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Rachel Khan

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Rachel Khan
Rachel Khan en 2022.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (50 ans)
ToursVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Nina GaryVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Parti politique
Les Verts (années 2000)
Sport
Discipline sportive
Distinctions

Rachel Khan, née le à Tours, est une athlète, actrice, écrivaine, conseillère politique, chroniqueuse et polémiste française.

Dans ses publications comme dans ses interventions médiatiques, elle se distingue par ses critiques du décolonialisme et du féminisme intersectionnel ainsi que par sa défense de l'universalisme républicain et de la laïcité. Depuis le début de la guerre de Gaza, elle s'exprime publiquement et suscite des polémiques, par son engagement sioniste, son soutien à diverses opérations militaires d'Israël, et par des propos jugés outranciers.

Autrefois jugée proche des cercles macronistes avant 2020 elle est désormais l'invitée régulière des médias appartenant à Vincent Bolloré, classés à l'extrême droite où ses prises de positions font régulièrement polémiques.

Rachel Khan naît à Tours[1] d'un père sénégalais et gambien, professeur d'anglais à l'université, et d'une mère française, libraire, d'origine juive ashkénaze de Pologne[2],[3].

Durant son enfance, elle pratique le théâtre, la danse, la musique et la littérature[4]. Elle finit par abandonner la danse classique à cause de la difficulté à trouver sa place du fait de sa couleur de peau[4].

Elle se tourne ensuite vers l'athlétisme qu'elle pratique à haut niveau durant son adolescence[4], en sprint et en triple saut, au sein du club de l'Athletic Trois Tours[5], montant sur plusieurs podiums lors des championnats de France. En parallèle, elle intègre un groupe de hip-hop[6].

Laissant de côté à la fois l'athlétisme et le hip-hop[6], Rachel Khan étudie ensuite à l'université Panthéon-Assas à Paris, où elle obtient un DESS de droits de l'homme et droit humanitaire puis un DEA en droit international[7].

Parcours politique

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Rachel Khan commence sa carrière politique chez Les Verts. Elle est candidate aux élections cantonales de mars 2004, canton de Tours-Nord-Est (Indre et Loire) et réalise 8,65 %[8].

Plus tard, elle devient juriste et commence à écrire des discours pour des personnalités politiques[6]. En 2009, elle est conseillère à la culture pour le cabinet de Jean-Paul Huchon au conseil régional d'Île-de-France[7].

En 2021, elle est membre du comité chargé de sélectionner les « 109 Mariannes » exposées au Panthéon de Paris, marraine du prix 2021 de la laïcité de la République française, experte au sein de la commission Bronner visant à lutter contre les théories complotistes et la désinformation, et intervenante au Forum Génération Égalité (organisé notamment par ONU Femmes[9]), « tant et si bien qu’elle est devenue, en l’espace de quelques mois, l’un des visages du macronisme » selon Mediapart[10]. Elle se dit « très proche » du secrétariat général de l'Élysée, dirigé par Alexis Kohler, et de certains autres membres du cabinet présidentiel[10].

Fin 2021, dans le cadre de la possible candidature d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle de 2022, elle est recrutée par La République en marche pour diriger un groupe de travail « sur l’immigration, l’intégration et la laïcité »[11].

Le média Blast juge que si elle « n'a encore intégré les rangs de l’extrême droite », Rachel Khan appartient tout de même à la « galaxie laïco-universalo-bolloréenne » en intervenant régulièrement dans les médias de la droite conservatrice comme CNews, Europe 1 ou encore Radio Classique[12].

Souhaitant entreprendre une carrière d'actrice[13], Rachel Khan rencontre Dominique Besnehard dans le cadre de son rôle de conseillère culturelle[13] et celui-ci lui dit qu'il la verrait bien jouer[14]. Rachel Khan sollicite une connaissance qui accepte d'être son agent artistique et elle passe ses premiers castings[14]. Bien que métisse et se définissant comme une « Afro-Yiddish tourangelle », elle se voit proposer surtout des rôles stéréotypés de femmes noires[15]. Elle obtient des petits rôles au cinéma dans les films Paulette et Jeune et jolie, qui sortent en 2013. Elle utilise parfois le nom de scène Nina Gary.

En 2017, elle joue au théâtre dans Les Monologues du vagin, dans une mise en scène de Coralie Miller à Avignon. En 2018, elle joue dans la pièce Sur la route d'Anne Voutey, qui dénonce les violences policières dont sont victimes les personnes noires. En 2019, elle évolue sur scène dans Géhenne d'Ismaël Saidi puis, en 2020, La Promesse de l'aube au théâtre de Poche Montparnasse.

Rachel Khan a été approchée par Jean-Luc Godard pour jouer dans son dernier projet de film, Scénario[16].

En , elle co-interprète la pièce Les Grands Tournants avec l'acteur et metteur-en-scène Steve Suissa au musée de Tel Aviv-Jaffa[17].

En 2016, Rachel Khan publie un premier roman d'inspiration autobiographique[18], Les Grandes et les Petites Choses.

En 2018, elle participe à l'ouvrage collectif Noire n'est pas mon métier[19], qui met en lumière le racisme et les stéréotypes dont sont victimes les actrices noires et métisses en France. Elle a été également responsable du développement pour le magazine Causette[20].

En 2021, elle publie un essai intitulé Racée, qui critique notamment la pensée décoloniale[21]. Elle estime que des termes comme « racisé »[22], « intersectionnalité » ou « afro-descendant » sont « des mots qui nous cloisonnent dans un récit assez figé »[23]. L'ouvrage profite d'une large médiatisation[23] ; il reçoit le prix littéraire des Droits de l'Homme pour l’année 2021, remis par Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux[24].

En 2024, elle publie Encore Debout, essai qui reçoit le Prix Edgar-Faure la même année.

Responsable associative

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Rachel Khan et Natacha Rault à l'Université d'été du féminisme 2018.

Après avoir été directrice de l'association 1000 visages, qui agit en faveur de l'accès des jeunes aux métiers du cinéma, Rachel Khan occupe le poste de codirectrice de La Place, centre culturel hip-hop de la ville de Paris[25],[26]. À la suite de ses propos dans la presse hostiles au décolonialisme et critiques envers Assa Traoré, les membres du conseil d'administration de La Place publient une tribune pour se désolidariser de son discours[27]. En , elle est visée par une pétition signée par une cinquantaine d'acteurs du milieu culturel demandant son renvoi du centre culturel. Elle répond à ces critiques en se réclamant d'une vision universaliste[28] puis elle démissionne de son poste au sein de La Place en décembre de la même année[29].

Radio et télévision

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En , Rachel Khan devient éditorialiste dans la matinale de Radio Classique[30]. Un an plus tard, le site d'analyse des médias Arrêt sur images révèle que Rachel Khan n'a pas été reconduite par Radio Classique à la suite de « plagiats manifestes » touchant 16 des 28 chroniques qu'elle a produites entre avril et [31]. Le , elle avait ainsi repris « quasiment au mot près » une chronique de la journaliste Aline Perraudin, diffusée sur RTL un an et demi auparavant ; le , c'était un publireportage diffusé par Les Échos (sponsorisé par Enedis) qui est cité, sans être nommé, pendant 80 % du temps[32]. Bien que l'information soit intégralement confirmée par l'AFP et reprise par Libération et Europe 1, Rachel Khan soutient « ne pas avoir été évincée, mais être partie d'elle-même ». Elle plaide la bonne foi, expliquant : « Je ne savais pas comment il fallait faire, c’est un exercice que je n’avais jamais fait […] Si j'avais su qu’il ne fallait pas que je fasse ça, je ne l'aurais pas fait »[33].

En , elle rejoint l'émission Les Grosses Têtes, animée par Laurent Ruquier sur RTL[34].

À partir de , elle est chroniqueuse dans l'émission 100% Politique, diffusée sur la chaîne CNews, où elle intervient aux côtés de Gauthier Le Bret[35].

Positionnements

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Sur l'antiracisme

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En 2018, elle déclare sur CNews que « l’antiracisme est devenu le cheval de Troie pour harceler notre République »[36].

Dans une entrevue au Figaro de , elle critique l'emploi du terme « racisé » en déclarant que ceux qui l'utilisent ont une « nostalgie du mot race, une nostalgie des ghettos » et qu'ils « auraient adoré être en Alabama dans les années 50 »[37]. Selon Blast, l'essayiste fait des militants antiracistes ses « cibles favorites » et les considère être eux-mêmes responsables du racisme[12]. Elle s'est également moqué des perruques utilisées par Assa Traoré, figure de la lutte contre les violences policières[12].

Sur le féminisme

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Aux côtés de Caroline Fourest ou d'Élisabeth Badinter, Rachel Khan se réclame du féminisme universaliste et s'oppose à son « instrumentalisation » à des fins « politiques et idéologiques »[38]. Elle considère que le concept d'intersectionnalité est source de « haine » et peut être mobilisé comme « cheval de Troie de l'idéologie du Hamas »[38].

Sur le « wokisme » et la cancel culture

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Elle considère le « wokisme » comme une « idéologie victimocratique », l'« idiot utile de l’islamisme » ou encore une tentative de « colonisation mentale » de la jeunesse, qu'elle associe à l'antisémitisme[12],[38]. Selon elle, la cancel culture qui en résulte « mène une guerre contre l’humanisme » et « a pour but d’effacer l’universalisme, condition sine qua non du féminisme »[12].

Sur la guerre de Gaza

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Depuis les massacres du 7-Octobre 2023, Rachel Kahn est régulièrement invitée sur les plateaux de CNews ou au micro de Radio J pour commenter la guerre de Gaza, contester l'emploi du terme génocide et selon Politis, nier la colonisation israélienne et le régime d'apartheid dans les territoires palestiniens[39].

Au sujet de la guerre, Rachel Khan déclare le sur la chaine CNews : « C’est une guerre idéologique. À travers le monde, on veut une solution finale acceptable avec le palestinisme… Ce qui est en train de nourrir l’extrême gauche et Jean-Luc Mélenchon, qui excuse la haine du Juif[40]. » Face à cette déclaration controversée, notamment par la mobilisation de l'expression « solution finale », le collectif de gauche Sleeping Giants annonce saisir l'ARCOM[41]. L'intéressée affirme que la vidéo aurait été tronquée et que ses dires ne visaient pas les Palestiniens, mais le climat idéologique actuel et le renouvellement des formes d'antisémitisme[42].

Désinformation sur la guerre de Gaza

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En , afin de minimiser, selon Blast, les accusations de génocide à Gaza, Rachel Khan participe à l'instrumentalisation d'une vidéo d'une plage de Gaza qui avait été le théâtre de tueries en commentant « J'aime bien celui qui travail son summer body en faisant des pompes »[12],[43]

À la suite de propos de Rachel Khan durant une émission de Laurence Ferrari dans lesquels Khan affirme être montée dans un taxi dans lequel « il y avait des sourates pour dire qu’Israël devait disparaître », le Conseil de déontologie journalistique et de médiation estime en que l'absence de contradiction apportée à ces propos par Ferrari constitue une infraction à l'obligation déontologique d'exactitude et de véracité imputée aux journalistes, le Coran précédant de plus d'un millénaire la création de l'État d'Israël[12].

En , elle accepte d'être la marraine du Keren Hayessod, organisme central financier du mouvement sioniste mondial[44]. Elle est mène également un « engagement humanitaire » auprès du Fonds social juif unifié[40].

Le , à la suite de la reconnaissance de l'État palestinien par la France, Rachel Kahn déclare sur le plateau de CNews, émue aux larmes, que le discours d'Emmanuel Macron à la tribune de l'ONU était « à vomir »[45].

Distinctions

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Filmographie

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Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».

Télévision

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Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données Les Archives du spectacle.

Image externe
Rachel Khan joue Les Monologues du vagin pendant l'évènement Paroles Citoyennes le à Paris[47].

Publications

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Ouvrages individuels

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Ouvrage collectif

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Résultats en athlétisme

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  • Championnats de France d'athlétisme en salle 1991 (minimes) : Médaille d'or championne au 60 m[52]
  • Championnats de France d'athlétisme 1991 (minimes) à Montgeron : Médaille d'argent vice-championne de France au 80 m (derrière Sandra Citté) en 10 s 14[5]
  • Championnats de France d'athlétisme 1992 (cadettes) à Dreux : 7e au triple saut avec 11,30 m[5]
  • Championnats de France d'athlétisme en salle 1993 (cadettes) à Nogent-sur-Oise en salle (où toutes les catégories d'âge concourent en même temps) : 5e des jeunes et Médaille de bronze 3e des cadettes au triple saut avec 12,09 m[5]
  • Championnats de France d'athlétisme 1993 (cadettes) à Lens : 4e du triple saut avec 12,25 m[5]
  • Championnats de France d'athlétisme en salle 1994 (juniors) à Liévin : 4e du triple saut avec 11,75 m[5]
  • Championnats de France d'athlétisme 1994 (juniors) à Dreux : Médaille de bronze 3e du triple saut avec 12,08 m[5]
  • Championnats de France d'athlétisme 1995 : Médaille d'or championne de France du 4 × 100 m[7]

Notes et références

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  1. Paul Ackermann, « Rachel Khan, la mutante macroniste », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne Accès payant, consulté le )
  2. Bérangère Bonte, « Mort de Jean-Luc Godard : qui est Rachel Khan, la touche-à-tout à qui il avait envoyé un dernier projet de film ? » Accès libre, sur France Info, (consulté le ).
  3. Nicolas Crousse et Fanny Declercq, « Les Racines élémentaires de Rachel Khan : « Qu’aurais-je été sans ces parents-là ? » » Accès payant, sur Le Soir, (consulté le ).
  4. a b et c Aïssa Maiga (dir.), p. 45.
  5. a b c d e f et g [PDF] « Les finalistes des championnats de France - 1991 à 1998 », sur cdm.athle.com (consulté le ) (site de la commission de la documentation et de l'histoire, soutenu par la Fédération française d'athlétisme).
  6. a b et c Aïssa Maiga (dir.), p. 46.
  7. a b et c « Rachel Khan », sur anne-carriere.fr (consulté le ).
  8. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections cantonales 2004 », sur mobile.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  9. Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères (France), « Forum Génération Égalité – Annonce des leaders des coalitions d'action (1.07.20) », sur France Diplomatie - Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, (consulté le )
  10. a et b Ellen Salvi, « Laïcité et « wokisme » : les métamorphoses d’Emmanuel Macron », sur Mediapart, (consulté le ).
  11. Etienne Baldit, « LREM recrute Rachel Khan pour la campagne d’Emmanuel Macron » Accès payant, sur liberation.fr, (consulté le ).
  12. a b c d e f et g « Chère Rachel Khan - Boxing Day #10 », sur www.blast-info.fr, (consulté le )
  13. a et b Aïssa Maiga (dir.), p. 47.
  14. a et b Aïssa Maiga (dir.), p. 48.
  15. Aïssa Maiga (dir.), p. 49.
  16. Bérengère Bonte, « Mort de Jean-Luc Godard : qui est Rachel Khan, la touche-à-tout à qui il avait envoyé un dernier projet de film ? » Accès libre, sur Franceinfo, (consulté le ).
  17. i24News, « "Les Grands Tournants" : Rachel Khan et Steve Suissa font dialoguer les grandes voix de l’Histoire à Tel-Aviv », (consulté le )
  18. Didier Jacob, « Rachel Khan, championne de France », sur nouvelobs.com, .
  19. a et b Louise Hermant, « Rachel Khan: "Dès qu’une actrice noire arrive, elle est considérée comme anormale" », sur lesinrocks.com, .
  20. Yasmine Chouaki, « Rachel Khan », sur rfi.fr, .
  21. Laure Daussy, « Rachel Khan : "Pour moi qui suis métisse, ça veut dire quoi, la non-mixité  ?" », sur charliehebdo.fr, .
  22. Sur ce terme apparu avant 1965 : Dominique Chathuant, Nous qui ne cultivons pas le préjugé de race. Histoire(s) d'un siècle de doute sur le racisme en France, Paris, Le Félin, 2021, p. 12, 284, 340.
  23. a et b Loïc Le Clerc, « Rachel Khan, trahie par elle-même », sur Regards (consulté le ).
  24. « Prix littéraire des Droits de l’Homme en doc », sur La lettre de l'audiovisuel (consulté le ).
  25. « Rachel Khan : « Partager les scènes, partager les stades » – Les Nouvelles NEWS » (consulté le ).
  26. « Rachel Khan, une artiste aux mille facettes à la tête de La Place »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur paris.fr (consulté le ).
  27. Léna Lutaud, « « Ses propos n'engagent qu'elle » : l'association La Place s'attaque à Rachel Khan, la mairie de Paris se fâche », sur Le Figaro, (consulté le ).
  28. Jean-Loup Adenor, « "Ne pas être d'accord, c'est être facho" : visée par une pétition, Rachel Khan se défend », sur marianne.net, 2021-11-17utc12:57:12+0100 (consulté le ).
  29. « Controverses : Rachel Khan quitte la Place », sur La Scène (consulté le ).
  30. Ludovic Galtier, « Rachel Khan rejoint Radio Classique », sur ozap.com, (consulté le ).
  31. « Arrêt sur images », sur www.arretsurimages.net (consulté le )
  32. LIBERATION, « Rachel Khan a été «écartée» de Radio Classique au printemps pour cause de chroniques plagiées », sur Libération (consulté le )
  33. « Rachel Khan «écartée» de Radio Classique pour une raison surprenante... », sur www.europe1.fr, (consulté le )
  34. M. D., « Les Grosses Têtes : outre Roselyne Bachelot, Laurent Ruquier annonce un autre grand retour et trois petits nouveaux » Accès libre, sur telestar.fr, (consulté le ).
  35. Joshua Daguenet, « Gauthier Le Bret : Sa déclaration enflammée à une invitée sur CNews « On est vraiment faits l’un pour l’autre » », sur Toutelatele, (consulté le )
  36. Michel Soudais, « Rachel Khan, l’anti-antiraciste », sur POLITIS, (consulté le )
  37. « Rachel Khan: « Le discours victimaire des pseudo-antiracistes m’est insupportable » », sur Le Figaro, (consulté le )
  38. a b et c Anne-elen Chompret, « Rachel Khan : « Enfermée dans une colonisation mentale, notre jeunesse se fourvoie dans des raccourcis morbides » », sur Le Figaro, (consulté le )
  39. Michel Soudais, « Rachel Khan, l’anti-antiraciste », sur POLITIS, (consulté le )
  40. a et b « « On veut une solution finale acceptable avec le palestinisme » : Rachel Khan déraille en direct sur CNews, l’Arcom saisie - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
  41. « « On veut une solution finale acceptable avec le palestinisme » : Rachel Khan déraille en direct sur CNews, l’Arcom saisie - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, (consulté le )
  42. Claudine Douillet, « « Solution finale » : deux mots de Rachel Khan devenus une affaire politique et judiciaire », sur AlianceFR.com, (consulté le )
  43. Ouest-France, « Guerre Israël-Hamas : Rachel Khan porte plainte contre Rima Hassan pour « injure publique » », (consulté le )
  44. i24NEWS, « Comment Israël s'occupe de ses jeunes en difficulté : la mission du Keren Hayessod portée par Rachel Khan », sur i24NEWS, (consulté le )
  45. « «Ce discours est à vomir»: Rachel Kahn, craque en direct sur CNews, après la reconnaissance de l’État Palestinien par Emmanuel Macron », sur Le Figaro, (consulté le )
  46. « Rachel Khan – La laïcité n’est pas une opinion, c’est une nécessité », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le )
  47. Photo by Bertrand Rindoff Petroff/Laurent Viteur/Getty Images.
  48. « Les Monologues du vagin - Spectacles dans le Grand Paris », sur Télérama.fr (consulté le ).
  49. Aya Cissoko, « Sur la route avec Mata Gabin, Rachel Khan et Manda Touré... », sur franceinter.fr (consulté le ).
  50. « Rachel Khan : "En France, on vous met toujours dans une case" », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  51. Avec la complicité de Rachel Khan et Amélie Wendling.
  52. Focus-litterature.com.

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Articles connexes

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Liens externes

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