Amanda Lear

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Amanda Lear
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Amanda Lear aux Molières 2011.

Informations générales
Nom de naissance Tapp
Naissance entre 1939 et 1950
Saïgon, Hong Kong ou Hanoï
Activité principale chanteuse
actrice
animatrice de télévision
Activités annexes artiste peintre
Genre musical Pop, Disco, Dance
Labels Ariola Records, Carrere Records, Ricordi International, Chène Music, ZYX Music, Le Marais Prod., Dance Street, Edina Music, Just Good Music For Your Ears, Outsider Music, Little Boom Records
Site officiel amandalear.com

Amanda Lear (ou parfois en anglais : Amanda Lir[1]) est une chanteuse, actrice et animatrice de télévision française, également artiste peintre[2]. Selon plusieurs sources divergentes[3],[4], elle serait née en 1939, 1941 ou 1946 (voire 1950) à Saïgon, Hong Kong ou Hanoï. Égérie de Salvador Dalí dans les années 1960, elle entame ensuite une carrière de chanteuse avec le single Follow Me, avant de mener une carrière d'animatrice de télévision dans plusieurs pays européens.

Identité et origine[modifier | modifier le code]

Selon le ministère de la Culture, Amanda Lear est née Amanda Tapp[2],[5]. Certaines sources déclarent qu'elle serait née le [6],[7],[8] ou en selon la Bibliothèque nationale de France (BnF)[9], le VIAF[10] et le SUDOC[11] voire le d'après la société d'Auteurs allemande GEMA[12] et sous l'identité originelle d'Alain Tapp selon la Bibliothèque nationale allemande (DNB)[13], l'Internet Movie Database[14],[15] (IMDb) ou Les Gens du Cinéma[15], ces deux dernières sources consignant sa date de naissance au [14], extrait de naissance à l'appui pour la dernière. Dans l'émission de télévision C'est pas trop tôt ! en 2004 elle indique être née le 18 novembre 1950 et montre sa carte d'identité à l'écran (on n'aperçoit néanmoins pas l'année de naissance sur la carte, dissimulée par sa main).

Concernant son lieu de naissance, selon la DNB et la BnF, il serait situé à Hong Kong[13],[9] — mais d'autres sources mentionnent également Hanoï[16] ou Saïgon[14],[15],[17] — d'un père officier français d'origine britannique[16], le capitaine André Tapp, et d'une mère russo-asiatique[16],[17],[18]. Toutefois, au cours d'une interview télévisée en italien de la Rai Uno diffusée vraisemblablement en novembre 1988-89 (?), Amanda Lear y prétend être née le 18 novembre 1946 à Hong Kong, réfutant conjointement l’allégation selon laquelle elle aurait vu le jour à Saïgon[19]. Paradoxalement, interrogée sur les différents lieux de naissance lui étant attribués sur Wikipédia lors de l'émision C à vous diffusée sur France 5 le 26 janvier 2016[20], elle argue qu'aucun des renseignements la concernant — date ou lieu de naissance — ne correspondrait à la réalité[21].

Outre sa langue maternelle le français, elle parle couramment l'anglais[22] et l'italien[23].

Biographie[modifier | modifier le code]

Élevée entre le Sud de la France et la Suisse, elle s'inscrit à des cours de peinture à Paris avant de déménager pour Londres où elle entre au Saint Martins College of Art and Design[18]. Elle est ensuite repérée par une agence de mannequins et participe à différents défilés, notamment pour Paco Rabanne (1967). Elle rencontre le peintre surréaliste Salvador Dalí, qui en fait son modèle et avec qui elle entretiendra une relation qui durera quinze ans, comme elle a pu le raconter dans son livre consacré au peintre[24]. Salvador Dalí affirmait alors à ses interlocuteurs qu'Amanda Lear était en fait un homme. Alors inconnue, Amanda Lear comprit tout le parti qu'elle pourrait tirer, dans les médias, de ces sulfureuses révélations et se présenta comme l’« égérie de Salvador Dalí ».

Elle eut une courte liaison avec Brian Jones, un des membres originels des Rolling Stones[25],[26].

Dans les années 1970, elle fréquente l'avant-garde musicale de l'époque, fréquentant un temps Bryan Ferry[27] puis posant pour la pochette de l'album de Roxy Music For Your Pleasure[27]. Elle décide en 1975 de se lancer dans la chanson sur les conseils de David Bowie ce qui la fera connaître du grand public. Elle entame une activité de présentatrice à la télévision dans les années 1980, en Italie, en France et en Allemagne. Elle s'essaie également à la peinture et apparaît dans des films et des séries télévisées. C'est elle qui prête sa voix à Edna Mode, la styliste des super-héros du film d'animation Les Indestructibles et à Gildas, le majordome, dans le film d'animation Chasseurs de dragons.

En 2006, elle est faite chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres[2].

Années 1959-1963 : rumeurs de transsexualité[modifier | modifier le code]

Amanda Lear au festival de Cannes 1990.

Une rumeur tenace présente Amanda Lear comme une transsexuelle[13], ce qu'elle dément, après avoir laissé planer le doute à des fins prétendument publicitaires[28]. Une telle affirmation aurait donc été lancée en 1978 par Salvador Dalí[29] puis soutenue la même année par son producteur Anthony Monn[réf. nécessaire] avant d'être relayée en 1979 par David Bowie qui se réfère à Amanda Lear en la/le qualifiant de « travesti transexuel d'origine transylvaine[30],[trad 1] ». Le subterfuge n'aurait soit-disant constitué qu'une sorte de « ruse d'appoint » destinée à promouvoir ses premiers albums[28]. L'auteur Michael Heatley (en) rapporte même des propos d'Amanda Lear en personne selon lesquels elle aurait concocté cette histoire à l'instigation de Dalí afin de lancer sa carrière musicale dans les années soixante-dix :

« J'écoutais attentivement et prenais systématiquement en compte les judicieux conseils prodigués par Dalí. C'était lui le génie ... qui étais-je moi-même comparée à lui pour m'aventurer à remettre en doute la pertinence de son jugement ? Plus tard, lorsqu'il s'est agi de promouvoir ma carrière, il m'asséna tout de go que j'étais une chanteuse plutôt médiocre qui n'avait guère de chances de casser la baraque. Il fallait donc trouver un palliatif complémentaire à ma seule musique pour tenter de drainer l'attention du public et réussir à écouler mes disques. C'est ainsi que nous avons échafaudé le personnage innovant d'Amanda Lear en le transformant en un truc aussi intriguant qu'ambigu ... et ça a super bien marché[28],[trad 2]. »

Pourtant, quelques années auparavant, en l'occurrence le 25 mai 1976, Amanda Lear avait déjà été interviewée à ce sujet par la journaliste auteur et conférencière allemande Carmen Thomas (de) de la NDR Fernsehen lors du talk-show télévisé intitulé 3 nach 9 (de). Amanda Lear y présente alors une tout autre version face à l'éclosion des interrogations foisonnantes qui l'entourent par rapport à son identité de genre non élucidée. En effet, dans l'une de ses réponses faisant état de l'essaimage d'échos inhérents à son alléguée transsexualité, Amanda Lear n'évoque cette fois-ci ni Dali ni Bowie mais se contente de conspuer les colportages éhontés d'un journaliste zélé qu'elle traite expressément de « connard » (« asshole »)[31].

Le même topo a en outre été conjointement émis par Duncan Fallowell et la transsexuelle April Ashley dans leurs mémoires[32] (non publiés en France). Cette dernière y raconte que les cabarets Le Carrousel[33], Madame Arthur et le Crazy Horse Saloon[34], où elle se donnait en représentation, accueillit à la fin des années 1950 « un nouveau membre, Péki d'Oslo, alias Alain Tapp[32],[16] ou Alain Tap[33],[35], connu plus tard sous le nom d'Amanda Lear[32] » après avoir changé de sexe[33],[16]. Le nom patronymique d'Amanda Lear est d'ailleurs bel et bien Amanda Tapp, ainsi que le confirme sa nomination en France dans l'ordre national du Mérite en juillet 2006[2].

En 1960, le photographe allemand Herbert Tobias fait une photo artistique de la future Amanda Lear à Berlin[36],[37].

La chanteuse allemande Evelyn Künneke écrit dans son autobiographie Sing Evelyn, sing. Revue eines Lebens, qu'Amanda Tapp fut engagée par Michel Hiro, le propriétaire du cabaret berlinois Chez Nous[38].

La transsexuelle néerlandaise Romy Haag affirme elle aussi dans son autobiographie qu'au début des années 1960, Amanda Lear s'appelait Alain Tapp, et, sous le nom de scène de Péki d'Oslo, se produisait en travesti, à Berlin dans le cabaret Chez Nous, notamment en 1962[39].

Dans le même ordre d'idées, la transsexuelle suisse Peggy Guex expose sur l'une des pages de son site une série de photos comparatives entre le prétendument dénommé Alain Tap(p) (avec son allégué certificat de naissance) et une certaine Péki d'Oslo qui serait — hypothétiquement — devenue Amanda Lear[40]. L'autrice y consigne notamment le commentaire suivant :

« Péki d'Oslo, qui se produisait au début des années 60 au Carrousel, avait comme nom d'état civil Alain Tapp. Amanda Lear a démenti avoir porté un jour ce nom. Pourtant, la nomination au grade de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres[2] [...] mentionne son nom d'état civil : Amanda Tapp[40]. »

Idem pour Coccinelle, la plus célèbre transsexuelle française, qui parle aussi de Péki d'Oslo dans des termes similaires : Péki s'appelait alors Alain T. et était un jeune dessinateur de talent qui se serait fait opérer plus tard par le même chirurgien qu'elle, le gynécologue et chirurgien français Georges Burou[16] à Casablanca au Maroc. Coccinelle ajoute plusieurs photos d'époque où on la voit en compagnie du fameux Péki d'Oslo[41].

En 1978, la journaliste et écrivaine italienne Camilla Cederna (it) s'intéresse à l'ambiguïté du cas Amanda Lear et publie à son sujet un article à sensation intitulé « Et si Amanda … » pour le compte du périodique TV Sorrisi e Canzoni (it). Elle y révèle qu'au cours de son enquête elle serait parvenue à mettre la main sur le « passeport français du chanteur déposé au bureau de son hôtel à Milan ». Ce document d'identité aurait été « émis dans le sud de France à Carcassonne et libellé au nom d'Alain Tap, travesti, né à Saïgon le 18 juin 1939 avec, au dessous, la mention de son nom de scène : Peki d'Oslo[42]. »

La chanteuse et propriétaire de boîtes de nuit Régine, avec qui elle a été très amie, affirme aussi l'avoir connue à l'époque où Amanda Lear était un travesti : « Moi je l’ai connue en garçon. Elle chantait dans les petits bistrots[43],[44] », affirmation que l'intéressée n'a pas manqué de tourner en dérision en postant une ancienne photo d'elle en uniforme militaire avec la légende : « En soldat... Pour Régine », accompagnée d'une répartie de son cru[45].

Ces hypothèses sont reprises et complétées par d'autres sources[33],[46] et parfois abondamment illustrées par des photos d'époque de Péki d'Oslo[34] et des fac-similé de l'acte de naissance d'Alain Tapp[47]. Cependant, Amanda Lear a répété dans plusieurs interviews à des journaux anglais, où est née cette rumeur, n'être ni Péki d'Oslo, ni Alain Tapp[48].

Les paroles de l'une de ses chansons sorties en 1979 pourraient constituer un éventuel indice :

« Les chirurgiens m'ont si bien construite que personne ne peut dire que j'étais autrefois quelqu'un d'autre[trad 3]. »

— Fabulous (Lover, Love Me) (en) ...

En octobre 2013, le conférencier, journaliste, producteur musical et ingénieur du son espagnol Julián Ruiz (es) publie un article dans El Mundo où il écrit :

« Les journalistes, amis de Dalí et artistes qui les entouraient ont toujours affirmé qu'Amanda Lear se nommait en réalité Alain Tapp et qu'il était le fils d'un officier de la marine française et d'une mère d'origine vietnamienne moghole. Son patronyme Lear n'est que le fruit d'un mariage de convenance avec un marin écossais. C'est au cours des années cinquante que Salvador Dalí croise son regard pour la première fois dans un night-club parisien, Le Carrousel, où Alain/Amanda se produisait comme travesti sous l'alias Peki D'Oslo [...]. Le fait est que Salvador Dalí tombe instantanément sous son charme et en devient à tel point éperdument amoureux qu'il décide de lui financer intégralement la chirurgie destinée à changer de sexe. L'opération a eu lieu à Casablanca au cours du printemps 1963 grâce à l'intervention spécialisée d'un pionnier en la matière, le Dr Georges Burou, qui avait déjà opéré avec succès des transexuelles célèbres telles que Cocinelle et April Ashley[49]. »

Dans le même ordre d'idées, l'hebdomadaire colombien Cromos (es) écrivait déjà, en 1980 :

« Dans les années soixante, un garçon nommé Alain Tap se produisait en qualité de travesti en Italie et en Allemagne, déclamant haut et fort à qui voulait l'entendre : « Je suis le plus grand travesti du monde ». Alain Tap a ensuite procédé à son changement de sexe au cours d'une intervention chirurgicale spécialisée effectuée au Maroc à Casablanca. Cependant, ses seins, ses hanches, ses yeux et son regard sont demeurés strictement inchangés, ce qui fait que nombre de témoins de cette époque peuvent affirmer sans l'ombre d'un doute qu'Alain Tap et Amanda Lear ne font qu'un[50],[trad 4]. »

Mariages[modifier | modifier le code]

Le , Amanda Tap(p) épouse à Chelsea (Londres), Paul Morgan Lear, un étudiant en architecture ancienne, âgé de 22 ans, ce qui lui permet d'obtenir un passeport britannique.

Le , Amanda Lear épouse à Las Vegas (États-Unis), Alain-Philippe Malagnac, ancien secrétaire et amant de l'écrivain Roger Peyrefitte, le témoin était le photographe italien Denis Taranto[réf. nécessaire]. Ce mariage de fantaisie n'est pas reconnu en Europe.

Le , alors qu'Amanda se trouve en Italie, un incendie ravage le mas du couple Malagnac à Saint-Étienne-du-Grès, dans les Bouches-du-Rhône. Son compagnon, âgé de 49 ans, trouve la mort, ainsi qu'un jeune homme de 33 ans[51], Didier Dieufis, présent cette nuit-là. Des biens de grande valeur auraient été détruits à cette occasion, entre autres des tableaux de maîtres, dont une quinzaine de toiles signées Salvador Dalí.

Elle révèle dans une émission de Thierry Ardisson, en septembre 2001, qu'elle faisait partie des nombreuses personnalités présentes à New York lors de la destruction des tours du World Trade Center, le 11 septembre 2001. Elle se trouvait là pour un vernissage. L'odeur de cendres omniprésente dans la ville à la suite de la tragédie la mit mal à l'aise, car lui rappelait l'odeur des cendres du mas du couple Malagnac[réf. nécessaire].

Carrière[modifier | modifier le code]

Carrière musicale[modifier | modifier le code]

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Amanda Lear en 1978.

C’est David Bowie qui lui suggère de chanter, lui paye des cours de chant et de danse. Ils tournent ensemble des émissions de télévision, "dont un show spécial pour NBC au Marquee Club"[52]. En 1975 Amanda Lear sort son premier single, Trouble (une reprise d’Elvis Presley), sur le label anglais Creole records[53]. Le titre sort en France sous le titre La bagarre en 1976[54] et connaîtra un certain succès en discothèque. La même année Amanda obtient son premier tube, Blood and honey[55].

En 1977, son premier album I Am a Photograph[56] (référence à sa carrière de mannequin) reste classé 17 semaines dans les charts allemands[57] et deux gros tubes en sont extraits : Tomorrow et Queen of Chinatown. Queen of Chinatown sera même disque d’or au Japon, un exploit plutôt rare pour un artiste étranger.

En 1978, le single Follow me enregistré et produit à Munich par le producteur allemand Anthony Monn devient un tube européen[58]. Cette chanson est celle qui a été remixée le plus souvent (pour elle), avec 14 versions (sorties dans le commerce, sur des albums, maxi-singles, remixes, maxi-remix, etc.). Il précède la sortie du deuxième album d’Amanda, Sweet Revenge. L’album se vend à deux millions d’exemplaires et se classe dans 41 pays. La même année, Amanda Lear donne un concert exceptionnel au Palace à Paris devant 3000 personnes entassées.

Encouragée par cet accueil, Amanda Lear sort un troisième album, Never Trust a Pretty Face, porté par le simple Fashion pack et considéré par une partie de ses fans comme le meilleur.

Son quatrième album, Diamonds for Breakfast, sort en 1980 et rencontre un grand succès en Europe de l’Est où Amanda Lear est une vraie star.

En 1981, Amanda a déjà vendu près de 20 millions de disques et souhaite retourner à son premier amour, le rock. Elle enregistre des maquettes à Londres avec Trevor Horn mais sa maison de disques n’est pas convaincue et l’oblige à sortir un autre album disco. Ce sera Incognito, qui ne connaîtra pas le succès escompté, excepté dans sa version espagnole qui se vendra très bien en Amérique du Sud.

Amanda Lear continue d’enregistrer des albums dans les années 1980 et 1990 avec plus ou moins de succès, et c’est en 2001 qu’elle fait son grand retour avec l’album Heart. Deux singles en seront extraits : la reprise de Love boat, et I just wanna dance again, formaté pour les discothèques.

En 2005 sort Forever glam une compilation retraçant toute sa carrière.

Le 30 octobre 2006, Amanda Lear est de retour avec son treizième album, intitulé With love, recueil de douze grands classiques parmi ses préférés (My baby just cares for me, Déshabillez-moi, Bambino…).

Le quatorzième album d'Amanda Lear intitulé Brief Encounters est sorti en Italie en octobre 2009 et le quinzième album Brand New Love Affair est sorti le 23 novembre 2009.

Son seizième album, I Don't Like Disco, electro-rock, est disponible le 9 janvier 2012. Elle sort La Belle et la Bête le 30 avril 2012. Produit par Alain Mendiburu, cet album est enregistré en France. Il inclut pour la première fois depuis 1983 dix titres originaux sans reprise. La vidéo filmée par Fred Gasimov à l'hôtel Meurice est présentée pour la première fois durant l'émission de Laurent Ruquier, le 30 janvier 2012. En juillet 2012, Andy Bell (le chanteur du groupe Erasure) propose une nouvelle production du titre La Belle et la Bête qui se retrouvera sur la version « de luxe » de l'album I Don't Like Disco, le 27 août, incluant des remixes et deux nouveaux titres

En mars 2014, Amanda Lear sort My Happiness, son dix-septième album studio. Enregistré à Paris, il est de nouveau produit par Alain Mendiburu (producteur ou co-producteur d'Amanda Lear depuis 2005), arrangé par Landser et mixé par Gael Brusseleers. Véritable projet Crossover loin de tout accent Dance ou Disco, il intègre des arrangements Pop et Classique avec la présence de musiciens du Secession Orchestra, dirigé par Clément Mao-Takacs ainsi que le pianiste français Gérard Beauchamp qui intervient sur la chanson Heartbreak Hotel. La chanteuse y rend hommage à son idole de toujours Elvis Presley en reprenant les grands tubes du King : Viva Las Vegas, Heartbreak Hotel, It's Now Or Never, All Shook Up, You're The Devil In Disguise... mais aussi Trouble son tout premier titre déjà une reprise d'Elvis Presley. Il intègre aussi le propre premier titre enregistré par Elvis Presley en 1953 qui donne le nom à l'album My Happiness[59].

Carrière d’animatrice TV[modifier | modifier le code]

Amanda Lear effectue l'essentiel de sa carrière d'animatrice en Italie et en France, mais elle a aussi travaillé à la télévision allemande et apparaît dans des émissions télévisées en Espagne.

En France[modifier | modifier le code]

Amanda Lear tient des rubriques ou fait des apparitions régulières dans différentes émissions, où elle joue un rôle de charmeuse d'hommes. Entre les années 1980 et 2014, elle est une sociétaire régulière des Grosses Têtes, aux côtés de Philippe Bouvard ; elle est apparue à presque toutes les émissions de la version télévisée de ce programme de divertissement.

En 1986, elle participe au lancement de la chaîne La Cinq, dirigée par Silvio Berlusconi, et anime alors sur cette même chaîne l'émission Cherchez la femme et certaines soirées spéciales.

Elle présente l'émission coquine Méfiez-vous des blondes, sur TF1, au début des années 1990.

En 1993-1994, elle est chroniqueuse de l'émission Sacrée Soirée, lors de la dernière saison de l'émission : Jean-Pierre Foucault l'a appelée, ainsi que Laurent Baffie, pour sauver une audience en chute. Elle a participé à la première saison de l'émission quotidienne de Canal+ 20 h 10 pétantes, en 2003-2004 (elle y utilisait un accessoire fantaisiste : l'« amandomètre »).

Dans sa carrière, elle s'est beaucoup dédiée au phénomène du disco ; elle en a été l'une des reines, en présentant Le grand classement du Disco sur M6 et La folle histoire du Disco sur France 3.

En Italie[modifier | modifier le code]

Amanda Lear lors d'une signature à la Fnac en février 2010.

Silvio Berlusconi l'engage dans les années 1980 pour présenter une émission de télévision en Italie ; elle travaille durant plusieurs années en tant qu'animatrice sur les chaînes privées de Berlusconi. Elle a notamment présenté avec Andrea Giordana W le donne (émission italienne sur laquelle fut calquée la mouture française Cherchez la femme) qui a obtenu un prix de meilleure émission de variété, Buonasera sur Rete 4 et plus récemment Il brutto anatroccolo, où elle a rencontré son ex-fiancé Manuel Casella.

En 2001, elle passe finalement à la Rai, où elle anime notamment Cocktail d'amore, émission centrée sur les années 1980, et La grande notte sur Rai 2. Après son éviction de l'émission de téléréalité La talpa, elle se consacre surtout à la peinture.

Malgré cela, elle continue ses apparitions régulières à la télévision italienne : durant les saisons 1, 2 et 4 (2005 à 2007), elle fait partie du jury de l'émission de danse Ballando con le stelle ; en 2006, elle co-anime une des célèbres soirées de Miss Italie. En 2007 elle fait partie du jury de Miss Italie, prenant part à chaque grande soirée du programme.

En Allemagne[modifier | modifier le code]

Amanda Lear a été la première présentatrice de l'émission érotique Peep! sur RTL II, du 5 mai 1995 au 6 mai 1996. Amanda a dû reprendre des leçons d'allemand pour pouvoir être au mieux dans son rôle de présentatrice.

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • Elle figure sur la pochette de l'album For Your Pleasure, de Roxy Music, en 1973. Amanda Lear a été une des plus célèbres mannequins anglais, de 1967, date de ses débuts, à 1974, où elle décide de se lancer dans la chanson.
  • Elle a notamment fait la couverture de magazines, tels Marie-France, Nova, Daily Telegraph, Stern, Playboy[trad 1] ou encore Lui. Elle a aussi figuré dans des publicités au début des années 1970, télévisées, affichées (sur des bus). Elle a été la muse notamment de Paco Rabanne, Mary Quant et Ossie Clark (en). On peut la voir dans une vidéo[60] (25-40 secondes) sur YouTube défiler pour Ossie Clark dans les années 1970. Une autre vidéo la montre défilant pour Jean-Paul Gauthier, lors de son défilé printemps-été 2012.
  • Article de Paris Match, Dali, Amanda Lear, sa muse s'amuse, 22 novembre 2012.
  • En 2011, le magazine de mode américain V MAGAZINE lui consacre une interview de six pages intitulée The Ballad of Amanda Lear[61] en la comparant à Madonna et Lady Gaga.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums EP'S[modifier | modifier le code]

Albums compilation[modifier | modifier le code]

  • 1998 : Back in Your Arms (compilation avec remixes), 2 éditions
  • 2000 : Follow Me... Back in My Arms (compilation 2e édition)
  • 2001 : Amanda Lear - I'm a mystery, The whole story, CD double
  • 2005 : Foreverglam! (compilation avec 2 inédits)

Singles[modifier | modifier le code]

  • 1975 : La Bagarre, existe en anglais Trouble
  • 1976 : Blood and Honey
  • 1977 : Tomorrow
  • 1977 : Blue Tango (en)
  • 1977 : Queen of Chinatown
  • 1977 : Mon Alphabet, en anglais Alphabet et en italien Alfabeto
  • 1978 : Follow Me
  • 1978 : Run Baby Run
  • 1978 : Enigma (Give a Bit of Mmh to Me)
  • 1978 : Gold
  • 1978 : The Sphinx
  • 1979 : Fashion Pack
  • 1979 : Fabulous (Lover, Love Me)
  • 1980 : Diamonds
  • 1980 : Oh Boy !
  • 1980 : Solomon Gundie
  • 1980 : Fever
  • 1981 : Egal
  • 1981 : New York en français
  • 1982 : Incredibilmente Donna
  • 1983 : Love Your Body
  • 1984 : Assassino
  • 1984 : Women
  • 1985 : No Credit Card
  • 1985 : Palace Hotel
  • 1986 : Les Femmes
  • 1987 : Wild Thing
  • 1987 : Follow Me, special long remix 1987 avec un edit de 3 min 50 s et l'extended de I'm A Mystery
  • 1987 : Aphrodisiaque
  • 1987 : Inch'Allach avec le groupe CCCP et Tomorrow en face B
  • 1988 : Thank You
  • 1989 : Metamorphose
  • 1989 : Gold/Follow Me, remixes « house », le picture vinyl contient les versions longues et le CD les versions courtes
  • 1992 : Fantasy avec Bass Bumpers, featuring Felicia
  • 1995 : Everytime You Touch Me
  • 1995 : Peep!
  • 1996 : Angel Love
  • 2001 : Troubles (en référence au marquis de Sade et au titre anglais de son premier single en 1975)
  • 2001 : Love Boat
  • 2002 : I Just Wanna Dance Again
  • 2003 : Parole parole en duo avec le comédien Titoff
  • 2003 : Copacabana, version française et anglaise en promo'
  • 2005 : Copacabana ré-édition pour les remix
  • 2006 : Paris By Night
  • 2009 : Someone Else's Eyes
  • 2010 : I'm Coming Up
  • 2011 : Chinese Walk
  • 2011 : I Don't Like Disco
  • 2011 : La Bête et la Belle
  • 2012 : La Bête et la Belle (RLS Edit Remix)
  • 2012 : La Bête et la Belle featuring Andy Bell (Erasure) et Dj Yianis (Monster Mix)
  • 2012 : I Don't Like Disco EP remixes incluant RLS, WUTES et Almighty.
  • 2012 : Love at First Sight
  • 2014 : Suspicious Minds (reprise du titre d'Elvis Presley)

Autre « guest » notable[modifier | modifier le code]

En 2000, elle participe à l'album Tribute To Giorgio Moroder. Elle interprète une reprise de From Here To Eternity (allusion à la mini-série TV de 1979 avec Natalie Wood), et il y aura 14 versions remixées par les arrangeurs du moment (tous supports confondus, vinyls, CD singles plus ou moins commercialisés)[réf. souhaitée].

Clips[modifier | modifier le code]

  • Tomorrow - 1979
  • Ho Fatto L'Amore Con Me - 1980
  • Egal - 1981
  • Incredibilmente Donna - 1984
  • Someone else's eyes new song - 2009
  • Brand New Love Affair - 2010
  • La Bête et la Belle - 2011
  • Suspicious Minds - 2014.
  • What now my love? - 2014.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Amanda Lear est aussi actrice de cinéma et de séries télévisées en France, Allemagne, Italie et Espagne.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Son titre phare Follow Me fait partie de la bande sonore du film Dallas Buyers Club, de Jean-Marc Vallée, sorti en 2014.

Télévision[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • 1986 : Dalí et moi - biographie
  • 1987 : L’Immortelle - roman
  • 1994 : L'amant Dali - réédition de Dali et moi, préface de Paco Rabanne
  • 2004 : Mon Dalí, Michel Lafon (ISBN 2749901111)
  • 2006 : Between Dream And Reality - recueil d’art
  • 2009 : Je ne suis pas du tout celle que vous croyez… - biographie

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Lear, Amanda », Library of Congress Name Authority File, Library of Congress,‎ (lire en ligne)
    « Variants : Drapeau des États-Unis Lir, Amanda »
  2. a, b, c, d et e Arrêté portant promotion ou nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres, ministère de la Culture et de la Communication, République française, (lire en ligne)
    « Mme Amanda Tapp dite Amanda Lear, chanteuse, animatrice, artiste-peintre »
  3. « Mais quel âge peut bien avoir Amanda Lear ? », Télé Loisirs, Gennevilliers, Prisma Média (G+J Network),‎ (lire en ligne)
    « La comédienne et chanteuse entretient le mystère sur son âge. Personne n'est capable de dire précisément en quelle année Amanda Lear est née. Mais pourquoi ? »
  4. Isabelle Aithnard, « Amanda Lear triomphe dans Divina : “On ne peut pas être en bonne santé si on ne rit pas !”. », L'Express « Femme qui rit » « Les talents de l'humour au féminin »,‎
    « Il faudra attendre que je meure pour savoir l'âge que j'ai ! »
  5. (en) Colin Larkin (éditeur scientifique), The Guinness who's who of seventies music, Enfield, Guinness Publishing, coll. « Guinness who's who of popular music series », (réimpr. 1994 in coll. « The Guinness encyclopedia of popular music »), 457 p. (ISBN 0851127274 et 9780851127279, OCLC 59889969, notice BnF no FRBNF37502565, lire en ligne), « Amanda Lear », p. 228
    « b. Amanda Tapp, 1941. This tall, blonde jet-setter of Russian descent performed in burlesque as 'Peki d'Oslo' in her teens prior to a short marriage to Alain-Philippe Malagnac, a French record producer. »
  6. Journal Disco numéro 4, publié en 1979, édité par Berengaria Éditions et Drei Sterne Verlagsanstalt, page 40 chapitre AGE.
  7. Elle a fêté son 50e anniversaire par une performance scénique au Palace le dimanche 17 novembre 1996, elle y a chanté Peep, I miss you, entre autres, et avait confirmé cet âge chez Marc-Olivier Fogiel à son émission télévisée le vendredi précédent, TV+
  8. Darius Rochebin, « Amanda Lear », RTS Info, Radio télévision suisse « Pardonnez-moi »,‎ (lire en ligne [vidéo]) : interview télévisée d’Amanda Lear par Darius Rochebin. À noter que, aux alentours du minutage 21:45, Amanda Lear récuse l’âge qu’on lui prête sur Internet dont, notamment, sur Wikipédia.
  9. a et b « Notice d'autorité personne », BnF : Bibliothèque nationale de France — catalogue général « Lear, Amanda (1941-....) pseudonyme forme internationale » « Notice no  : FRBNF13896436 »,‎ (lire en ligne)
    « Naissance : 1941, Hong Kong »
  10. (en) « Lear, Amanda, 1941-.... », VIAF: Virtual International Authority File,‎ 2010-2012 oclc (lire en ligne)
  11. Lear, Amanda (1941-....), IdRef, le référentiel des autorités Sudoc, identifiant no 028303245 (lire en ligne)
  12. (de) GEMA : Gesellschaft für musikalische Aufführungs - und mechanische Vervielfältigungsrechte, « Neuaufnahmen », GEMA Nachrichen « Geburtstage unserer Mitglieder », no 170,‎ (lire en ligne)
    Cf. la rubrique « Geburtstage unserer Mitglieder » (anniversaire de nos membres), alinéa intitulé 65 Jahre (65 ans) : « Amanda Lear (18.11.1939) »
  13. a, b et c « Lear, Amanda », Katalog der Deutschen Nationalbibliothek, Leipzig, Frankfurt am Main, Deutsche Nationalbibliothek,‎ (lire en ligne)
    « Andere Namen : Tapp, Alain (Angebl. Name) / Tapp, Amanda (Wirklicher Name) / Zeit : Lebensdaten: 1946 - (Geburtsjahr auch 1941 u. 1939) / Weitere Angaben : Franz. Popsängerin, Modell u. später Malerin, geb. in Hong Kong, Freundin v. Salvador Dalí, angebl. transsexuell » / Sources : Lex. Rockmusik; LoC-NA; DMA: LCAuth; PND; All mus. guide (Internet)
  14. a, b et c (en) « Amanda Lear », IMDb, Internet Movie Database,‎ (lire en ligne)
    « Born: Alain Tapp, June 18, 1939 in Saïgon, French Cochinchina. »
  15. a, b et c Les Gens du cinéma, Nom réel : Alain Maurice Louis René TAP, Naissance : 18 juin 1939, Saigon, Extrait de naissance n° (COL) SAIGON.1939.MUN ..00242 reçu du Ministère des Affaires étrangères
  16. a, b, c, d, e et f (en) The Observer, « At the court of Queen Lear », The Guardian,‎ (lire en ligne)
    « She has variously let it be known that her mother was English or French or Vietnamese or Chinese, and that her father was English, Russian, French or Indonesian. She may have been born in Hanoï in 1939, or Hong Kong in either 1941 or 1946. Once she said she was from Transylvania. And to this day, it is a matter of conjecture as to whether she was born a boy or a girl. …
    Yet the story that Meades heard, and which followed Lear around London, is that two years earlier Dali had paid for her sex-change operation, which was carried out in Casablanca by Dr Bourou, who was at the cutting edge of transgender surgery. …
    April Ashley, the transsexual who had once been George Jamieson, a Liverpudlian seaman, has long claimed she worked with Lear in the Fifties at Le Carrousel, a transvestite revue in Paris. In her book, April Ashley's Odyssey, she recalls a man named Alain Tapp, whose stage-name was Peki d'Oslo, later to become Amanda Lear. According to Ashley, Dalí met Peki at Le Carrousel in 1959.
     »
  17. a et b Patrick Renard, « Amanda Lear », Jukebox magazine « travestie », no 318,‎ , p. 28 (résumé, lire en ligne [[PDF]])
    « Amanda Lear, née Tapp le 18 juin 1939 (et non le 18 novembre 1946 comme elle l’affirme) à Saïgon, est l’enfant d’un père officier français d’origine britannique et d’une mère russo-asiatique. »
  18. a et b « Amanda Lear, chant, Angleterre », Première, Music story « Biographie »,‎ (lire en ligne)
  19. (it) « Intervista di Amanda Lear », Rai 1,‎ novembre 1988-89 (lire en ligne)
    À partir du minutage 05:30, Amanda Lear prétend être née le 18 novembre 1946 à Hong Kong ; elle réfute également l’allégation selon laquelle elle aurait vu le jour à Saïgon.
  20. « Amanda Lear et Jacques Perrin », France 5 « C à vous »,‎ (lire en ligne [vidéo])
  21. « Amanda Lear Présidente », C à vous,‎ (lire en ligne [vidéo])
    Cf. à partir du minutage 10:30.
  22. http://www.youtube.com/watch?v=ErlP4xDJCoc Interview d'Amanda Lear en anglais sur Youtube
  23. http://www.dailymotion.com/video/x1r1lw8_si-puo-fare-intervista-ad-amanda-lear_shortfilms Interview d'Amanda Lear en italien sur Dailymotion
  24. Amanda Lear, Mon Dali, Michel Lafon, rééd. 2004.
  25. Selon des propos recueillis par Jacques Colin en 1979, publiés dans Philippe Paringaux, « Mort d'un Stone », Rock & Folk, Spécial Hors-série, no 1H, « 1966-1990 Nos années Stones », 1990, p. 32.
  26. La chanson Miss Amanda Jones de l'album Between the Buttons (1967) serait une allusion ironique à cette liaison : « Il paraîtrait que cette Miss Amanda Jones n'est autre qu'Amanda Lear qui en effet traînait avec Brian. », Frédéric Lecomte Esq., « Rolling Stones 63/90 Le Chemin des pierres », Musicien, Hors-série, no 2H, « Spécial Rolling Stones », 1990, p. 17.
  27. a et b Marnie Fogg (dir.) et al. (trad. Denis-Armand Canal et al., préf. Valerie Steele), Tout sur la mode : Panorama des chefs-d’œuvre et des techniques, Paris, Flammarion, coll. « Histoire de l'art », (1re éd. 2013 Thames & Hudson), 576 p. (ISBN 978-2081309074), « La robe de cuir pour Roxy Music », p. 422 à 423
  28. a, b, c et d Michael Heatley (en), Frank Hopkinson, The Girl in the Song: The Real Stories Behind 50 Rock Classics, Pavilion Books (en), (ISBN 1909396885 et 9781909396883, lire en ligne), « Miss Amanda Jones : The Rolling Stones », pp. 110-112[trad 2]
  29. (it) « Salvador Dalí: Solo io so la verità: Amanda era un uomo » [« Je suis le seul à connaître la vérité : Amanda a autrefois été un homme »], Novella 2000 (it),‎ (lire en ligne)
    « Esclusivo: sconcertante rivelazione del pittore spagnolo sul misterioso passato della diva sexy. »
    [« Exclusif : révélations déconcertantes du peintre espagnol sur le passé de la diva »].
  30. a et b (en) Key notes : musical life in the Netherlands (périodique), Amsterdam, Donemus Publishing BV (en)documentatiecentrum nederlandse muziek (nl) (no 9 à 14), , Gelegentl. Beilagen: Schallfolien, Compact-Discs (ISSN 0166-0020, OCLC 3236657, lire en ligne), p. 38[trad 1]
  31. (de) & (en) « Interview d'Amanda Lear par Carmen Thomas (de) de la NDR Fernsehen lors du talk-show intitulé 3 nach 9 (de) », NDR Fernsehen,‎ (écouter en ligne) [vidéo] [lien vidéo alternatif]
    Cf. à partir du minutage 02:07
  32. a, b et c (en) Duncan Fallowell et April Ashley, April Ashley's Odyssey, London, Jonathan Cape, , 287 p. (ISBN 0224018493 et 9780224018494, OCLC 9491739, LCCN 82145047, lire en ligne), p. 69
    « Towards the end of my stretch at Le Carrousel I became chums with a new member of the troupe, Peki d'Oslo, otherwise Alain Tapp, later Amanda Lear. »
  33. a, b, c et d Marcel Duchamp, Marcel Duchamp & [et] Salvador Dali, Paris (Baby), Bordeaux, association pour l'étude de Marcel Duchamp, coll. « Etant donné : [revue de l'association pour l'étude de Marcel Duchamp] » (no 5), , 191 p. (OCLC 718104990, notice BnF no FRBNF36951668, lire en ligne), p. 18
    « ... Amanda Lear est né Alain Tap vers 1939 (1946 selon d'autres sources), de parents franco-asiatiques. Après avoir subi une opération de changement de sexe au début des années 60, elle adopta le nom de Peki d'Oslo, sous lequel elle se produisit dans des clubs de travestis dans toute l'Europe, dont Le Carrousel à Paris. »
  34. a et b (en) « "Let's meet Peki », photo de Peki d'Oslo
    « Our girl in the centerfold is Peki d'Oslo, pert and sweet and from France. You may wonder about her nom de plume D'Oslo. "Simply this," says Peki is her delectable French accent, "my pappa is from Oslo". As for Peki's credits ... she worked as a fashion as well as a photographer's model. Later on, she did the strip tease at ... Le Crazy Horse Saloon ... »
  35. (cs) Jeffrey A. Buehler (trad. Přeložil Vladan Šír), « Jsem Fotografie », Divus, Praha,‎ (lire en ligne)
    « Vystopoval život Amandy do doby před změnou jejího pohlaví, kdy koncem 50. let působila v Le Carrousel v Paříži, snad nejznámějším transvestitském klubu na světě. Tehdy se jmenovala Alain Tap a vystupovala pod uměleckým jménem Peki d'Oslo. »
  36. [1]
  37. (de) Annette Frick, « Leicht mus man sein, fliegen muss man können [« Il faut être léger pour voler »] », Berlinale 2011 « Lightfly »,‎ , p. 217 (lire en ligne [[PDF]])
    Cf. Herbert Tobias : « Aujourd’hui, ses portraits de Hildegard Knef, Andreas Baader, Klaus Kinski ou Amanda Lear font partie des classiques du genre. »
  38. Evelyn Künneke, Sing Evelyn, sing. Revue eines Lebens. Hoffmann und Campe, Hambourg 1982, ISBN 3-455-04028-4, pp. 228-231.
  39. Romy Haag, 1999 : Eine Frau und mehr, Quadriga. ISBN 3-88679-328-1, page 206.
  40. a et b Peggy Guex, Péki d'Oslo : étrange coïncidence jamais révélée jusqu'ici, Diane et le sexe des anges, (lire en ligne)
  41. Coccinelle,Coccinelle par Coccinelle, Ed. Filipacchi, 1987
  42. (it) GiovanBattista Brambilla (it), « Il caso Amanda », Pride (magazine) (it), no 110,‎ , pp. 48-49 (lire en ligne)
  43. « Régine se confie : "J'ai connu Amanda Lear en garçon" ! », Public,‎ (lire en ligne)
  44. « Amanda Lear a-t-elle vraiment été un homme ? Régine lève le doute ! », Femme actuelle,‎ (lire en ligne)
  45. « Amanda Lear : un homme ? Elle répond à Régine ! », Public,‎ (lire en ligne)
  46. (es) Pierrot Memorias Trans, et The Shameful Life of Salvador Dalí par Ian Gibson, W. W. Norton & Company, 1998
  47. Page biographique de Péki d'Oslo par Madame Peggy Gex
  48. (en) Christa D'Souza, « 'Why would I want to kill my husband?' », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
    « So, she was not born Alain Tapp? "No." And she never went by the stage name Peki D'Oslo? "I have said many times that Peki D'Oslo is not me," says Lear, unflinchingly. "Check your dates, they don't match." »
  49. (es) Julián Ruiz (es), « Amanda, David, Mick: Amanda Lear vivió un fructífero trío con Bowie y Jagger » [« Amanda Lear a vécu un triangle amoureux avec Bowie et Jagger »], El Mundo, Madrid « Música »,‎ (lire en ligne)
  50. a et b (es) Cromos (es), Bogota, Colombie (no 3251 à 3258), (ISSN 0011-1708, OCLC 7682578, présentation en ligne)[trad 4]
  51. François Vignolle et Alain Grasset, « La terrible épreuve d'Amanda Lear », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  52. interview d'Amanda Lear
  53. « Image du disque de Trouble avec sa date de production »
  54. « Vidéo de La bagarre avec l'image du disque et sa date de production »
  55. « Pochette et disque de Blood and honey avec sa date de production »
  56. « Page en russe consacrée à l'album I Am a Photograph avec les images zoomables du disque et de la pochette »
  57. « Classement de l'album I Am a Photograph en Allemagne et en Autriche (page en allemand) »
  58. « Classement européen du single Follow me dans différents pays européens (page en allemand) »
  59. « Suspicious Mind, New album 17 March 2014 », www.youtube.com (consulté le 3 mars 2014)
  60. (en) « YouTube - It Isn't Easy », www.youtube.com (consulté le 5 novembre 2011)
  61. (en) « V MAGAZINE / THE BALLAD OF AMANDA LEAR », www.vmagazine.com (consulté le 5 novembre 2011)

Traductions[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) « Amanda Lear is in it, full size. She has definitely got a snappy, uninviting pussy. Once introduced by David Bowie as The Transsylvanian Transsexual Transvestite, now she gets a rather ambiguous compliment from Playboy: 'she is, at least, a testament to a very skilful surgeon'. The sick part is in the lip-smacking use of the word skilful. 'Gee,' you hear Hefner thinking, 'great job!'[30] »
  2. a et b « Lear insists that it was she and Salvador Dalí who concocted the rumors of her transsexual status to launch her musical career in the 1970s. “Everything Dalí said, I just listened to. He was the genius, who was I? When it came to launching my career, he told me I was a lousy singer and if I wanted to sell records, I'd have to find something other than the music to attract people to buy them. So we built the Amanda Lear persona into something very intriguing and very ambiguous and it worked[28]. »
  3. (en) « Surgeons built me so well / Nobody could tell / That I once was somebody else. — Fabulous (Lover, Love Me) (en) »
  4. a et b « Por los años 60's., Alain Tap, el muchacho que aparece bajo estas líneas, hacía travestismo en Italia y Alemania. “Soy el travestimás grande del mundo”, afirmaba. Alrededor del 68, una visita a Casablanca cambió el sexo de Tap, pero todavía ni sus senos, ni sus caderas, ni sus ojos, eran como los […]. Testigos de esa época han reconocido sin ninguna duda que Alain y Amanda son la misma persona[50]. »

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]