Christophe Béchu

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Christophe Béchu
Illustration.
Christophe Béchu en 2020.
Fonctions
Président de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France
En fonction depuis le
(2 ans, 5 mois et 1 jour)
Élection 23 avril 2018
Prédécesseur Philippe Duron
Maire d'Angers
En fonction depuis le
(6 ans, 5 mois et 20 jours)
Élection 4 avril 2014
Réélection 25 mai 2020
Prédécesseur Frédéric Béatse
Président d'Angers Loire Métropole
En fonction depuis le
(6 ans, 4 mois et 30 jours)
Élection 25 avril 2014
Prédécesseur Jean-Claude Antonini
Sénateur

(6 ans)
Élection 25 septembre 2011
Circonscription Maine-et-Loire
Groupe politique UMP puis LR
Conseiller régional des Pays de la Loire

(1 an, 6 mois et 21 jours)
Élection 21 mars 2010
Successeur Jeanne Robinson-Behre
Député européen

(1 an, 5 mois et 18 jours)
Élection 7 juin 2009
Législature 7e
Successeur Agnès Le Brun
Président du conseil général
de Maine-et-Loire

(10 ans et 27 jours)
Prédécesseur André Lardeux
Successeur Christian Gillet
Conseiller général de Maine-et-Loire

(13 ans, 1 mois et 7 jours)
Circonscription Canton d'Angers-Nord-Ouest
Prédécesseur Marc Laffineur
Successeur Michelle Moreau
Biographie
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Angers (Maine-et-Loire)
Nationalité Française
Parti politique UMP (jusqu'en 2015)
LR (2015-2017)
Diplômé de IEP de Paris

Christophe Béchu, né le à Angers (Maine-et-Loire), est un homme politique français. Ancien président du conseil général de Maine-et-Loire (2004-2014), il est sénateur de à , ainsi que maire d'Angers et président d'Angers Loire Métropole depuis 2014. Il est membre de l'UMP puis des Républicains, qu'il quitte en 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études et famille[modifier | modifier le code]

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1996, Christophe Béchu est lauréat de l'examen d'entrée à l'école d'avocat de Poitiers (École du Centre Ouest des Avocats) en , après un DEA de droit public (1997-1998) et un DESS de droit des interventions sanitaires et sociales des collectivités locales (2002-2003)[1].

Christophe Béchu est marié et père de trois enfants[1].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

À partir de 1998, il est chargé de cours en Finances publiques au Centre national de la fonction publique territoriale[1].

Entre 2000 et 2002, il dirige une entreprise de conseil en télécommunications, CrafTelecom[1]. Il préside depuis 2004 la SODEMEL (Société d'équipement du département de Maine-et-Loire), une Société d'économie mixte chargée de l'aménagement des quartiers d'habitations et des parcs d'activités économiques ainsi que de la maîtrise d'ouvrage déléguée d'équipements publics sur le département de Maine-et-Loire[2].

De 2001[1] à 2009, il préside le Service départemental d'incendie et de secours de Maine-et-Loire (SDIS 49).

De 2005 à 2009[réf. souhaitée][3], Christophe Béchu préside l'association du Festival d'Anjou, du décès de son prédécesseur, l'ancien président du Conseil général de Maine-et-Loire Jean Sauvage, à la dissolution de l'association[4]. À partir d'octobre 2009[5], il préside l'EPCC Anjou Théâtre[6], maintenant chargé de l'organisation du Festival d'Anjou.

À partir de [réf. souhaitée], succédant à François Scellier[réf. souhaitée], Christophe Béchu est président de l'Association de collectivités locales « Réseau Idéal »[7], consacrée à la gestion des connaissances des collectivités locales. Il est remplacé par Jean-Louis Destans.[réf. souhaitée]

D'octobre 2006[8] à novembre 2009[9], il est président du Conseil d'administration du groupement d'intérêt public « Enfance en danger » (GIPED)[10] qui gère notamment le Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance maltraitée (119 - Allô Enfance en danger), numéro gratuit ayant pour but de faciliter le dépistage des situations de maltraitance à enfant.

En , Christophe Béchu succède à Loïc Le Masne de Chermont au conseil d’administration de Dexia Crédit Local[11]. Il démissionne de cette fonction en janvier 2009[12].

Il figurait sur la liste des participants au Groupe Bilderberg en 2012[13].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Premiers pas auprès de Marc Laffineur[modifier | modifier le code]

Élu en 1995 à l'âge de 21 ans[14] comme conseiller municipal de la commune d'Avrillé dans la périphérie nord-ouest d'Angers, Christophe Béchu assure la fonction d'adjoint au maire[1], chargé de la communication de 1998 à 2001. Parallèlement de 1998 à 2000, il est collaborateur parlementaire du député de la septième circonscription de Maine-et-Loire Marc Laffineur, par ailleurs maire de la commune d'Avrillé (Démocratie libérale)[1].

Président du conseil général de Maine-et-Loire (2004-2014)[modifier | modifier le code]

Réélu en 2001 sur la liste de Marc Laffineur, il devient adjoint au maire, chargé de l'urbanisme, fonction qu'il occupe jusqu'en 2008[15]. Parallèlement, il est élu conseiller général du canton d'Angers-Nord-Ouest.

Christophe Béchu est élu président du Conseil général de Maine-et-Loire le , succédant ainsi à André Lardeux dont il a reçu le soutien[14]. Âgé de 29 ans[16], il est à l'époque le plus jeune président de conseil général de France[17]. Après les élections cantonales, il est reconduit dans ses fonctions le , puis en 2011[15],[18].

En avril 2016, un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) fait état de la mauvaise gestion du département[19] sous la présidence Béchu [20].

Candidature à la mairie d'Angers en 2008[modifier | modifier le code]

À l'automne 2007, il annonce sa candidature à la mairie d'Angers lors des élections municipales de 2008[21] en signant un accord de partenariat avec le Mouvement démocrate[22].

Il se démarque de Jean-Claude Antonini, le maire socialiste sortant, en proposant un autre tracé pour le futur tramway d'Angers et la construction d'un stade de foot en périphérie d'Angers[23]. En , il annonce qu'il refuse le soutien du président de la République française Nicolas Sarkozy en ne participant pas au congrès national de l'UMP pour le lancement de la campagne pour les élections municipales[24] et annonce que parmi ses dix-sept adjoints en cas d'élection, seuls trois seront membres de l'UMP[23]. Le , il reçoit le soutien de Jean Monnier, maire d'Angers de 1977 à 1998[25].

Arrivé en tête à l'issue du premier tour le , Christophe Béchu est battu de justesse, le , par le maire socialiste sortant Jean-Claude Antonini (49,39 % contre 50,61 %)[26], dans un contexte national qualifié, notamment par Jean-Claude Antonini lui-même, de défavorable à la droite[27].

Élu député européen en juin 2009, il démissionne, en raison des limites au cumul des mandats, du conseil municipal de la ville d'Angers après quinze mois de mandat[28].

Une polémique naît en mars 2014 à propos de l'agence de communication de la femme du candidat Béchu[29]. Elle aurait assuré plusieurs campagnes politiques, pour un montant de 160 000 euros. Le couple nie tout enrichissement personnel[30].

Élections européennes de 2009[modifier | modifier le code]

En , Christophe Béchu est désigné par l'Union pour un mouvement populaire tête de liste dans la circonscription Ouest en vue des élections européennes[31]. Le 7 juin, la liste « Majorité présidentielle » qu'il conduit arrive nettement en tête du scrutin : il est donc élu député européen, avec deux autres de ses colistiers, pour un mandat de cinq ans[32].

Élections régionales de 2010[modifier | modifier le code]

Dans le cadre des élections régionales françaises de 2010, Christophe Béchu est candidat comme tête de liste UMP dans les Pays de la Loire[33]. Au second tour, il est battu par la liste conduite par le président socialiste sortant Jacques Auxiette avec 43,61 % des voix contre 56,39 %[34].

Élu conseiller régional, il est contraint par la limitation du cumul des mandats, de démissionner soit de son mandat de député européen, soit de celui de conseiller général[35],[36]. La liste qu'il conduit ayant déposé un recours en annulation du scrutin auprès du Conseil d'État[37], Christophe Béchu conserve temporairement ses trois mandats[38] puis abandonne son mandat de député européen au profit d'Agnès Le Brun, maire de Morlaix[39] en janvier 2011.

Sénateur (2011-2017)[modifier | modifier le code]

En septembre 2011, il est élu sénateur de Maine-et-Loire[40]. De nouveau touché par la limitation du cumul des mandats, il démissionne alors de son mandat de conseiller régional, qui échoit à Jeanne Robinson-Behré, adjointe au maire d'Avrillé[41].

En 2017, il ne se présente pas aux élections sénatoriales en Maine-et-Loire[42],[43].

Mairie d'Angers (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Le 6 septembre 2013, Christophe Béchu annonce sa candidature aux élections municipales de 2014 à Angers[44]. Sa liste arrive en tête avec 54,36 % des voix au second tour, face à celle de Frédéric Béatse. Lors du conseil municipal du vendredi 4 avril 2014, Christophe Béchu est officiellement élu maire d'Angers pour une période de 6 ans[45].

Il soutient Alain Juppé, candidat à la primaire présidentielle Les Républicains de 2016[46].

Un rapport de la Cour des comptes, publié en 2016[47], tire la sonnette d'alarme quant aux choix de développement du parc végétal Terra Botanica d'Angers. La Cour recommande notamment à la commune d'Angers d'établir un contrat de performance avec ce Parc.

En 2019 le parc enregistre plus de 330 000 visiteurs[48], soit une hausse de 15% par rapport à 2018.

Selon Christian Gillet, président du conseil départemental de Maine-et-Loire : « Ces très bons résultats confirment que nous avons eu raison dans nos choix, voilà 5 ans. Non seulement Terra Botanica est devenu une véritable locomotive touristique. Le parc délivre un message moderne, intergénérationnel, tout en distrayant les visiteurs. Le public ne s’y trompe pas. Terra Botanica est un outil de médiation de nouvelle génération. Il est là pour sensibiliser les différents publics à l’importance du végétal, de la nature dans notre quotidien et au respect de la biodiversité. C’est une fierté aujourd’hui qu’il soit à Angers »[49].

En novembre 2016, une décision municipale de retirer des affiches de prévention du VIH dans la ville déclenche une polémique[50] qui prend une dimension nationale, et mène la ministre de la Santé, Marisol Touraine, à intervenir et à qualifier cette décision de « censure » [51].

Dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR François Fillon à l'élection présidentielle de 2017[52]. En vue du second tour de l'élection présidentielle française, qui oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen, il signe une tribune de soutien au candidat En marche[53]. Ce soutien, pourtant tardif dans la campagne présidentielle, est mis en relation avec la volonté de Christophe Béchu de devenir ministre dans le gouvernement du nouveau président. Il suscite alors des critiques dans son camp, ayant promis lors de ses vœux en début d'année de se consacrer à Angers et de ne pas devenir ministre tant qu’il serait maire[54]. Le maire de Cholet Gilles Bourdouleix lui reproche de « baisser son pantalon » pour essayer d'entrer au gouvernement[55].

Début décembre 2017, il quitte Les Républicains[56]. Il soutient la liste de La République en marche aux élections européennes de 2019[57].

En 2019, un classement du journal Le Point classe Angers en deuxième position des villes les mieux gérées de France dans la catégorie des très grandes villes. Ce classement évalue l’action des maires au début et à la fin de leur mandat, sur des critères financiers. [58]

Président de l’ODAS (depuis 2015)[modifier | modifier le code]

Le 23 octobre 2015 Christophe Béchu est élu Président de l’Observatoire national de l’action sociale (ODAS) par le conseil d'administration[59],[60].

L’ODAS a pour mission d'analyser les actions des collectivités locales en matière de cohésion sociale. Il évalue notamment les politiques de protection de l'enfance, d'insertion, et de soutien de l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées.[réf. nécessaire][61]

Le 1er mars 2017 l’ODAS rend public son “manifeste pour une nouvelle citoyenneté”. Un document transmis aux candidats à l’élection présidentielle de 2017, estimant que le thème de la cohésion social n’était pas suffisamment mis en avant[62].

Président de l’AFITF (depuis 2018)[modifier | modifier le code]

Le 16 février 2018, il entre au conseil d'administration de l'Agence de financement des infrastructures de transport en France (AFITF) en tant que personnalité qualifiée[63]. Il en devient le président le 23 avril 2018[64].

L’AFITIF est un établissement public national ayant pour mission de coordonner le financement de grands projets d'infrastructures de transport, dans le respect des objectifs du développement durable et selon les orientations du Gouvernement[65].

Président de La République des Maires (depuis 2019)[modifier | modifier le code]

Le 9 janvier 2019, Christophe Béchu embarque 72 Maires et élu(e)s locaux de droite et du centre et créent la République des Maires (RDM), une association constituée de Maire et d’élu(e)s locaux de 36 départements et 12 régions. Ils signent une tribune[66] parue dans le JJD et soutiennent le président Emmanuel Macron et le gouvernement d'Edouard Philippe.

À 100 jours des élections municipales de 2020, les membres de la RDM publient un Livre Blanc qu’ils nomment, le recueil des bonnes solutions.[67] Convaincus que les élu(e)s locaux doivent être davantage intégrés dans la politique nationale et qu’un grand nombre de solutions se trouvent au niveau local.

Après les élections municipales 2020 la RDM comptabilise une centaine de membres.

Maire d'Angers (depuis 2020)[modifier | modifier le code]

Le 17 octobre 2019 Christophe Béchu annonce sa candidature pour les élections municipales 2020 à Angers. Il conduit une liste de 59 angevins, nommée Angers Pour Vous. Parmi les personnalités politiques l’ancienne sénatrice EELV Corinne BOUCHOUX est présente sur sa liste[68]. La liste de Christophe Béchu ne prend l’investiture d’aucun parti politique mais il est soutenu par En Marche, Les Républicains, Agir, Le Modem et le Parti Radical[69].

Le 15 mars 2020, la liste qu'il conduit remporte les élections municipales avec 57,82% des voix, au premier tour face à 5 candidats.[70] La liste Angers Pour Vous remporte les 83 bureaux de vote de la ville et bénéficie de 49 sièges au conseil municipal sur 59. Le 25 mai suivant, il est réélu maire par le conseil municipal d’installation[71].

Le 17 juillet 2020 il est réélu Président d’Angers Loire Métropole lors du conseil communautaire d’installation[72].

Détails des mandats[modifier | modifier le code]

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

  • 1995-2008 : conseiller municipal d'Avrillé (réélu en 2001), adjoint au maire chargé de la communication de 1998 à 2001, de l'urbanisme de 2001 à 2008
  • 2001-2014 : conseiller général du canton d'Angers-Nord-Ouest (réélu en 2008, démissionnaire en cours de mandat)
  • 2004-2014 : président du Conseil général de Maine-et-Loire (réélu en 2008, démissionnaire en cours de mandat)
  • 2008-2009 : conseiller municipal d'Angers (démissionnaire en cours de mandat)
  • 2010-2011 : conseiller régional des Pays de la Loire (démissionnaire en cours de mandat)
  • depuis 2014 : maire d'Angers

Décoration[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g « Portait de Christophe Béchu » sur le site internet du conseil général de Maine-et-Loire, consulté le 16 juin 2009
  2. SODEMEL, « Présentation », sur sodemel.fr (consulté le 21 octobre 2010).
  3. « Historique | Festival d'Anjou édition 2012 » (consulté le 31 juillet 2020).
  4. « Présentation de l'EPCC Anjou Théâtre » [archive du ], sur anjou-theatre.fr (consulté le 21 novembre 2011).
  5. recueil des actes administratifs de la préfecture, « Délibération du conseil d'administration de l'EPCC ANJOU THEATRE du 5 octobre 2009 » [PDF], sur maine-et-loire.pref.gouv.fr (consulté le 21 novembre 2011), p. 108
  6. « Liste des membres du conseil d'administration de l'EPCC Anjou Théâtre », sur anjou-theatre.fr (consulté le 21 octobre 2010).
  7. « Site officiel de l'association « Réseau Idéal » », sur reseau-ideal.asso.fr.
  8. [PDF] « GIP enfance maltraitée : Rapport d'activité 2006 » (adopté par l’Assemblée générale du 10 octobre 2007), sur le site officiel du Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance maltraitée, p. 5
  9. « Patricia Adam élue Présidente du GIP Enfance en danger » sur le blog du Groupe Socialiste et Républicain du Conseil Général du Finistère, 13 novembre 2009
  10. « Conseil d'administration du GIPED » sur le site de l'Observatoire national de l'enfance en danger, consulté le 9 mai 2009
  11. « Christophe Béchu succède à Loïc Le Masne de Chermont au conseil d’administration de Dexia Crédit Local » sur Maire-Info, le .
  12. (en) Dexia Crédit Local, « Annual report 2009 » [PDF], sur dexia-creditlocal.fr (consulté le 22 octobre 2010), p. 58
  13. (en) Participants au Groupe Bilderberg
  14. a et b « Christophe Béchu, Aux marches des palais », La revue parlementaire no 875.
  15. a et b Stéphane Fefeu, « Christophe Béchu, président du conseil d’administration de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France », Le Moniteur,‎ (lire en ligne).
  16. Pierre-Yves Lautrou, « Jean-Claude Antonini - Christophe Béchu : Face à face », L'Express,‎ (lire en ligne).
  17. « Laboratoire centriste à l'hôtel de ville », Libération, 22 septembre 2006
  18. « Christophe Béchu réélu à la présidence du conseil général » sur le site officiel du conseil général de Maine-et-Loire, .
  19. Sébastien ROCHARD, « Comptes du Département : le verre à moitié vide... ou à moitié plein », Angers Mag - information, actualités locales, politique, culture,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2017).
  20. « Maine-et-Loire. Conseil général : Michel Piron tacle sévèrement Christophe Béchu », Courrier de l'Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 6 janvier 2017).
  21. « À Angers, le jeune lion face à l'éléphant », Ouest-France, 31 octobre 2007
  22. « Christophe Béchu et l’enjeu d’Angers » Nouvel Ouest, no 142, p. 34, novembre 2007
  23. a et b « Spécial Angers : Le duel », supplément à L'Express, 7 février 2008, pages II - V
  24. « À Angers, Béchu coupe le cordon avec l'UMP », Ouest-France, 9 janvier 2008
  25. « Le soutien-surprise de J. Monnier à C. Béchu » sur angers.maville.com, .
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  27. Pierre Jaxel-Truer, « Christophe Béchu, le gendre idéal de l'UMP », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  28. [PDF] « Conseil Municipal du 29 juin 2009 - Compte-rendu » sur le site officiel de la ville d'Angers, , p. 1.
  29. « Municipales à Angers. Accusé, Christophe Béchu porte plainte », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 6 janvier 2017).
  30. « Angers. Le couple Béchu nie tout enrichissement personnel », Courrier de l'Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2017).
  31. « Christophe Béchu, tête de liste UMP dans l'Ouest », sur ouest.france3.fr, .
  32. « Le Parti socialiste laminé dans l'Ouest », sur L'Express, .
  33. « Christophe Béchu tête de liste UMP dans les Pays de la Loire », sur Ouest-France, .
  34. ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections régionales 2010 - Pays de la Loire », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 27 mars 2010).
  35. Th. B., « Béchu atteint par le cumul des mandats », sur Ouest-France, .
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  37. dépêche de l'Agence France-Presse, « La liste Béchu (UMP) dépose un recours », sur Le Figaro, .
  38. « Christophe Béchu ne sera plus député européen à la fin de l'année », sur ouest-france.fr, .
  39. « Parlement européen. Agnès Le Brun remplace Christophe Béchu », sur letelegramme.com, .
  40. « Les portraits des quatre sénateurs de Maine-et-Loire », sur Ouest-France, .
  41. « Christophe Béchu a démissionné du conseil régional », sur Ouest-France, .
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  43. « Sénatoriales : une élection à l’heure du non-cumul des mandats », Public Senat,‎ (lire en ligne, consulté le 4 octobre 2017).
  44. « Municipales. Christophe Béchu (UMP) se lance dans la campagne d’Angers », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 23 novembre 2016).
  45. « Élection de Christophe Béchu comme Maire », sur anger.cherchenet, .
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  49. « Plus de 330 000 visiteurs à Terra Botanica en 2019 ! », sur www.snelac.com (consulté le 30 juillet 2020).
  50. François Béguin, « Affiches de prévention du sida : Touraine saisit la justice à la suite d’une « censure » », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 17 décembre 2016).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]