Gilbert Mitterrand

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Famille Mitterrand.

Gilbert Mitterrand
Illustration.
Fonctions
Maire de Libourne
Prédécesseur André Teurlay
Successeur Philippe Buisson
Conseiller général du canton de Libourne
Prédécesseur Pierre Bernard
Successeur Isabelle Hardy
Député de la 10e circonscription de la Gironde

(5 ans et 17 jours)
Législature XIe
Groupe politique SOC
Prédécesseur Jean-Claude Bireau
Successeur Jean-Paul Garraud

(4 ans, 9 mois et 20 jours)
Législature IXe
Groupe politique SOC
Successeur Jean-Claude Bireau
Député de la Gironde

(2 ans, 1 mois et 28 jours)
Législature VIIIe
Groupe politique SOC
Député de la 9e circonscription de la Gironde

(4 ans, 9 mois et 11 jours)
Législature VIIe
Groupe politique SOC
Prédécesseur Gérard César
Conseiller régional d'Aquitaine
Président Philippe Madrelle
Jacques Chaban-Delmas
Jean François-Poncet
Jean Tavernier
Biographie
Date de naissance (70 ans)
Lieu de naissance Boulogne-Billancourt (Seine)
Nationalité Française
Parti politique PS
Père François Mitterrand
Mère Danielle Mitterrand
Fratrie Jean-Christophe Mitterrand
Mazarine Pingeot
Profession Assistant d'université

Gilbert Mitterrand, né le à Boulogne-Billancourt (Seine), est un homme politique français. Membre du PS, il est député entre 1981 et 1993 puis entre 1997 et 2002 et président de la Fondation France Libertés - Fondation Danielle-Mitterrand depuis 2011.

Biographie[modifier | modifier le code]

Gilbert Mitterrand fait des études de droit et devient enseignant à l'IUT de Saint-Denis[1].

Fils cadet de François Mitterrand et de Danielle Gouze, il est marié et père de trois enfants (Pascale, Justine et Guillaume)[2],[3]. Il est administrateur de l'institut François-Mitterrand[4]. Il est professeur de droit à l'université Paris-XIII.

Il préside la fondation Danielle-Mitterrand - France Libertés depuis le décès de sa présidente, sa mère Danielle, en 2011.

Il est proche de Laurent Fabius qu'il soutient à la primaire de 2006[5] et se définit, au sein du PS, comme un éternel « fabiuso-emmanuelliste »[6].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

En 1965, il adhère au parti créé par son père, la Convention des institutions républicaines (CIR).

Il est suppléant d'André Soulier, candidat battu aux élections législatives sur Lyon.

Il s'implante en Gironde où il est candidat à Libourne lors des municipales de 1977[7] mais il n'est pas élu. Il est suppléant de Pierre Lart, maire de Sainte-Foy-la-Grande, aux élections législatives de 1978, que ce dernier perd sur la 10e circonscription de la Gironde. En revanche aux élections législatives suivantes de 1981, Gilbert Mitterrand est élu sur la 9e circonscription de la Gironde. En 1982, un attentat à la bombe vise sa permanence[8]. Il est de nouveau député en 1997, cette fois ci sur la 10e circonscription de la Gironde[9].

Aux élections municipales de 1983, il est élu au Conseil municipal de Libourne, dont il deviendra maire en 1989.

Il est membre du bureau fédéral de la fédération du PS de la Gironde[10].

En , Gilbert Mitterrand devient Premier secrétaire de la Fédération socialiste de Gironde, en vue de gagner les cantonales de 1988 et la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) en 1989 . Malgré des succès socialistes remarqués aux municipales de 1989[9], la CUB reste présidée par le RPR, Jacques Chaban-Delmas. Gilbert Mitterrand reste à la tête des socialistes girondins jusqu'en , date à laquelle lui succède Serge Lamaison, maire de Saint-Médard-en-Jalles.

Détail des fonctions et des mandats[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. [2]
  3. [3]
  4. [4]
  5. [5]
  6. [6]
  7. « La préparation des élections municipales », sur lemonde.fr, (consulté le 29 juillet 2019)
  8. « Libourne (33) : un attentat à la permanence de Gilbert Mitterrand en 1982 », sur sudouest.fr, (consulté le 29 juillet 2019)
  9. a et b Anziani 1999, p. 155
  10. « Le P. C. refuse l'accord entre les socialistes et la majorité. », sur lemonde.fr, (consulté le 29 juillet 2019)
  11. [7]
  12. [8]
  13. [9]
  14. [10]
  15. [11]
  16. [12]
  17. [13]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]