Amanda Lear

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Amanda Lear
Description de cette image, également commentée ci-après
Amanda Lear en 2010.
Informations générales
Nom de naissance Tapp[1]
Naissance Entre 1939 et 1950
Saïgon, Hong Kong ou Hanoï
Activité principale Chanteuse,
actrice,
animatrice de télévision
Activités annexes mannequin, artiste peintre[1]
Genre musical Pop, disco, dance
Labels Ariola Records, Carrere Records, Ricordi International, Chène Music, ZYX Music, Le Marais Prod., Dance Street, Edina Music, Just Good Music For Your Ears, Outsider Music, Little Boom Records
Site officiel amandalear.com

Amanda Lear (ou parfois en anglais Amanda Lir[2]), née Tapp, est une chanteuse, actrice et animatrice de télévision française, également artiste peintre. Selon plusieurs sources divergentes, elle serait née en 1939, 1941, 1946 ou 1947 (voire 1950) à Saïgon, Hong Kong ou Hanoï.

Mannequin et égérie de Salvador Dalí dans les années 1960, elle devient par la suite une chanteuse disco en Europe, avant de mener une carrière d'animatrice de télévision dans plusieurs pays européens puis de revenir en France pour y mener une carrière de comédienne au théâtre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Identité et origines[modifier | modifier le code]

Amanda Lear est née d'un père officier français d'origine britannique, le capitaine André Tap(p), et d'une mère russo-asiatique[3],[4],[5].

Selon le ministère de la Culture, Amanda Lear est née Amanda Tapp[1],[6]. Pourtant, interrogée en octobre 2018 par un journaliste de Sud Ouest qui lui demande si son vrai nom est bien « Amanda Tapp », elle répond : « Non, non pas du tout ! Amanda Lear, c'est mon vrai nom. Je l'ai toujours gardé, même quand je me suis mariée. Tout ce qu'on peut lire sur moi, sur Wikipédia, est faux[7] ».

Certaines sources — divergentes[8],[9] — indiquent qu'elle est née le [10],[11] ou en , selon la Bibliothèque nationale de France (BnF)[12], le VIAF[13] et le SUDOC[14], voire le d'après la société d'Auteurs allemande GEMA[15].

Elle est née sous l'identité originelle d'Alain Tapp selon la Bibliothèque nationale allemande (DNB)[16], l'Internet Movie Database[17],[18] (IMDb) ou Alain Tap selon Les Gens du Cinéma[18], Marcel Duchamp[19] ou Divus[20]. IMDb et Les Gens du Cinéma consignent sa date de naissance au [17], extrait de naissance à l'appui pour la dernière[18].

Dans l’émission C'est pas trop tôt !, en 2004, elle indique être née le [21]. Amanda Lear laisse également entendre une date de naissance similaire sur son site web, information relayée à l'écran par le journaliste durant l'émission Le Divan de Marc-Olivier Fogiel diffusée en 2018 sur France 3[22]. Ces revirements viennent dès lors contredire une information divergente qu'elle avait pourtant auparavant elle-même étayée — oralement et en personne — à la RAI au cours d'une émission télévisée diffusée en Italie à la fin des années 1980[23]. En effet, au cours de l'entretien en question, elle avait stipulé — en réponse au journaliste qui l'interrogeait sur ce point — être née en 1946[23]. Elle fête son 50e anniversaire par une performance scénique au Palace le dimanche 17 novembre 1996, elle y a chante Peep, I miss you, entre autres, et avait confirmé cet âge chez Marc-Olivier Fogiel à son émission télévisée le vendredi précédent, TV+[24].

Encore plus explicitement, elle suggère à un journaliste du Daily Telegraph qu'il écrive son année de naissance aux environs du « début des années cinquante »[25]. Un journaliste de Libération écrit pour un entretien de Lear : « A ses courtisans, la reine Lear ne donne que ce qu’elle veut bien. Son âge est tabou ? «Pas du tout, j’ai 68 ans», dit-elle en souriant. Mais affirme plus tard qu’elle est née en novembre 1950 (donc il y a un peu plus de soixante-six ans)[26]. »

Alain-Philippe Malagnac, qui a partagé sa vie pendant plus de trente ans, n'a pas pu convaincre Lear à renseigner son âge pour la police d’assurance. De ce fait, les assurances ne prendront pas en charge les frais à la suite de la destruction en 2000 de son domicile et de son contenu[25].

Concernant son lieu de naissance, la DNB et la BnF indiquent Hong Kong[16],[12], mais d'autres sources mentionnent Hanoï ou Saïgon[3],[17],[18],[4]. Au cours de l’entretien télévisé précité en italien et diffusé par la Rai Uno en 1988, Amanda Lear prétend être née le à Hong Kong[23],[27], réfutant conjointement l’allégation selon laquelle elle aurait vu le jour à Saïgon[27]. Elle répète oralement en 2014 être née à Hong Kong dans l'émission italienne Verissimo (it) sur Canale 5[28]. Inversement, lors de l'émission Le Divan de Marc-Olivier Fogiel diffusée en 2018, c'est le Viêt Nam qui est supposément évoqué à la lecture du script prodigué par les soins de l'intéressée[22]. Paradoxalement, interrogée sur les différents lieux de naissance lui étant attribués sur Wikipédia lors de l'émission C à vous diffusée sur France 5 le 26 janvier 2016, elle argue qu'aucun des renseignements la concernant — date ou lieu de naissance — ne correspondrait à la réalité[29]. Elle avait déjà émis une déclaration peu ou prou apparentée en 2012, au cours d'un entretien avec le journaliste suisse Darius Rochebin, dans le cadre de l'émission télévisée hebdomadaire Pardonnez-moi diffusée par la Radio télévision suisse[11].

Lorsqu'elle participe à l'émission Le Divan d'Henry Chapier, le 4 avril 1987, elle est présentée comme étant née à Londres[30].

Il est à relever qu’Amanda Lear déclare avoir toujours refusé les invitations à certains entretiens-confession comme ceux de Catherine Ceylac avec Thé ou Café ou de Frédéric Lopez, les qualifiant de « pathos[31] ».

L'hebdomadaire britannique The Observer — sous la houlette de sa publication sœur, The Guardian —, paru le 24 décembre 2000, commente, comme suit, l'amas conjoncturel relevant de ces variables plurielles :

« Le passé d'Amanda Lear se révèle perclus de mystères. Elle noie régulièrement toute information la concernant en laissant allusivement entendre — au gré du vent — que sa mère serait tantôt anglaise, tantôt française, quand ce n'est vietnamienne ou chinoise. Quand à son père, elle le décrit alternativement — au choix et selon l'humeur ou la version du jour — comme une fois anglais, une autre fois russe, voire français ... ou indonésien. Par ailleurs, l'on ignore toujours aujourd'hui quel serait son véritable lieu ou année de naissance : Hanoi en 1939 ? Hong Kong en 1941 ? ou 1946 ? Elle contribue allègrement à laisser encore davantage planer le doute en évoquant, de temps à autre, des origines prétendument… transylvaines[trad 1]. Last but not least, une question subsidiaire, récurrente et restée en suspens, persiste encore mordicus en l'état à demeurer systématiquement non élucidée : est-elle réellement née « fille » ? ou « garçon[trad 2],[3] » ? »

Les notions floues que Lear obscurcit avec plusieurs contradictions sont sa date et son lieu de naissance, le sexe attribué à la naissance, les noms et la nationalité de ses parents et le lieu de son éducation.

Enfance, débuts et relations de couple[modifier | modifier le code]

Amanda Lear reste très énigmatique quant à son enfance. En effet, dans l'émission Le Divan du 9 novembre 2018, Marc-Olivier Fogiel regrette qu'elle n'ait fourni de photos d'enfance, comme le font les invités. Elle justifie ce choix par le fait qu'elle se trouvait moche à cause notamment du port d'un appareil dentaire, chose qu'elle évoquait déjà sur Le Divan d'Henry Chapier en 1987[30].

Élevée entre le Sud de la France et la Suisse, elle s'inscrit à des cours de peinture à Paris avant de déménager pour Londres où elle entre au Saint Martins College of Art and Design[5].

Elle rencontre le peintre surréaliste Salvador Dalí[32], qui en fait son modèle[33] et avec qui elle entretiendra une relation qui durera une quinzaine d'années[34], comme elle a pu le raconter dans son livre consacré au peintre[35]. Dés 1965, le modèle accompagne officiellement Dalí lors de ses sorties[36]. Dans le but d'obtenir un passeport britannique, elle décide d'épouser un citoyen du Royaume-Uni. Ce dernier est repéré dans un pub de Notting Hill. Le , Amanda Tap(p) épouse à Chelsea (Londres) Paul Morgan Lear, un étudiant écossais en architecture ancienne, âgé de 22 ans, ce qui lui permet d'obtenir également un nouveau patronyme[37],[38]. Après s'être présentée à l'école de mannequin de Lucie Daouphars, surnommée Lucky, Gérald Nanty l'envoie chez Karl Lagerfeld alors modéliste chez Jean Patou[36].

Amanda Lear défile pour Lagerfeld et rencontre Catherine Harlé, directrice d'une agence de mannequins. Elle défile pour la marque de lingerie féminine Chantelle[36] et multiplie ses participations à différents défilés, notamment pour Paco Rabanne (1967) et Ossie Clark (en)[39]. Elle apparaît dans des publicités télévisées telles celle des parfums Detchema de la société française Revillon Frères vers 1967[40].

Dans le sillage de Dalí, c'est à cette époque que le mannequin entre sur la scène médiatique française[41],[42],[43] par exemple dans Dim, Dam, Dom[44] ou dans Fun and Games for Everyone[45]. Salvador Dalí affirmait alors à ses interlocuteurs qu'Amanda Lear était en fait un homme[33]. Alors inconnue, Amanda Lear comprit tout le parti qu'elle pourrait tirer, dans les médias, de ces sulfureuses révélations et se présenta comme l’« égérie de Salvador Dalí ». Elle évolue dans le Swinging London et, dans les années 1960, elle eut une courte liaison avec Brian Jones, un des membres originels des Rolling Stones[46],[47],[48],[49].

En 1971, Amanda Lear pose dans un numéro spécial de Noël de l'édition française de Vogue, entièrement édité par Salvador Dalí et photographié par David Bailey[50]. Dans les années 1960 et 1970, elle fréquente l'avant-garde musicale londonienne de l'époque, fréquentant un temps Bryan Ferry[51] au début des années 1970 puis posant pour la pochette de l'album de Roxy Music For Your Pleasure sorti en 1973[51]. En découvrant la pochette, David Bowie désire rencontrer le modèle et une relation suivie en débouche[52]. Sur les conseils de David Bowie, elle se lance dans la chanson en 1975, ce qui la fait connaître du grand public.

Après leur rencontre en 1978, Amanda Lear épouse le à Las Vegas (États-Unis), Alain-Philippe Malagnac, ancien secrétaire et amant de l'écrivain Roger Peyrefitte[53]. Cette union est non reconnue juridiquement en France[54],[55]. Elle développe ses envies de peintre et exposera dès les années 1980 dans des galeries dans plusieurs villes[56].

Dans la nuit du 15 au 16 décembre 2000, alors qu'Amanda Lear se trouve en Italie, un incendie ravage le mas du couple Malagnac à Saint-Étienne-du-Grès, dans les Bouches-du-Rhône. Son compagnon, Alain-Philippe Malagnac, âgé de 49 ans, trouve la mort, en même temps qu'un homme de 33 ans[57], Didier Dieufis, présent cette nuit-là. Des biens de grande valeur auraient alors été détruits, comme des tableaux de maîtres, dont une quinzaine de toiles signées Salvador Dalí[58].

Elle déclare dans une émission de Thierry Ardisson, en septembre 2001, qu'elle faisait partie des nombreuses personnalités présentes à New York lors de la destruction des tours du World Trade Center, le 11 septembre 2001. Elle se trouvait là pour le vernissage d'une de ses expositions. L'odeur de cendres omniprésente dans la ville à la suite de la tragédie la mit mal à l'aise, car elle lui rappelait l'odeur des cendres du mas du couple Malagnac[59].

Durant Il Brutto Anatroccolo (it), elle fait la rencontre du mannequin Manuel Casella (it), qui devient son partenaire de 2001 à 2008[60] et avec lequel elle présente des émissions télévisées sur E! et E! (it)[61],[62].

En 2006, elle est faite chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres[1].

Outre sa langue maternelle le français, elle parle couramment l'anglais[63] et l'italien[64].

Rumeurs de transsexualité[modifier | modifier le code]

Une rumeur tenace présente Amanda Lear comme une transsexuelle[16], ce qu'elle dément, après avoir laissé planer le doute à des fins prétendument publicitaires[65]. Une telle affirmation aurait donc été lancée en 1978 par Salvador Dalí[66], avant d'être relayée en 1979 par David Bowie, qui se réfère à Amanda Lear en la/le qualifiant de « travesti transsexuel d'origine transylvaine[67],[trad 1] ». Le subterfuge n'aurait soi-disant constitué qu'une sorte de « ruse d'appoint » destinée à promouvoir ses premiers albums[65]. L'auteur Michael Heatley (en) rapporte même des propos d'Amanda Lear en personne selon lesquels elle aurait concocté cette histoire à l'instigation de Dalí afin de lancer sa carrière musicale dans les années 1970 :

« J'écoutais attentivement et prenais systématiquement en compte les judicieux conseils prodigués par Dalí. C'était lui le génie... qui étais-je moi-même comparée à lui pour m'aventurer à remettre en doute la pertinence de son jugement ? Plus tard, lorsqu'il s'est agi de promouvoir ma carrière, il m'asséna tout de go que j'étais une chanteuse plutôt médiocre qui n'avait guère de chances de casser la baraque. Il fallait donc trouver un palliatif complémentaire à ma seule musique pour tenter de drainer l'attention du public et réussir à écouler mes disques. C'est ainsi que nous avons échafaudé le personnage innovant d'Amanda Lear en le transformant en un truc aussi intriguant qu'ambigu... et ça a super bien marché[65],[trad 3]. »

Pourtant, quelques années auparavant, en l'occurrence le 25 mai 1976, Amanda Lear avait déjà été questionnée à ce sujet par la journaliste auteur et conférencière allemande Carmen Thomas (de) de la NDR Fernsehen lors du talk-show télévisé intitulé 3 nach 9 (de). Amanda Lear y présente alors une tout autre version face à l'éclosion des interrogations foisonnantes qui l'entourent par rapport à son appartenance sexuelle non élucidée. En effet, dans l'une de ses réponses faisant état de l'essaimage d'échos inhérents à son alléguée transsexualité, Amanda Lear n'évoque cette fois-ci ni Dali ni Bowie mais se contente de conspuer les colportages éhontés d'un journaliste zélé qu'elle traite expressément de « connard » (« asshole[68] »).

Selon une autre déclaration, interrogée par Mara Venier en décembre 2018 au cours de l'émission Domenica in, Amanda Lear affirme cette fois-ci être elle-même à l'origine de cette rumeur :

« C'est moi seule qui ai prétendu être un homme. Je l'ai fait non seulement par provocation, mais aussi parce que je n'avais pratiquement pas de voix. En plus, je ne savais pas vraiment chanter. Il me fallait donc contrecarrer ce handicap en inventant une astuce compensatoire. C'est ainsi que le fait de laisser délibérément planer une certaine ambiguïté sexuelle sur mon compte m'a en quelque sorte servi de tremplin publicitaire[69]. »

Sa supposée transsexualité a en outre été conjointement émise par Duncan Fallowell et la transsexuelle April Ashley dans leurs mémoires[70] (non publiés en France). Cette dernière y raconte que les cabarets parisiens Le Carrousel[19], Madame Arthur et le Crazy Horse Saloon[71], où elle se donnait en représentation, accueillit à la fin des années 1950 « un nouveau membre, Peki d'Oslo, alias Alain Tapp[70],[3] ou Alain Tap[19],[20], connu plus tard sous le nom d'Amanda Lear[70] » après avoir changé de sexe[19],[3]. Le film Sayonara (1957) avec Marlon Brando au casting, avait été projeté en France. Le directeur artistique Lasquin du Carrousel lui donne un numéro oriental en raison de ses traits. Le nom patronymique d'Amanda Lear est d'ailleurs bel et bien Amanda Tapp, ainsi que le confirme sa nomination en France dans l'ordre national du Mérite en juillet 2006[1].

Un slideshow mettant en scène la vie d'April Ashley commentée par cette dernière la montre d'ailleurs en photo — au minutage vidéo allant de 08:32 à 08:55 — aux côtés d'Amanda Lear à Milan :

« Et là, c’est moi et Amanda Lear en train de nourrir les pigeons à la piazza del Duomo à Milan où nous étions allées contempler les quelques 4’000 statues qui s'y trouvent exposées. On était de sortie pour la journée, à faire du shopping, à badiner et à déambuler çà et là comme de vraies touristes. Pourtant, une fois le soir venu, nous retournions travailler ensemble toutes les deux dans la même boîte de nuit[trad 4],[72]. »

Ashley et Lear étaient de grandes amies[3], mais selon la deuxième biographie d'Ashley The first Lady en 2006, les deux femmes ont eu un désaccord majeur et ne se parlent plus depuis des années[73]. Le Carrousel organise à cette époque (1959) des tournées en Allemagne, en Scandinavie, en Italie et en Amérique du Sud[37].

La chanteuse allemande Evelyn Künneke écrit dans son autobiographie Sing Evelyn, sing. Revue eines Lebens, qu'Amanda Tapp fut engagée par Michel Hiro, le propriétaire du cabaret berlinois Chez Nous[74].

En 1960, le photographe allemand Herbert Tobias fait une photo artistique de la future Amanda Lear à Berlin[75],[76].

La transsexuelle néerlandaise Romy Haag affirme elle aussi dans son autobiographie qu'au début des années 1960, Amanda Lear s'appelait Alain Tapp, et, sous le nom de scène de Peki d'Oslo, se produisait en travesti, à Berlin dans le cabaret Chez Nous, notamment en 1962[77].

Dans le même ordre d'idées, la transsexuelle suisse Peggy Guex expose sur l'une des pages de son site une série de photos comparatives entre le prétendument dénommé Alain Tap(p) (avec son allégué certificat de naissance) et une certaine Peki d'Oslo qui serait — hypothétiquement — devenue Amanda Lear[78]. L'autrice y consigne notamment le commentaire suivant :

« Peki d'Oslo, qui se produisait au début des années 60 au Carrousel [à Paris], avait comme nom d'état civil Alain Tapp. Amanda Lear a démenti avoir porté un jour ce nom. Pourtant, la nomination au grade de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres[1] [...] mentionne son nom d'état civil : Amanda Tapp[78]. »

Idem pour Coccinelle, la plus célèbre transsexuelle française, qui parle aussi de Peki d'Oslo dans des termes similaires : Peki s'appelait alors Alain T. et était un jeune dessinateur de talent qui se serait fait opérer plus tard par le même chirurgien qu'elle, le gynécologue et chirurgien français Georges Burou[3] à Casablanca au Maroc. Coccinelle ajoute plusieurs photos d'époque où on la voit en compagnie du fameux Peki d'Oslo[79]. L'auteur et éditrice belge Linda Asselbergs sort Casablanca voorbij avec la transsexuelle Corinne van Tongerloo. Ce livre retrace les actes des pionniers qui ont permis aux opérations chirurgicales d'évoluer pour les personnes transgenres ; entre autres à Casablanca[80]. Un article de Knack traite de la sortie de ce livre et y parle d'« Amanda Lear (alias Peki d’Oslo, alias Alain Tapp) »[81].

Le journal britannique The Daily Mirror daté du 30 juin 1965 consigne une information analogue stipulant in extenso que « le vrai nom de Mlle D'Oslo est Amanda Tapp » [« Miss D'Oslo, whose real name is Amanda Tapp[82] »] : « Peki D’Oslo, strip-teaseuse, [...] a découvert que sa chambre d’hôtel avait été mise à sac. Le voleur [...] a été astreint à une peine de prison s’étalant sur une durée de quinze mois au chef d'inculpation de vol par effraction dans la chambre située à l’hôtel Leinster Towers de Bayswater[82] [quartier du centre de Londres]. »

Le journal Le Parisien libéré, dans son édition du 22 mai 1967, signale que le mannequin français Peki d'Oslo, âgé de 27 ans, a été arrêté à Londres pour trafic de drogue en ravitaillant les Rolling Stones[83] après une descente de police. Les mêmes événements sont relatés dans le média britannique Topham Picturepoint avec des informations supplémentaires. Le lecteur y apprend que le mannequin Peki d'Oslo, 27 ans, sous son véritable nom Amanda Lear, fait face à des accusations de possession de drogues[84]. Elle est accompagnée par John Crittle (en) pour sa comparution devant des magistrats le 27 mai 1967. Les accusations sont alors abandonnées[85]. Plus de quarante ans plus tard, Amanda Lear conte l’anecdote lors d'une interview à Libération en précisant « se retrouve[r] au poste, puis, à poil, en cellule, parce qu’on ne dénonce pas un Rolling Stones »[86].

En 1978, la journaliste et écrivain italien Camilla Cederna (it) s'intéresse à l'ambiguïté du cas Amanda Lear et publie à son sujet un article à sensation intitulé « Et si Amanda… » pour le compte du périodique TV Sorrisi e Canzoni (it). Elle y révèle qu'au cours de son enquête elle serait parvenue à mettre la main sur le « passeport français du chanteur déposé au bureau de son hôtel à Milan ». Ce document d'identité aurait été « émis dans le sud de France à Carcassonne et libellé au nom d'Alain Tap, travesti, né à Saïgon le 18 juin 1939 avec, au dessous, la mention de son nom de scène : Peki d'Oslo[87]. » Le journaliste italien Simone Vazzana retrace son passé pavé d'informations contradictoires et fait référence à l'article de Camilla Cederna dans les colonnes de La Stampa. De plus, il reproduit l'encart d'un article sorti des archives présentant un extrait d'acte de naissance émis à Nantes en février 1979 au nom d'Alain Maurice Louis René Tap, né le 18 juin 1939 à Saïgon :

« C'est l'Amanda « originale ». Ci-dessus, une très rare image d’Amanda « au naturel » : un beau garçon aux traits vaguement orientaux. Alain-Amanda, en fait, est né à Saïgon, comme on peut le lire dans l'extrait de naissance, ici à gauche : son vrai nom est Alain Maurice Louis René Tap, né en 1939, de sexe masculin sans équivoque.[88],[trad 6]. »

Au cours de l'émission Le Divan de Marc-Olivier Fogiel[90], deux photos publicitaires émanant du Crazy Horse — et affichant l'image de la dénommée « Peki d'Oslo[71] » — défilent à l'écran sans qu'Amanda Lear n'y apporte quelque démenti[90].

La chanteuse et propriétaire de boîtes de nuit parisiennes Régine, avec qui elle a été très amie, affirme aussi l'avoir connue à l'époque où Amanda Lear était un travesti : « Moi je l’ai connue en garçon. Elle chantait dans les petits bistrots[91],[92] », affirmation que l'intéressée n'a pas manqué de tourner en dérision en postant une ancienne photo d'elle en uniforme militaire avec la légende : « En soldat... Pour Régine »[93].

Ces hypothèses sont reprises et complétées par d'autres sources[19],[94] et parfois abondamment illustrées par des photos d'époque de Peki d'Oslo[71] et des fac-similé de l'acte de naissance d'Alain Tapp[95]. Cependant, Amanda Lear a répété dans plusieurs entretiens accordés à des journaux anglais, où est née cette rumeur, n'être ni Peki d'Oslo, ni Alain Tapp[25].

Les paroles signées Amanda Lear de l'une de ses chansons sorties en 1979 pourraient constituer un éventuel indice[96],[97] :

« Les chirurgiens m'ont si bien construite que personne ne peut dire que j'étais autrefois quelqu'un d'autre[trad 7]. »

— Fabulous (Lover, Love Me) (en)

Le journaliste espagnol Lucas Martín retrace les années Costa del Sol du couple Dalí-Lear dans La Opinión de Málaga (es) en décembre 2016 :

« Lors de ses premières visites sur la Costa del Sol, Amanda, qui répondait alors au surnom artistique de Peki d'Oslo, n'était pas encore devenue une légende. [...] La chanteuse était alors tout simplement une artiste de variétés de l'hôtel Pez Espada (es). [Ouvert en 1959, l'hôtel accueille de nombreuses personnalités, notamment des stars du cinéma.][98]. »

Le biographe de Dalí, Ian Gibson, soutient également sa transsexualité[99],[100]. En octobre 2013, le conférencier, journaliste, producteur musical et ingénieur du son espagnol Julián Ruiz (es) publie un article dans El Mundo où il écrit :

« Les journalistes, amis de Dalí et artistes qui les entouraient ont toujours affirmé qu'Amanda Lear se nommait en réalité Alain Tapp et qu'il était le fils d'un officier de la marine française et d'une mère d'origine vietnamienne moghole. Son patronyme Lear n'est que le fruit d'un mariage de convenance avec un marin écossais. C'est au cours des années cinquante que Salvador Dalí croise son regard pour la première fois dans un night-club parisien, Le Carrousel, où Alain/Amanda se produisait comme travesti sous l'alias Peki D'Oslo [...]. Le fait est que Salvador Dalí tombe instantanément sous son charme et en devient à tel point éperdument amoureux qu'il décide de lui financer intégralement la chirurgie destinée à changer de sexe. L'opération a eu lieu à Casablanca au cours du printemps 1963 grâce à l'intervention spécialisée d'un pionnier en la matière, le Dr Georges Burou, qui avait déjà opéré avec succès des transsexuelles célèbres telles que Coccinelle et April Ashley[101]. »

Dans le même ordre d'idées, l'hebdomadaire colombien Cromos (es) écrivait déjà, en 1980 :

« Dans les années soixante, un garçon nommé Alain Tap se produisait en qualité de travesti en Italie et en Allemagne, déclamant haut et fort à qui voulait l'entendre : « Je suis le plus grand travesti du monde ». Alain Tap a ensuite procédé à son changement de sexe au cours d'une intervention chirurgicale spécialisée effectuée au Maroc à Casablanca. Cependant, ses seins, ses hanches, ses yeux et son regard sont demeurés strictement inchangés, ce qui fait que nombre de témoins de cette époque peuvent affirmer sans l'ombre d'un doute qu'Alain Tap et Amanda Lear ne font qu'un[89],[trad 8]. »

Roberto Rizzo, journaliste au Corriere della Sera, rapporte, en 2002, les propos de la préposée, en les commentant comme suit :

« Homme ? femme ? je suis au fond telle/tel que vous me percevez, répond une fois encore évasivement Amanda Lear à une énième question portant sur la véritable nature de son personnage qui, comme l'écrivit le mensuel français Femme, a su ériger les contours d'une trajectoire passant de Dali à Berlusconi en transitant par David Bowie et Bryan Ferry. […] Dût-il s'agir de sa véritable date de naissance — de 1939 à 1950, chaque année s'avérant supposément la bonne — ou de sa transsexualité présumée — s'appelait-elle/il vraiment Alain Maurice Tap ? —, sa vie reste au demeurant une énigme non élucidée : un mystère non résolu, nommé Amanda, relaté à Sene par quelques-uns des proches qui l'ont côtoyée. Parmi ceux-ci, les propos émanant du photographe parisien, Denis Taranto qui, la fréquentant depuis 1970, précise qu'il n'y a pas qu'une seule et unique Amanda, [mais que, en réalité], il en existe bien d'autres en réserve[102],[trad 9] »

Spiritualité[modifier | modifier le code]

Sa participation à l'émission Dans la lumière entrant dans la programmation du Jour du Seigneur révèle une Amanda Lear qui se définit elle-même comme « croyante et pratiquante », « catholique », priant chaque jour et profondément imprégnée de l'existence d'une après-vie. Cette conviction, qui l'anime depuis fort longtemps, constitue pour elle une forme de tutorat de résilience qui l'a aidée à surmonter nombre d'épreuves majeures — dont la perte de son époux, l'incendie de sa maison et autres dérélictions —, l'empêchant ainsi de sombrer dans les affres d'une interminable dépression avec le possible risque corollaire qui aurait pu en découler et qu'elle désigne par « lâcheté du suicide ». Elle prône en outre une forme d'œcuménisme élargi où chaque religion tiendrait sa place en unissant son objectif prioritaire en une seule et même aspiration bienveillante au lieu, selon elle, d'en arriver à regrettablement combattre tout ce qui, de près ou de loin, se départirait des piliers cardinaux qui en fondent les structures originelles[103].

Carrière[modifier | modifier le code]

Carrière musicale[modifier | modifier le code]

Amanda Lear en 1978.

Du milieu des années 1970 au début des années 1980, elle est alors une chanteuse disco vendant des millions d'albums, principalement en Europe continentale et en Scandinavie[104].

C’est David Bowie qui lui suggère de chanter, lui paye des cours de chant et de danse. Ils tournent ensemble des émissions de télévision, dont The 1980 Floor Show (en) en octobre 1973 « un show spécial pour NBC au Marquee Club »[105],[106]. Ce spectacle est gravé sur CD et DVD dès les années 2000[107],[108]. En 1975, son premier enregistrement nommé Star est produit[109]. En 1975 toujours et grâce aux frères italiens La Bionda, Amanda Lear sort son premier single en France, La Bagarre[110],[111] qui connait un certain succès en discothèque. Il s'agit d'une adaptation en français de Trouble d’Elvis Presley déjà interprétée par Johnny Hallyday en 1962. Elle sort une reprise en anglais de Trouble en 1976, sur le label anglais Creole records[112]. Peu de temps après, elle signe un contrat avec la maison de disques allemande Ariola Records (en) et commence à travailler avec le producteur et compositeur allemand Anthony Monn[113],[110]. La même année la chanteuse obtient son premier tube, Blood and Honey (en)[114],[115],[116].

En 1977 sort son premier album I Am a Photograph[117], dont le titre est une référence à sa carrière de mannequin. Il reste classé 17 semaines dans les charts allemands[118] et deux tubes en sont extraits : Tomorrow (en) et surtout Queen of Chinatown (en).

En 1978, le single Follow Me enregistré et produit à Munich par le producteur Anthony Monn devient un tube européen[119]. Trois ans après la parution de son premier titre, Follow Me est le plus grand succès de l'artiste[115]. Cette chanson est celle qui a été remixée le plus souvent (pour elle), avec 14 versions (sorties dans le commerce, sur des albums, maxi-singles, remixes, maxi-remix, etc.). Il précède la sortie du deuxième album de la chanteuse, Sweet Revenge. L'album est certifié disque d'or en Allemagne et en France[120],[121]. La même année, Amanda Lear donne un concert exceptionnel au Palace à Paris.

Encouragée par cet accueil, Amanda Lear sort un troisième album, Never Trust a Pretty Face, porté par le simple Fashion Pack (en).

Son quatrième album, Diamonds for Breakfast, sort en 1980 et rencontre un grand succès dans certains pays tels la Suède, la Norvège, l'Autriche et l'Allemagne.

En 1981, elle a déjà vendu près de 20 millions de disques et souhaite retourner à son premier amour, le rock. Elle enregistre des maquettes à Londres avec Trevor Horn mais sa maison de disques n’est pas convaincue et l’oblige à sortir un autre album disco. Intitulé Incognito, il ne connait pas le succès escompté, excepté dans sa version espagnole qui se vend très bien en Amérique du Sud. Il s'agit de la dernière collaboration du tandem Lear-Monn ainsi que du dernier véritable succès discographique de la chanteuse[122].

En 1982, elle intente une action en justice contre Ariola-Eurodisc afin d'être libérée de son contrat pour différences artistiques. Cette action échoue et elle reste liée avec le label, comme stipulé dans le contrat initial, jusqu'à la fin 1983. Quelques singles et l'album Tam-Tam sortent dans ce délai. La relation entre Lear, Monn et son ancienne maison de disques reste tendue jusqu'au début des années 2000. Amanda Lear continue d’enregistrer des albums dans les années 1980 et 1990 avec plus ou moins de succès. Elle revient en 2001 avec l’album Heart (en). Deux singles en seront extraits : la reprise de Love Boat et I just wanna dance again, formaté pour les discothèques.

Amanda Lear en 2010.

En 2005 sort Forever glam une compilation retraçant sa carrière.

Le 30 octobre 2006, Amanda Lear est de retour avec son treizième album, intitulé With love, recueil de douze classiques parmi ses préférés (My Baby Just Cares for Me, Déshabillez-moi, Bambino…).

Le quatorzième album d'Amanda Lear intitulé Brief Encounters est sorti en Italie en octobre 2009 et le quinzième album Brand New Love Affair est sorti le 23 novembre 2009.

Son seizième album, I Don't Like Disco, electro-rock, est disponible le 9 janvier 2012. Elle sort La Bête et La Belle le 30 avril 2012. Produit par Alain Mendiburu, cet album est enregistré en France. Il inclut pour la première fois depuis 1983 dix titres originaux sans reprise. La vidéo filmée par Fred Gasimov à l'hôtel Meurice est présentée pour la première fois durant l'émission de Laurent Ruquier, le 30 janvier 2012. En juillet 2012, Andy Bell (le chanteur du groupe Erasure) propose une nouvelle production du titre La Belle et la Bête qui se retrouvera sur la version « de luxe » de l'album I Don't Like Disco, le 27 août, incluant des remixes et deux nouveaux titres.

En mars 2014, Amanda Lear sort My Happiness, son dix-septième album studio. Enregistré à Paris, il est de nouveau produit par Alain Mendiburu (producteur ou co-producteur d'Amanda Lear depuis 2005), arrangé par Landser et mixé par Gael Brusseleers. Véritable projet Crossover loin de tout accent Dance ou Disco, il intègre des arrangements Pop et Classique avec la présence de musiciens du Secession Orchestra, dirigé par Clément Mao-Takacs ainsi que le pianiste français Gérard Beauchamp qui intervient sur la chanson Heartbreak Hotel. La chanteuse y rend hommage à son idole de toujours Elvis Presley en reprenant les grands tubes du King : Viva Las Vegas, Heartbreak Hotel, It's Now or Never, All Shook Up, (You're the) Devil in Disguise... mais aussi Trouble son tout premier titre déjà une reprise d'Elvis Presley. Il intègre aussi le propre premier titre enregistré par Elvis Presley en 1953 qui donne le nom à l'album My Happiness[123].

Fin 2015 en Italie paraît Mai Piu, un duo avec le chanteur de pop-rock italien Gianluca de Rubertis dans l'album de ce dernier, appelé L'Universo Elegante.

En mai 2016 paraît Let me Entertain You, son dix-huitième album studio, dans lequel elle explore tous les styles de sa discographie, de la disco à la dance, de la pop au slam en passant par les ballades en italien. Le CD comprend en plus de l'album un live d'Amanda Lear, qui interprète son album en intégralité sur scène devant un public, et accompagnée d'un orchestre. Pour la promotion de cet album, elle chante la ballade La Rumeur sur le plateau des émissions C à Vous et Le Grand 8, et la chanson Couleurs sur le plateau d'Amanda Scott sur France 2. En Italie, c'est une autre chanson extraite de l'album, Primo del tu cuore (avec Gianluca de Rubertis), qui sort en single et bénéficie d'un clip vidéo. Plusieurs extraits du live de l'album sont également publiés sur la chaîne Youtube officielle d'Amanda Lear.

En 2016, elle participe à l'enregistrement de l'album Les Funambules, un projet du compositeur Stéphane Corbin lancé en janvier 2013 en réaction à La Manif pour tous afin de lutter contre l’homophobie et réunissant plus de 200 auteurs, interprètes, musiciens, arrangeurs, graphistes et photographes bénévoles, dont Annie Cordy, Liliane Montevecchi, Pierre Richard, Jean-Claude Dreyfus, Dave, Virginie Lemoineetc.[124],[125],[126]. Le 17 octobre 2016, elle annonce vouloir mettre fin à sa carrière l'année suivante, en 2017[127]. Catwalk, le deuxième single de son dernier album, se classe dans les charts dance au Royaume-Uni en mai 2017[128]. En juin 2017, elle participe avec une dizaine d'autres artistes au deuxième concert Urgence Tchétchénie, organisé au Palace à Paris[129].

Carrière d’animatrice télé[modifier | modifier le code]

Amanda Lear effectue l'essentiel de sa carrière d'animatrice en Italie et en France, mais elle a aussi travaillé à la télévision allemande et apparaît dans des émissions télévisées en Espagne.

En Italie

Amanda Lear débute en 1978 en faisant des apparitions dans Stryx (it) en tant que Sexy Stryx aux côtés de Grace Jones (Rumstryx) et du présentateur Tony Renis entre autres[130]. Silvio Berlusconi l'engage pour présenter en 1982 une émission de télévision sur Canale 5, chaîne qu'il a lancé en 1980. Elle travaille durant plusieurs années en tant qu'animatrice sur les chaînes privées du groupe Mediaset de Berlusconi Canale 5, Italia 1 et Rete 4. Elle présente notamment avec Andrea Giordana W le donne (it) (émission italienne sur laquelle fut calquée la mouture française Cherchez la femme) qui obtient un prix de meilleure émission de variété, Buonasera sur Rete 4 et Il Brutto Anatroccolo, où elle rencontre son ex-fiancé Manuel Casella.

En 2001, elle passe à la Rai, où elle anime notamment Cocktail d'Amore, émission centrée sur les années 1980, et La grande notte sur Rai 2. Après son éviction en tant que présentatrice de l'émission de téléréalité La talpa, elle désire se consacrer principalement à la peinture.

Elle continue ses apparitions régulières à la télévision italienne : durant les saisons 1, 2 et 4 (2005 à 2007), elle fait partie du jury de l'émission de danse Ballando con le stelle ; en 2006, elle co-anime une des célèbres soirées de Miss Italie. En 2007 elle fait partie du jury de Miss Italie, prenant part à chaque grande soirée du programme. Elle enchaîne les rôles de juge des émissions The Singing Office, Ciak... si canta! et Si può fare!.

En France
Amanda Lear dans l'émission Les Grosses Têtes (2009).

Amanda Lear tient des rubriques ou fait des apparitions régulières dans différentes émissions, où elle joue un rôle de charmeuse d'hommes. Elle est pensionnaire de L'Académie des neuf en 1984[131], puis sociétaire régulière des Grosses Têtes à la radio des années 1980 à 2014, aux côtés de Philippe Bouvard ; elle est apparue à presque toutes les émissions de la version télévisée de ce programme de divertissement de 1992 à 2014.

En 1986, elle participe au lancement de la chaîne La Cinq, dirigée par Silvio Berlusconi. Le 20 février 1986, elle est avec Roger Zabel et Christian Morin l'animatrice qui fait l'ouverture de La Cinq avec Voilà la Cinq. Elle anime alors sur cette même chaîne l'émission Cherchez la femme en duo avec Christian Morin et certaines soirées spéciales.

Elle rejoint TF1 en 1992 où elle présente Rire sur la ville durant la saison 1992/93 en duo avec Christian Morin en prime time ; elle présente ensuite l'émission de charme Méfiez-vous des blondes en seconde partie de soirée, sur TF1, entre 1993 et 1994[132],[133],[134]. Elle se dit fatiguée de son image de spécialiste de sexe véhiculée par l'émission et, d'un commun accord avec TF1, préfère « arrêter la présentation de Méfiez-vous des blondes sur un succès » car elle affiche de belles audiences[135]. Malgré cela, elle enchaîne l'année suivante à la présentation en Allemagne de l'émission érotique Peep! (de).

En 1993-1994, elle est chroniqueuse de l'émission Sacrée Soirée lors de la dernière saison de l'émission : Jean-Pierre Foucault l'a appelée, ainsi que Laurent Baffie et Julien Courbet[136], pour sauver une audience en chute.

Quelques années plus tard, elle participe à la première saison de l'émission quotidienne de Canal+ 20 h 10 pétantes, en 2003-2004. Elle y utilise alors un accessoire fantaisiste : l'« amandomètre ».

Dans sa carrière, elle s'est beaucoup dédiée au phénomène du disco ; elle en a été l'une des reines, en présentant Le grand classement du Disco sur M6, La folle histoire du Disco sur France 3 et The Summer of the 70s sur Arte. Elle est également associée à l'œuvre de Dali et participe par exemple à Dali l'homme qui aimait les muses, un documentaire sur France 5[137] ainsi qu'à Gala, un documentaire de Sílvia Munt sur Gala Dalí en 2003[138].

En Allemagne

Amanda Lear a été la première présentatrice de l'émission érotique Peep! (de) sur RTL 2, du 5 mai 1995 au 6 mai 1996. Elle a dû reprendre des leçons d'allemand pour pouvoir être au mieux dans son rôle de présentatrice.

Carrière de comédienne[modifier | modifier le code]

Amanda Lear au festival de Cannes 1990.

Amanda Lear exerce une activité de comédienne principalement en France. Dans une moindre mesure, elle joue dans quelques œuvres italiennes.

Elle commencer en 1968 par interpréter le rôle de Ciap, un habitant de Gamma dans le film d'Henri Lanoë Ne jouez pas avec les Martiens d'après un roman de Michel Labry[139]. Amanda Lear apparaît dans Fun and Games for Everyone de Serge Bard, film noir et blanc tourné en 35 mm en 1968 lors d'un vernissage de l'exposition du peintre minimaliste Olivier Mosset. Il dépeint un va-et-vient incessant de parisiens avec Patrick Bauchau, Salvador Dalí devant les dix toiles de l'exposition, toutes similaires, blanches avec des cercles noirs peints en leur centre[140].

Elle enchaîne l'année suivante dans l'épisode Keiner hörte den Schuß réalisé par Wolfgang Becker (de) de la série allemande Der Kommissar[17].

Une autre œuvre singulière est Follie di notte (en), un documentaire érotique italien réalisé par Joe D'Amato sorti en 1978. Il se compose d'une série de performances burlesques d'Amanda Lear aux quatre coins de la planète comme Las Vegas, Oslo, Tokyo ou au Crazy Horse. Elle anime ces numéros essentiellement musicaux destinés à déshabiller son public sur scène[141].

Avec Riz Ortolani, ils écrivent les titres Your Yellow Pijama et Look at Her Dancing pour le film « giallo » italo-espagnol L'Affaire de la fille au pyjama jaune coécrit et réalisé par Flavio Mogherini, sorti en 1977[142].

En 1998, elle joue dans Bimboland d’Ariel Zeitoun dont elle participe au scénario[143],[144].

Dans les années 2000, elle devient également actrice de doublage et comédienne de théâtre. C'est elle qui prête sa voix à Edna Mode, la styliste des super-héros du film d'animation Les Indestructibles et à Gildas, le majordome, dans le film d'animation Chasseurs de dragons. De 2009 à 2017, elle devient une actrice de théâtre en France, jouant dans quatre pièces à grand succès. En octobre 2016, elle annonce aux médias français et italiens la fin de sa carrière après la fin de sa tournée en mai 2017[26].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Albums studio
Albums EP'S
Albums compilation
  • 1998 : Back in Your Arms (compilation avec remixes), 2 éditions
  • 2000 : Follow Me... Back in My Arms (compilation 2e édition)
  • 2001 : Amanda Lear - I'm a mystery, The whole story, CD double
  • 2005 : Foreverglam! (compilation avec 2 inédits)

Singles[modifier | modifier le code]

  • 1975 : La Bagarre, existe en anglais Trouble
  • 1976 : Blood and Honey
  • 1977 : Tomorrow
  • 1977 : Blue Tango (en)
  • 1977 : Queen of Chinatown
  • 1977 : Mon Alphabet, en anglais Alphabet et en italien Alfabeto
  • 1978 : Follow Me
  • 1978 : Run Baby Run
  • 1978 : Enigma (Give a Bit of Mmh to Me)
  • 1978 : Gold
  • 1978 : The Sphinx
  • 1979 : Fashion Pack
  • 1979 : Fabulous (Lover, Love Me)
  • 1980 : Diamonds
  • 1980 : Oh Boy !
  • 1980 : Solomon Gundie
  • 1980 : Fever
  • 1981 : Egal
  • 1981 : New York en français
  • 1982 : Incredibilmente Donna
  • 1983 : Love Your Body
  • 1984 : Assassino
  • 1984 : Women
  • 1985 : No Credit Card
  • 1985 : Palace Hotel
  • 1986 : Les Femmes
  • 1987 : Wild Thing
  • 1987 : Follow Me, special long remix 1987 avec un edit de 3 min 50 s et l'extended de I'm A Mystery
  • 1987 : Aphrodisiaque
  • 1987 : Inch'Allach avec le groupe CCCP et Tomorrow en face B
  • 1988 : Thank You
  • 1989 : Metamorphose
  • 1989 : Gold/Follow Me, remixes « house », le picture vinyl contient les versions longues et le CD les versions courtes
  • 1992 : Fantasy avec Bass Bumpers, featuring Felicia
  • 1995 : Everytime You Touch Me
  • 1995 : Peep! (de)
  • 1996 : Angel Love
  • 2001 : Troubles (en référence au marquis de Sade et au titre anglais de son premier single en 1975)
  • 2001 : Love Boat
  • 2002 : I Just Wanna Dance Again
  • 2003 : Parole parole en duo avec le comédien Titoff
  • 2003 : Copacabana, version française et anglaise en promo'
  • 2005 : Copacabana ré-édition pour les remix
  • 2006 : Paris By Night
  • 2009 : Someone Else's Eyes
  • 2010 : I'm Coming Up
  • 2011 : Chinese Walk
  • 2011 : I Don't Like Disco
  • 2011 : La Bête et la Belle
  • 2012 : La Bête et la Belle (RLS Edit Remix)
  • 2012 : La Bête et la Belle featuring Andy Bell (Erasure) et Dj Yianis (Monster Mix)
  • 2012 : I Don't Like Disco EP remixes incluant RLS, WUTES et Almighty.
  • 2012 : Love at First Sight
  • 2014 : Suspicious Minds (reprise du titre d'Elvis Presley)
  • 2017 : Catwalk

Participations[modifier | modifier le code]

En 1988, le groupe italien CCCP Fedeli alla linea l'invite sur le titre Tomorrow (Voulez-vous un rendez-vous) qui sort en single et se classe 29e des charts italiens[145],[146],[115].

En 2000, elle participe à l'album Tribute To Giorgio Moroder. Elle interprète une reprise de From Here To Eternity (allusion à la mini-série télévisée de 1979 avec Natalie Wood), et il y aura 14 versions remixées par les arrangeurs du moment (tous supports confondus, vinyls, CD singles plus ou moins commercialisés)[réf. souhaitée]. En 2002, le boys band Get Ready! (nl) et Amanda Lear reprennent la chanson Beats of Love qui sort en single et se classe no 48 en Flandre[147],[148].

Clips[modifier | modifier le code]

  • Tomorrow - 1979
  • Solomon Gundie - 1980
  • Ho Fatto L'Amore Con Me - 1980
  • Egal - 1981
  • Incredibilmente Donna - 1984
  • Someone else's eyes new song - 2009
  • Brand New Love Affair - 2010
  • La Bête et la Belle - 2011
  • Chinese walk - 2011
  • Suspicious Minds - 2014.
  • What now my love? - 2014.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Son titre phare Follow Me fait partie de la bande sonore du film Dallas Buyers Club, de Jean-Marc Vallée, sorti en 2014 et de celle d'Une nouvelle amie de François Ozon également en 2014[151].

Doublage[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Présentation et participations télé[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Amanda Lear aux Molières 2011.

Iconographie et culture populaire[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Renaud Donnedieu de Vabres, Arrêté portant promotion ou nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres, ministère de la Culture et de la Communication, République française, (lire en ligne)
    « Mme Amanda Tapp dite Amanda Lear, chanteuse, animatrice, artiste-peintre »
  2. (en) « Lear, Amanda », Library of Congress Name Authority File, Library of Congress,‎ (lire en ligne)
    « Variants : Drapeau des États-Unis Lir, Amanda »
  3. a b c d e f g et h (en) The Observer, « At the court of Queen Lear » [« À la cour de la reine Lear »], The Guardian,‎ , p. 191 (lire en ligne)
    « Yet the story that Meades heard, and which followed Lear around London, is that two years earlier Dali had paid for her sex-change operation, which was carried out in Casablanca by Dr Bourou, who was at the cutting edge of transgender surgery. …
    April Ashley, the transsexual who had once been George Jamieson, a Liverpudlian seaman, has long claimed she worked with Lear in the Fifties at Le Carrousel, a transvestite revue in Paris. In her book, April Ashley's Odyssey, she recalls a man named Alain Tapp, whose stage-name was Peki d'Oslo, later to become Amanda Lear. According to Ashley, Dalí met Peki at Le Carrousel in 1959.
     »
  4. a et b Patrick Renard, « Amanda Lear », Jukebox magazine « travestie », no 318,‎ , p. 28 (résumé, lire en ligne [[PDF]])
    « Amanda Lear, née Tapp le 18 juin 1939 (et non le 18 novembre 1946 comme elle l’affirme) à Saïgon, est l’enfant d’un père officier français d’origine britannique et d’une mère russo-asiatique. »
  5. a et b Anne-Claire Duchossoy, « Amanda Lear, chant, Angleterre », Première, Music Story « Biographie »,‎ (lire en ligne)
  6. (en) Colin Larkin (éditeur scientifique), The Guinness who's who of seventies music, Enfield, Guinness Publishing, coll. « Guinness who's who of popular music series », (réimpr. 1994 in coll. « The Guinness encyclopedia of popular music »), 457 p. (ISBN 0851127274 et 9780851127279, OCLC 59889969, notice BnF no FRBNF37502565, lire en ligne), « Amanda Lear », p. 228
    « b. Amanda Tapp, 1941. This tall, blonde jet-setter of Russian descent performed in burlesque as 'Peki d'Oslo' in her teens prior to a short marriage to Alain-Philippe Malagnac, a French record producer. »
  7. Christophe Loubes, « Bordeaux : Amanda Lear, invitée d’honneur du Fifib, l’occasion de parler de films que j’aime », Sud Ouest,‎ (lire en ligne) Accès payant
  8. « Mais quel âge peut bien avoir Amanda Lear ? », Télé Loisirs, Gennevilliers, Prisma Média (G+J Network),‎ (lire en ligne)
    « La comédienne et chanteuse entretient le mystère sur son âge. Personne n'est capable de dire précisément en quelle année Amanda Lear est née. Mais pourquoi ? »
  9. Isabelle Aithnard, « Amanda Lear triomphe dans Divina : “On ne peut pas être en bonne santé si on ne rit pas !”. », L'Express « Femme qui rit » « Les talents de l'humour au féminin »,‎
    « Il faudra attendre que je meure pour savoir l'âge que j'ai ! »
  10. Journal Disco numéro 4, publié en 1979, édité par Berengaria Éditions et Drei Sterne Verlagsanstalt, page 40 chapitre AGE.
  11. a et b Rochebin, Lear et RTS Info 2012 → [écouter en ligne]
    À partir du minutage 21:30, Amanda Lear récuse l’âge qu’on lui prête sur Internet, notamment sur Wikipédia.
  12. a et b « Notice d'autorité personne », BnF : Bibliothèque nationale de France — catalogue général « Lear, Amanda (1941-....) pseudonyme forme internationale » « Notice no  : FRBNF13896436 »,‎ (lire en ligne)
    « Naissance : 1941, Hong Kong »
  13. (en) « Lear, Amanda, 1941-.... », VIAF: Virtual International Authority File,‎ 2010-2012 oclc (lire en ligne)
  14. Lear, Amanda (1941-....), IdRef, le référentiel des autorités Sudoc, identifiant no 028303245 (lire en ligne)
  15. (de) GEMA : Gesellschaft für musikalische Aufführungs - und mechanische Vervielfältigungsrechte, « Neuaufnahmen », GEMA Nachrichen « Geburtstage unserer Mitglieder », no 170,‎ (lire en ligne)
    Cf. la rubrique « Geburtstage unserer Mitglieder » (anniversaire de nos membres), alinéa intitulé 65 Jahre (65 ans) : « Amanda Lear (18.11.1939) »
  16. a b et c « Lear, Amanda », Katalog der Deutschen Nationalbibliothek, Leipzig, Frankfurt am Main, Deutsche Nationalbibliothek,‎ (lire en ligne)
    « Andere Namen : Tapp, Alain (Angebl. Name) / Tapp, Amanda (Wirklicher Name) / Zeit : Lebensdaten: 1946 - (Geburtsjahr auch 1941 u. 1939) / Weitere Angaben : Franz. Popsängerin, Modell u. später Malerin, geb. in Hong Kong, Freundin v. Salvador Dalí, angebl. transsexuell » / Sources : Lex. Rockmusik; LoC-NA; DMA: LCAuth; PND; All mus. guide (Internet)
  17. a b c et d (en) « Amanda Lear », IMDb, Internet Movie Database,‎ (lire en ligne)
    « Born: Alain Tapp, June 18, 1939 in Saïgon, French Cochinchina. »
  18. a b c et d Les Gens du cinéma, Nom réel : Alain Maurice Louis René TAP, Naissance : 18 juin 1939, Saigon, Extrait de naissance n° (COL) SAIGON.1939.MUN ..00242 reçu du Ministère des Affaires étrangères
  19. a b c d et e Marcel Duchamp, Marcel Duchamp & [et] Salvador Dali, Paris (Baby), Bordeaux, association pour l'étude de Marcel Duchamp, coll. « Etant donné : [revue de l'association pour l'étude de Marcel Duchamp] » (no 5), , 191 p. (OCLC 718104990, notice BnF no FRBNF36951668, lire en ligne), p. 18
    « ... Amanda Lear est né Alain Tap vers 1939 (1946 selon d'autres sources), de parents franco-asiatiques. Après avoir subi une opération de changement de sexe au début des années 60, elle adopta le nom de Peki d'Oslo, sous lequel elle se produisit dans des clubs de travestis dans toute l'Europe, dont Le Carrousel à Paris. »
  20. a et b (cs) Jeffrey A. Buehler (trad. Přeložil Vladan Šír), « Jsem Fotografie », Divus, Praha,‎ (lire en ligne)
    « Vystopoval život Amandy do doby před změnou jejího pohlaví, kdy koncem 50. let působila v Le Carrousel v Paříži, snad nejznámějším transvestitském klubu na světě. Tehdy se jmenovala Alain Tap a vystupovala pod uměleckým jménem Peki d'Oslo. »
  21. « Amanda Lear dans Les Indestructibles », C'est pas trop tôt !, M6,‎ (lire en ligne [vidéo])
  22. a et b Kahn, Fogiel et Lear 2018, cf. minutage 16:45 à 17:01 → [écouter en ligne]
    Marc-Olivier Fogiel lit l'information figurant sur le site Web de l'intéressée : « On va repartir dans le passé puisque, vous l'écrivez vous-même sur votre site internet, il y a une autobiographie « officielle », lapidaire : Amanda Lear est née le 18 novembre 1950, écrivez-vous, au Viêt Nam, d'un père anglais qui servait dans la marine, et d'une mère d'origine asiatique. Ses parents se sont séparés et la petite Amanda a vécu tantôt avec sa famille anglaise à Londres, tantôt avec sa maman en France. »
  23. a b c et d RAI 1988
    « Io sono nata nel 46 » (je suis née en 1946),
    cf. minutage 06:31 [vidéo] → [écouter en ligne]
  24. « Le cap du demi-siècle », sur Le Soir, (consulté le 15 décembre 2018)
  25. a b et c (en) Christa D'Souza, « 'Why would I want to kill my husband?' », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
    « So, she was not born Alain Tapp? "No." And she never went by the stage name Peki D'Oslo? "I have said many times that Peki D'Oslo is not me," says Lear, unflinchingly. "Check your dates, they don't match." »
  26. a et b Guillaume Lecaplain, « Amanda Lear : rien n'est vrai tout est permis », sur Libération, (consulté le 5 décembre 2018)
  27. a b c et d RAI 1988
    « Non sono nata à Saïgon, sono nata à Hong Kong » (je ne suis pas née à Saïgon mais à Hong Kong), cf. minutage 06:02 [vidéo] → [écouter en ligne]
  28. (it) « Le confessioni di Amanda Lear! », sur Canale 5, (consulté le 15 décembre 2018)
  29. Lemoine, Lapix et C à vous 2016
    À partir du minutage 10:31 → [écouter en ligne], Amanda Lear affirme que si un jour elle devait se voir élue « présidente [de la France] », elle ferait aussitôt « interdire Wikipédia », laissant par là implicitement entendre que toutes les indications de date et lieu de naissance figurant dans l'article qui lui y est consacré sont erronées.
  30. a et b Ina Talk Shows, « Amanda Lear sur le divan d'Henry Chapier | Archive INA », (consulté le 26 novembre 2018)
  31. Olivier Rajchman, « Interview. Amanda Lear : “En amour comme avec le reste, je me lasse très vite” », sur Télé Star, (consulté le 8 décembre 2018)
  32. « Salvador Dalí : la parenthèse Amanda Lear » (consulté le 13 août 2016)
  33. a et b (de) Linde Salber, Salvador Dalí, Reinbek, Rowohlt, , 158 p. (ISBN 9783499505799)
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  47. La chanson Miss Amanda Jones de l'album Between the Buttons (1967) serait une allusion ironique à cette liaison : « Il paraîtrait que cette Miss Amanda Jones n'est autre qu'Amanda Lear qui en effet traînait avec Brian. », Frédéric Lecomte Esq., « Rolling Stones 63/90 Le Chemin des pierres », Musicien, Hors-série, no 2H, « Spécial Rolling Stones », 1990, p. 17.
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  54. Dans l'acte de naissance de Malagnac n'est mentionné aucun mariage.
  55. Registre des naissances du 14e arrondissement de Paris, 1951. L'acte de décès d'Alain-Philippe Malagnac est également consultable en mairie.
  56. Freya Erickson, « Amanda Lear "Sogni Miti Colori" », sur Ciao Vogue.com, (consulté le 1er décembre 2018)
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    Cf. à partir du minutage 02:07
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    « 3 dicembre 2018 : Amanda Lear confessa in tv: “Ho detto che ero un uomo, non sapevo cantare e mi serviva pubblicità”. Spumeggiante, ironica e divertente, la cantante ed ex modella, ospite a Domenica in con Mara Venier, ha chiarito il mistero sulla sua ambiguità sessuale: “Mi ha aiutato tantissimo perché si parlava solo di me. Ho fatto tutto io, per provocazione. Non avevo voce, non sapevo cantare, qualcosa dovevo fare”. »
  70. a b et c (en) Duncan Fallowell et April Ashley, April Ashley's Odyssey, London, Jonathan Cape, , 287 p. (ISBN 0224018493 et 9780224018494, OCLC 9491739, LCCN 82145047, lire en ligne), p. 69
    « Towards the end of my stretch at Le Carrousel I became chums with a new member of the troupe, Peki d'Oslo, otherwise Alain Tapp, later Amanda Lear. »
  71. a b c et d (en) « "Let's meet Peki » [img], photo de Peki d'Oslo
    « Our girl in the centerfold is Peki d'Oslo, pert and sweet and from France. You may wonder about her nom de plume D'Oslo. "Simply this," says Peki is her delectable French accent, "my pappa is from Oslo". As for Peki's credits ... she worked as a fashion as well as a photographer's model. Later on, she did the strip tease at ... Le Crazy Horse Saloon ... »
  72. a et b (en) April Ashley - Portrait of a Lady - Video Slideshow, Museum of Liverpool, cf. minutage vidéo allant de 08:32 à 08:55 (lire en ligne [vidéo])
  73. (en) April Ashley et Douglas Thompson, The First Lady : I was a Vogue model and a national celebrity but I was living with a secret that was to shake the world, Londres, John Blake Publishing Ltd, , 382 p. (ISBN 1-84454-231-9)
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  75. Herbert Tobias (auteur de la photo), Photo artistique de la future Amanda Lear, Berlin, , photo prise à Berlin par le photographe Herbert Tobias en 1960 (lire en ligne [img])
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    Cf. Herbert Tobias : « Aujourd’hui, ses portraits de Hildegard Knef, Andreas Baader, Klaus Kinski ou Amanda Lear font partie des classiques du genre. »
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  79. Coccinelle, Coccinelle par Coccinelle, Ed. Filipacchi,
    [image][photo de Coccinelle et Peki d'Oslo]
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    Traduction du texte : « Peki D’Oslo, strip-teaseuse, évoque la nuit d’hier quand elle a découvert que sa chambre d’hôtel avait été mise à sac pendant ses heures de travail. Le voleur lui a dérobé son étole de vison, 200 livres sterling en espèces, un coffret à bijoux, une radio, son passeport français ainsi qu’un couteau de poche. « Je me suis sentie complètement dévêtue en me retrouvant ainsi dépossédée de mes effets personnels et encore plus dénudée sans mon étole de vison », nous a confié, hier, Mlle D’Oslo, après que le malfrat eut été emprisonné à London Sessions. Il s’agit de l’un de ses amis, Leigh Leslie Davies, âgé de 20 ans et habitant de Chelsea à Glebe place (en). Celui-ci a été astreint à une peine de prison s’étalant sur une durée de quinze mois au chef d'inculpation de vol par effraction dans la chambre d’hôtel de la préposée située à l’hôtel Leinster Towers de Bayswater. John Scott-Lewis, 21 ans, habitant à la même adresse, est également resté en détention pendant un mois après avoir plaidé coupable d’avoir réceptionné une partie des biens volés en sus d'argent liquide. Mlle D’Oslo, dont le vrai nom est Amanda Tapp, a déclaré par la suite que Davies l’avait partiellement dédommagée en lui signant un chèque d’une valeur de 400 £ à titre compensatoire[trad 5]. »
  83. Le Parisien libéré (édition de Paris), Musée de la presse : les archives de la presse, journ@aux-collection.com (no 7067), 22 mai 1967, cf. fiche n° 1068482 (présentation en ligne, lire en ligne)
    « Drogue : Peki d'Oslo, mannequin français, 27 ans, arrêtée à Londres pour trafic ; elle et son réseau ravitaillaient les Rolling Stones. »
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    « Model “Peki d'Oslo”, 27, on her way to Marlborough Street Court (en) to face charges—under her real name of Amanda Lear—for possession of dangerous drugs. With her were John Crittle (right) who owned the boutique in Chelsea's Kings Road where she was found and arrested, and Brian Palastanga. 20th May 1967. »
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    Lors de cette brève séquence, deux photos contiguës de la dénommée « Peki d'Oslo[71] » défilent sans qu'Amanda Lear n'exprime quelque démenti.
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Traductions[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d (en) « Amanda Lear is in it, full size. She has definitely got a snappy, uninviting pussy. Once introduced by David Bowie as The Transsylvanian Transsexual Transvestite, now she gets a rather ambiguous compliment from Playboy: 'she is, at least, a testament to a very skilful surgeon'. The sick part is in the lip-smacking use of the word skilful. 'Gee,' you hear Hefner thinking, 'great job!'[67] »
  2. (en) « She has variously let it be known that her mother was English or French or Vietnamese or Chinese, and that her father was English, Russian, French or Indonesian. She may have been born in Hanoï in 1939, or Hong Kong in either 1941 or 1946. Once she said she was from Transylvania. And to this day, it is a matter of conjecture as to whether she was born a boy or a girl[3]? »
  3. a et b « Lear insists that it was she and Salvador Dalí who concocted the rumors of her transsexual status to launch her musical career in the 1970s. “Everything Dalí said, I just listened to. He was the genius, who was I? When it came to launching my career, he told me I was a lousy singer and if I wanted to sell records, I'd have to find something other than the music to attract people to buy them. So we built the Amanda Lear persona into something very intriguing and very ambiguous and it worked[65]. »
  4. (en) « There is Amanda Lear and we are at La Duomo in Milano feeding the pigeons. We’d just come out seeing those 4000 statues that are on the Duomo in Milan. And so we’re just out for the day, we were just shopping and looking around and playing tourists, but in the evening, we were working in the night club which you just saw[72]. »
  5. (en) « Strip-girl, Peki D'Oslo talked yesterday about the night she found that someone had ransacked her hotel room while she was out at work. The raider had taken her mink stole, £200 cash, jewel case, radio, French passport, and flick-knife. ”I felt naked without all those things— especially the stole.” Miss D'Oslo said yesterday, after the raider had been jailed at London Sessions. The raider, 20 year old Leigh Leslie Davies, of Glebe place, Chelsea, a friend of Miss D'Oslo, was jailed for fifteen months for breaking into her room at the Leinster Towers Hotel, Bayswater, and stealing. John Scott-Lewis, 21, of the same address, was remained in custody for a month after pleading guilty to receiving part of the stolen property and cash. Miss D'Oslo, whose real name is Amanda Tapp, said afterwards that Davies had given her a £400 cheque to pay for the stolen property[82]. »
  6. a et b « Questo è l'Amanda « al originale ». Sopra, una rarissima immagine di amanda « al naturale » : un bel ragazzo dai lineamenti vagamente orientali. Alain-Amanda, infatti, è sato a Saigon, come si legge nell'estratto di nascita, qui a sinistra : il suo vero nomme è Alain Maurice Louis René Tap, classe 1939, sesso inequivocabilmente maschile.[89]. »
  7. (en) « Surgeons built me so well / Nobody could tell / That I once was somebody else. — Fabulous (Lover, Love Me) (en) »
  8. a et b « Por los años 60's., Alain Tap, el muchacho que aparece bajo estas líneas, hacía travestismo en Italia y Alemania. “Soy el travestimás grande del mundo”, afirmaba. Alrededor del 68, una visita a Casablanca cambió el sexo de Tap, pero todavía ni sus senos, ni sus caderas, ni sus ojos, eran como los […]. Testigos de esa época han reconocido sin ninguna duda que Alain y Amanda son la misma persona[89]. »
  9. (en) « «Uomo? Donna? Io sono ciò che mi si crede», rispose una volta Amanda Lear all'ennesima domanda (inevasa) sulla vera natura del suo personaggio che, come ha scritto il mensile francese Femme, ha disegnato una traiettoria che va da Dali a Berlusconi, passando per David Bowie e Bryan Ferry. […] Dalla data di nascita (dal 1939 al 1950, ogni anno è quello buono) alla presunta transessualità (si chiamava veramente Alain Maurice Tap?), la sua vita è un mistero. Un rompicapo di nome Amanda, raccontato a Sene da chi l'ha conosciuta da vicino. «Non c'è una sola Amanda, ce ne sono tante», dice il fotografo parigino Denis Taranto, che la frequenta dal 1970[102]. »

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]