nationale », sur Le Monde, (consulté le 19 mai 2017)
  14. « Le ministre de l'Éducation Blanquer juge « caricatural » de le présenter en homme de droite », sur Le Figaro,
  15. « Macron déplace Ferrand du gouvernement à l'Assemblée » (consulté le 19 juin 2017)
  16. « Sylvie Goulard quitte le gouvernement », sur Le Monde,
  17. « François Bayrou et Marielle de Sarnez quittent le gouvernement », sur www.liberation.fr, Libération, (consulté le 21 juin 2017)
  18. Décret du 24 novembre 2017 relatif à la composition du Gouvernement
  19. « Site officiel d'Olivier Dussopt »
  20. « Nicolas Hulot annonce sa démission du gouvernement », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  21. « Nicolas Hulot a envoyé sa lettre de démission à Emmanuel Macron », FIGARO,‎ (lire en ligne)
  22. « Gouvernement : une chaise vide au conseil des ministres », sur Franceinfo (consulté le 1er septembre 2018)
  23. « Remaniement : le gouvernement sera "au complet" mardi prochain, annonce Griveaux », sur RTL, .
  24. « Remaniement : François de Rugy remplace Nicolas Hulot », sur RTL.fr, .
  25. Eurosport, « Roxana Maracineanu nommée ministre des Sports en remplacement de Laura Flessel », sur Eurosport, (consulté le 4 septembre 2018)
  26. « Réforme constitutionnelle : le duo Philippe-Macron à la manœuvre », Journal du Dimanche,‎ (lire en ligne)
  27. « Agnès Buzyn, une technicienne à la santé ».
  28. « Le Maire: "Les Républicains ont fait le choix de m’exclure de notre parti. Chacun jugera" », sur Le Huffington Post (consulté le 19 mai 2017)
  29. A.B. avec AFP, « Bruno Le Maire roule officiellement pour La République En Marche » sur 20 minutes, 24 septembre 2017
  30. « Bruno Le Maire est adhérent d'En Marche ».
  31. http://www.lci.fr/replay/l-invite-politique-de-24h-pujadas-l-info-en-questions-du-31-octobre-2017-jean-michel-blanquer-ministre-de-l-education-nationale-2069023.html
  32. a et b Le JDD, « Darmanin, Solère et Lecornu adhèrent à En Marche », jdd,‎ (lire en ligne)
  33. https://www.nouvelobs.com/societe/social/20180403.OBS4556/10-choses-a-savoir-sur-elisabeth-borne-la-ministre-qui-porte-la-reforme-de-la-sncf.html
  34. https://twitter.com/NathalieLoiseau/status/937283987323740162
  35. « intitulé officiel sur le site du gouvernement », sur gouvernement
  36. http://www2.assemblee-nationale.fr/static/15/scrutin2017_07_04.pdf
  37. ome, « Confiance : record du taux d'abstention depuis 1959 », sur Le Figaro (consulté le 4 juillet 2017)
  38. Loi no  2017-1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme
  39. Fin des voitures diesel ou essence, prime, énergies fossiles : le plan Hulot pour le climat, leparisien.fr
  40. Loi organique no 2017-1338 du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie politique et loi no 2017-1339 du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie politique
  41. Logement : les principales mesures de la loi Élan, lepoint.fr, 4 avril 2018
  42. Guillaume Guichard, La suppression totale de la taxe d'habitation sera finalement financée par... le déficit, lefigaro.fr, 2 juillet 2018
  43. « La liste des membres du cabinet du Premier ministre », sur gouvernement.fr (consulté le 14 octobre 2017)
  44. Aurore Gorius, « Les technos paradent », sur Les Jours, (consulté le 29 juillet 2018).
  45. « Chaque semaine, des ministres vont passer un grand oral en Conseil des ministres », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  46. « Les ministres convoqués par Édouard Philippe pour un entretien d'évaluation », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  47. Nabil Touati, « Philippe reçoit ses ministres: avant l'évaluation, la récitation de Castaner », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 1er août 2018).
  48. a et b « A quoi sert une motion de censure ? », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  49. « Benalla : les députés PS pourraient voter la motion de censure LR », Valeurs Actuelles,‎ (lire en ligne)
  50. « Benalla : les socialistes ne voteront pas la motion de censure LR », Europe 1,‎ (lire en ligne)
  51. « Affaire Benalla: Marine Le Pen votera les motions de censure contre le gouvernement », BFM TV,‎ (lire en ligne)
  52. « Affaire Benalla : la France insoumise "votera" la motion de censure déposée par Les Républicains, annonce Coquerel », Europe 1,‎ (lire en ligne)
  53. « Affaire Benalla : les députés rejettent les deux motions de censure », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Article connexe[modifier | modifier le code]