Christophe Dechavanne

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Christophe Dechavanne
Image illustrative de l'article Christophe Dechavanne
Christophe Dechavanne au festival de Cannes 2002.

Nom de naissance Christophe Dechavanne-Binot
Date de naissance (57 ans)
Lieu de naissance Paris dans le (16e arrondissement)
Nationalité Drapeau : France Français
Émissions C'est encore mieux l'après-midi
Coucou c'est nous !
Ciel, mon mardi !
Une famille en or
La Roue de la fortune
Wish List
Radio Radio 7
France Inter
RTL2
RTL
Europe 1
Alouette
Chaîne Antenne 2
France 2
TF1
TMC
Comédie !
KZTV

Christophe Dechavanne-Binot, dit Christophe Dechavanne est un animateur, producteur d'émissions de télévision et de radio, chroniqueur radio et acteur français né le à Paris dans le 16e arrondissement.

D'abord animateur de radio sur Radio 7 et France Inter, il se fait connaître du grand public durant les années 1980 en présentant C'est encore mieux l'après-midi sur Antenne 2. Recruté par la chaîne privée TF1, il devient l'un des animateurs les plus populaires de France grâce aux talk-shows Ciel, mon mardi ! et Coucou c'est nous !. En 1989, il crée la société de production Coyote, qui produit des émissions et des téléfilms pour TF1. Après l'échec de sa nouvelle émission Tout le toutim, il rejoint le service public et anime notamment des soirées spéciales.

Durant les années 2000, Dechavanne effectue son retour en radio, à l'antenne de RTL et Europe 1. Il revient sur la première chaine et relance sa carrière télévisuelle en participant à des émissions de téléréalité comme La Ferme Célébrités, puis en présentant des jeux télévisés, notamment La Roue de la fortune qu'il a abandonné en novembre 2011. En radio, il coanime de juin à juillet 2011 avec Jean-Pierre Foucault le jeu La Bonne Touche sur RTL, à la suite du départ de Cyril Hanouna. En 2013, il anime le jeu Une famille en or sur TF1 et Drôles d'animaux sur TMC.

En 2015, il est par ailleurs chroniqueur radio sur RTL, dans l'émission Les Grosses Têtes, animée par Laurent Ruquier.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Christophe Dechavanne naît le 23 janvier 1958 dans le 16e arrondissement de Paris. Son père est promoteur-marchand de biens et sa mère journaliste-pigiste. Il est scolarisé au lycée Fénelon Sainte-Marie. Il s’inscrit à l’ESPI (École supérieure des professions immobilières), une école immobilière se situant à Paris. Jusqu’au début des années 1980, il gagne sa vie dans l’immobilier en rénovant des appartements.

Débuts radio et télé[modifier | modifier le code]

Christophe Dechavanne abandonne ses activités immobilières en 1982 pour entamer une carrière d'homme de radio sur Radio 7 et France Inter. Il réalise également quelques reportages pour l'émission Temps X, présentée par les frères Bogdanoff[1].

Durant l'été 1983, il effectue ses débuts en tant qu'animateur de télévision. La chaîne TF1 lui confie la présentation de Super Défi, un jeu télévisé au cours duquel de jeunes concurrents doivent s'opposer sur une console de jeux vidéo. En 1984, il apparaît également sur l'antenne de Canal+, dans l'émission 7/9 de Michel Denisot, où il présente une rubrique sur l'informatique, les gadgets, puis la météo, en alternance avec un autre jeune débutant, Alain Chabat. En 1985, la productrice Dominique Cantien le recrute afin de présenter un talk-show quotidien, diffusé l'après-midi sur Antenne 2. C'est encore mieux l'après-midi[1], qu'il anime durant deux ans, lui permet d'accroître sa notoriété. Christophe Dechavanne impose un style très dynamique et convivial et développe peu à peu un certain talent d'improvisation. Durant l'été 1986, il présente également l'éphémère Toutes folles de lui, émission diffusée le samedi soir[2].

Consécration sur TF1[modifier | modifier le code]

Dechavanne choisit de quitter le service public pour rejoindre TF1, la première chaîne française nouvellement privatisée. Il y présente d'abord en 1987 un talk-show, Panique sur le 16[1], arrêté en février 1988, qui ne rencontra pas un franc succès, et surtout Ciel, mon mardi !. Cette émission de débat, diffusée en deuxième partie de soirée, attire jusqu'à 6 millions de téléspectateurs. « Christophe Dechavanne est un charmant garçon doublé d'un grand professionnel bourré d'idées qui divertissent le téléphage distingué. Mais il arrive que, dans son émission pugilistique Ciel mon mardi !, son désir de plaire et d'impressionner à tout prix, ce qu'on appelle dans le métier de journaliste le sensationnalisme, prenne le pas sur la rigueur des sujets traités[3]. »

À la suite d'un reportage dans Ciel mon mardi !, sur la new beat où il cherche, comme à l'accoutumée, à attiser la polémique, les tenants du style répliquent par plusieurs titres (Bassline Boys, On se calme ; Dr Smiley L'Écho Dechavanneetc.). Christophe Dechavanne obtiendra l'interdiction à la vente du morceau L’Écho Dechavanne grâce à une ordonnance du tribunal de première instance séant à Bruxelles[3]. « Notre Cricri a malheureusement perdu son fameux sens de l'humour (de la tarte à la crème) et s'est empressé de faire interdire l'objet raffiné du délit new beat[3]. »

En 1989, il crée sa société de production, Pro C.D. (plus tard rebaptisée Coyote) qui produira ensuite toutes ses émissions[4]. En 1992, il arrête Ciel, mon mardi ! en plein succès, pour une émission quotidienne diffusée avant le journal de 20 heures, intitulée Coucou c'est nous !. Elle le propulse en tête des personnalités de TF1 et des animateurs télé de l'époque. Sa société de production fonctionne à plein régime et ses bons résultats lui permettent de diversifier ses activités grâce aux émissions présentées en solo par Patrice Carmouze, Sophie Favier (Sophie sans interdit) et Pierre Bellemare (Faut pas pousser)[2],[5], mais aussi à travers les reportages et la musique via Clebs Music, une filiale aujourd'hui disparue.

Conflit avec TF1 et départ sur France 2[modifier | modifier le code]

Deux ans plus tard, Dechavanne décide - en plein succès - d'arrêter Coucou c'est nous !, usé par le rythme quotidien et la peur de la routine. C'est ainsi qu'en septembre 1994, alors au sommet de sa popularité et figure numéro un de la chaîne, il se voit offrir la prestigieuse tranche de première partie de soirée. L'animateur lance Tout le toutim, un nouveau talk-show bénéficiant de plus de moyens et d'un plus grand plateau. Néanmoins, l'émission déçoit et est annulée au bout de quatre numéros[6]. À la suite de cet épisode, Patrick Le Lay, le président de TF1, qualifie Dechavanne d'« accident industriel » durant une conférence de presse[7]. S'ensuit une bataille juridique entre TF1 et Coyote, cette dernière n'appréciant pas la déprogrammation brutale de l'émission. La société de Christophe Dechavanne obtient gain de cause, et les deux parties s'accordent sur un retour à l'antenne de Coucou c'est nous ! (rebaptisée Coucou !), en janvier 1995[4]. Le concept ne rencontre plus le même succès et l'émission est devancée par sa concurrente sur France 2, Studio Gabriel de Michel Drucker[6],[8]. En 1996, il présente Comme un lundi, une émission de débats de deuxième partie de soirée organisée dans une station de métro reconstituée. Deux équipes, les pour et les contre, sont réparties sur chacun des deux quais[9].

Il présente également[Quand ?] avec Frédéric Mitterrand le premier Sidaction, retransmis en direct sur toutes les chaînes hertziennes généralistes françaises.

L'année suivante, il quitte TF1 pour France 2 où il présente Télé Qua Non et Du fer dans les épinards[10]. Il anime également quelques émissions spéciales en première partie de soirée (Les beaux joueurs, Aime comme Maman).

En 1999, Dechavanne n'est plus à l'antenne. La situation va durer quelques années, durant lesquelles il travaille à la radio pour RTL et Europe 1, et de manière éphémère pour Comédie! (La Grosse Émission) et Canal+ (Festival de Cannes).

Retour sur TF1[modifier | modifier le code]

En 2001, Dechavanne renoue avec TF1 et relance Ciel, mon mardi !. La nouvelle formule est diffusée durant une seule saison, la chaîne ne souhaitant pas reconduire l'émission. L'année suivante, il présente Tant qu’il y aura un homme, entouré d'une équipe entièrement féminine. Des résultats décevants en matière d'audience poussent TF1 à annuler sa diffusion après trois numéros[6].

Sans émission sur TF1, il fait un bref passage à Canal+ pour le Festival de Cannes 2002 avec l'émission Tenue de soirée[11].

En 2003, il relance sa carrière télévisuelle en participant à l'émission de téléréalité Nice People avec notamment Sophie Favier, son ancienne collaboratrice de Ciel, mon mardi ![10]. L'émission réalise de bonnes audiences durant le séjour de Dechavanne, ce qui redonne ainsi confiance aux dirigeants de la chaîne. En février 2004, il présente Coucou c'est nous !, 10 ans déjà sur TF1, qui est un succès[1]. D'avril à juin 2004, il présente La Ferme Célébrités avec Patrice Carmouze, télé-réalité qui sera reconduite l'année suivante[12],[13]. Depuis 2005, ils présentent ensemble La Soirée de l'étrange.

Christophe Dechavanne anime des versions rajeunies de jeux télévisés de la première chaine : La Roue de la fortune en compagnie du mannequin Victoria Silvstedt de 2006 à 2011 et Une famille en or, qu'il coproduit avec la société FremantleMedia, de mai 2007[14] à février 2014.

Il apparaît dans la plupart de ses émissions avec son chien de race, Adeck, un Jack Russell Terrier[15]. Depuis 2012, il a eu un autre Jack Russell Terrier prénommé Hello.

Christophe Dechavanne au festival de Deauville en 2013.

Il participe également à des émissions spéciales. Il présente 100 plus grands…, émission produite comme La Ferme célébrité par Endemol, groupe dirigé par son ancien collaborateur Stéphane Courbit[16] jusqu'en 2007. En 2008, il anime Nord / Sud : le grand match, ainsi que la soirée Qui sera le meilleur ce soir ?, en compagnie de Liane Foly. Un autre numéro, coprésenté avec Victoria Silvstedt et consacré aux enfants, est diffusé l'année suivante.

En novembre 2011, il revient aux émissions de débats avec Chac, diffusée en deuxième partie de soirée sur TMC. L'audience n'étant pas au rendez-vous, le programme s'arrête au bout de 5 numéros. Dechavanne reste néanmoins sur TMC avec Drôles d'animaux, coprésenté avec Patrice Carmouze.

Le 6 février 2015, il co-anime avec Gilles Bouleau un prime-time événementiel à l'occasion des 40 ans de TF1. Il s'agit d'une émission essentiellement composée d'images d'archives. L'émission est baptisée TF1, 40 ans d'émotions partagées.

Le 6 mars 2015, l'animateur sera également aux commandes d'un nouveau jeu, Les Extra-ordinaires (adapté de l'émission The Brain), diffusé en prime time et produit par Endemol. Le programme voit s'affronter plusieurs candidats au cours d'épreuves particulièrement difficiles, certaines faisant appel aux capacités mentales, d'autres aux capacités physiques. Tout au long de la soirée, les candidats s'affrontent chacun dans leur spécialité. Miss France 2013, Marine Lorphelin, Éric Antoine, Laurent Ournac et Caroline Vigneaux sont de la partie.

La même années, il indique travailler à un nouveau talk show pour TF1, produit par sa société Coyote[17]. En février 2015, il affirme à ce sujet : « Ce sera une deuxième partie de soirée hebdomadaire avec de l'actu, de la détente de bonnet et un peu d'impertinence ; bref, quelque chose qui me ressemble. (..) Je serai entouré de complices avec un peu de toutes les couleurs : droite, gauche, drôles, moins drôles, intellos ou pas »[17]. Cette fois-ci, Patrice Carmouze ne l'accompagne pas sur ce programme, Dechavanne indiquant : « Je veux faire autre chose », tout en assurant son amitié à son camarade[17].

Producteur[modifier | modifier le code]

Christophe Dechavanne dirige la société Coyote qu'il a créée en 1989 avec Fabrice Bonanno. Elle produit ses propres émissions, ainsi que des magazines télévisés dont Combien ça coûte ?, présenté par Jean-Pierre Pernaut depuis 1991[18] et Carte postale gourmande de Jean-Luc Petitrenaud.

Outre Une famille en or, Coyote produit toujours pour TF1 l'émission Bienvenue chez nous diffusée juste avant le jeu de Dechavanne.

Les Productions Clebs, filiale de sa société, produit également des fictions pour TF1, dont Ma fille est innocente, téléfilm réalisé en 2007 par Charlotte Brandström[19],[20]. En 2005 il fonde Titanium Entertainment, nouvelle filiale de Coyote, qui l'année suivante produit l'émission quotidienne On dit de vous. Le talk show présenté par Dechavanne est accessible aux abonnés de l'opérateur français de téléphonie mobile SFR[21].

Animateur radiophonique[modifier | modifier le code]

Christophe Dechavanne anime ses premières émissions de radio en 1982, sur Radio 7, puis France Inter. Il signe ses premiers reportages grâce au journaliste Jacques Esnous[10]. En 1985, il anime sur Europe 1 la version radio du jeu de société Trivial Pursuit avant de se consacrer entièrement à la télévision.

À la fin des années 1990, sa carrière télévisuelle étant au creux de la vague, il effectue son retour en radio. Il anime C'est bien de le dire sur RTL. La direction de la station le charge ensuite de reprendre Les Grosses Têtes, après l'éviction de Philippe Bouvard, mais des chiffres d'audiences en forte baisse pousse RTL à annuler l'émission en décembre 2000. L'animateur revient à l'antenne avec Elle est pas belle la vie, puis Happy Call, diffusée en fin d'après-midi sur RTL2.

En 2004 et 2005, il présente avec Patrice Carmouze une émission quotidienne sur Europe 1 de 15 h à 16 h 30[22].

En juin et juillet 2011, il remplace Cyril Hanouna de l'émission La Bonne Touche sur RTL. À la rentrée 2013, il rejoint l'équipe de Laurent Ruquier sur Europe 1 dans On va s'gêner. À l'occasion du Sidaction, Christophe Dechavanne anime le 4 avril 2014 sur Europe 1, assisté de Caroline Diament, une émission nocturne de libre antenne contre le SIDA, de 23 h à 3 h[23]. L'émission On va s'gêner s'arrête en juin 2014, et Dechavanne quitte la station.

Après six mois sans activité radiophonique, il fait son retour à RTL en janvier 2015 en intégrant la bande des Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Dès le 10 juillet 2015, il animera sur Alouette, les vendredis de h à h, la version radio du jeu télévisé Wish List : La Liste de vos envies, intitulée Wish List : Le Tube de vos envies.

Comédien[modifier | modifier le code]

Christophe Dechavanne prête sa voix au personnage de Crash l'opossum dans la version française du film d'animation américain L'Âge de glace 2[24]. Il reprend le rôle dans le 3e épisode de la série, sorti en 2009[25]. Il apparaît dans plusieurs téléfilms. Dans Hubert et le Chien, diffusé sur TF1 en avril 2007, rediffusé en 2009, il incarne un scientifique décalé et angoissé. Dans la comédie policière Braquage en famille, diffusée sur TF1 en septembre 2008, il tient le rôle d'un policier, fils d'un ancien cambrioleur interprété par Michel Aumont. Lors de leur première diffusion, les deux fictions réalisent respectivement des scores de 32 % et 24 % de part de marché[26].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Christophe Dechavanne est le père de trois enfants, de trois mères différentes[24] (Marie, Isabelle et l'actrice Manon Saidani) : Pauline, Paul-Henri et Ninon. Il épouse en juillet 2004 l'ex-mannequin et chroniqueuse Stéphanie Long, à la mairie de Nançay, dans le Cher, en présence notamment de Patrice Carmouze et d'Antoine de Caunes[27]. Le couple est divorcé depuis novembre 2005[28].

Christophe Dechavanne est daltonien[29][réf. insuffisante].

Dans son numéro 43 daté du , la revue de presse people Choc publie plusieurs photos montrant Christophe Dechavanne complètement nu, de face, en compagnie d'une jeune femme prénommée Zivar, qui serait sa compagne. Elles auraient été prises le 2 janvier, au Huvafen Fushi, un luxueux hôtel des îles Maldives où l'animateur était en vacances. Le 2 février, Christophe Dechavanne a réussi à obtenir un retrait des kiosques du magazine, l'avocat de l'animateur, François Stefanaggi, affirmant que « dans ces photos, il n'y avait aucune volonté d'informer »[30].

Le 22 juillet 2010, Christophe Dechavanne épouse sa compagne Sophie Lapointe, directrice chez BCBG, une marque de prêt-à-porter de luxe, à la mairie du XVIIIe arrondissement de Paris, devant une quinzaine de proches[31]. C'est le maire de la capitale, Bertrand Delanoë, qui unit les conjoints au cours d'une cérémonie civile. Ils divorcent en 2011[32].

Le 17 mai 2012, Christophe Dechavanne est victime d'un accident de la route sur l'île de Bali[33]. Percuté par une moto, il est sérieusement blessé (fractures diverses et gros hématomes), mais il s’en sort finalement avec une longue convalescence[34]. Il raconte avec humour sa mésaventure sur Twitter : « Alors voilà : j'étais à pieds, un motard m'a trouvé très attirant sûrement car il m'a fauché à 40 km/h environ. Résultat : un polytraumatisé, moi. C'était le 17 mai. J'ai géré le truc dans mon coin. Pas mal de petites fractures. Nez, os sinus, pied, maxillaire droit, mollet gauche et poignet gauche. Alive ! Merci à la bonne étoile qui me permet de vous 'parler' calmement maintenant. Vous m'avez encore sur le dos les amis pour un bout de temps… »[34]

Présentation d'émissions de télévision[modifier | modifier le code]

Engagements[modifier | modifier le code]

Présentateur du premier Sidaction, et figurant parmi les premières personnalités à proposer le préservatif à un franc, il conclut traditionnellement ses émissions par la formule « Sortez couverts ! », allusion au port du préservatif. En mars 2009, il réagit aux déclarations du pape Benoît XVI sur le préservatif et la contraception[35]. Dechavanne est le parrain de l'opération Sortez Couverts !, expression qu'il utilise à la fin de chaque émission télévisée qu'il présente, organisée par l'association Croix verte et ruban rouge et la société Polidis, qui permet de trouver des préservatifs au prix de 16 centimes l'unité dans les pharmacies françaises. Il participe à Toute la télé chante pour sidaction en 2014 sur France 2.

En septembre 2014, il participe au single inédit Kiss and Love au profit du Sidaction[36],[37].

En mars 2015, il participe à l'émission Toute la télé chante pour le Sidaction sur France 2, où il chante avec Shy'm la chanson Comme un boomerang.

Compétition automobile[modifier | modifier le code]

Dechavanne est un passionné de sport automobile, notamment de courses sur circuit[38]. Il débute la compétition en 1992 dans la coupe Caterham et participe à plusieurs reprises aux championnats de France et de Belgique de Supertourisme, ainsi qu'à la Porsche Carrera Cup France. Il prend également part aux premières éditions du Trophée Andros. L'animateur participe à l'édition 1993 des 24 Heures du Mans sur Venturi 500 LM (abandon)[39] et aux 24 Heures de Spa 2005 sur une Dodge Viper[38],[40].

Année Équipe no  Châssis Moteur Pneumatiques Catégorie Équipiers Départ Tours Heures Résultat
24 Heures du Mans 1993 Drapeau : France Jacadi Racing 71 Venturi 500 LM Renault PRV 3,0 l turbo V6 Dunlop C4 Drapeau : France Jacques Laffite
Drapeau : France Michel Maisonneuve
27e 210 tours 21 heures Abandon
(moteur)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Repères - Christophe Dechavanne », Le Parisien,‎
  2. a et b « La course du Coyote », L'Express,‎
  3. a, b et c Le soir. 09 juin 1989. « Ciel, mon new beat » p. 26
  4. a et b Henri Haget, Renaud Revel, « TF1 : la victoire de Dechavanne », L'Express,‎
  5. Karen Saranga, « Coucou, c'est Dechavanne ! », L'Express,‎
  6. a, b et c Joseph Agostini, « Les années Dechavanne », Toutelatele.com,‎
  7. Raphaël Garrigos, Isabelle Roberts, « Télé, la peur du bide », Libération,‎
  8. Philippe Bourbeillon, « Christophe Dechavanne, homme-concept en mouvement perpétuel », Libération,‎
  9. Fabrice Lanfranchi, « Le lundi, Dechavanne se remet en scène », l'Humanité,‎
  10. a, b et c Sonia Hossenny, Jérôme Roulet, « Portrait - Christophe Dechavanne », Toutelatele.com,‎
  11. « Les nouveaux débuts de Dechavanne sur Canal + », Le Parisien
  12. Judith Perrignon, « Les régisseurs », Libération,‎
  13. « La "Ferme célébrités" rouvre ses portes », Nouvelobs.com,‎
  14. Alexandre Raveleau, « Après La Roue de la fortune, Dechavanne revisite Une famille en or », Toutelatele.com,‎
  15. Marie-Pierre Galinon, « TF1 ressort les grands jeux », Paris Match,‎
  16. Stéphane Lepoittevin, « Stéphane Courbit a su miser sur Arthur », Le Parisien,‎
  17. a, b et c « TF1 : Christophe Dechavanne sans Patrice Carmouze pour son nouveau talk », Kévin Boucher sur le site www.ozap.com - 19 février 2015.
  18. « Combien ça coûte ? », 100e semaine, Le Point,‎
  19. « Dechavanne : "C'est sportif et ça change" », Le Journal du dimanche,‎
  20. Julien Thomas, « Nouvelle fiction pour Dechavanne », Programme-tv.net,‎
  21. Frédérique Roussel, « Le contenu à voir sur mobile balbutie », Ecrans.fr,‎
  22. Thibault Leroi, « Europe 1 - Un tandem inédit en radio l'après-midi », Radioactu.com,‎
  23. Laurent Chignaguet, « Dechavanne anime une nuit contre le sida sur Europe 1 », tvmag.lefigaro.fr,‎
  24. a et b Patrice Gascoin, « Christophe Dechavanne sans faux-semblant », TV Magazine,‎
  25. « L’Age de glace 3 : le temps des dinosaures », Paris-Normandie,‎ 1er juillet 2009
  26. « Braquage en famille attire moins qu’Hubert et le chien », Toutelatele.com,‎
  27. « Dechavanne s'est marié », Le Parisien,‎
  28. « Dechavanne a divorcé », Dhnet.be,‎
  29. Il l'a lui-même affirmé lors de l’émission Une famille en or du 30 janvier 2013[réf. insuffisante].
  30. Christophe Dechavanne gagnne contre Choc, tempsreel.nouvelobs.com, 3 février 2006
  31. Leparisien.fr
  32. http://www.antennereunion.fr/Christophe-Dechavanne-se-confie-sur-sa-vie-sentimentale-tumultueuse
  33. « Christophe Dechavanne frôle la mort à Bali », Le Point,‎ ]
  34. a et b « Dechavanne revient sur son terrible accident : "Merci à ma bonne étoile" », www.ladepeche.fr - 07 juin 2012.
  35. « Christophe Dechavanne : « En France, un relâchement du port du préservatif » », Le Parisien,‎
  36. « Kiss & Love : 120 artistes chantent pour sidaction », sur RFM,‎ 1er septembre 2014 (consulté le 3 septembre 2014)
  37. « Alizée, Maitre Gims, Tal, M Pokora... : le single #KissAndLove du Sidaction réuni 70 artistes ! », sur Public,‎ (consulté le 3 septembre 2014)
  38. a et b Olivier Pagès, « Christophe Dechavanne : "Dans le sport auto, on ne regarde pas le nom, seulement les chronos" », Caradisiac
  39. « Palmarès de Christophe Dechavanne au 24H du Mans », sur les24heures.fr (consulté le 23 juin 2013)
  40. « Nogaro. Ciel, mais c'est Christophe Dechavanne ! », La Dépêche du Midi,‎

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]