Pierre Lellouche

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lellouche.
Pierre Lellouche
Pierre Lellouche en 2014.
Pierre Lellouche en 2014.
Fonctions
Député de Paris
Élu dans la 1re circonscription

(5 ans)
Élection 17 juin 2012
Législature XIVe législature
(Cinquième République)
Groupe politique UMP puis LR
Prédécesseur Martine Billard
Successeur Sylvain Maillard
Secrétaire d'État chargé
du Commerce extérieur

(1 an, 6 mois et 2 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Anne-Marie Idrac
Successeur Pierre Moscovici
Secrétaire d'État chargé des
Affaires européennes

(1 an, 4 mois et 21 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur Bruno Le Maire
Successeur Laurent Wauquiez
Président de l'Assemblée parlementaire
de l'OTAN

(1 an, 11 mois et 22 jours)
Prédécesseur Doug Bereuter
Successeur Bert Koenders
Député de Paris
Élu dans la 4e circonscription

(12 ans, 1 mois et 11 jours)
Élection
Réélection
Législature XIe, XIIe et XIIIe législature (Cinquième République)
Groupe politique RPR puis UMP
Prédécesseur Gabriel Kaspereit
Successeur Edwige Antier
Député du Val-d'Oise
Élu dans la 8e circonscription

(4 ans et 19 jours)
Élection
Législature Xe legislature
(Cinquième République)
Groupe politique RPR
Prédécesseur Dominique Strauss-Kahn
Successeur Dominique Strauss-Kahn
Biographie
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Tunis (protectorat de Tunisie)
Nationalité Française
Parti politique RPR, UMP puis LR
Diplômé de Université Paris-X
IEP de Paris
Université Harvard
Profession Avocat
Universitaire

Pierre Lellouche[1], né le à Tunis (Tunisie), est un avocat et homme politique français.

Élu député de la 8e circonscription du Val-d'Oise en 1993, il occupe le siège de la 4e circonscription de Paris de 1997 jusqu'à sa nomination le en tant que secrétaire d’État chargé des Affaires européennes. Le , il devient secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur dans le gouvernement Fillon III et reste en fonction jusqu'au et la fin de la présidence de Nicolas Sarkozy. Il est élu député de la 1re circonscription de Paris le et se retire de la vie politique en juin 2017, lorsque la XIVe législature prend fin[2],[3]

Famille et études[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Noël Lellouche, né le , engagé dans les Forces françaises libres et combattant au sein de la 1re division française libre, et de Pierrette Basciano[4],[5]. Après son départ de Tunisie, à l'âge de cinq ans, il arrive à Paris avec sa famille et s'établit dans des conditions difficiles, dans le 19e arrondissement, puis rue des Halles, dans le 1er. Très vite, sa famille s'installe rue Hippolyte-Lebas, dans le 9e, où ses parents ouvrent un petit restaurant.

Élève du collège technique rue Milton, il va faire la rencontre de Louis Welcome, son professeur d'anglais, déterminante puisque c'est lui qui va le pousser à faire des études. Il entre alors au lycée Condorcet à Paris. Il sera quelques années plus tard diplômé d’études supérieures de la Faculté de droit de Paris X-Nanterre (1972) et de l’Institut d'études politiques de Paris (1973), d'un master of Laws (LLM) et d'un doctorat d'exercice en droit (Juris Doctor) de la Faculté de droit de Harvard.

Proche dans sa jeunesse des idées socialistes, il passe deux étés dans un kibboutz, en Israël, expérience qui le marquera[6].

Il est le père de deux enfants qu'il a eus avec la sculptrice française Anilore Banon[réf. insuffisante][7],[8].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Au lendemain de son service militaire dans l'armée de terre, sur les conseils de Pierre Hassner, il rejoint Raymond Aron à la Maison des Sciences de l’Homme au sein du Groupe d'études et de recherches sur les problèmes internationaux (GERPI)[6].

À partir de 1979 et jusqu'en 1988, il est l'un des fondateurs et des principaux animateurs du nouvel Institut français des relations internationales (IFRI)[6] où il est responsable de l’ensemble du secteur politico-stratégique et rédacteur en chef adjoint de la revue Politique étrangère.

Parallèlement, il collabore pendant cette période en tant qu'éditorialiste à diverses publications, Le Point, Newsweek, l’International Herald Tribune, Le Figaro, Valeurs Actuelles, et Sekai Nippo (Japon)[6].

Il enseigne également à l’ENA, à l’INSEAD, à l'École de guerre ainsi qu'à l'université Galatasaray (Istanbul).

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Activités politiques[modifier | modifier le code]

En 1986, il entre dans l'équipe des consultants de Jacques Chirac, puis en janvier 1989, il devient son conseiller diplomatique[6], alors qu'il est maire de Paris et président du Rassemblement pour la République (RPR), tout en continuant ses activités d'éditorialiste et de professeur de géopolitique.

Membre du bureau politique de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), dont il est membre depuis sa fondation en 2002, il devient en avril 2004 son secrétaire général adjoint, chargé des études puis en janvier 2005, le délégué général à la défense, auprès de Nicolas Sarkozy.

Le 12 décembre 2014, Nicolas Sarkozy, élu président de l'UMP, le nomme délégué général de l'UMP aux relations internationales[9]. Le 5 juin 2015, Nicolas Sarkozy, président des Républicains, le reconduit à ce poste dans le nouveau parti[10].

Il parraine François Fillon pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[11], soutenant toutefois publiquement Nicolas Sarkozy depuis sa déclaration de candidature à la primaire[12]. Le 29 août, il est nommé porte-parole de ce dernier sur les questions internationales.

Le 1er mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, et après que le candidat François Fillon à la présidentielle ait annoncé, lors d'une conférence de presse, être convoqué pour le 15 mars en vue d’une mise en examen, il appelle les instances du parti LR à rechercher une sortie de crise avec l’accord de François Fillon lui-même, et estime qu’il importe également d’envisager de saisir le Conseil constitutionnel aux termes des articles 7 et 61 de la Constitution, afin de demander le report de l’élection présidentielle[13],[14],[15].

Le , entre les deux tours de l'élection présidentielle, à l'issue duquel François Fillon est éliminé, il publie un billet dans lequel il annonce son retrait de la vie politique et rend sa carte des Républicains, non sans critiquer une nouvelle fois l'obstination du candidat de son parti à s'être maintenu[16]. Il s'en prend également à la décision du parti d'appeler à voter pour le candidat En marche ! contre Marine Le Pen[17].

Fonctions électives[modifier | modifier le code]

Élu député RPR en 1993 (après avoir battu Dominique Strauss-Kahn dans le Val-d'Oise)[6], Pierre Lellouche est réélu en 1997, en 2002 puis en 2007, dès le premier tour, de la 4e circonscription de Paris, soit les 8e et 9e arrondissements de Paris. Il est réélu de nouveau en 2012 député de la nouvelle première circonscription de Paris (1er, 2e, 8e et 9e arrondissements).

Pierre Lellouche est par ailleurs conseiller de Paris depuis 2001, élu dans le 9e arrondissement, puis le 8e à partir de 2008.

Membre de la commission des Affaires étrangères et de la délégation pour l'Union européenne de l'Assemblée nationale, Pierre Lellouche a présidé le groupe d’études sur l’industrie d’armement ainsi que la délégation française à l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. De 2004 à 2006, il est président de l’Assemblée parlementaire de l'OTAN, dont il est encore membre dans le cadre de son mandat de parlementaire. Il est également « whip »[pertinence contestée] du groupe UMP à la Commission des Affaires étrangères.

Il est également le président des groupes d’amitié parlementaires entre la France et l'Allemagne et la France et l'Inde.

Il est actuellement président du groupe d’amitié parlementaire France-Géorgie, ainsi que du groupe d’études sur la région du Kurdistan irakien (dont la création en 2013 fut de son initiative). Il est aussi vice-président des groupes d’amitié parlementaire France-Afghanistan ; France-Albanie ; France-États-Unis ; France-Pakistan et France-Somalie, membre d'autres groupes d'amitié, ainsi que de plusieurs groupes d’études (gaz de schiste, industrie de Défense, Chrétiens d'Orient, etc.).

Émissaire du gouvernement français sur le dossier ITER[6], il a négocié l'implantation à Cadarache (Bouches-du-Rhône) du réacteur expérimental avec l'Union européenne et les membres du consortium ITER (États-Unis, Japon, Corée du Sud, Russie et Chine).

Il a été nommé chargé de mission auprès du président de la République sur les relations franco-turques en mars 2008.

De janvier 2009 à sa nomination au gouvernement, il est représentant spécial de la France pour l'Afghanistan et le Pakistan.

Depuis sa réélection en juin 2012, Pierre Lellouche a été orateur du Groupe UMP lors de plusieurs débats relatifs aux affaires internationales, notamment lors du débat parlementaire sur le prolongement de l'opération militaire « Chammal » en Irak et « Serval » au Mali, ainsi que lors de la discussion de loi Cazeneuve relative au renforcement des mesures de lutte contre le terrorisme (septembre 2014).

Il est notamment un des deux co-rapporteurs de la Mission permanente de la Commission des Affaires étrangères sur la lutte contre le terrorisme international.

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

Lellouche sur la base aérienne balte de Šiauliai, en 2010.

Après les élections européennes de 2009 en France, Pierre Lellouche entre au gouvernement en devenant secrétaire d’État aux Affaires européennes, en remplacement de Bruno Le Maire. Edwige Antier, sa suppléante à l'élection législative, lui succède à la députation.

Le , il devient secrétaire d'État au Commerce extérieur dans le 3e gouvernement Fillon.

Autres appartenances[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Pierre Lellouche a été membre de plusieurs groupes d'études internationaux : il a été notamment membre du comité de direction de Nuclear Threat Initiative, vice-président (France) de l'Atlantic Partnership, et membre de l'International Institute for Strategic Studies de Londres.

Travaux parlementaires[modifier | modifier le code]

Pierre Lellouche en 2007.

En 1999, il s'oppose vigoureusement à la proposition de loi sur le PACS et usera à cette occasion d'une argumentation homophobe selon plusieurs observateurs (notamment la journaliste et militante des droits des homosexuels Caroline Fourest[18] et les universitaires Camille Robcis[19] et Enda McCaffrey[20]).

En 2002, Pierre Lellouche est l'auteur de la proposition de loi tendant à aggraver les peines punissant les infractions à caractère raciste ou antisémite. Cette proposition est adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale le 10 décembre 2002 pour devenir la « loi Lellouche ». Ce dispositif légal a également servi de modèle pour un amendement qu'il a déposé le 21 janvier 2003 à la « loi Sarkozy pour la sécurité intérieure », amendement qui sanctionne plus durement les violences homophobes.

En 2007, aux côtés de Roselyne Bachelot, il est partisan du contrat d'union civile sur l'égalité des droits pour les personnes homosexuelles proposé par Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de la République. Ce contrat serait différent du mariage car il n'ouvre pas de droit à l'adoption.

Pierre Lellouche a également présidé plusieurs missions d'information et a publié différents rapports parlementaires consacrés à la fiscalité du marché de l'art (1999 et 2003), à la sécurité alimentaire (1999), à la prolifération nucléaire (2000), aux questions de défense et de désarmement (2003) et au statut et à la protection des journalistes en temps de guerre (2006). Il est notamment placé à la présidence de la Mission d’information sur l’extraterritorialité du droit américain. En octobre 2016, il présente les conclusions du rapport avec Karine Berger [21]. Le Rapport recommande des pistes d'action ainsi pour la préservation de la souveraineté et de la compétence judiciaire française, face à certaines pratiques américaines, notamment les sanctions préjudiciaires imposées à BNP Paribas et Alstom [22].

Le 7 novembre 2016, Pierre Lellouche ouvre à la signature de ses collègues de l’Assemblée nationale, une proposition de résolution visant à la destitution du président de la République, François Hollande, aux termes de l’article 68 de la Constitution[23]. La mise en œuvre de cet article avait été évoquée par Pierre Lellouche, dès le 19 octobre 2016, lors du débat parlementaire sur les interventions militaires extérieures de la France. Pierre Lellouche considère que les divulgations d’informations secrètes concernant la sécurité nationale, auxquelles s’est livré le président de la République auprès de journalistes du Monde, qui les ont ensuite publiées dans leur livre Un président ne devrait pas dire ça..., constituent de la part du président, un « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat ». Le groupe LR de l'Assemblée nationale, présidé par Christian Jacob, adopte le 8 novembre 2016 cette proposition de résolution, enclenchant ainsi, et pour la première fois, la mise en œuvre de cette procédure. Le 23 novembre, à la majorité de ses membres, le bureau de l’Assemblée nationale a rejeté la proposition (8 d’avis de la déclarer recevable, 13 d’avis de la déclarer contraire). Dans un communiqué, Pierre Lellouche a estimé que cette décision du bureau était « scandaleuse », ce dernier ne devant examiner que la recevabilité de la résolution. Il a déploré que cette décision empêche « de faire la lumière sur le détail des informations transmises par François Hollande aux journalistes » et indiqué également que « tout cela n’est gère à l’honneur de notre démocratie et marque un abaissement total de la fonction présidentielle »[24].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Relativement tôt, il se prononce pour une limitation et un meilleur encadrement de l'immigration en France. En 2004, il affirme ainsi : « Il faut arrêter d'envoyer le message à toute l'Afrique qu'en France, on peut venir se brancher sur un système de chômage et de santé gratuit. Il faudra bien un jour que la politique d'immigration soit réformée dans notre pays et que l'on pratique un recensement basé sur les composantes ethniques de la Nation et des quotas à l'immigration en fonction des qualifications, des gens que nous souhaitons voir rejoindre la collectivité nationale. »[6]

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Une Guerre Sans Fin, Éditions du Cerf, 2017
  • Mondialisez-vous : Manifeste pour une France conquérante, Éditions du Moment, 2012
  • L'Allié indocile : la France et l'OTAN, de la guerre froide à l'Afghanistan, Éditions du Moment, 2009
  • Illusions gauloises, Grasset, 2006
  • La République immobile, Grasset, 1998
  • Le Nouveau Monde, de l’ordre de Yalta au désordre des nations, Grasset, 1992. Prix Aujourd'hui, Hachette Pluriel, 1993
  • Le Millénaire de l’Apocalypse, roman, avec Florence Trystam, Flammarion, 1980
  • Le Couple franco-allemand et la Défense de l’Europe, avec Karl Kaiser, IFRI-Economica, 1986
  • L’Avenir de la guerre, essai, Mazarine, 1985
  • Pacifisme et dissuasion, IFRI-Economica, 1983

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « De l'arabe alloûch, subst., « agneau ». Précédé de l'article, a donné el-alloûch et par contraction lelloûch, d'où les transcriptions Lellouch et Lellouche. », Paul Sebag, Les Noms des Juifs de Tunisie, L'Harmattan, 2002, p. 96.
  2. « Ma lettre à mes concitoyens annonçant mon retrait de la vie politique | Pierre Lellouche », sur www.pierre-lellouche.fr (consulté le 12 mai 2017)
  3. « J’étais l’invité de « C à vous » sur France 5 | Pierre Lellouche », sur www.pierre-lellouche.fr (consulté le 12 mai 2017)
  4. Site FrançaisLibres.net, Fiche de Noël Lellouche sur francaislibres.net.
  5. Liste des Français libres, p. 699.
  6. a, b, c, d, e, f, g et h Portrait de Pierre Lellouche, Gaël Tchakaloff, lenouveleconomiste.fr, 12 novembre 2004
  7. Le Point : La mère de Tristane Banon a tenu à démentir tout complot contre DSK
  8. « Marianne 2 : la police veut entendre la deuxième épouse de DSK »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Marianne.net.
  9. « Nominations », u-m-p.org, 12 décembre 2014.
  10. [1], Républicains.fr, 5 juin 2015.
  11. Ludovic Vigogne, « Primaire à droite: la liste des premiers soutiens parlementaires », lopinion.fr, 20 avril 2016.
  12. Gaël Vaillant, « Rallié à Sarkozy, Lellouche parraine pourtant Fillon », lejdd.fr, 25 août 2016.
  13. Sylvain Chazot, « Le filloniste Pierre Lellouche demande le retrait de François Fillon et le report de la présidentielle », lelab.europe1.fr, 1er mars 2017.
  14. « Election présidentielle : mon communiqué de presse | Pierre Lellouche », sur www.pierre-lellouche.fr (consulté le 3 mars 2017)
  15. « Lellouche invite Fillon à sortir de la crise « par le haut » », sur Ouest-France.fr, (consulté le 3 mars 2017).
  16. « L’ancien secrétaire d’Etat Pierre Lellouche se retire de la vie politique et rend sa carte des Républicains », sur Le Monde, (consulté le 26 avril 2017)
  17. Marie-Anne Gairaud, « Présidentielle : les élus LR de Paris appellent à voter Macron », leparisien.fr, 28 avril 2017.
  18. Caroline Fourest et Fiammetta Venner, Les anti-Pacs, ou, La dernière croisade homophobe, éditions Prochoix, 1999, p. 76
  19. Camille Robcis, How the Symbolic Became French : Kinship and Republicanism in the PACS Debates, Discourse, 26.3 (Fall 2004), 2005 Wayne State University Press, Detroit Michigan, p. 6
  20. Dr Enda McCaffrey, The Gay Republic : Sexuality, Citizenship and Subversion in France, Ashgate, 2005, p. 206.
  21. Rapport d’information déposé le 5 octobre 2016 par la Commission des Affaires étrangères et la Commission des Finances en conclusion des travaux d’une Mission d’information constituée le 3 février 2016 sur l'extraterritorialité de la législation américaine
  22. Des élus français veulent mettre fin au « racket » américain, ouest-france.fr, 11 octobre 2016
  23. « Secret-défense: Pierre Lellouche veut destituer François Hollande », L'Opinion,‎ (lire en ligne)
  24. http://www.pierre-lellouche.fr/destitution-de-francois-hollande-decision-scandaleuse-de-la-majorite-socialiste-du-bureau-de-lassemblee-nationale-qui-ecarte-la-proposition-de-resolution-que-javais-redige/

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :