Laura Flessel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Flessel.
Laura Flessel
Laura Flessel en 2014.
Laura Flessel en 2014.
Fonctions
Ministre des Sports
En fonction depuis le
(6 mois et 5 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Édouard Philippe
Gouvernement Philippe I et II
Prédécesseur Patrick Kanner
Biographie
Nom de naissance Laura Flessel
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Pointe-à-Pitre (Guadeloupe)
Nationalité Française
Parti politique REM
Conjoint Denis Colovic
Enfants Leïlou Colovic
Profession Escrimeuse

Laura Flessel-Colovic[1], née le à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), est une escrimeuse et femme politique française.

Spécialiste de l'épée, elle est quintuple médaillée olympique et remporte les deux médailles d'or des débuts de l'épée féminine aux JO, à Atlanta en 1996, en individuel face à sa compatriote Valérie Barlois, et par équipes avec Barlois et Sophie Moressée-Pichot. Laura Flessel s'adjuge également le bronze à Sydney en 2000, est de retour en finale individuelle à Athènes en 2004 où elle termine médaillée d'argent, et y gagne une médaille de bronze supplémentaire par équipes. Elle totalise six titres de championne du monde et un titre européen.

Qualifiée pour ses cinquièmes et derniers Jeux olympiques à Londres, Laura Flessel y est le porte-drapeau de l'équipe de France lors des cérémonies d'ouverture le 27 juillet 2012, et de clôture le 12 août. Surnommée la guêpe en raison de sa spécificité à toucher les adversaires au pied, elle est la plus décorée des escrimeuses françaises de l'histoire.

Le 17 mai 2017, elle est nommée ministre des Sports dans le gouvernement Édouard Philippe, sous la présidence d'Emmanuel Macron. Elle conserve ce poste dans le deuxième gouvernement Philippe annoncé le 21 juin après les élections législatives.

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Laura Flessel
Laura Flessel après un assaut aux Championnats d'Europe d'escrime, le 6 juillet 2007.
Laura Flessel après un assaut aux Championnats d'Europe d'escrime, le 6 juillet 2007.
Contexte général
Sport pratiqué escrime
Arme épée
Main gauchère
Période d'activité 1995-2012
Biographie
Club Lagardère Paris Racing
Taille 1,70 m
Poids 60 kg
Surnom La Guêpe
Palmarès
Jeux olympiques 2 1 2
Championnats du monde 6 3 4
Championnats d'Europe 1 0 5
Championnats de France 15 3 0

Escrimeuse[modifier | modifier le code]

Laura Flessel commence l'escrime à six ans et devient rapidement une escrimeuse très douée. Elle progresse rapidement et devient championne de Guadeloupe. Puis, elle acquiert une solide expérience sur les circuits caribéens, centraméricains et panaméricains, remportant en 1990 les Championnats panaméricains au fleuret et à l'épée. La même année, elle rejoint la métropole, pour évoluer avec le Racing Club de France[2]. Elle évolue également au sein de l'INSEP, ce qui lui permet d'affronter les meilleures escrimeuses françaises.

Elle remporte ses premiers succès sur la scène mondiale en 1995 en terminant à la troisième place des Championnats du monde de La Haye. Cette médaille de bronze est accompagnée d'une médaille d'argent par équipes, défaite 45 à 44 face à la Hongrie avec Valérie Barlois, Sophie Moressee et Sangita Tripathi[3].

Pour la première participation de l'épée féminine aux Jeux olympiques de 1996, la France possède de bonnes chances de médailles. Laura Flessel est alors troisième mondiale, et sa compatriote Valérie Barlois deuxième[4].

Avec Valérie Barlois et Sophie Moressée-Pichot, Laura Flessel enlève le titre olympique dans l'épreuve par équipe devant l'Italie. Puis dans l'épreuve individuelle, elle se débarrasse de deux Hongroises, dont Szalay, vice-championne du monde, en demi-finale. La finale l'oppose à Valérie Barlois. Lors de celle-ci, elle mène rapidement par 9 à 3 avant de finalement l'emporter 15 touches à 12[5],[6].

Après une médaille de bronze par équipe lors du mondial 1997 et une neuvième place en individuel, elle devient la huitième escrimeuse française, et première femme, à obtenir les titres olympique et de championne du monde. Pour obtenir ce dernier titre, elle se défait, par 15 touches à 9, de l'Allemande Holzkamp qui l'avait privée d'une victoire lors d'une étape de coupe du monde au cours de la même saison[7]. Elle remporte un deuxième titre lors des Championnats du monde de Lausanne avec l'épée par équipe[8]. Elle termine également à la deuxième place de la Coupe du monde durant cette saison.

L'année suivante, elle a l'ambition de conserver ses deux titres mondiaux. Elle échoue pour le concours par équipe mais remporte son deuxième titre consécutif en individuel face à la Suissesse Romagnoli. La France termine ces mondiaux de Séoul avec huit médailles dont cinq d'or[9].

Elle est l'une des favorites au titre olympique de Sydney 2000. Elle échoue finalement en demi-finale face à la Hongroise Timea Nagy mais remporte la médaille de bronze. Dans le concours par équipes, la France termine à la cinquième place.

Au cours de l'année post-olympique, Laura Flessel-Colovic donne naissance à sa fille Leïlou en juin 2001. Mais dès le mois d'octobre, elle est de nouveau présente sur la scène internationale. Elle dispute le mondial qui se déroule à Nîmes. Elle y réussit l'exploit d'obtenir une médaille d'argent, battue par l'Allemande Bokel. « Revenir si vite au plus haut niveau a été l'alchimie de plusieurs choses. D'abord parce que j'ai été élevée dans la culture du plaisir du dépassement de soi. Mon éducation et mon entourage ont également joué un rôle primordial dans ma vie de sportive. Ce résultat a été plus mental que physique, et il s'agit avant tout d'une réussite collective »[10].

Malgré ses deux Coupes du monde 2002 et 2003, elle doit attendre sa troisième participation aux Jeux pour obtenir une nouvelle médaille. Elle affronte en finale la Hongroise Timea Nagy qui remporte la médaille d'or.

L'année suivante, elle remporte une nouvelle médaille de bronze en individuel. Mais elle a la satisfaction de renouer avec le titre mondial par équipe. Ce mondial est de nouveau un excellent résultat pour la France qui remporte dix médailles dont quatre titres[11].

Lors des mondiaux 2006 à Turin, elle obtient une nouvelle médaille de bronze en individuel, de nouveau battue par la Hongroise Nagy[12],[13]. Cette médaille est salvatrice pour l'équipe de France qui avait manqué ses épreuves individuelles et se reprend lors des épreuves par équipes, remportant quatre titres. Seule l'épée féminine ne ramène pas de médaille dans les épreuves collectives.

En 2007, La France choisit de rompre avec son habitude d'envoyer une équipe dite B lors des championnats d'Europe. Cette politique destinée à aguerrir de jeunes cadres se heurte à la nécessité d'engranger des points dans la course à la qualification pour les Jeux. Laura Flessel en profite pour remporter le seul titre qui lui manquait[14]. Pour le mondial de la même année, elle remporte un nouveau titre mondial par équipe. L'année 2007 la voit également remporter sa troisième coupe du monde.

Ses bons résultats de 2007 et du début de la saison 2008 lui octroient l'une des deux places accordées à la France pour l'épreuve individuelle des Jeux olympiques de Pékin, l'épreuve par équipe ne figurant pour sa part pas au programme. Elle a ainsi l'occasion de participer à ses quatrièmes Jeux. Une quatrième participation qui marque un tournant puisque ce sont les premiers JO où elle n'obtient pas de médaille après son élimination par la Chinoise Li Na (15-9) au stade des quarts de finale.

L'année 2009 voit une nouvelle fois Laura Flessel au sommet mais toujours sans la réussite avec une troisième place lors des championnats d'Europe à Plovdiv[15] et un échec au pied du podium lors des championnats du monde à Antalya où elle se voit sortie en quart de finale par la Russe Lyubov Shutova après un match serré qui se termine à la mort-subite sur le score de 7 à 8.

L'année suivante, elle remporte deux médailles de bronze lors championnats d'Europe à Leipzig. Lors de la compétition individuelle, elle s'incline en demi-finale face à la Polonaise Magdalena Piekarska sur le score de 13 touches à 12 à la mort-subite[16]. Dans la compétition par équipes, la France s'incline en demi-finale face à l'Italie avant de remporter la médaille de bronze face à l'Allemagne[17]. Lors des mondiaux, disputés au Grand Palais à Paris, elle s'impose face à sa compatriote Hajna Kiraly-Picot en seizième de finale, puis s'incline de une touche en quarts de finale face à la Hongroise Emese Szász, cette dernière échouant plus tard la finale face une autre Française, Maureen Nisima[18]. Lors de l'épreuve par équipe, les Françaises terminent à la cinquième place après une défaite 45 à 40 contre la Roumanie en quarts de finale[19].

En 2011, lors des mondiaux de Catane, elle s'incline dès le premier tour du tournoi par élimination directe, en trente-deuxième de finale, face à l'Américaine Maya Lawrence sur le score de 15 touches à 14[20]. Comme lors de l'édition précédente, les Françaises s'inclinent en quarts de finale de la compétition par équipe, face à la Chine. Laura Flessel ne parvient à conserver l'avantage de trois touches que la France possédait avant le dernier assaut qui l'oppose au vainqueur de la compétition individuelle Li Na, celle-ci donnant la victoire à son équipe sur le score de 45 à 43[21].

L'équipe d'épée échoue dans sa tentative de se qualifier pour l'épreuve par équipe des jeux olympiques de Londres[22]. Le , elle se qualifie pour l'épreuve individuelle en battant Emma Samuelsson sur le score de 15 à 6 en demi-finale du championnat de qualification de la zone Europe à Bratislava[23]. Le , Laura Flessel est officiellement désignée porte-drapeau de la délégation française pour les jeux olympiques de Londres qui se déroulent dans la capitale anglaise du 27 juillet au 12 août 2012[24],[N 1],[25]. Pour sa dernière compétition, elle passe un tour contre l'Américaine Courtney Hurley (15-12) avant de céder face à la Roumaine Simona Gherman (no 4 mondiale) sur le score de 15-13, ce qui met fin à sa carrière à l'âge de 40 ans.

Dopage[modifier | modifier le code]

En 2002, à la suite d'un contrôle positif à un produit dopant, la nicéthamide, Laura Flessel est suspendue trois mois par la fédération internationale d'escrime[26].

Management sportif[modifier | modifier le code]

Malgré sa candidature, elle n'est pas retenue par la Fédération française pour participer à la commission épée[27]. En 2012, elle prend en charge le management de Nathalie Moellhausen, Italienne d'origine et concourant sous les couleurs du Brésil, formant un groupe également composé de deux maîtres d'armes, Daniel Levavasseur et Michel Sicard[27], ces derniers ayant tous deux entraîné Flessel[28]. Elle accompagne celle-ci aux épreuves d'épée des Jeux olympiques de 2016. Sa protégée, après avoir éliminé la Française Marie-Florence Candassamy en huitième de finale, s'incline face à une autre Française, Lauren Rembi, lors du tour suivant.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Mariée à Denis Colovic (ancien journaliste au Progrès de Lyon et pour la fédération française d'escrime)[29], elle est aussi mère de Leïlou, née en juin 2001.

Consultant sportif et autres activités[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Laura Flessel était chroniqueuse en 2008 pour le quotidien Aujourd'hui Sport, média aujourd'hui disparu.

Du 6 au , Laura Flessel fait partie des candidats de la saison 3 de l'émission Danse avec les stars sur TF1, aux côtés du danseur Grégoire Lyonnet[30].

Durant les Jeux olympiques d'été de 2016, elle commente, sur Canal+, la cérémonie d'ouverture avec Stéphane Guy et Joris Sabi[31], les épreuves d'escrime avec Frédéric Roullier[32] et la cérémonie de clôture avec Julien Fébreau et Jean Galfione.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Elle est ambassadrice de la campagne Stand Up for African Mothers[33] de l'AMREF Flying Doctors, la marraine de Handicap International, et Ambassadrice de l'ONG Plan France[34]. Son projet sur le long terme est de faire parvenir l'escrime dans les cités et endroits défavorisés.

Elle a fondé l'association Ti'Colibri qui a pour vocation de promouvoir l'escrime. Grâce à son action, celle-ci a pu offrir des moyens et des équipements à des clubs disposant de peu de ressources[35].

En janvier 2008, elle participe au programme « Envole-toi », qui avec l'appui de la Fondation Jean-Luc Lagardère, a pour but de préparer de jeunes escrimeurs dans la perspective des Jeux olympiques de 2012[36].

Elle est la marraine de l'association Paris 2018 pour l'organisation des 10e Gay Games en 2018[37]. Plus grand évènement sportif et culturel au monde, ouvert à toutes et à tous, dont le but est de lutter contre les discriminations. Laura Flessel est également la marraine de l'Afev (Association de la Fondation étudiante pour la ville). Une association d'éducation populaire qui lutte contre les inégalités dans les quartiers populaires grâce à l'engagement d'étudiants bénévoles et de volontaires en service civique.

Carrière professionnelle et politique[modifier | modifier le code]

Laura Flessel lors de la Journée olympique, le .

Le , Laura Flessel est nommée membre du Conseil économique, social et environnemental, en raison de son expérience dans le domaine sportif[38]. Ce mandat expire en 2015.

Le , elle est nommée membre du Conseil national du sport en tant que personnalité qualifiée[39].

Durant l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle française de 2017, elle fait partie de la soixantaine de sportifs en activité ou retraités qui signe un appel à voter Emmanuel Macron le au second tour de l'élection présidentielle « pour que le sport demeure un espace de liberté, d'égalité et de fraternité »[40]. Après sa victoire, elle écrit sur son compte Twitter : « En Marche. ... le meilleur pour notre pays . Retroussons nos manches et avançons. »[41].

Le , elle est nommée ministre des Sports dans le premier gouvernement Édouard Philippe, sous la présidence d'Emmanuel Macron[42], fonction qu'elle conserve dans le second gouvernement Édouard Philippe constitué le [43].

Deuxième ministre la plus populaire du gouvernement fin 2017, elle est notamment chargée de préparer l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2024[44].

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • Jeux olympiques[45]
    • Médaille d'or, Jeux olympiques Médaille d'or en épée individuelle en 1996
    • Médaille d'or, Jeux olympiques Médaille d'or en épée par équipe en 1996
    • Médaille d'argent, Jeux olympiques Médaille d'argent en épée individuelle en 2004
    • Médaille de bronze, Jeux olympiques Médaille de bronze en épée individuelle en 2000
    • Médaille de bronze, Jeux olympiques Médaille de bronze en épée par équipe en 2004
  • Championnats du monde[45]
    • Médaille d'or, monde Médaille d'or en épée individuelle en 1998
    • Médaille d'or, monde Médaille d'or en épée par équipe en 1998
    • Médaille d'or, monde Médaille d'or en épée individuelle en 1999
    • Médaille d'or, monde Médaille d'or en épée par équipe en 2005
    • Médaille d'or, monde Médaille d'or en épée par équipe en 2007
    • Médaille d'or, monde Médaille d'or en épée par équipe en 2008
    • Médaille d'argent, monde Médaille d'argent en épée par équipe en 1995
    • Médaille d'argent, monde Médaille d'argent en épée individuelle en 2001
    • Médaille d'argent, monde Médaille d'argent en épée par équipe en 2006
    • Médaille de bronze, monde Médaille de bronze en épée individuelle en 1995
    • Médaille de bronze, monde Médaille de bronze en épée par équipe en 1997
    • Médaille de bronze, monde Médaille de bronze en épée individuelle en 2005
    • Médaille de bronze, monde Médaille de bronze en épée individuelle en 2006
  • Championnats d'Europe[45]
    • Médaille d'or, Europe Médaille d'or en épée individuelle en 2007
    • Médaille de bronze, Europe Médaille de bronze en épée par équipe en 2007
    • Médaille de bronze, Europe Médaille de bronze en épée individuelle en 2009
    • Médaille de bronze, Europe Médaille de bronze en épée individuelle en 2010
    • Médaille de bronze, Europe Médaille de bronze en épée par équipe en 2010
    • Médaille de bronze, Europe Médaille de bronze en épée par équipe en 2011
  • Coupe du monde d'escrime
    • Médaille d'or, mondeMédaille d'or, mondeMédaille d'or, monde 3 Coupes du monde d'épée féminine : 2002, 2003 et 2004
    • 2e de la Coupe du monde d'épée féminine en 1997
  • Jeux méditerranéens
    • Médaille d'argent, Jeux méditerranéens Médaille d'argent en épée individuelle en 2005[46]
  • Championnats de France[45]
  • Autres

Distinctions[modifier | modifier le code]

Postérité[modifier | modifier le code]

Un palais des sports porte son nom à Petit-Bourg, en Guadeloupe. Des complexes sportifs portent également son nom à Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne), Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) et Drancy (Seine-Saint-Denis).

Elle donne également son nom à la salle d'armes de la ville d'Arras, à l'inauguration de laquelle elle participe en 2009.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif L'Équipe, Le livre de l'année 1996, L'Équipe, , 160 p., « La reine Laura », p. 105

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le choix final en faveur de l'épéiste française se fait par un vote d'un collège de cinq électeurs, Isabelle Severino pour la commission des athlètes, Bernard Amsalem, chef de mission à Londres, Jean-Luc Rougé, vice-président du CNOSF, Jacques Rey, président du collège des Fédérations olympiques, et Denis Masseglia, président du CNOSF. Les autres candidats étaient le joueur de basket-ball Tony Parker, le nageur Alain Bernard, le vététiste Julien Absalon et le handballeur Nikola Karabatic.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche de Laura FLESSEL-COLOVIC aux JO de Londres 2012 », sur FranceOlympique.com (consulté le 18 mai 2017)
  2. Biographie sur le site rfo.fr
  3. Michel Chemin, « L'épée française touche l'argent. Un Mondial de bonne augure à un an des Jeux olympiques d'Atlanta. », sur liberation.fr, .
  4. Un poids en moins, L'Équipe du 24 février 2008.
  5. Collectif L'Équipe 1996, La reine Laura.
  6. La finale d'Atlanta 1996 sur YouTube
  7. « Laura Flessel : le monde après l'Olympe », sur letelegramme.fr, .
  8. Le Livre de l'année 98, L'Équipe
  9. Le Livre de l'année 99, L'Équipe
  10. « À la pointe de l'Épée », L'Équipe.
  11. « Mondiaux de Leipzig, Flessel en Bronze », sur eurosport.fr,
  12. Mondiaux 2006 à Turin
  13. « Laura Flessel sauve l'honneur », l'Humanité, .
  14. Laura Flessel championne d'Europe, sur le site eurosport.fr
  15. « Le bronze pour Laura Flessel aux Championnats d'Europe d'escrime », sur lemonde.fr,
  16. « Championnats d'Europe d'escrime : le bronze pour Laura Flessel », sur tempsreel.nouvelobs.com,
  17. « Championnat d'Europe d'escrime: la France prend le bronze avec Laura Flessel », sur lepoint.fr,
  18. « Escrime/Mondiaux-2010 - Epée dames: Une médaille pour Nisima, Flessel s'arrête en quarts », sur lequotidien.lu,
  19. « Laura Flessel très déçue », sur sport.fr,
  20. « Bérézina française aux Mondiaux de Catane », sur france24.com,
  21. « Escrime - Championnats du monde. Laura Flessel tire sa révérence », sur leprogres.fr,
  22. « Sans les épéistes françaises... », sur lequipe.fr,
  23. « Laura Flessel décroche son ticket pour Londres », sur www.lemonde.fr (consulté le 21 avril 2012)
  24. « JO : Laura Flessel désignée contre toute attente porte-drapeau de la délégation française », Le Figaro,
  25. « Montpellier Jeux Olympiques de Londres : Karabatic sera-t-il porte-drapeau pour la France ? », sur midilibre.fr,
  26. « Laura Flessel accepte ses trois mois de suspension », Libération, (consulté le 21 avril 2012)
  27. a et b Aurélien Bouisset, « Laura Flessel, version carioca », L'Équipe, no 22661,‎ , p. 15.
  28. Gilles van Kote, « L'éternelle envie de Laura Flessel », sur lemonde.fr, .
  29. « Denis Colovic mari de porte-drapeau » - article du Progrès du 30 juillet 2012.
  30. Danse avec les stars 3 : le casting officiel dévoilé
  31. « Canal+ puissance 8 pour Rio », sur mediasportif.fr (consulté le 6 août 2016).
  32. Sacha Noko, « Jeux Olympiques de Rio : Quels consultants pour France Télévisions et Canal+ ? », sur lequipe.fr, .
  33. « Stand Up for African Mothers », sur amref.fr.
  34. planfrance.org
  35. « Laura Flessel se fend pour les petits clubs », l'Humanité, .
  36. « Lagardère soutient le programme de Laura Flessel », sur sportstrategies.com, .
  37. Mélanie Vives, « Paris se rêve en ville hôte de la 10e édition des "Gay Games" », sur lemonde.fr, .
  38. Décret du 28 octobre 2010 portant nomination au Conseil économique, social et environnemental.
  39. Arrêté du 27 juin 2013 portant nomination des membres du Conseil national du sport.
  40. « Présidentielle: Matuidi et des sportifs français appellent à voter Macron », sur rmcsport.bfmtv.com, RMC Sport, (consulté le 4 mai 2017).
  41. « Les réactions des sportifs après la victoire d'Emmanuel Macron à la présidentielle », sur www.lequipe.fr, L'Équipe, .
  42. Adrien Pécout, « Laura Flessel, une ex-escrimeuse de haut niveau au ministère des sports », sur lemonde.fr, .
  43. « Nouveau gouvernement Philippe : Laura Flessel nommée aux Transports, le lapsus d'Alexis Kohler », sur leparisien.fr, .
  44. Marcelo Wesfreid, « Macron veut des ministres en première ligne », Le Figaro, vendredi 10 novembre 2017, page 2.
  45. a, b, c et d [PDF] Fiche de Laura Flessel sur le site de la FFE
  46. [PDF] Jeux Méditerranéens d'Alméria en 2005
  47. Ordre de la Légion d'honneur Décret du 29 août 1996 portant nomination à titre exceptionnel
  48. Académie des sports - palmares
  49. Décret du 31 octobre 2000 portant promotion et nomination
  50. Décret du 24 septembre 2004 portant nomination

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]