LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton

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LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton
logo de LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton

Création
Forme juridique Société européenne à conseil d'administration[1]
Action Modèle:EuMC
OTCBB : LVMUY
Slogan « Le Futur de la Tradition »
Siège social 22, avenue Montaigne, Paris
Drapeau de France France
Direction Bernard Arnault, Antonio Belloni
Actionnaires Groupe Arnault, via Holding Christian Dior : 46,6 %
Institutionnels étrangers : 33,8 %
Institutionnels français : 13,5 %
Personnes physiques : 5,2 %
Autocontrôle : 0,9 %
Activité Luxe, culturel, média
Produits vins, spiritueux, mode, maroquinerie, parfums, cosmétiques, montres, joaillerie, distribution sélective, médias
Société mère Christian Dior (Groupe Arnault)
Filiales Zenith, Givenchy, DKNY, TAG Heuer et Champagne Veuve Clicquot Ponsardin
Effectif en augmentation125 000 (2016)
Site web lvmh.fr

Capitalisation 114,85 milliards € (1 Mai 2017)
Chiffre d’affaires en augmentation37,6 milliards € (2016)
Résultat net en augmentation3,981 milliards € (2016)

LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton est un groupe français d'entreprises fondé par Alain Chevalier et Henri Racamier devenu aujourd'hui le chef de file mondial de l'industrie du luxe en termes de chiffre d'affaires. Issu du rapprochement, en 1987, des entreprises Moët Hennessy, elle-même née de la fusion entre le producteur de champagne Moët et Chandon et le fabricant de cognac Hennessy, et Louis Vuitton. Il a pour actionnaire majoritaire le groupe Arnault, via la holding Christian Dior. Il est actuellement dirigé par l'homme d'affaires Bernard Arnault.

La firme est numéro un mondial du luxe grâce à son portefeuille de plus de soixante-dix marques de prestige dans le domaine des vins et spiritueux avec notamment Château d'Yquem, Moët & Chandon, Krug, Hennessy et Glenmorangie, ainsi que dans le domaine de la mode avec Louis Vuitton, Céline, Kenzo, Fendi, Guerlain, Marc Jacobs, Givenchy, Chaumet et Bvlgari. Il est également présent dans le domaine des médias, avec notamment Les Échos, Le Parisien et Radio Classique, et dans la distribution avec Sephora et Le Bon Marché.

Historique[modifier | modifier le code]

Le à l'hôtel Plazza-Athénée, Alain Chevalier et Henri Racamier, alors respectivement patrons de Moët Hennessy et de Louis Vuitton annoncent la création de LVMH, union de leurs groupes[2]. Pourtant les deux hommes ne s'entendent pas, les tensions personnelles sont nombreuses et récurrentes : l'avenir de cette union est terne selon les analystes[3]. Mais cette nouvelle entité est composée, entre autres, des Parfums Christian Dior, ce qui attise la convoitise de Bernard Arnault qui espère regrouper les parfums avec la couture qu'il possède depuis le rachat suivi du démantèlement de Boussac[4]. De plus, propriétaire de Céline et Christian Lacroix depuis peu[5], un tel groupe serait une parfaite structure pour ses acquisitions récentes. Jouant sur les divergences des deux fondateurs, Bernard Arnault présente une offre à Alain Chevalier qui refuse tout net[3].

En s'associant avec le brasseur Guinness, Bernard Arnault créé une nouvelle société avec l'aval d'Henry Racamier[4], coquille vide destinée à racheter des actions LVMH : c'est chose faite en quelques mois, où après le krach d'octobre 1987, la nouvelle entreprise possède plus de 40 % des actions du groupe de luxe, achetées pour un prix modique[6]. Il ne reste plus à Bernard Arnault qu'à se séparer de Guinness puis des deux fondateurs Chevalier et Racamier[4] : après maintes péripéties juridiques, Bernard Arnault devient officiellement patron de LVMH en avril 1990[6]. En 1999, il achète l'horloger suisse TAG Heuer.

Le 10 septembre 2001, LVMH règle son litige avec PPR (devenu KERING le 22 mars 2013) en lui cédant les 20 % de sa participation dans le Gucci Group. En 2002, LVMH revend Pommery au groupe Vranken Monopole. En novembre 2004, LVMH lance, avec succès, une OPA sur Glenmorangie. En 2008, il acquiert Hublot un autre horloger suisse. Le LVMH détient 14 % du capital d'Hermès, participation qui est vendue en 2013.

En 2011, l'horloger italien Bulgari et le maroquinier français Berluti passent dans le giron de LVMH. En juillet 2013, l'italien Loro Piana (it) spécialisé dans le vêtement en cachemire rejoint LVMH. Le 30 juin 2014, LVMH détient 23,2 % du capital d'Hermès. En septembre, LVMH et Hermès règlent leur litige. Le premier sort du capital du second en distribuant ses actions Hermès à ses actionnaires.

À l'exception notable de Christian Lacroix, propriété personnelle de Bernard Arnault lors de sa création, le but de ce groupe est clairement d'acheter des marques plutôt que d'en fonder, puis de multiplier les synergies entre elles[7]. En 2014 ouvre la Fondation d'entreprise Louis Vuitton.

En avril 2015, LVMH acquiert, à travers L Capital Asia, un fonds d'investissement contrôlé par LVMH, M1 Fashion et Pepe Jeans[8], puis en juillet 2015, il rachète, en propre, 5 % de la société des bains de mer de Monaco[9]. En octobre 2015, LVMH acquiert Le Parisien pour environ 50 millions d'euros, renforçant ainsi son pôle presse qui possède déjà Les Échos[10]. En juillet 2016, LVMH vend les marques Donna Karan et DKNY pour 650 millions de dollars à G-III Apparel[11].

En octobre 2016, LVMH annonce l'acquisition pour 640 millions de dollars de 80 % Rimowa, une entreprise allemande spécialisée dans les bagages[12],[13].

En mars 2017, LVMH acquiert une participation majoritaire dans la Maison Francis Kurkdjian, entreprise de parfumerie haut-de-gamme créée en 2009, pour un montant inconnu[14]. Le même mois De Beers annonce le rachat, à LVMH, de leur co-entreprise De Beers Diamond Jewellers, comprenant 32 boutiques, pour un montant non-dévoilé[15].

En avril 2017, LVMH annonce l'acquisition de la maison de couture Christian Dior, détenue par le groupe Christian Dior pour 6,5 milliards d'euros. Dans le même temps, Bernard Arnault, via le Groupe Familial Arnault, va passer sa participation dans le groupe Christian Dior de 74,1 % à 100 %, le groupe Christian Dior détenant une participation de 41 % dans LVMH. Enfin toujours en parallèle, le Groupe Familial Arnault annonce vendre sa participation de 8 % dans Hermès[16].

Présentation générale[modifier | modifier le code]

Siège parisien

Détenu à 46,6 %[17] par le Groupe Arnault au travers de sa holding Christian Dior SA, et donc par Bernard Arnault, LVMH emploie en 2015 près de 125 000 personnes et possède 3 860 magasins dans le monde à fin 2015. Avec un chiffre d’affaires de 35,7 milliards de dollars en 2015, LVMH occupe la première place du classement des acteurs de luxe de Deloitte dans le cadre de son étude mondiale Global Powers of Luxury Goods[18],[19]

Le groupe s'est fortement développé par la croissance de ses marques Louis Vuitton, Moët & Chandon, Ruinart, Veuve Clicquot, Hennessy, Guerlain, Parfums Christian Dior, Givenchy, Kenzo, Céline ou Berluti. Il a notamment acquis en 1999 la marque horlogère suisse TAG Heuer, en 2004 la marque de whisky écossais Glenmorangie et en 2008 la firme horlogère Hublot.

Le groupe possède également un grand nombre de participations dans plusieurs secteurs à travers ses fonds d'investissement L Capital et L Capital Asia.

Le groupe est le chef de file mondial de l'industrie du luxe en termes de chiffre d'affaires[20].

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Le groupe est organisé autour de six pôles d'activités :

Vins et spiritueux[modifier | modifier le code]

Ce pôle regroupe des marques d'alcools comme

Il est très présent dans le vin de Champagne avec Moët & Chandon, Dom Pérignon, Mercier, Veuve Clicquot-Ponsardin, Krug ou la Maison Ruinart. Il a vendu en revanche la Maison Pommery en 2002 et la Maison Montaudon (mais pas les vignobles qui servaient à sa production).

La production viticole couvre aussi d'autres vignobles avec le Château Cheval Blanc à Saint-Émilion, le Château d'Yquem, le domaine du Clos des Lambrays en Bourgogne[22], le domaine Chandon présent en Californie, en Argentine, au Brésil et en Australie, la marque Cloudy Bay en Nouvelle-Zélande, Cape Mentelle en Australie, Bodegas Chandon, Terrazas de los Andes et Cheval des Andes en Argentine, Newton en Californie et Numanthia en Espagne.

Mode et maroquinerie[modifier | modifier le code]

Dans le secteur de la mode, le groupe LVMH possède les marques Louis Vuitton, Loewe, Fendi, Berluti racheté en 2011, Givenchy, Marc Jacobs, Kenzo, Emilio Pucci, Thomas Pink, Céline, Nowness[23], ou encore le tailleur parisien de la rue de Sèvres Arnys racheté en 2012 afin de l'associer à Berluti[24] et en 2016, le groupe achète la marque A & Me. Mais après la collection présentée pour l'hiver 2017 offerte par Karl Lagerfeld, le groupe LVMH ferme A & Me.[réf. nécessaire]

Louis Vuitton, avec sept milliards d'euros pour 2012, représente les trois-quarts du chiffre d'affaires de la division « Mode et maroquinerie »[25] et la moitié des profits du groupe LVMH[26].

En 2009 le groupe prend possession de la marque Edun[27]. Le , le groupe rachète 80 % de la maison italienne, spécialisée dans le cachemire, Loro Piana pour 2 milliards d'euros, le solde de l'actionnariat restant dans les mains de la famille fondatrice. Le le Groupe annonce son entrée au capital de la marque italienne Marco de Vincenzo à hauteur de 45 % [28]. En avril 2017, LVMH rachète Dior pour la somme de 6,5 milliards d'euros[29].

Parfums et cosmétiques[modifier | modifier le code]

LVMH possède les marques suivantes :

En 2010, LVMH souhaite vendre La Brosse et Dupont[30].

Les marques Bliss, Hard Candy, Urban Decay, acquises au début des années 2000, ont été revendues depuis.

Montres et joaillerie[modifier | modifier le code]

Le groupe est présent dans l'horlogerie et la joaillerie avec les marques TAG Heuer, marque la plus rentable du pôle « Montres et joaillerie »[31], Chaumet, Zenith, Fred, Dior Montres, Hublot, De Beers ou Bvlgari rachetée en février 2011 pour quatre milliards d'euros[32].

La marque Omas a été revendue en 2007.

En 2015, le chiffre d'affaires du pôle montres et joaillerie s'est élevé à plus de 3,3 milliards d'euros, réalisé notamment dans les 395 magasins de ses différentes marques [33].

Fin novembre 2015, LVMH indique avoir pris une participation minoritaire dans le joaillier italien Repossi[34].

Distribution sélective[modifier | modifier le code]

Sephora, La Samaritaine, Le Bon Marché, Duty Free Shoppers Group (en), La Grande Épicerie, Franck et Fils, Miami Cruiseline Services sont les principales enseignes du pôle Distribution. En 2015, le pôle distribution sélective a enregistré un chiffre d'affaires de plus de 11,2 milliards d'euros, réparti dans 1 679 magains dans le monde[33].

Hôtellerie[modifier | modifier le code]

En avril 2010, le groupe créé la filiale LVMH Hotel Management destinée à gérer les hôtels de luxe de l'entreprise. Le premier a ouvert bien avant à Courchevel sous la marque « Cheval Blanc ». Cet établissement classé Palace est suivi d'un autre aux Maldives, un à St-Barth puis des projets Paris et Oman[35]. Ces hôtels sont tous uniques et jamais sur le même modèle. Cela fait partie de la volonté commerciale du groupe de créer des synergies avec les cosmétiques, les vins… ces lieux sont des vitrines pour les marques du groupe. Ainsi à Courchevel, l'hôtel dispose d'une boutique Vuitton, une boutique Dior, un espace pour Berluti et le spa est sous l'enseigne Guerlain[36].

Autres activités[modifier | modifier le code]

Direction de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

En 2016, le conseil d'administration de LVMH est composé de[39]:

Comité exécutif[modifier | modifier le code]

En 2016, le Comité exécutif de LVMH est composé de[40]:

  • Chris de Lapuente, Sephora
  • Christophe Navarre, Vins & Spiritueux
  • Daniel Piette, Fonds d'investissement
  • Pierre-Yves Roussel, Mode
  • Philippe Schaus, DFS
  • Jean-Baptiste Voisin, stratégie

Actionnaires[modifier | modifier le code]

À fin 2015 :

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros [41]
Années 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014[42] 2015
Chiffre d'affaires 12 693 11 962 12 623 13 962 15 306 16 481 17 193 17 053 20 320 23 659 28 103 29 149 30 638 35 664
Résultat d'exploitation NC 2 182 2 420 2 894 NC NC NC NC NC NC NC NC NC NC
Résultat net part du groupe 556 723 1 194 1 440 1 879 2 025 2 026 1 755 3 032 3 065 3 424 3 436 2 950 3 573
Capitaux propres part de groupe 7 070 7 034 7 782 9 459 10 603 11 590 13 793 14 785 18 204 23 512 25 666 NC
Dettes financières à long terme 5 800 4 207 4 188 3 747 3 235 2 477 3 738 4 077 2 730 4 702 4 363 3 145

En 2012, le groupe LVMH a payé un total de 1 820 millions d’euros d’impôts sur les sociétés[43]. Son PDG affirme que le groupe paye plus d’un milliard d’euros sur les sociétés en France[44].

Le groupe LVMH détient le plus de filiales dans les paradis fiscaux, devant BNP Paribas [45].

Communication[modifier | modifier le code]

Activité de lobbying auprès des institutions de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

LVMH Publica SA est inscrit depuis 2009 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Elle déclare en 2015 pour cette activité des dépenses d'un montant compris entre 1 500 000 et 1 750 000 euros[46].

Polémiques[modifier | modifier le code]

En , une polémique éclate lorsqu’il apparaît que le groupe LVMH fait partie, grâce à son secteur cognac, des 24 principaux bénéficiaires français (ceux qui perçoivent une subvention de plus de cinq millions d'euros) de la Politique agricole commune (PAC)[47].

Article détaillé : Hermès International.

En , LVMH entre, de manière dissimulée, au capital d’Hermès.

En 2016, alors que LVMH fait de l'origine française de ses produits un argument commercial, le documentaire satirique Merci Patron ! critique la gestion sociale de Bernard Arnault, révélant que de très nombreux produits sont en réalité confectionnés en Pologne, à Madagascar ou en Asie, pendant que les usines françaises ferment. Alors que la presse[48], les critiques[49] et les spectateurs[50] soulignent ce film, Bernard Arnault fait pression sur les médias dépendants de son groupe pour ne pas médiatiser l'affaire[51].

En 2016 également, LVMH est accusé de condamner l’entreprise Logo de Morez (172 personnes) à la fermeture en refusant de renouveler les licences des marques Fred et TAG Heuer[52],[53],[54].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. LVMH (aussi) va devenir une société européenne, la Tribune, 18 février 2014
  2. Airy Routier, L'ange exterminateur : la vraie vie de Bernard Arnault, Albin Michel, , p. 134
  3. a et b Marchand 2001, Le patron qui venait du Nord, p. 81
  4. a, b et c « Bernard Arnault, prédateur de grand luxe », sur liberation.fr, (consulté le 1er décembre 2014)
  5. Marchand 2001, Le patron qui venait du Nord, p. 80
  6. a et b Marchand 2001, Le patron qui venait du Nord, p. 82
  7. Paquita Paquin et Cédric Saint-Andre Perrin, « OPA sur la mode et l'art », Culture, sur liberation.fr,
  8. LVMH: Bruxelles autorise l'opération Pepe Jeans sur abcbourse.com
  9. LVMH: prend 5 % du capital des Bains de Mer de Monaco sur abcbourse.com
  10. Le rachat du « Parisien » par LVMH est définitif, Alexis Delcambre, Le Monde, 21 octobre 2015
  11. LVMH cède la marque de prêt-à-porter Donna Karan, Nicole Vulser, Le Monde, 25 juillet 2016
  12. LVMH acquiert le malletier allemand Rimowa, Le Monde, 4 octobre 2016
  13. Le fabricant de valises Rimowa se fait la malle chez LVMH, Nicole Vulser, Le Monde, 4 octobre 2016
  14. LVMH buys Maison Francis Kurkdjian stake in luxury perfume push, Dominique Vidalon et Pascale Denis, Reuters, 20 mars 2017
  15. Diamond group De Beers buys out retail partner LVMH, Reuters, 23 mars 2017
  16. LVMH compte racheter Christian Dior couture, Juliette Garnier, Le Monde, 25 avril 2017
  17. https://www.lvmh.fr/actionnaires/action-lvmh/structure-du-capital/
  18. Carole Soussan, « LVMH 1er sur le podium du Global Powers of Luxury Goods », CB News,‎ (lire en ligne)
  19. « Global Powers of Luxury Goods 2014 : In the hands of the consumer », sur www2.deloitte.com (consulté le 17 juin 2015)
  20. LVMH - Moet Hennessy Louis Vuitton Vêtements et accessoires de marque
  21. « Les maisons », sur lvmh.fr.
  22. Vins : LVMH s'empare d'un grand cru en Bourgogne, Challenges, 14 avril 2014
  23. Liste des marques « Mode & maroquinerie » sur le site officiel de LVMH
  24. Olivier Wicker, « Grandes manœuvres dans la mode masculine », Le Nouvel Observateur, no 2485,‎ , p. 30 (ISSN 0029-4713)
  25. « Inquiétudes autour de Vuitton », sur bfmtv.com, (consulté le 26 novembre 2012)
  26. Thiébault Dromard, « Vuitton dit adieu à ses années folles », Challenges, no 323,‎ , p. 42 (ISSN 0751-4417)
  27. http://www.lvmh.com/the-group/lvmh-companies-and-brands/fashion-leather-goods/edun
  28. COR-LVMH investit dans la marque Marco de Vincenzo, Challenges, 24 février 2014
  29. « La maison de couture Dior entre dans le giron de LVMH », RFI,‎ (lire en ligne)
  30. http://www.capital.fr/bourse/actualites/lvmh-souhaite-vendre-la-brosse-et-dupont-503355
  31. Thiébault Dromard, « Tag Heuer s'émancipe sans dommage », Challenges, no 325,‎ , p. 36 (ISSN 0751-4417)
  32. http://www.wat.tv/video/bulgari-rachete-par-lvmh-3h603_2i0u7_.html
  33. a et b https://www.lvmh.fr/actionnaires/profil/chiffres-cles/#activite
  34. LVMH prend une participation minoritaire dans le joaillier italien Repossi sur investir.lesechos.fr
  35. Francine Rivaud, « LVMH invente la chaîne d'hôtels ultraluxe », Challenges, no 372,‎ , p. 58 à 59 (ISSN 0751-4417)
  36. Francine Rivaud, « Les palaces de Courchevel. Étoiles des neiges », Challenges, no 335,‎ , p. 126 à 128 (ISSN 0751-4417)
  37. Le rachat du « Parisien » par LVMH est définitif, Alexis Delcambre, Le Monde, 21 octobre 2015
  38. Les Echos 01/07/2013
  39. « Conseil d'Administration », LVMH (consulté le 18 février 2016)
  40. « Comité exécutif », LVMH (consulté le 18 février 2016)
  41. « Rapports Financiers LVMH »
  42. « LVMH en 2014: un record de 30 mds d'euros de ventes et un bénéfice gonflé grâce à Hermès », sur https://fashionunited.fr, (consulté le 28 juin 2015)
  43. Le Cac 40 paie beaucoup d'impôt sur les sociétés… mais combien en France ?, L'Express, 24 juillet 2013
  44. Arnault renonce à la nationalité belge, Le JDD, 10 avril 2013
  45. [1]
  46. « Registre de transparence », sur le site de la Commission européenne (consulté le 20 janvier 2017)
  47. Agriculture. Les surprises de la PAC, Le Télégramme, 1er mai 2009. — Henry Samuel, « Qui récolte le blé de la PAC ? », sur voxeurop.eu, 3 septembre 2009.
  48. « Critiques Presse », sur Allociné, .
  49. Damien Leblanc, « Merci Patron ! », sur Première, .
  50. « Critiques Spectateurs », sur Allociné, .
  51. Jean-Michel Thénard, « Merci poltrons ! », Le Canard enchaîné, mercredi 24 février 2016, p. 5.
  52. « Entreprise Logo », sur francetvinfo, .
  53. « Sans LVMH, le lunetier Logo menacé de fermeture », sur lemonde, .
  54. « Logo, nouveau symbole du déclin de l'industrie », sur lexpansion.lexpress, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : LVMH.

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]