Jean-Pierre Coffe

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Jean-Pierre Coffe
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Jean-Pierre Coffe, en 2012.

Naissance
Lunéville (Meurthe-et-Moselle)
Décès (à 78 ans)
Lanneray (Eure-et-Loir)
Nationalité Drapeau : France Français
Pays de résidence France
Profession
Autres activités
Distinctions
Ascendants
Pierre, Victor et Gilberte Coffe
Conjoint
Christophe
Famille
Un fils mort peu après sa naissance et une belle-fille morte à 35 ans

Compléments

Site internet : www.jeanpierrecoffe.com

Jean-Pierre Coffe, né le à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) et mort le à Lanneray (Eure-et-Loir), est un animateur de radio et de télévision, critique gastronomique, écrivain, cuisinier et comédien français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre, Henri, Marcel, Adolphe Coffe[1] naît le à Lunéville en Meurthe-et-Moselle[1],[2],[3]. Fils unique[4] de Pierre, Victor Coffe, coiffeur[1], et de son épouse Gilberte dite Betty[5], il passe une grande partie de son enfance dans sa ville natale. Son père ne peut assister à sa naissance pour cause de service militaire[6]. Mobilisé en 1937, il est affecté au 3e régiment de dragons portés[7]. Alors qu'il participe à la bataille de France[7], il meurt au combat[1],[3],[7],[8] le à Pont-Remy dans la Somme[6],[7],[9]. À 2 ans, Jean-Pierre Coffe devient ainsi pupille de la Nation[3]. Il est élevé par sa mère qui reprend le salon de coiffure familial[3]. Sa grand-mère, Marie, est cuisinière et son grand-père paternel, Victor, est jardinier et maraîcher[1] à Lunéville.

Sa mère, tondue à la Libération[8], quitte la Lorraine pour Paris, où Jean-Pierre étudie dans un pensionnat.

En juin 1945, Jean-Pierre a l'opportunité de quitter ses conditions de vie difficile, en raison du manque de nourriture, pour un séjour en Suisse, grâce à la Croix-Rouge suisse qui permet à des petits orphelins français de venir passer deux mois de vacances dans ce pays qui a été préservé de la guerre. Il prend pour la première fois le train à la gare de Lunéville pour se rendre à Berne, où des familles d'accueil de toutes conditions sociales, attendent les enfants pour les emmener dans leur maison. Pour lui, ce sera la rencontre avec M. et Mme Fleury, qui marquera profondément ses souvenirs par l'accueil chaleureux dont il a bénéficié et de son séjour dans leur ferme à Montmelon-Dessous, village qui se trouvait encore dans le Canton de Berne, avant l'indépendance en 1979 du Canton du Jura. Dans la ferme des Fleury, il découvre les tartines beurrées, la bonne soupe de légumes, les vaches, les cochons, le chocolat, et plus particulièrement le toblerone, le comble pour lui de la gourmandise, de la sensualité, et du péché absolu. Il y apprend aussi à nourrir les poules, les lapins, et aussi à traire, à atteler la carriole avec les juments pour aller porter le lait à pasteuriser à la laiterie voisine. Son chouchou parmi la ménagerie, est un verrat, qui est très connu dans tout le canton, et où les truies viennent de loin pour recevoir ses hommages. Après ces deux mois, il retourne chez sa mère où il tombe malade. Il n’a qu’une idée en tête, retourner en Suisse. Sa mère finit par appeler le médecin, qui décrète qu'il est anémique et qu’il lui faut le grand air, ce qui lui permet de retourner en Suisse chez les Fleury pendant encore deux ans, et où il considèrera plus tard, que même s'il n'a pas été à l'école en Suisse, c'est chez les Fleury et leur ferme qu'il a tout appris[10].

À l'âge de 13 ans, il se prend de passion pour le théâtre, où sa mère l'emmène de temps en temps. Ses études terminées, il s'inscrit au Cours Simon[3] et exerce de petits boulots de nuit pour subvenir à ses besoins.

Carrière[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre d'Algérie[1], il effectue trois années de service militaire[1],[3] à la Météorologie nationale[1] et au fort de Saint-Cyr[1], où il côtoie notamment Max Gallo[1]. Il crée un journal antimilitariste intitulé le Temps qui sera interdit de parution à la troisième édition.

Rendu à la vie civile, il passe une petite annonce dans Le Figaro : « Ne sais rien faire, mais plein de bonne volonté[11]. » Il travaille comme représentant pour la marque de papier à cigarette JOB, puis devient directeur de publicité aux Éditions Robert Laffont[12]. Il a, à cette période, un grave accident de la route et sa convalescence durera deux ans.

Une fois rétabli, il fonde sa propre agence de relations publiques ainsi que l'association « Les Grand-mères au pair » au début des années 1970, qui a pour but de placer des personnes âgées dans des familles pendant les vacances. Cette initiative permet de placer environ cinq mille personnes âgées. Malgré cela, son agence fait faillite et Jean-Pierre Coffe se retire dans sa maison de campagne.

En 1976, il ouvre successivement à Paris le restaurant La Ciboulette, rue Saint-Honoré, puis Le Modeste qui devient un lieu prisé de la nuit parisienne. Certains de ses clients sont célèbres, comme Jean Poiret ou Jean Carmet. Il est victime d'escroquerie par un homme d'affaires libanais en 1985 et fait faillite à nouveau, avec plus de trois millions de francs de dettes. Il travaille alors comme meneur de revue à l'Alcazar de Paris[13].

En 1979, alors qu'il est chargé de la réception de quatre chefs d’État en Guadeloupe, il refuse de servir un hamburger à Jimmy Carter, président des États-Unis[14].

À la télévision[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Coffe au salon de l'agriculture 2009.

Le 4 novembre 1984, il entre à Canal+ pour assurer un certain nombre de chroniques jusqu'en 1991 dans les émissions que présentait Michel Denisot (Le 7-9, Zénith, Direct). Puis en 1992 et 1993, il fait ses premières apparitions dans La Grande Famille de Jean-Luc Delarue et Demain de Michel Denisot, avec pour thème la cuisine.

Il entre dans le service public en décembre 1993 où il présente une émission à l'intention des enfants, Comment c'est fait ? entre 1992 et 1993 sur France 3 suivi en 1994 de C'est tout Coffe avec Jonathan Lambert dans le rôle du candide sur France 2.

Il passe à TF1 en 1999 et présente Bien jardiner, produit par Jean-Luc Delarue. La décision de ce dernier d'y mettre fin rapidement enterre leur amitié : « Delarue, on ne le mange pas. On le vomit ! Nous n'avons plus rien à nous dire[15]. »

À partir de 2003, il rejoint Michel Drucker à France 2 où il est chroniqueur culinaire dans l'émission Vivement dimanche prochain. Le , il annonce qu'il quitte l'émission afin de se consacrer à l'écriture[16].

À partir du , il devient chroniqueur dans Jusqu'ici tout va bien, émission de France 2 présentée par Sophia Aram et confrontée à de faibles audiences[17]. Après deux émissions, il quitte ce poste, déçu du manque de concept[18].

À la radio[modifier | modifier le code]

En septembre 1990, il rejoint l'équipe des Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL, émission à laquelle il participe assez fréquemment. Il la quitte en , date à laquelle il intègre l'émission On va s'gêner sur Europe 1, présentée par Laurent Ruquier. Il la quitte après une saison en 2011. En 2014, il revient dans Les Grosses Têtes sur RTL après l'arrivée à la présentation de Laurent Ruquier.

De 1998 à juin 2008, il anime l'émission Ça se bouffe pas, ça se mange sur France Inter tous les samedis de midi à 13 heures. À la fin de l'émission du 21 juin 2008, il annonce sa mise à la retraite par la direction de France Inter[19].

Ses « coups de gueule » à la radio et à la télévision restent mémorables, notamment le jour où il a jeté de la charcuterie « industrielle » au visage de Jean-Luc Delarue, mais surtout dans une émission des Grosses Têtes où, après avoir défendu ses opinions, Philippe Bouvard et Olivier de Kersauson s'amusent à le contrarier afin d'amplifier ses colères devenues cible des imitateurs. Olivier de Kersauson se met alors à l'imiter, tout comme le feront ensuite Guy Montagné, Laurent Gerra, Laurent Ruquier, Jean-Éric Bielle ou encore Les Guignols de l'info. De plus, Jean-Pierre Coffe exprime ses plaisirs gustatifs parfois de manière grivoise, ce qui accentue encore les plaisanteries, surtout dans l'émission des Grosses Têtes, chez Laurent Gerra et chez Laurent Ruquier (On n'est pas couché). Ainsi, sa célèbre phrase « Mais c'est d'la merde ! » est devenue aussi célèbre que ses lunettes rondes colorées.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Coffe a subi durant sa jeunesse un grave accident de voiture, qui l'a longtemps laissé handicapé et obligé à se mouvoir avec des cannes[20].

Jean-Pierre Coffe se déclare bisexuel[21], notamment en 2011 au micro de MFM Radio[22] et en 2013 dans l'émission La Parenthèse inattendue de France 2[20].

Marié trois fois à des femmes, Jean-Pierre Coffe a vécu ses dernières années avec un homme, avec lequel il s'est pacsé[23], et s'était déclaré en 2013 prêt à se marier avec lui[24].

Jean-Pierre Coffe a eu un fils, mort peu après sa naissance[1], et une belle-fille, morte à 35 ans[1].

Atteint de la maladie de Parkinson[25], il meurt dans la nuit du 28 au 29 mars 2016, à l'âge de 78 ans, d'une crise cardiaque, dans sa demeure de Lanneray[26],[27]. De nombreuses personnalités lui rendent hommage.

Décorations[modifier | modifier le code]

Le , sur proposition du ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll, Jean-Pierre Coffe est nommé chevalier de la Légion d'honneur pour ses « trente-sept ans de services » en tant que « journaliste gastronomique »[28]. Le , le président de la République française, François Hollande, lui en remet les insignes lors d'une cérémonie officielle[29].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Dès les années 1970 et 80, Jean-Pierre Coffe figure au générique de plusieurs films en tant que comédien :

Après avoir interprété le père Noël dans Noël et les garçons, un court-métrage de Jean-Marc Vincent sorti en [45], Jean-Pierre Coffe prête sa voix à Nénesse dans Mia et le Migou, un film d'animation de Jacques-Rémy Girerd sorti en [46], puis au narrateur de C'est bon, un court-métrage d'animation de Serge Élissalde, Amandine Fredon et Jacques-Rémy Girerd sorti en [47].

Télévision[modifier | modifier le code]

Pour Pierre Tchernia, il coécrit avec Catherine Grello le documentaire Jean Carmet, la liberté d'abord[50], hommage à l'acteur Jean Carmet diffusé le en ouverture de la Nuit Jean Carmet de Canal+[51] et un cinquante-deux minutes consacré à Depardieu vigneron.

Publicité[modifier | modifier le code]

En 1997, il apparaît dans les spots publicitaires pour le fabricant d’électroménager Siemens[52].

En 2001, il apparaît dans un spot publicitaire pour les produits de régime Weight Watchers[53].

En 2009, le défenseur des aliments sains et naturels devient la vedette d'une campagne d'affichage pour l'enseigne française Leader Price. Critiqué pour cette campagne, il certifie, dans un courriel adressé à ses détracteurs qui s'étaient exprimés par le biais de son site, avoir voulu « améliorer la qualité » de cette enseigne, s'engageant à proposer bientôt des kits à bas prix, contenant tout le nécessaire pour réaliser des « plats complets à prix exceptionnels ». « Ne portez pas de jugement hâtif et violent sans m'avoir mis à l'épreuve », conclut-il.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Coffe lors du salon « Le livre sur la Place », en 2015.

Il est l’auteur d’une trentaine de livres (guides culinaires, livres de recettes, conseils de jardinage, essais) :

Autobiographie
  • Une vie de Coffe, éd. Stock, 2015.
Recueil de nouvelles
  • Ces messieurs-dames de la famille, éd. Plon, 2011.
Livre d'histoire
  • La véritable histoire des jardins de Versailles, éd. Plon, 2007.
Livres destinés aux enfants
  • Ce que nous mangeons, éd. Seven 7, 2005.
  • Les Recettes inratables de Jean-Pierre Coffe, éd. Jungle. 2007.
Livre de cuisine
  • Comme à la maison, Tome 1, éd. Plon, 1993.
  • Comme à la maison, Tome 2, éd. Plon, 1994.
  • Au bonheur des fruits, éd. Balland, 1996.
  • À table en famille avec 15 euros par jour, éd. Plon, 2002.
  • Mon Marché Gourmand, éd. Plon, 2003.
  • Les recettes de cuisine de Vivement dimanche prochain, éd. Plon, 2006.
  • SOS Cuisine, éd. Stock, 2006.
  • Le plaisir à petit prix : Bien manger en famille pour moins de 9 euros par jour, éd. Plon, 2008. Livre de cuisine.
  • Recevoir vos amis à petit prix, éd. Plon, 2010.
  • Toutes les recettes de Vivement dimanche, éd. Flammarion, 2013.
Livres de jardinage
  • Le Potager Plaisir, éd. Plon, 1998.
  • Fleur Bonheur, éd. Plon, 1999.
  • Le Verger Gourmand, éd. Plon, 2000.
  • Les Arbres et arbustes que j'aime, éd. Plon, 2007. Guide de Jardinage.
Guides d'achat
  • Le Marché, éd. Plon, 1998.
  • Le Guide Coffe des pépinières, éd. Plon, 2000. .
  • Mes vins préférés à moins de 10 euros édition 2003, éd. Plon, 2002.
  • Mes vins préférés à moins de 10 euros, édition 2004, éd. Plon, 2003.
  • Mes vins plaisirs à moins de 10 euros, éd. Plon, 2005.
  • Le Coffe Malin, éd. Stock, 2005.
Guides gourmands, bonnes adresses
  • À vos paniers, éd. Balland, 1993.
  • Coffe 1995, éd. Balland, 1995.
Essais
  • Gourmandise au singulier, éd. Le Pré aux Clercs, 1979.
  • Le bon vivre, éd. Le Pré aux Clercs, 1989.
  • Le vrai vivre, éd. Le Pré aux Clercs, 1989.
  • Au secours le goût, éd. Le Pré aux Clercs, 1992.
  • De la vache folle en général et de notre survie en particulier, éd. Plon, 1997.
  • CONSsommateurs révoltons-nous, éd. Plon, 2004.

Il a également écrit un monologue de théâtre, Descente aux plaisirs[54] , mise en scène en 1997 par Pierre Mondy et interprétée par Annie Girardot, qui fut un cinglant échec commercial en raison de la maladie d'Annie Girardot[55], et une saynète Dieu et le Diable[56] mise en scène en 2012 par Stéphanie Tesson et interprétée par Frédéric Almaviva et Jean-Christophe Lecomte.

En 2012, il a préfacé le livre Adoptez la Slow Cosmétique du journaliste belge Julien Kaibeck, paru aux éditions Leduc, dans lequel il dénonce avec l'auteur la présence d'ingrédients sujets à caution dans les cosmétiques conventionnels.

Discographie[modifier | modifier le code]

Chansons[modifier | modifier le code]

  • 2009 Hymne à l'asperge.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Entrée « Coffe, Jean-Pierre » dans Jean-Louis Beaucarnot et Frédéric Dumoulin (avec l'aide de l'étude Coutot-Roehrig et de la Revue française de généalogie), Dictionnaire étonnant des célébrités, Paris, First (monographie),‎ [1re éd.], 362 p., 24 cm (ISBN 2-7540-7052-4 et 978-2-7540-7052-2, OCLC 919038086, notice BnF no FRBNF44372636) [lire en ligne (page consultée le 30 mars 2016)].
  2. Jean-Louis Le Touzet, « Jean-Pierre Coffe, le repas du guerrier » [html], sur next.liberation.fr, Libération,‎ publié le 5 mai 2015 et mis à jour le 30 mars 2016 (consulté le 30 mars 2016).
  3. a, b, c, d, e et f « Jean-Pierre Coffe » [html], sur gala.fr, Gala (consulté le 30 mars 2016).
  4. Jérôme Ivanitchtenko, « Qui était vraiment Jean-Pierre Coffe ? » [html], sur europe1.fr, Europe 1,‎ publié le 30 mars 2016 (consulté le 30 mars 2016).
  5. Virginie Picat, « Jean-Pierre Coffe : “À 12 ans, je me suis inscrit au Cours Simon” » [html], sur gala.fr, Gala,‎ publié le 16 décembre 2014 (consulté le 30 mars 2016).
  6. a et b Ludovic Perrin, « Jean-Pierre Coffe : “la mort de mon père a été pour moi une chance” », sur lejdd.fr, Le Journal du dimanche,‎ publié le 3 mai 2015 et mis à jour le 4 mai 2015 (consulté le 30 mars 2016).
  7. a, b, c et d Entrée « Coffe, Pierre », dans Francis Piekarski, Le tableau d'honneur du 3e régiment de dragons : Seconde Guerre mondiale - Campagne de France, Amicale du 3e régiment de dragons et de l'escadron d'éclairage divisionnaire no 3,‎ , 36 p. (lire en ligne), p. 12.
  8. a et b « Jean-Pierre Coffe est mort », sur purepeople.com,‎ (consulté le 29 mars 2016)
  9. Rédaction, « Jean-Pierre Coffe est mort » [html], sur lesoir.be, Le Soir,‎ publié le 30 mars 2016 (consulté le 30 mars 2016).
  10. Je n'ai plus crevé de faim. Par Jean-Pierre Coffe, Paris Match, 9 juillet 2007
  11. Renaud Machart, « Jean-Pierre Coffe, le pourfendeur de la malbouffe » [html], sur lemonde.fr, Le Monde,‎ publié le 30 mars 2016 (consulté le 30 mars 2016).
  12. « La biographie de Jean-Pierre Coffe », sur jeanpierrecoffe.com/ (consulté le 3 décembre 2009)
  13. Paris-Match, Jean-Pierre Coffe, ses tragédies secrètes.
  14. Ocala Star Banner 22 janvier 1979 rapportant dépêche AP citant Newsweek et ancienne interview diffusée sur BFM TV le 30 mars 2016
  15. « Biographie », sur labandearuquier.com/,‎ (consulté le 24 mai 2015)
  16. Coffe arrête "Vivement dimanche", Le Figaro, 5 septembre 2012.
  17. Alexandre Le Drollec, « Jean-Pierre Coffe épaule Sophia Aram », in nouvelobs.com, 30 septembre 2013.
  18. « Jean Pierre Coffe balance sur jusqu'ici tout va bien »,‎ 2013-10-10
  19. France Inter remercie Jean-Pierre Coffe sur soirmag.be
  20. a et b Jean-Pierre Coffe : « J'ai vécu trois fois avec des femmes et deux fois avec des hommes », Public, 23 avril 2013.
  21. « Jean-Pierre Coffe veut épouser son compagnon » Metronews, 30 mai 2013
  22. « Jean-Pierre Coffe évoque sa bisexualité », Voici, 9 mai 2011
  23. Laurent Chignaguet, « Jean-Pierre Coffe : son compagnon a refusé sa demande en mariage » [html], sur tvmag.lefigaro.fr, Le Figaro,‎ publié le 25 janvier 2016 et mis à jour le 30 mars 2016 (consulté le 30 mars 2016).
  24. « Jean-Pierre Coffe: « Ça ne me dérangerait pas de me marier avec mon compagnon » », sur Yagg (consulté le 6 mars 2014).
  25. Marc Fourny, « Jean-Pierre Coffe : son compagnon raconte ses derniers instants », sur lepoint.fr,‎
  26. « Jean-Pierre Coffe est décédé dans sa maison à Lanneray, en Eure-et-Loir », L'Echo Republicain, 30 mars 2016.
  27. « "Délicat", "amateur d'opéra", Jean-Pierre Coffe n'était "pas du tout comme on l'a vu à la télé" selon son ami Philippe Geluck », sur Franceinfo.fr
  28. Décret du portant promotion et nomination [à l'ordre national de la Légion d'honneur] (NOR : PREX1415111D), publié au Journal officiel de la République française no 161 du , texte no 3, p. 11776.
  29. Philippe Gulpilhares, « Le président de la République, François Hollande, a remis à Jean-Pierre Coffe les insignes de chevalier de la Légion d'honneur » [html], sur elysee.fr, Présidence de la République,‎ publié le 12 mars 2015 (consulté le 30 mars 2016).
  30. « Jean Pierre Coffe au détecteur INSIDE ALL de l'ITV vérité ! Une pépite ! », sur insideall.fr, 20 janvier 2015 (consulté le 31 mars 2016)
  31. (en) What a Flash! (1972) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  32. (en) Les Œufs brouillés (1976) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  33. (en) Le Dernier Baiser (1977) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  34. (en) Violette Nozière (1978) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  35. (en) L'Associé (1979) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  36. (en) La Clé sur la porte (1979) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  37. (en) Ils sont grands, ces petits (1979) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  38. (en) Au bout du bout du banc (1979) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  39. (en) Gros-Câlin (1979) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  40. (en) Un amour de Swann (1984) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  41. (en) Sac de nœuds (1985) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  42. (en) Auto défense (1985) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  43. (en) Triple sec (1986) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  44. (en) Suivez mon regard (1986) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  45. (en) Noël et les garçons (2000) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  46. (en) Mia et le Migou (2008) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  47. (en) C'est bon (2013) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  48. (en) Monsieur Liszt (1979) sur l’Internet Movie Database (consulté le 31 mars 2016).
  49. (en) Il était un musicien (1978-) sur l’Internet Movie Database (consulté le 31 mars 2016).
  50. (en) Jean Carmet, la liberté d'abord (1997) sur l’Internet Movie Database (consulté le 30 mars 2016).
  51. Michel Grisolia, « Télévision - Le coup de cœur : La Nuit Jean Carmet » [html],‎ publié le 17 avril 1997 (consulté le 30 mars 2016).
  52. · Jean-Pierre Coffe cuisine avec Siemens, sur lsa-conso.fr,‎ (consulté le 2 avril 2016)
  53. « Panzani recrute Ornella Muti et Weight Watchers embauche Jean-Pierre Coffe », sur strategies.fr (consulté le 2 avril 2016)
  54. Mélanie Croubalian, « Jean-Pierre Coffe, plaisir des papilles », Entre nous soit dit, Radio télévision suisse,‎ (résumé, écouter en ligne)
    « À l'occasion de l'édition 2013 du Livre sur les quais à Morges, Jean-Pierre Coffe présentait Descente aux plaisirs, souvenirs d'une bouteille au théâtre Beausobre. Dans ce monologue ponctué de moments musicaux, il raconte l'histoire d'amour entre une bouteille et le vin prestigieux qu'elle abrite. »
  55. Cf. Jean-PierreCoffe, Une vie de Coffe, 2015, chapitre 19, p. 349 à 366.
  56. publiée à L'Avant-scène Théâtre, Fantaisies gourmandes, 2012.

Annexes[modifier | modifier le code]

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