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Fleur Pellerin

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Fleur Pellerin
Illustration.
Fleur Pellerin au Festival de Cannes 2017.
Fonctions
Ministre de la Culture et de la Communication

(1 an, 5 mois et 16 jours)
Président François Hollande
Premier ministre Manuel Valls
Gouvernement Valls II
Prédécesseur Aurélie Filippetti
Successeur Audrey Azoulay
Secrétaire d'État chargée du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l'étranger

(4 mois et 16 jours)
Président François Hollande
Premier ministre Manuel Valls
Ministre Laurent Fabius
Gouvernement Valls I
Prédécesseur Nicole Bricq (Commerce extérieur)
Sylvia Pinel (Tourisme)
Hélène Conway-Mouret (Français de l'étranger)
Successeur Thomas Thévenoud
Ministre déléguée chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l'Économie numérique

(1 an, 10 mois et 17 jours)
Président François Hollande
Premier ministre Jean-Marc Ayrault
Gouvernement Ayrault I et II
Prédécesseur Frédéric Lefebvre
Successeur Axelle Lemaire
Biographie
Nom de naissance Kim Jong-sook[1]
Date de naissance (52 ans)
Lieu de naissance Séoul (Corée du Sud)
Nationalité Française
Parti politique PS[2]
Diplômée de ESSEC
IEP de Paris
ÉNA
Profession Chef d'entreprise
Haute fonctionnaire

Fleur Pellerin, née le à Séoul (Corée du Sud), est une haute fonctionnaire française, femme politique puis femme d'affaires.

Conseillère référendaire à la Cour des comptes de 2003 à 2016 et présidente du Club XXIe siècle de 2010 à 2012, ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique dans les deux gouvernements Jean-Marc Ayrault du au , elle est nommée secrétaire d'État chargée du Commerce extérieur, du Développement du tourisme et des Français de l'étranger dans le premier gouvernement Valls, le .

Elle est ministre de la Culture et de la Communication dans le deuxième gouvernement de Manuel Valls du au . Quelques mois après son départ du gouvernement, elle quitte la haute fonction publique pour rejoindre le secteur privé en prenant la tête d'un fonds d'investissement.

Jeunesse et études

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Fleur Pellerin naît sous le nom de Kim Jong-sook (김종숙) le à Séoul, en Corée du Sud[1]. Abandonnée dans les rues de Séoul trois ou quatre jours après sa naissance[3],[4], puis envoyée dans un orphelinat[5], elle est ensuite adoptée, en , à l'âge de six mois, par une famille française et devient « Fleur Pellerin »[6].

Elle grandit à Montreuil, en Seine-Saint-Denis[7], puis à Versailles[8], dans les Yvelines.

Élève au lycée franco-allemand de Buc (académie de Versailles), elle est titulaire du baccalauréat scientifique[9] et de l'Abitur obtenus à l'âge de seize ans[10]. Elle intègre les classes préparatoires commerciales d'Ipesup[11].

Admise à l'École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), elle en sort diplômée à vingt et un ans[12]. Elle poursuit ses études à l'Institut d'études politiques de Paris, où elle choisit alors la section Service public, dont elle est diplômée en 1996[13]. À vingt-quatre ans, elle réussit le concours externe d'entrée à l'École nationale d'administration (ENA)[14], et devient alors élève de la promotion Averroès (1998-2000) aux côtés d'Alexis Kohler, Audrey Azoulay, Julien Bargeton ou Nicolas Kazadi.

Fleur Pellerin n'a jamais éprouvé de curiosité généalogique concernant ses origines biologiques ni de difficulté liée à son adoption[15]. Son premier retour en Corée du Sud s'effectue en 2012 dans le cadre d'une visite gouvernementale très médiatisée. Depuis, elle s'y rend régulièrement et y a développé un réseau d'amis et de relations professionnelles. Elle décrit son lien avec la Corée comme relevant "de l'ordre de la découverte et de l'émerveillement" plutôt que d'un trauma à réparer[15]. Elle souhaite apprendre le coréen afin d'approfondir sa compréhension du pays et du lien avec ses interlocuteurs locaux[15].

Fleur Pellerin maîtrise l’anglais, l’allemand, possède quelques notions de japonais[16] et apprend le coréen« laborieusement », selon ses propres termes[17].

Fleur Pellerin vit à Montreuil et est mariée à Laurent Olléon[18], rapporteur public au Conseil d'État[19] puis directeur de cabinet adjoint de la ministre de la Fonction publique, de la Décentralisation et de la Réforme de l'État Marylise Lebranchu[20],[21]. Elle a un enfant, né en 2004 d'une première relation[22].

Engagements associatifs

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Fleur Pellerin rejoint en 2007 le Club XXIe siècle et devient également administratrice des Entretiens de l'excellence et de la Fondation Royaumont[23]. Elle est présidente du Club de 2010 à 2012, date à laquelle elle quitte ses fonctions pour se consacrer à la campagne présidentielle de François Hollande[24]. En parallèle, elle est administratrice nationale d'Unis-Cité et de Solidarité Sida à partir de 2010.

Carrière dans la haute fonction publique

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Fleur Pellerin lors de l'installation du nouveau Conseil national du numérique, le 18 janvier 2013.

Magistrate à la Cour des comptes

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A sa sortie à l'ENA, elle devient magistrate à la Cour des comptes[25]. Elle devient conseillère référendaire de 2003[26] à 2016, date à laquelle elle présente sa démission[27].

Elle est affectée à la troisième chambre, chargée notamment de l'éducation, de la culture et de la recherche, ainsi que de l'audiovisuel[28].

Parallèlement, de 2001 à 2006, elle est auditrice externe pour l'ONU en Irak, à New York et à Genève. De la même manière, elle est nommée en 2007 rapporteur de la Commission de déontologie de la fonction publique[29].

Autres fonctions exercées

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[Quand ?] Fleur Pellerin est conférencière-intervenante à l'ENA. En 2006, elle est corédactrice du Bulletin annoté des Lois et Décrets aux publications Paul Dupont. Durant son passage dans le secteur privé de 2008 à 2009, elle exerce la fonction de directrice associée du cabinet Tilder, un cabinet de conseil en communication, relations media et communication de crise[30]. Dans le cadre de sa fonction de présidente du Club XXIe siècle, elle devient membre du Comité permanent diversité du groupe France Télévisions[31].

Sa présidence du Club XXIe siècle de 2010 à 2012 s'inscrit dans une volonté de promouvoir l'égalité des chances et le renouvellement des élites. Elle explique cet engagement comme une façon de "rendre à la République" les opportunités dont elle a bénéficié malgré un parcours partant d'un milieu non favorisé[15].

Carrière politique

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Fleur Pellerin rejoint l'équipe de campagne de Lionel Jospin en 2002, sous l'autorité de Pierre Moscovici, dans une équipe de rédacteurs et d'experts[32]. Ségolène Royal lui confie en 2007 la cellule chargée des relations avec la presse spécialisée[32]. Elle est responsable du pôle « Société et Économie numériques », lors de la campagne de François Hollande, à l'élection présidentielle de 2012[33].

Fonctions sous la présidence de François Hollande

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Ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique

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Fleur Pellerin en 2012, au Forum mondial du libre.

Le , Fleur Pellerin est nommée au gouvernement Ayrault en tant que ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Économie numérique, rattachée au ministère du Redressement productif. Reconduite le mois suivant dans le deuxième gouvernement Ayrault, elle est confrontée à une mobilisation des entrepreneurs d'Internet contre une hausse des taxes sur la cession de leurs entreprises, le « mouvement dit des « Pigeons » ». En réponse, elle s'appuie sur les assises de l’entrepreneuriat pour faciliter le financement participatif, l'innovation en entreprise, et encadrer la fiscalité des entrepreneurs[34]. Elle cherche également à promouvoir le secteur numérique français à l'étranger[34] en lançant le , le label « French Tech » pour distinguer les métropoles françaises investissant dans le numérique. Il est accompagné d'une enveloppe de 215 millions d'euros pour promouvoir cette marque et soutenir les jeunes entrepreneurs[35].

Fleur Pellerin au Forum économique mondial de Davos en 2013.

En opposition régulière avec son ministre de tutelle Arnaud Montebourg, notamment quant au rachat de Dailymotion par Yahoo!, au lancement de l'offre 4G par Free, et à la vente de SFR par Vivendi, elle perd son portefeuille le au profit de celui-ci qui hérite d'un ministère regroupant économie, redressement productif et numérique[34],[36], ce que regrettent de nombreux entrepreneurs de l'Internet[37].

Secrétaire d'État chargée du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l'étranger

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Le , Fleur Pellerin est nommée secrétaire d'État chargée du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l'étranger, dans le premier gouvernement Valls[38].

Ministre de la Culture et de la Communication

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Le , Fleur Pellerin est nommée ministre de la Culture et de la Communication dans le gouvernement Valls II[39].

Le , le ministère de la Culture et de la Communication amorce le projet de loi relatif à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine (comprenant une meilleure répartition des droits entre les artistes interprètes et les maisons de disque, la transparence des recettes dans la filière du cinéma, la reconnaissance du statut des marionnettistes et des artistes de cirque, des dispositions sur les pratiques artistiques amateurs, l'accès des élèves boursiers aux écoles d'art ainsi qu'un volet sur l'architecture[40]) ; le gouvernement saisit alors le Conseil économique, social et environnemental pour avis[41]. Contrairement à Aurélie Filippetti, qui l'a précédée au poste de ministre de la Culture, Fleur Pellerin ne veut pas de définition positive du domaine public[42].

En , elle signe un décret qui harmonise les statuts des établissements publics relevant du ministère de la Culture : la nouvelle règle pour le poste de dirigeant est désormais un mandat de trois ans renouvelable deux fois, à l'exception des plus grands établissements (le Louvre, le Musée d'Orsay, le Centre Pompidou, le Château de Versailles et le Grand Palais), pour lesquels la durée maximum est de onze ans (premier mandat de cinq ans, puis deux mandats de trois ans maximum)[43].

En , elle propose un décret visant à étendre les aides à la presse à une cinquantaine de titres supplémentaires[44]. Elle pose pour condition que la publication n'ait pas été condamnée pour racisme, antisémitisme ou incitation à la haine ou à la violence au cours des cinq dernières années, ce qui exclut automatiquement certains titres de presse tels Valeurs actuelles, Minute ou Rivarol. Pour Yves de Kerdrel, directeur de la publication de Valeurs actuelles, « c’est la première fois dans l'histoire de la Ve République qu'un gouvernement s'attaque à la presse de manière aussi frontale »[45],[46]. Le journal Minute avance que le décret est écrit en méconnaissance du droit de la presse et contiendrait plusieurs « vices de forme »[47].

Fleur Pellerin n'est pas reconduite dans ses fonctions lors du remaniement ministériel du [48], contre l'avis de Manuel Valls dont elle est proche [49],[50]. Lors de sa passation de pouvoir avec Audrey Azoulay, elle exprime sa « reconnaissance et [sa] fidélité » envers le Premier ministre[51]. On la retrouve quelques jours plus tard parmi les premiers signataires du manifeste du Printemps républicain[52].

Carrière dans le privé

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Fleur Pellerin dans les années 2010

En 2016, après un avis favorable de la Haute autorité de la transparence de la vie publique, Fleur Pellerin crée un fonds d'investissement, Korelya Capital[53], destiné à accompagner les investissements coréens en France dans le domaine des nouvelles technologies et à financer les start-ups françaises en leur donnant accès aux marchés asiatiques. Le , elle démissionne de la Cour des comptes[54],[55], quittant ainsi la haute fonction publique : elle explique agir ainsi par « souci d'éthique » et ne pas vouloir faire payer à la collectivité « le prix de [sa] tranquillité »[56],[57],[58].

En 2018, elle est soupçonnée de prise illégale d'intérêts par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique[59]. Un rapport spécial est publié le [60]. Le parquet national financier (PNF) décide, le , de classer la procédure sans suite[61],[62].

En , elle effectue une levée de fonds de 100 millions d'euros auprès du groupe Naver, entreprise sud-coréenne d'informatique, pour financer les activités de Korelya Capital[63],[58]. En , elle devient membre du bureau de France digitale. Toujours en novembre, son fonds Korelya Capital réalise un investissement au sein de Devialet, dont Fleur Pellerin devient membre du conseil d'administration [64]. Le fonds Korelya vise notamment à investir dans des secteurs comme « l'intelligence artificielle, le Big Data, le Machine Learning, le Deep learning [et] l'Internet des objets ». Fleur Pellerin devient par ailleurs membre du conseil d'administration de KissKissBankBank[65].

En , elle est nommée présidente du Festival international des séries de Cannes[66].

Elle est membre du conseil d'administration des Eurockéennes de Belfort depuis [67].

En , Fleur Pellerin entre par cooptation au conseil d'administration du groupe Reworld Media, propriétaire de plusieurs titres de presse comme Auto plus ou Télé Star. Elle quitte cette fonction en [68]. Elle siège également aux conseils d'administration de plusieurs autres entreprises parmi lesquelles Schneider Electric et KLM[69].

En , elle est nommée présidente du Comité de mission de Crédit Mutuel Alliance Fédérale[70], chargé de suivre la mise en œuvre des engagements sociétaux du Groupe bancaire, devenu entreprise à mission fin 2020.

En 2015, Fleur Pellerin interprète la voix du personnage de Lémurienne Grimaud dans la série d'animation Silex and the City, de Jul[71].

La même année, le metteur en scène Thibaud Croisy crée une pièce inspirée de ses propres rêves érotiques autour de Fleur Pellerin, alors ministre de la Culture et de la Communication. Intitulée 4 rêves non-censurés en présence de Fleur Pellerin, la pièce met en scène les « délires lubriques » [72] de Thibaud Croisy avec sa ministre de tutelle. Le spectacle a été créé au Théâtre de Gennevilliers puis présenté en tournée à Bordeaux, au Théâtre Paris-Villette et à l’hôtel de ville de Vanves. Fleur Pellerin ayant entretemps cessé d'être ministre, les dernières représentations étaient précédées d’une oraison funèbre intitulée Une Tombe, une Fleur[73].

Elle est membre du comité directeur de l'Institut Montaigne, un think tank libéral[74].

En 2024, elle apparait dans quelques scènes de la série La Maison diffusée sur la plate forme Apple TV+ en tant que ministre de la Culture.

Distinctions et décorations

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Décorations officielles

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Notes et références

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Références

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  1. a et b Sébastien Falletti, « Fleur Pellerin, reine de Corée » sur Le Point, 18 mai 2012.
  2. Interview dans l'émission On n'est pas couché du 1er décembre 2012
  3. (en) « Korean Adoptee Becomes French Deputy Minister » sur le site http://english.chosun.com, 18 mai 2012.
  4. Fleur « Pellerin, une “femme parfaite” pour la Corée du Sud », Courrier international.com, 22 mai 2012.
  5. « Fleur Pellerin en Corée du Sud », Le Figaro.fr, 23 mars 2013.
  6. Cécile Daumas, « Hussarde de la diversité - Portrait », Libération.fr,‎ (lire en ligne).
  7. Julien Duffé, « J'aimerais faire du 93 un laboratoire du numérique », Le Parisien.fr, 8 septembre 2012.
  8. Biographie de Fleur Pellerin, TF1.fr, 5 juillet 2012.
  9. « Intervenant : Fleur Pellerin », Les Entretiens de l'excellence.org.
  10. Gaëtane Morin, Présidentielle « 2012 : Fleur Pellerin, l'atout charme de Hollande », France-Soir.fr, 15 décembre 2011.
  11. [1], https://www.dailymotion.com/video/xwy58q_l-oeil-du-photographe-seance-avec-patrick-noel_news.
  12. Boris Manenti, « Fleur Pellerin, la ministre geek », NouvelObs.com, 16 mai 2012.
  13. Marie Scot, Sciences Po, le roman vrai, Sciences Po, les presses, (ISBN 978-2-7246-3915-5)
  14. « Liste des candidats admis au concours externe d'entrée à l'École nationale d'administration organisé en 1997 », JORF no 16 du 20 janvier 1998, p. 915, NOR FPPA9800006K.
  15. a b c et d Julie Hamaïde, « Fleur Pellerin : de ministre à fondatrice d'un fonds d'investissement », sur Koï Magazine, (consulté le )
  16. « Remaniement : Fleur Pellerin, une ministre polyglotte, au Commerce Extérieur », Mathieu Bruckmüller, 20minutes.fr, 9 avril 2014 (consulté le 10 avril 2014).
  17. « Tout et son contraire. Fleur Pellerin : “Je bats souvent Yann Moix au Scrabble” », France Info, 2 mars 2017.
  18. Thierry Dupont, « Fleur Pellerin, la "zen attitude" aux PME et à l'économie numérique », L'Express.fr, 17 mai 2012.
  19. Pascal Riché, « La conseillère numérique de Hollande, trop technocrate pour le Web ? », Rue89, nouvelobs.com, 25 novembre 2011.
  20. « Arrêté du 24 mai 2012 portant nomination au cabinet de la ministre », JORF no 122 du 26 mai 2012, texte no 27, NOR RDFP1223777A.
  21. « Arrêté du 25 juin 2012 portant nomination au cabinet de la ministre », JORF no 149 du 28 juin 2012, texte no 108, NOR RDFP1227020A.
  22. « L'interview working mum de Fleur Pellerin », sur Elle.fr
  23. « Fleur Pellerin », sur France Inter
  24. « Un nouveau Président pour le Club XXIe siècle », FocusRH.com, 13 janvier 2012.
  25. « Décret du 6 juin 2000 portant nomination (Cour des comptes) », JORF no 132 du 8 juin 2000, p. 8671, NOR CPTE0000018D.
  26. « Décret du 24 juin 2003 portant nomination (Cour des comptes) », JORF no 145 du 25 juin 2003, p. 10675, texte no 36, NOR CPTE0300025D.
  27. « Décret du 25 juillet 2016 portant acceptation de démission et radiation des cadres (Cour des comptes) - Mme PELLERIN (Fleur) »
  28. Marion Mourgue, « La relève féminine du Parti socialiste », Les Inrocks.com, 29 avril 2012.
  29. « Arrêté du 1er juin 2007 portant nomination à la commission de déontologie », JORF no 131 du 8 juin 2007, texte no 24, NOR BCCF0755598A.
  30. [2]
  31. Composition du comité », Comité permanent pour la diversité, France Télévisions, ftv-diversite.fr (consulté le 12 février 2016).
  32. a et b Raphaël Stainville, « La campagne de 2012 les a révélés, Le Figaro, 19 avril 2012.
  33. Guillaume Champeau, « Fleur Pellerin, conseillère de François Hollande au numérique », Numerama, 16 novembre 2011.
  34. a b et c « Le sort de Fleur Pellerin interpelle le secteur du numérique », Nicolas Rauline, Les Echos.fr, 2 avril 2014 (consulté le 12 février 2016).
  35. Benjamin Ferran, « La France consacre 215 millions d'euros à soutenir ses start-up », Le Figaro.fr, encart « Économie », 28 novembre 2013, page 20.
  36. Benjamin Ferran, « Arnaud Montebourg évince Fleur Pellerin du Numérique », Le Figaro.fr, 2 avril 2014.
  37. « Fleur Pellerin : les entrepreneurs très déçus par son absence du gouvernement », Grégory Raymond, Le Huffington Post.fr, 2 avril 2014 (consulté le 12 février 2016).
  38. « Décret du 9 avril 2014 relatif à la composition du Gouvernement », JORF no 0085 du 10 avril 2014, p. 6560.
  39. « Fleur Pellerin nommée ministre de la Culture pour répondre aux défis numériques », sur Le Huffington Post, (consulté le )
  40. Mariana Grépinet, « Session de rattrapage pour Fleur Pellerin », Paris Match.com, semaine du 1er au 7 octobre 2015, page 40.
  41. « Projet de loi relatif à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine », sur www.Lecese.fr (consulté le )
  42. Marc Rees, « Loi Création : Fleur Pellerin ne veut pas de définition positive du domaine public », sur Nextinpact.com (consulté le )
  43. Joseph Confavreux et Aurore Gorius, « Le pouvoir de nommer comme seule politique », Revue du crieur, no 4,‎ , p. 98.
  44. « Des aides à la presse étendues à 50 titres, Valeurs Actuelles exclu », La croix.com, 9 novembre 2015.
  45. « Un décret de Pellerin prive Valeurs actuelles et Minute d'aides à la presse », Louis Hausalter, Marianne.net, 10 novembre 2015 (consulté le 12 février 2016).
  46. « L'astuce de Fleur Pellerin pour empêcher Valeurs Actuelles ou Minute de toucher des aides à la presse », Le Lab d'Europe 1.fr, 4 novembre 2015.
  47. « Le droit de la presse pour la nulle », Minute-hebdo.fr, 10 novembre 2015.
  48. Audrey Azoulay remplace Fleur Pellerin à la Culture, Europe 1, 11 février 2016
  49. Olivier Ubertalli, « Départ de Fleur Pellerin : "Manuel Valls t'a défendue, tu as été débranchée" », sur Le Point.fr, (consulté le ).
  50. Jules Pecnard, « Après son limogeage, Fleur Pellerin fait la fête avec Manuel Valls », sur Le Figaro.fr, (consulté le ).
  51. « Fleur Pellerin : l’humiliée du remaniement », sur Marianne.net, (consulté le ).
  52. Voir notamment « Au lancement du Printemps républicain, n'ayez pas peur du mot "islamophobe" », sur Libération.fr.
  53. « Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  54. « Fleur Pellerin quitte la fonction publique et monte son entreprise », sur LExpress.fr, (consulté le )
  55. « Décret du 25 juillet 2016 portant acceptation de démission et radiation des cadres (Cour des comptes) - Mme PELLERIN (Fleur) », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
  56. Delphine Legouté, « L'ex-ministre Fleur Pellerin démissionne de la fonction publique et part dans le privé »,
  57. Décret du 25 juillet 2016 portant acceptation de démission et radiation des cadres (Cour des comptes) - Mme PELLERIN (Fleur) (lire en ligne)
  58. a et b « Fleur Pellerin lève 100 millions d'euros pour son fonds d'investissement », Europe 1.fr, 29 septembre 2016
  59. « Fleur Pellerin, une ex-ministre soupçonnée de prise illégale d’intérêts », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  60. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=D51F2DD93581B6F5AB835B94905FAABE.tplgfr36s_2?cidTexte=JORFTEXT000037826947&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000037826328
  61. « Reconversion dans le privé de l'ex-ministre Fleur Pellerin: l'enquête classée sans suite », sur LEFIGARO, (consulté le )
  62. « Reconversion dans le privé de Fleur Pellerin : l’enquête classée sans suite », sur SudOuest.fr (consulté le )
  63. Fleur Pellerin lève 100 millions d'euros pour faire grandir les start-up françaises, Le Figaro.fr, 29 septembre 2016
  64. « Fleur Pellerin entre au conseil d'administration de Devialet », Challenges.fr, 28 novembre 2016
  65. Fleur Pellerin: sa nouvelle vie sous le signe de la Tech !, Businessofeminin.com, 1_ février 2017
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  70. « Crédit Mutuel Alliance Fédérale fait appel à Fleur Pellerin pour le suivi de sa RSE », sur Les Echos, (consulté le )
  71. « Silex and the City, toujours paléolitiquement incorrect », sur tvmag.lefigaro.fr, (consulté le )
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  76. Décret du 2 mai 2017 portant promotion et nomination
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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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