Aller au contenu

Christophe Béchu

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Christophe Béchu
Illustration.
Christophe Béchu en 2020.
Fonctions
Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires
En fonction depuis le
(1 an, 11 mois et 20 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Élisabeth Borne
Gabriel Attal
Gouvernement Borne
Attal
Prédécesseur Amélie de Montchalin
Secrétaire général d'Horizons
En fonction depuis le
(2 ans, 8 mois et 15 jours)
Président Édouard Philippe
Prédécesseur Parti créé
Président d'Angers Loire Métropole

(8 ans, 4 mois et 18 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Jean-Claude Antonini
Successeur Jean-Marc Verchère
Président de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France

(4 ans, 3 mois et 26 jours)
Prédécesseur Philippe Duron
Successeur Jean Castex
Maire d'Angers

(8 ans, 3 mois et 14 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Frédéric Béatse
Successeur Jean-Marc Verchère
Ministre délégué chargé des Collectivités territoriales

(1 mois et 14 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Élisabeth Borne
Ministre Gérald Darmanin
Amélie de Montchalin
Gouvernement Borne
Prédécesseur Joël Giraud
(ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales)
Successeur Caroline Cayeux
Sénateur français

(6 ans)
Élection 25 septembre 2011
Circonscription Maine-et-Loire
Groupe politique UMP puis LR
Conseiller régional des Pays de la Loire

(1 an, 6 mois et 21 jours)
Élection 21 mars 2010
Président Jacques Auxiette
Successeur Jeanne Behre-Robinson
Président du conseil général
de Maine-et-Loire

(10 ans et 27 jours)
Prédécesseur André Lardeux
Successeur Christian Gillet
Député européen

(1 an, 5 mois et 18 jours)
Élection 7 juin 2009
Circonscription Ouest (France)
Législature 7e
Groupe politique PPE
Successeur Agnès Le Brun
Conseiller général de Maine-et-Loire

(13 ans, 1 mois et 7 jours)
Élection 18 mars 2001
Réélection 16 mars 2008
Circonscription Canton d'Angers-Nord-Ouest
Président André Lardeux
Lui-même
Prédécesseur Marc Laffineur
Successeur Michelle Moreau
Biographie
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Angers (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP (jusqu'en 2015)
LR (2015-2017)
HOR (depuis 2021)
Diplômé de IEP de Paris
Maires d'Angers

Christophe Béchu Écouter, né le à Angers (Maine-et-Loire), est un homme politique français.

Membre de l'UMP puis des Républicains jusqu'en 2017, il est nommé secrétaire général du parti de centre droit Horizons en 2021.

Il est notamment président du conseil général de Maine-et-Loire (2004-2014), sénateur (-), maire d'Angers et président d'Angers Loire Métropole (2014-2022).

En , dans le gouvernement d'Élisabeth Borne, il devient ministre délégué chargé des Collectivités territoriales. En suivant, dans le même gouvernement, il est nommé ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Études et famille[modifier | modifier le code]

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1996, Christophe Béchu est lauréat de l'examen d'entrée à l'école d'avocat de Poitiers (École du Centre Ouest des Avocats) en , après un DEA de droit public (1997-1998) et un DESS de droit des interventions sanitaires et sociales des collectivités locales (2002-2003)[1].

Christophe Béchu est marié et père de trois enfants[1].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

À partir de 1998, il est chargé de cours en finances publiques au Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT)[1].

Entre 2000 et 2002, il dirige une entreprise de conseil en télécommunications, CrafTelecom[1]. Il préside depuis 2004 la SODEMEL (Société d'équipement du département de Maine-et-Loire), une Société d'économie mixte chargée de l'aménagement des quartiers d'habitations et des parcs d'activités économiques ainsi que de la maîtrise d'ouvrage déléguée d'équipements publics sur le département de Maine-et-Loire[2].

De 2001[1] à 2009, il préside le Service départemental d'incendie et de secours de Maine-et-Loire (SDIS 49).

De 2005 à 2009[3], Christophe Béchu préside l'association du Festival d'Anjou, du décès de son prédécesseur, l'ancien président du Conseil général de Maine-et-Loire Jean Sauvage, à la dissolution de l'association[4]. À partir d'octobre 2009[5], il préside l'EPCC Anjou Théâtre[6], maintenant chargé de l'organisation du Festival d'Anjou.

À partir de [réf. souhaitée], succédant à François Scellier[réf. souhaitée], Christophe Béchu est président de l'Association de collectivités locales « Réseau Idéal »[7][source insuffisante], consacrée à la gestion des connaissances des collectivités locales. Il est remplacé par Jean-Louis Destans.[réf. souhaitée]

D'octobre 2006 à novembre 2009[8], il est président du Conseil d'administration du groupement d'intérêt public « Enfance en danger » (GIPED)[9] qui gère notamment le Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance maltraitée (119 - Allô Enfance en danger).

En , Christophe Béchu succède à Loïc Le Masne de Chermont au conseil d’administration de Dexia Crédit Local[10]. Il démissionne de cette fonction en janvier 2009[11].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Élu de Maine-et-Loire[modifier | modifier le code]

Élu en 1995 à 21 ans[12] conseiller municipal d'Avrillé dans la périphérie nord-ouest d'Angers, Christophe Béchu, adjoint[1] à la communication de 1998 à 2001 est, parallèlement, de 1998 à 2000, collaborateur parlementaire du député maire d'Avrillé (septième circonscription de Maine-et-Loire) Marc Laffineur (Démocratie libérale[1]) qui, réélu en 2001 le nomme adjoint à l'urbanisme jusqu'en 2008[13].

Parallèlement, il est élu conseiller général du canton d'Angers-Nord-Ouest. Il devient président du conseil général de Maine-et-Loire le , succédant à André Lardeux qui le soutenait[12]. Âgé de 29 ans[14], il est à l'époque le plus jeune président de conseil général de France[15]. Après les élections cantonales, il est reconduit dans ses fonctions le , puis en 2011[13],[16].

En avril 2016, un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) fait état de la mauvaise gestion du département[17] sous la présidence Béchu[18].

Candidature à la mairie d'Angers en 2008[modifier | modifier le code]

À l'automne 2007, il annonce sa candidature à la mairie d'Angers lors des élections municipales de 2008[19] en signant un accord de partenariat avec le Mouvement démocrate[20].

Il se démarque de Jean-Claude Antonini, le maire socialiste sortant, en proposant un autre tracé pour le futur tramway d'Angers et la construction d'un stade de football en périphérie d'Angers[21]. En , il annonce qu'il refuse le soutien du président de la République française Nicolas Sarkozy en ne participant pas au congrès national de l'UMP pour le lancement de la campagne pour les élections municipales[22] et annonce que parmi ses dix-sept adjoints en cas d'élection, seuls trois seront membres de l'UMP[21]. Le 29 février 2008, il reçoit le soutien de Jean Monnier, maire d'Angers de 1977 à 1998.[pertinence contestée][23]

Arrivé en tête à l'issue du premier tour le , Christophe Béchu est battu lors du second tour du , par le maire socialiste sortant Jean-Claude Antonini (49,39 % contre 50,61 %)[24].

Élu député européen en juin 2009, il démissionne, en raison des limites au cumul des mandats, du conseil municipal de la ville d'Angers après dix-sept mois de mandat[25].

Une polémique naît en mars 2014 à propos de l'agence de communication de la femme du candidat Béchu[26]. Elle aurait assuré plusieurs campagnes politiques, pour un montant de 160 000 euros. Le couple nie tout enrichissement personnel[27].

Élections européennes de 2009[modifier | modifier le code]

En , Christophe Béchu est désigné par l'Union pour un mouvement populaire tête de liste dans la circonscription Ouest en vue des élections européennes[28]. Le 7 juin, la liste « Majorité présidentielle » qu'il conduit arrive nettement en tête du scrutin : il est donc élu député européen, avec deux autres de ses colistiers, pour un mandat de cinq ans[29].

Élections régionales de 2010[modifier | modifier le code]

Dans le cadre des élections régionales françaises de 2010, Christophe Béchu est candidat comme tête de liste UMP dans les Pays de la Loire[30]. Au second tour, il est battu par la liste conduite par le président socialiste sortant Jacques Auxiette avec 43,61 % des voix contre 56,39 %[31].

Élu conseiller régional, il est contraint par la limitation du cumul des mandats, de démissionner soit de son mandat de député européen, soit de celui de conseiller général[32],[33]. La liste qu'il conduit ayant déposé un recours en annulation du scrutin auprès du Conseil d'État[34], Christophe Béchu conserve temporairement ses trois mandats[35] puis abandonne son mandat de député européen au profit d'Agnès Le Brun, maire de Morlaix[36] en janvier 2011.

Sénateur (2011-2017)[modifier | modifier le code]

En septembre 2011, il est élu sénateur de Maine-et-Loire[37]. De nouveau touché par la limitation du cumul des mandats, il démissionne alors de son mandat de conseiller régional, qui échoit à Jeanne Behre-Robinson, adjointe au maire d'Avrillé[38].

Lors de sa mandature en tant que sénateur, Christophe Béchu s'oppose à la loi de 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Il signe en ce sens une tribune contre le mariage pour tous avec Bruno Retailleau dans le magazine d'extrême droite Valeurs actuelles[39].

En 2017, il ne se présente pas aux élections sénatoriales en Maine-et-Loire[40],[41].

Mairie d'Angers (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Christophe Béchu lors du DécaNation 2014.

Il remporte les élections municipales de 2014 à Angers[42], sa liste étant arrivée en tête avec 54,36 % des voix au second tour, face à celle de Frédéric Béatse ; il devient maire en avril 2014[43].

Il soutient Alain Juppé, candidat à la primaire présidentielle des Républicains de 2016[44].

Un rapport de la Cour des comptes, publié en 2016[45], tire la sonnette d'alarme quant aux choix de développement du parc végétal Terra Botanica d'Angers. La Cour recommande notamment à la commune d'Angers d'établir un contrat de performance avec ce parc.

En 2019, le parc enregistre plus de 330 000 visiteurs[46], soit une hausse de 15 % par rapport à 2018. Selon Christian Gillet, président du conseil départemental de Maine-et-Loire : « Ces très bons résultats confirment que nous avons eu raison dans nos choix, voilà 5 ans »[47].

Au moment de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir François Fillon à l'élection présidentielle de 2017[48]. Peu avant le second tour de l'élection présidentielle française, qui oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen, il signe une tribune de soutien à Macron[49], ce qui est compris par d’aucuns comme une sollicitation de sa part pour rentrer dans le futur gouvernement du nouveau président. Les critiques de son camp sont d’autant plus vives qu’il s’était engagé, lors de ses vœux en début d'année, à se consacrer à Angers[50]. Le maire de Cholet Gilles Bourdouleix considère qu’il a « baissé son pantalon » pour essayer d'entrer au gouvernement[51].

Début décembre 2017, il quitte Les Républicains[52]. Il soutient la liste de La République en marche aux élections européennes de 2019[53].

En 2019, un classement du journal Le Point classe Angers en deuxième position des villes les mieux gérées de France dans la catégorie des très grandes villes. Ce classement évalue l’action des maires au début et à la fin de leur mandat, sur des critères financiers[54].

Président de l'ODAS (depuis 2015)[modifier | modifier le code]

Le 23 octobre 2015 Christophe Béchu est élu président de l'Observatoire national de l'action sociale (ODAS) par le conseil d'administration[55].

Le 1er mars 2017, l'ODAS rend public son « manifeste pour une nouvelle citoyenneté », un document transmis aux candidats à l'élection présidentielle de 2017, estimant que le thème de la cohésion sociale n'est pas suffisamment mis en avant[56].

Président de l'AFITF (2018-2022)[modifier | modifier le code]

Le 16 février 2018, il entre au conseil d'administration de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) en tant que personnalité qualifiée[57][source insuffisante]. Il en devient le président le 23 avril 2018[58][source insuffisante].

Le , l'ancien Premier ministre Jean Castex lui succède à la présidence de l'AFITF.

Président de La République des maires (depuis 2019)[modifier | modifier le code]

Le , Christophe Béchu est l'un des 72 maires et élus locaux de droite à l'initiative de la République des maires (RDM), une association de maires et d’élus locaux affirmant leur soutien au président Emmanuel Macron et au gouvernement d'Edouard Philippe[59] ; Christophe Béchu est le président[60].

Municipales 2020 à Angers[modifier | modifier le code]

Le , Christophe Béchu annonce sa candidature pour les élections municipales 2020 à Angers. Il conduit une liste de 59 Angevins, nommée Angers Pour Vous. Parmi les candidats, l'ancienne sénatrice EELV Corinne Bouchoux, est présente sur sa liste[61]. La liste de Christophe Béchu ne prend l'investiture d'aucun parti politique mais sa candidature est soutenue par En Marche, Les Républicains, Agir, le MoDem et le Parti radical[62].

Le , la liste qu'il conduit remporte les élections municipales avec 57,82 % des voix, au premier tour face à cinq autres listes[63]. La liste Angers Pour Vous remporte les 83 bureaux de vote de la ville et bénéficie de 49 sièges au conseil municipal sur 59. Le 25 mai suivant, il est réélu maire par le conseil municipal d'installation[64].

Dans le cadre de ces élections municipales, Christophe Béchu demande à deux de ses adjoints, Maxence Henry et Roch Brancour, de prendre leurs distances avec le mouvement « Sens commun »[65]. Ces deux élus restent toutefois adjoints à la suite des élections[66].

Le , il est réélu président d'Angers Loire Métropole lors du conseil communautaire d'installation[67].

Secrétaire général du parti Horizons (depuis 2021)[modifier | modifier le code]

Le , il participe au lancement du nouveau parti Horizons[68], fondé par l'ancien Premier ministre et maire du Havre Édouard Philippe, et en est nommé le secrétaire général.

Ministre délégué chargé des Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

Le 20 mai 2022, il est nommé ministre délégué chargé des Collectivités territoriales, auprès du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et de la ministre de la Transition écologique Amélie de Montchalin, dans le premier gouvernement Borne.

Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires[modifier | modifier le code]

Le , il est nommé ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires dans le gouvernement d'Élisabeth Borne[69] en remplacement d'Amélie de Montchalin, et cumule le poste de premier adjoint[70] du nouveau maire d'Angers.

Il autorise en octobre 2022 plusieurs techniques de chasse de l’alouette, comme les « pantes » (filets horizontaux) ou les « matoles » (cages-pièges), malgré le risque de contrevenir au droit européen. Face aux critiques des associations de protection de l’environnement, il déclare « assumer la décision qui a été prise »[71].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Accusations d'homophobie[modifier | modifier le code]

En 2013, Christophe Béchu s'oppose en tant que sénateur au projet de loi sur le « mariage pour tous »[39], craignant que celui-ci ouvre vers des droits à la PMA et à la gestation pour autrui (GPA)[72].

En , il fait envoyer un courrier au gestionnaire du réseau de mobilier urbain JCDecaux afin de retirer des affiches de prévention du VIH montrant un couple d'hommes à proximité des écoles, et déclenche une polémique nationale[73],[74]. À la suite de cela, l'association parisienne Mousse, luttant contre les discriminations liées au sexe, au genre et à l'orientation sexuelle, porte plainte contre le maire d’Angers et des élus d'autres villes[75]. La ministre socialiste de la Santé, Marisol Touraine, qualifie la décision de Christophe Béchu de « censure »[76] et décide de saisir la justice administrative « pour la santé publique et contre l’homophobie »[77]. De son côté, le maire d'Angers se défend d'une décision reposant sur un critère homophobe et dit regretter que « le fait qu'à partir d'une décision, on présente la position de la Ville et de la municipalité comme homophobe et hostile aux campagnes de prévention du VIH[74]. »

Ces polémiques engendrent des accusations d'homophobie en 2022 lors de sa prise de fonction en tant que ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires[78],[79],[72],[80].

En 2023, il déclare regretter avoir voté contre la loi sur le « mariage pour tous » estimant que cela consacre « des formes d'union et d'amour qui sont aujourd'hui mieux acceptées » et qui permettent « des épanouissements »[81].

Accusation de caviardages sur Wikipédia[modifier | modifier le code]

En , le journal Mediapart révèle que l'ancienne conseillère à la communication numérique du maire d’Angers a tenté à plusieurs reprises de « nettoyer » sa page Wikipédia notamment en ce qui concerne la polémique du retrait des affiches de prévention du VIH. Christophe Béchu dément être à l'origine de ces interventions[82],[83].

Déplacements en avion d’affaires[modifier | modifier le code]

Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique, alors qu'il appelait les Français à la sobriété à la fin de , est épinglé par la revue angevine La Topette pour ses très nombreux déplacements en avion d’affaires affrétés spécialement de Toulouse, générant plus de 23 tonnes de CO2 pour six vols[84],[85],[86],[87]. Le ministre répond à la polémique en affirmant que ces vols ont été effectués car d'autres options de transport n'étaient pas possibles selon lui[88].

Indemnités en tant que conseiller municipal[modifier | modifier le code]

En , son indemnité mensuelle de plus de 3 000  comme membre du conseil municipal d'Angers est contestée par les élus de l'opposition. Le groupe Aimer Angers demande à ce que le maire de la ville sanctionne l'édile qui n'a participé à aucune commission et à seulement 5 conseils municipaux en tant qu'adjoint de la ville sur les 24 qui ont eu lieu depuis qu'il a été nommé ministre de la transition écologique en [89],[90].

Détails des mandats[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

  • 2022 : ministre délégué chargé des Collectivités territoriales
  • depuis 2022 : ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

  • 1995-2008 : conseiller municipal d'Avrillé (réélu en 2001), adjoint au maire chargé de la communication de 1998 à 2001, de l'urbanisme de 2001 à 2008
  • 2001-2014 : conseiller général du canton d'Angers-Nord-Ouest (réélu en 2008, démissionnaire en cours de mandat)
  • 2004-2014 : président du conseil général de Maine-et-Loire (réélu en 2008, démissionnaire en cours de mandat)
  • 2008-2009 : conseiller municipal d'Angers (démissionnaire en cours de mandat)
  • 2010-2011 : conseiller régional des Pays de la Loire (démissionnaire en cours de mandat)
  • depuis 2014 : maire d'Angers

Synthèse des résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections sénatoriales[modifier | modifier le code]

Année Parti Département Voix % Rang Sièges
2011 UMP Maine-et-Loire 561 30,34 2e
2  /  4

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Parti Circonscription Voix % Rang Sièges obtenus
2009 UMP (NC-LGM) Ouest 680 829 27,16 1er
3  /  9

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Parti Région 1er tour 2d tour Sièges obtenus
Voix % Rang Voix % Rang
2010 UMP (NC-MPF-AC) Pays-de-la-Loire 386 465 32,78 2e 542 989 43,61 2e
30  /  93

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Parti Commune 1er tour 2d tour Sièges obtenus
Voix % Rang Voix % Rang CM CC
2008 UMP Angers 23 089 45,64 2e 27 083 49,39 2e
14  /  59
2014 18 365 35,91 1er 27 975 54,36 1er
43  /  59
34  /  44
2020 DVD (LR-LREM-MoDem-Agir-MR) 17 267 57,82 1er
49  /  59
35  /  43

Distinctions[modifier | modifier le code]

Apparitions dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

  • Dans l'introduction de son 6e projet Projet Blue Beam publié le 13 novembre 2018, le rappeur Freeze Corleone s'exprime à propos de Christophe Béchu : « Bellek, j'suis dans l'complot comme le maire de Angers ». Il fait ici référence aux réunions du groupe Bilderberg auxquelles Christophe Béchu participe en 2012, et qui alimentent des théories du complot[94].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g « Portait de Christophe Béchu »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Conseil départemental de Maine-et-Loire (consulté le )
  2. « Présentation »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [php], sur sodemel.fr (consulté le ).
  3. « L’historique du Festival d’Anjou », sur festivaldanjou.com, (consulté le )
  4. « Présentation de l'EPCC Anjou Théâtre » [archive du ] [php], sur anjou-theatre.fr (consulté le ).
  5. « Recueil des actes administratifs de la préfecture : Délibération du conseil d'administration de l'EPCC ANJOU THEATRE du 5 octobre 2009 » Accès libre [PDF], sur Maine-et-Loire, (consulté le ), p. 108.
  6. « Liste des membres du conseil d'administration de l'EPCC Anjou Théâtre »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [php], sur anjou-theatre.fr (consulté le ).
  7. « Site officiel de l'association « Réseau Idéal » »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur reseau-ideal.asso.fr.
  8. « Patricia Adam élue Présidente du GIP Enfance en danger » sur le blog du Groupe Socialiste et Républicain du Conseil Général du Finistère, 13 novembre 2009
  9. « Conseil d'administration du GIPED »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Observatoire national de l'enfance en danger (consulté le )
  10. « Christophe Béchu succède à Loïc Le Masne de Chermont au conseil d'administration de Dexia Crédit Local », sur maire-info.com, (consulté le )
  11. (en) Dexia Crédit Local, « Annual report 2009 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], sur dexia-creditlocal.fr (consulté le ), p. 58.
  12. a et b Lien brisé « Christophe Béchu, Aux marches des palais », La revue parlementaire no 875.
  13. a et b Stéphane Fefeu, « Christophe Béchu, président du conseil d’administration de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France », Le Moniteur,‎ (lire en ligne).
  14. Pierre-Yves Lautrou, « Jean-Claude Antonini - Christophe Béchu : Face à face », L'Express,‎ (lire en ligne).
  15. Lien brisé « Laboratoire centriste à l'hôtel de ville », Libération, 22 septembre 2006
  16. Lien brisé « Christophe Béchu réélu à la présidence du conseil général » sur le site officiel du conseil général de Maine-et-Loire, .
  17. Sébastien ROCHARD, « Comptes du Département : le verre à moitié vide... ou à moitié plein »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Angers Mag - information, actualités locales, politique, culture, (consulté le ).
  18. « Maine-et-Loire. Conseil général : Michel Piron tacle sévèrement Christophe Béchu », Courrier de l'Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Lien brisé « À Angers, le jeune lion face à l'éléphant », Ouest-France, 31 octobre 2007
  20. « Christophe Béchu et l’enjeu d’Angers » Nouvel Ouest, no 142, p. 34, novembre 2007
  21. a et b « Spécial Angers : Le duel », supplément à L'Express, 7 février 2008, pages II - V
  22. Lien brisé « À Angers, Béchu coupe le cordon avec l'UMP », Ouest-France, 9 janvier 2008
  23. Lien brisé « Le soutien-surprise de J. Monnier à C. Béchu » sur angers.maville.com, .
  24. « Résultats des élections municipales de 2008 à Angers » sur le site officiel du ministère de l'Intérieur, consulté le 17 mars 2008
  25. Lien brisé [PDF] « Conseil Municipal du 29 juin 2009 - Compte-rendu » sur le site officiel de la ville d'Angers, , p. 1.
  26. « Municipales à Angers. Accusé, Christophe Béchu porte plainte », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Angers. Le couple Béchu nie tout enrichissement personnel »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Courrier de l'Ouest, (consulté le ).
  28. « Christophe Béchu, tête de liste UMP dans l'Ouest »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur ouest.france3.fr, .
  29. « Le Parti socialiste laminé dans l'Ouest »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur L'Express, .
  30. « Christophe Béchu tête de liste UMP dans les Pays de la Loire », sur Ouest-France, .
  31. ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections régionales 2010 - Pays de la Loire », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  32. Th. B., « Béchu atteint par le cumul des mandats »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Ouest-France, .
  33. « Article 6.3 de la loi n°77-729 du 7 juillet 1977 relative à l'élection des représentants au Parlement européen », sur Légifrance (consulté le ).
  34. dépêche de l'Agence France-Presse, « La liste Béchu (UMP) dépose un recours », sur Le Figaro, .
  35. « Christophe Béchu ne sera plus député européen à la fin de l'année »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur ouest-france.fr, .
  36. Brève : « Parlement européen. Agnès Le Brun remplace Christophe Béchu », sur letelegramme.com, .
  37. « Les portraits des quatre sénateurs de Maine-et-Loire », sur Ouest-France, .
  38. « Christophe Béchu a démissionné du conseil régional », sur Ouest-France, .
  39. a et b Christophe Turgis, « Bruno Retailleau signe une tribune contre le mariage pour tous » Accès libre, sur France 3 Pays de la Loire, (consulté le )
  40. « Anciens sénateurs Ve République : Béchu Christophe », sur senat.fr (consulté le ).
  41. « Sénatoriales : une élection à l’heure du non-cumul des mandats », Public Senat,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  42. « Municipales. Christophe Béchu (UMP) se lance dans la campagne d’Angers », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. « Élection de Christophe Béchu comme Maire », sur anger.cherchenet, .
  44. Jean-Baptiste Garat, « Juppé met le cap sur la primaire », Le Figaro,‎ samedi 3 / dimanche 4 octobre 2015, p. 6 (lire en ligne).
  45. « Rapport public annuel 2016 de la Cour des comptes : insertion sur le Parc végétal Terra Botanica », sur ccomptes.fr (consulté le ).
  46. « Angers. 330 000 visiteurs à Terra Botanica en 2019 », sur ouestfrance.fr, (consulté le ).
  47. « Plus de 330 000 visiteurs à Terra Botanica en 2019 ! », sur snelac.com (consulté le ).
  48. « Défections en cascade dans l'équipe de campagne de François Fillon », lepoint.fr, 2 mars 2017.
  49. Jean-François Martin, « Angers. Béchu signe une tribune en faveur de Macron, et pourtant… », ouest-france.fr, 5 mai 2017.
  50. Jean-François Martin, « Christophe Béchu, ce maire de droite qui fait le forcing pour être ministre », ouest-france.fr, 13 mai 2017.
  51. « Quand Gilles Bourdouleix rhabille Christophe Béchu », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne).
  52. Emeric Evain, « Angers. Christophe Béchu quitte Les Républicains », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  53. Maxime Huteau, « Angers. Christophe Béchu soutient la liste d’Emmanuel Macron aux européennes », sur Ouest-France, (consulté le ).
  54. « EXCLUSIF - Palmarès des villes les mieux gérées : "l’État peut s'inspirer" du travail de certaines communes », sur Europe 1 (consulté le ).
  55. « Christophe Béchu élu nouveau président de l'ODAS », sur ash.tm.fr (consulté le ).
  56. « L'Odas détaille ses propositions pour une "nouvelle citoyenneté" », sur Banque des Territoires, (consulté le ).
  57. « Nomination des administrateurs de l’AFITF », sur afitf.net, .
  58. « Nomination de M. Christophe Béchu à la présidence de l’AFITF », sur afitf.net, (consulté le ).
  59. « Christophe Béchu, maire d'Angers : "La République des maires est un mouvement de fond, pas un coup médiatique" », sur lejdd.fr (consulté le ).
  60. Yves Tréca-Durand, « Angers. La "République des maires" sort 20 propositions à 100 jours des élections municipales », sur ouestfrance.fr, (consulté le ).
  61. « Municipales. À Angers, Corinne Bouchoux officiellement sur la liste du maire », sur ouestfrance.fr, (consulté le ).
  62. pas notifié, « Municipales à Angers. Christophe Béchu reçoit le soutien de LREM », sur ouestfrance.fr, (consulté le ).
  63. « Municipales 2020 : à Angers, Christophe Béchu réélu pour un second mandat », sur France 3 Pays de la Loire (consulté le ).
  64. « Le nouveau conseil municipal est installé », sur Angers.Villactu.fr, (consulté le ).
  65. « Municipales : ces candidats soutenus par LREM rattrapés par leurs engagements pro-Manif pour tous », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  66. « Trombinoscope des élus du conseil municipal », sur angers.fr.
  67. Communiqué de presse : « Christophe Béchu réélu président d’Angers Loire Métropole », sur presse.angers.fr (consulté le ).
  68. « Édouard Philippe lance son propre parti "Horizons" au Havre », sur France Bleu, (consulté le ).
  69. « Nouveau gouvernement. Le maire d’Angers Christophe Béchu nommé ministre délégué », sur ouest-france.fr.
  70. Charlotte BOUVIER, « Le ministre Christophe Béchu deviendra premier adjoint au maire d’Angers », sur Ouest-France,
  71. « La chasse traditionnelle de l’alouette réautorisée ; Christophe Béchu « assume » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  72. a et b Pierre Tremblay, « Les positions anti-mariage pour tous de Christophe Béchu ressurgissent » Accès libre, sur Le HuffPost, (consulté le ).
  73. François Béguin, « Affiches de prévention du sida : Touraine saisit la justice à la suite d’une "censure" », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  74. a et b « Affiches contre le sida retirées : le maire d'Angers se défend de toute homophobie » Accès libre, sur Le Parisien, (consulté le ).
  75. Jakottes, « Angers. Affiches anti-VIH : une plainte pour discrimination », sur cholet.maville.com (consulté le ).
  76. « Angers. Affaires des affiches gays : Béchu répond à la ministre » Accès libre, sur Ouest France, (consulté le ).
  77. Ouest France, « Angers. Affaire des affiches gays : la ministre saisit la justice. », Ouest France,‎ (lire en ligne).
  78. « Remaniement : deux nouveaux ministres accusés d'homophobie en raison de leur opposition au mariage pour tous », sur CNEWS (consulté le ).
  79. « Politique. Une pétition demande le départ de trois ministres accusés d'homophobie », sur ledauphine.com (consulté le ).
  80. « Homophobie, anti-avortement, pas franchement écolos : les dossiers des nouveaux ministres », sur terrafemina.com (consulté le ).
  81. « Mariage pour tous : "si c’était à refaire, je voterais oui", assure Christophe Béchu qui avait voté contre », Sud-Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne, consulté le ).
  82. Antton Rouget, « Une conseillère de Christophe Béchu a nettoyé la page Wikipédia du ministre » Accès payant, sur Mediapart, (consulté le ).
  83. « La page Wikipédia du ministre Christophe Béchu modifiée abusivement par une collaboratrice », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  84. « Christophe Béchu épinglé par une revue angevine pour ses déplacements en avion », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  85. Frédéric Autran, « Quand le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, sillonne la France en avion d’affaires », sur Libération (consulté le )
  86. Vincent Lucchese et Julien Collinet, « Le ministre de l’Écologie multiplie discrètement les vols en avion privé »
  87. « La Topette, Journal local, populaire et indiscipliné - LE NUMÉRO 14 DE LA TOPETTE SORT LE 1er DÉCEMBRE », sur La Topette (consulté le )
  88. « VIDEO. "J'assume ces vols" : le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, réagit à la polémique autour de son utilisation d'avions d'affaires dans le cadre de ses fonctions », sur Franceinfo, (consulté le )
  89. « La rémunération de Christophe Béchu, premier adjoint fantôme, irrite les élus d’Angers », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  90. Philippe RUBION, « L’opposition dénonce les absences de Christophe Béchu au conseil municipal d’Angers », sur Courrier de l'Ouest, (consulté le )
  91. « Décret du 13 juillet 2021 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur », sur legifrance.gouv.fr (consulté le )
  92. « Décret du 13 mai 2005 portant promotion ou nomination », sur legifrance.gouv.fr (consulté le )
  93. « Nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres - été 2019 - Ministère de la Culture », sur culture.gouv.fr (consulté le ).
  94. Isma, « Chronique : Freeze Corleone - Projet Blue Beam » Accès libre, sur Vrai Rap Français, (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]