Michelle Pfeiffer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pfeiffer.

Michelle Pfeiffer

Description de cette image, également commentée ci-après

Michelle Pfeiffer lors de la première de Stardust en juillet 2007.

Nom de naissance Michelle Marie Pfeiffer
Naissance 29 avril 1958 (56 ans)
Santa Ana, Californie, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Films notables Scarface
Les Liaisons Dangereuses
Susie et les Baker Boys
Batman : Le Défi
Love Field
Le Temps de l'innocence
Apparences
Hairspray

Michelle Pfeiffer, née le 29 avril 1958 à Santa Ana, comté d'Orange, dans l’État de Californie, est une actrice américaine. Elle a fait ses débuts au cinéma en 1980 et s'est révélée avec son rôle dans Scarface (1983). Elle a reçu trois nominations aux Oscars pour ses interprétations dans Les Liaisons Dangereuses (1988), Susie et les Baker Boys (1989) et Love Field (1992). Elle a également joué dans des films ayant connu un grand succès commercial tels que Batman : Le Défi (1992), Wolf (1994), Esprits rebelles (1995), Apparences (2000), Hairspray (2007), Happy New Year (2011) et Dark Shadows (2012). Depuis 2007, elle a son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Elle est la deuxième des quatre enfants de Richard Pfeiffer, installateur de chauffage et de climatisation, et de Donna Taverna, femme au foyer[1]. Elle a un frère aîné, Rick (né en 1955), et deux sœurs cadettes, Dedee (née en 1964), également actrice, et Lori (née en 1965)[2]. Sa famille a des racines multiples : allemande, irlandaise et néerlandaise par son père, et suisse et suédoise par sa mère[3].

Elle passe une grande partie de son enfance à Midway City, où sa famille s'est installée[4]. Elle fait ses études secondaires au lycée de Fountain Valley, où elle est plutôt bonne élève (avec une moyenne générale de B)[2] mais se distingue aussi par les nombreuses bagarres dans lesquelles elle est impliquée en réaction aux moqueries sur sa grande taille et sa démarche[1]. Elle sort diplômée du lycée en 1976 et va ensuite au Golden West College de Huntington Beach, un collège communautaire où elle étudie la sténographie[5].

Peu satisfaite par ses études, elle découvre le théâtre et s’oriente vers l’art dramatique. En 1978, elle remporte le concours de beauté du comté d'Orange et participe au concours de Miss Californie, terminant à la 6e place[6]. Tout en suivant des cours d'art dramatique, elle commence alors à auditionner pour des rôles à la télévision.

Débuts à la télévision et au cinéma[modifier | modifier le code]

Elle obtient son premier rôle dans un épisode de la série télévisée L'Île fantastique en 1978[7]. En 1979, elle fait plusieurs apparitions dans la sitcom Delta House, puis fait ses débuts au cinéma dans Falling in Love Again (1980), The Hollywood Knights (1980), où elle a l'un des premiers rôles aux côtés de Tony Danza, et Charlie Chan and the Curse of the Dragon Queen, où elle donne la réplique à Peter Sellers, Lee Grant et Angie Dickinson. Néanmoins, aucun de ces films n'obtient un grand succès commercial ou critique. Michelle Pfeiffer dira plus tard de ses débuts à l'écran : « J'avais besoin d'apprendre le jeu d'actrice […] En attendant, je jouais des bimbos en tirant profit de mon physique »[7].

Elle continue à prendre des leçons d'art dramatique à la Beverly Hills Playhouse et joue dans quelques téléfilms avant d'obtenir son premier rôle important dans Grease 2 (1982). Mais, contrairement à Grease, cette suite est un échec commercial et critique, même si Pfeiffer obtient des échos favorables pour son interprétation[8]. Brian De Palma, qui a vu Grease 2, refuse tout d'abord d'auditionner Pfeiffer pour le rôle d'Elvira Hancock, l'épouse de Tony Montana dans Scarface (1983) mais finit par céder sur l'insistance de la production et est convaincu par son audition aux côtés d'Al Pacino[1]. Le film est considéré comme très violent mais est un succès commercial et sa réputation ne faiblira pas avec le temps. C'est le premier pas vers la célébrité pour l'actrice[9].

Réputation grandissante[modifier | modifier le code]

Michelle Pfeiffer en 1985.

Après Scarface, l'actrice obtient des premiers rôles dans la comédie Série noire pour une nuit blanche (1985), avec Jeff Goldblum, le film médiéval Ladyhawke (1985), où elle incarne une jeune femme victime d'une malédiction aux côtés de Rutger Hauer et Matthew Broderick, et Sweet Liberty (1986), avec Michael Caine. Ces films n'obtiennent pas un grand succès mais aident l'actrice à établir sa réputation et son premier grand succès au box-office vient avec la comédie fantastique Les Sorcières d'Eastwick (1987), où elle donne la réplique à Jack Nicholson, Cher et Susan Sarandon[10].

En 1988, elle interprète la veuve d'un parrain de la Mafia dans la comédie Veuve mais pas trop, de Jonathan Demme. Portant pour le film une perruque brune bouclée et adoptant l'accent de Brooklyn[1], elle obtient une nomination aux Golden Globes, sa première d'une série sur six années consécutives[11]. Elle apparaît ensuite dans Tequila Sunrise (1988) aux côtés de Mel Gibson et Kurt Russell mais le film est une mauvaise expérience pour elle car elle ne s'entend pas avec le réalisateur Robert Towne[1]. Toujours en 1988, elle joue le rôle de la vertueuse Madame de Tourvel dans Les Liaisons Dangereuses, étant engagée par Stephen Frears sur la chaude recommandation de Jonathan Demme[12]. Son interprétation est acclamée par la critique, et elle remporte le BAFTA Award de la meilleure actrice dans un second rôle[13] et est nommée pour l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle[14].

En 1989, elle joue le rôle de Susie Diamond, une ancienne call-girl devenue chanteuse, dans Susie et les Baker Boys. Elle s'entraîne au chant de façon intensive pendant quatre mois et interprète toutes les chansons de son personnage dans le film[15]. Le film n'est pas un succès au box-office[10] mais Michelle Pfeiffer est acclamée par les critiques[16],[17]. Elle remporte le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique[11] ainsi que les prix de la meilleure actrice de toutes les grandes associations de critiques et est donnée comme favorite pour l'Oscar de la meilleure actrice mais c'est Jessica Tandy qui remporte la palme à la surprise générale[18]. Elle s'essaie ensuite au théâtre en interprétant la comtesse Olivia dans la pièce La Nuit des rois de William Shakespeare[1].

Années 1990[modifier | modifier le code]

Michelle Pfeiffer à la 62e cérémonie des Oscars en mars 1990.

Elle refuse le rôle principal dans Pretty Woman (1990), qui revient à Julia Roberts[19], et interprète une éditrice soviétique dans La Maison Russie (1990), où elle donne la réplique à Sean Connery. Elle doit adopter pour ce rôle l'accent russe et ses efforts lui valent une troisième nomination aux Golden Globes[11]. Elle retrouve ensuite Al Pacino dans Frankie et Johnny (1991), où elle joue le rôle d'une serveuse abîmée par la vie. Ce choix de casting est contesté car certains la trouvent trop belle pour jouer ce rôle mais son interprétation remporte une nouvelle fois l'adhésion générale[12]. Michelle Pfeiffer affirme elle-même qu'elle a accepté ce rôle car « ce n'était pas ce que les gens attendaient d'elle »[20]. Le rôle lui vaut sa quatrième nomination aux Golden Globes[11]. Dans le même temps, elle décline les rôles de Clarice Starling dans Le Silence des agneaux (1991)[7], de Louise dans Thelma et Louise (1991)[21] et de Catherine Tramell dans Basic Instinct (1992)[22].

En 1992, elle interprète le rôle de Catwoman dans Batman : Le Défi de Tim Burton. Elle prend pour le rôle des cours de kick boxing et apprend également à manier un fouet[1]. Le film est un triomphe au box-office[10] et l'actrice est une nouvelle fois encensée par la critique, notamment pour sa parfaite alchimie avec Michael Keaton[23]. Son personnage est considéré par le magazine Empire comme l'un des plus sexy du cinéma[24]. Auparavant, elle a tourné dans le drame indépendant Love Field, où elle incarne une femme au foyer de 1963 fascinée par Jackie Kennedy. La sortie de ce film est repoussée pendant plus d'un an en raison des difficultés financières de la société de distribution Orion Pictures et il ne sort qu'en décembre 1992. L'actrice remporte pour ce rôle l'Ours d'argent de la meilleure actrice[25] et est nommée pour la deuxième fois à l'Oscar de la meilleure actrice[14] ainsi qu'aux Golden Globes pour la cinquième fois[11].

Elle joue ensuite dans Le Temps de l'innocence (1993), film d'époque de Martin Scorsese où elle partage la vedette avec Daniel Day-Lewis et Winona Ryder. Elle reçoit pour ce rôle le prix Elvira Notari à la Mostra de Venise 1993 et obtient sa sixième nomination aux Golden Globes[11]. Toujours en 1993, elle reçoit le Crystal Award qui récompense les femmes ayant contribué, par l’excellence de leur travail, à accroître le rôle des femmes dans l'industrie du spectacle[26]. Elle retrouve ensuite Jack Nicholson dans Wolf (1994), film fantastique qui obtient des critiques mitigées mais est un succès commercial. Son rôle suivant est celui d'une ancienne US Marine devenue professeur de lycée dans Esprits rebelles (1995). Le film est un succès surprise au box-office annuel[10]. Elle doit ensuite jouer le rôle d'Eva Perón dans Evita (1996) mais abandonne ce projet après le départ d'Oliver Stone et la délocalisation de la production en Europe[1].

Elle partage ensuite avec Robert Redford la vedette de Personnel et confidentiel (1996), où elle joue le rôle d'une présentatrice du journal télévisé. Puis, elle joue dans la comédie romantique Un beau jour (1996) aux côtés de George Clooney. Ces deux films connaissent le succès commercial mais reçoivent des critiques plutôt négatives[27]. Les films suivants dans lesquels l'actrice apparaît, Secrets (1997) et Aussi profond que l'océan (1999) ne rencontrent guère de succès, aussi bien commercial que critique[10],[27]. Elle incarne ensuite la reine des fées Titania, un rôle secondaire dans Le Songe d'une nuit d'été (1999), adaptation d'une pièce de William Shakespeare. Puis, elle et Bruce Willis interprètent un couple en instance de divorce dans Une vie à deux (1999). Entretemps, l'actrice s'essaie également au film d'animation en assurant la voix de Séphora dans Le Prince d'Égypte (1998).

Années 2000[modifier | modifier le code]

L'actrice renoue avec le succès en 2000 à l'occasion du thriller Apparences dont elle partage la vedette avec Harrison Ford. Le film est l'un des plus grands succès du box-office annuel[10]. Elle joue ensuite le rôle d'une avocate au fort tempérament dans le film dramatique Sam, je suis Sam (2001). Dans Laurier blanc (2002), elle incarne une artiste condamnée à la prison à vie pour avoir tué son compagnon infidèle. Cette interprétation est largement saluée par la critique[28],[29]. Elle assure la voix de la maléfique déesse Éris dans le film d'animation Sinbad : La Légende des sept mers (2003) avant de décider de mettre sa carrière entre parenthèses pour se consacrer à sa famille[30]. Durant cette période sabbatique, elle décline notamment le rôle de la Sorcière blanche dans Le Monde de Narnia : Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique[1].

Elle revient sur le devant de la scène en 2007 en interprétant deux rôles de méchantes. Elle joue tout d'abord le rôle d'une ancienne reine de beauté odieuse dans le film musical Hairspray, partageant notamment la vedette avec John Travolta, qui avait expressément souhaité qu'elle joue ce rôle[31]. Le film connaît un grand succès au box-office[10]. Elle incarne ensuite une sorcière en quête de la jeunesse éternelle dans le film de fantasy Stardust, qui rencontre un honorable succès commercial et critique[27]. Le 6 août 2007, Michelle Pfeiffer reçoit son étoile sur le Hollywood Walk of Fame[32].

En 2009, elle retrouve Stephen Frears plus de vingt ans après Les Liaisons dangereuses pour le film Chéri, adaptation d'un roman de Colette. Le film est un échec au box-office mais Pfeiffer retient une nouvelle fois l'attention favorable de la critique[33],[34]. L'actrice fait alors une nouvelle pause de deux ans.

Années 2010[modifier | modifier le code]

Elle apparaît en 2011 dans le film choral Happy New Year, réalisé par Garry Marshall qui avait déjà dirigé l'actrice dans Frankie et Johnny. Le film fait l'objet de critiques défavorables[27] mais connaît le succès commercial[10]. En 2012, elle est à l'affiche de Dark Shadows, de Tim Burton. Elle y partage l'affiche avec Johnny Depp et Eva Green et retrouve le réalisateur vingt ans après avoir été choisie par ce dernier pour incarner Catwoman dans Batman : Le Défi.

En 2013, elle est à l'affiche de Malavita, de Luc Besson, où elle incarne la femme d'un parrain de la Mafia interprété par Robert De Niro. Elle doit ensuite tourner Man Under avec Tim Robbins et Chloë Moretz, une comédie noire décrite comme étant dans la lignée d'American Beauty et de La Famille Tenenbaum[35].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Michelle Pfeiffer et David E. Kelley aux Emmy Awards en 1994.

Alors qu'elle n'est encore qu'à ses débuts d'actrice, Michelle Pfeiffer fait la connaissance d'un couple qui dirige une secte dont le programme s'appuie sur la métaphysique et le végétarisme. Le couple l'aide à résoudre ses problèmes de dépendance à l'alcool et au tabac mais l'actrice leur donne en contrepartie de très importantes sommes d'argent et tombe sous leur emprise. Elle rencontre alors Peter Horton, un autre acteur novice, à ses cours d'art dramatique et entame une relation avec lui. Horton l'aide à se défaire de l'influence du couple en l'emmenant à la rencontre d'autres personnes qui ont fait partie de sectes et ont réussi à s'en sortir[1].

Pfeiffer et Horton se marient à Santa Monica en 1981 et c'est pendant sa lune de miel que l'actrice apprend qu'elle a été choisie pour tenir le premier rôle féminin dans Grease 2[36]. En 1987, le couple joue ensemble à l'écran dans le film à sketches Cheeseburger film sandwich. Ils décident de se séparer en 1988 et divorcent l'année suivante, Horton mettant plus tard le compte de l'échec de leur mariage sur la trop grande importance qu'ils accordaient tous deux à leur carrière[1].

De 1989 à 1992, l'actrice a ensuite une relation avec l'acteur et producteur Fisher Stevens, qu'elle a rencontré alors qu'ils jouaient tous deux dans la pièce La Nuit des rois[37]. En janvier 1993, elle rencontre le producteur et scénariste David E. Kelley et ils commencent une relation peu après[38]. En mars 1993, elle adopte une petite fille, Claudia Rose, ayant entamé la procédure d'adoption avant de rencontrer Kelley[39]. Le 13 novembre de la même année, elle se marie avec David E. Kelley[40]. En août 1994, Pfeiffer donne naissance à un petit garçon, John Henry[38].

La presse a régulièrement mis en avant le physique de l'actrice tout au long de sa carrière, et particulièrement dans les années 1990. Durant cette décennie, Michelle Pfeiffer fait deux fois (1990 et 1999) la couverture du magazine People lors de son édition annuelle des 50 Most Beautiful People In The World (50 plus belles personnalités du monde). Elle est la première personnalité à être apparue deux fois en couverture de ce numéro spécial et a figuré six fois au sein de cette liste (1990, 1991, 1992, 1993, 1996, 1999)[41].

Michelle Pfeiffer soutient financièrement l'American Cancer Society ainsi que la Humane Society, une association de protection des animaux[1]. Elle est végane[42].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Emmanuelle Bondeville est la voix française régulière de Michelle Pfeiffer.

Au Québec, elle est doublée en français par l'actrice Élise Bertrand dans la plupart de ses films depuis Le Retour de Batman[43].

En France[modifier | modifier le code]

et aussi :

Au Québec[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (en) Dominic Wills, « Michelle Pfeiffer - Biography », sur talktalk.co.uk (consulté le 10 février 2013)
  2. a et b (en) « Michelle Pfeiffer - Biography », sur yahoo.com (consulté le 10 février 2013)
  3. (en) « Pfeiffer: 'I'm A Multi-Cultural Mutt' », sur contactmusic.com,‎ 1er février 2008 (consulté le 10 février 2013)
  4. (en) Chris Epting, Orange County: Then & Now, Arcadia Publishing,‎ 2011 (ISBN 978-0-7385-8115-6), p. 48
  5. (en) « Michelle Pfeiffer - Biography », sur askmen.com (consulté le 10 février 2013)
  6. (en) « Burbank Gal Is Chosen as State Titlist », Merced Sun-Star,‎ 17 avril 1978 (consulté le 10 février 2013)
  7. a, b et c (en) Tim Egan, « Michelle Pfeiffer, Sensuous to Sensible », The New York Times,‎ 6 août 1995 (consulté le 10 février 2013)
  8. (en) Janet Maslin, « More Grease », The New York Times,‎ 11 juin 1982 (consulté le 10 février 2013)
  9. (en) Dominick Dunne, « Blonde Ambition », Vanity Fair, no 47,‎ 1984, p. 58
  10. a, b, c, d, e, f, g et h (en) « Michelle Pfeiffer », Box Office Mojo (consulté le 10 février 2013)
  11. a, b, c, d, e et f (en) « Awards Search - Michelle Pfeiffer », Hollywood Foreign Press Association (consulté le 10 février 2013)
  12. a et b (en) Charles Taylor, « The dazzling versatility of Michelle Pfeiffer », sur Salon.com (consulté le 10 février 2013)
  13. (en) « BAFTA Awards Search - Michelle Pfeiffer », British Academy of Film and Television Arts (consulté le 10 février 2013)
  14. a et b (en) « Academy Awards Database - Michelle Pfeiffer », Academy of Motion Picture Arts and Sciences (consulté le 10 février 2013)
  15. (en) « 150 Greatest Movie Performances Of All Time », Total Film,‎ 8 décembre 2008 (consulté le 10 février 2013)
  16. (en) Roger Ebert, « The Fabulous Baker Boys », Chicago Sun-Times,‎ 13 octobre 1989 (consulté le 10 février 2013)
  17. (en) Janet Maslin, « The Fabulous Baker Boys », The New York Times,‎ 13 octobre 1989 (consulté le 10 février 2013)
  18. (en) Emmanuel Levy, « Oscar Predictions and Oscar News », sur emanuellevy.com (consulté le 10 février 2013)
  19. (en) Jonathan Crocker, « Pretty Woman: 20th Anniversary Re-Release », Total Film (consulté le 10 février 2013)
  20. Interview de Michelle Pfeiffer dans l'émission Inside the Actors Studio du 5 août 2007
  21. (en) « Thelma & Louise 20 Years Later », Vanity Fair,‎ 9 février 2011 (consulté le 10 février 2013)
  22. (en) Bernard Weinraub, « 'Basic Instinct': The Suspect Is Attractive, and May Be Fatal », The New York Times,‎ 15 mars 1992 (consulté le 10 février 2013)
  23. (en) « The Five Best and Worst Batman Villains in Film », sur thefilteredlens.com (consulté le 10 février 2013)
  24. (en) « The Sexiest Characters In Cinema - The Women », Empire (consulté le 10 février 2013)
  25. (en) « Prizes and Honours 1993 », sur berlinale.de (consulté le 10 février 2013)
  26. (en) Jane Galbraith, « Pfeiffer Spices Up Award Show », Los Angeles Times,‎ 14 juin 1993 (consulté le 10 février 2013)
  27. a, b, c et d (en) « Michelle Pfeiffer Filmography », Rotten Tomatoes (consulté le 10 février 2013)
  28. (en) Stephen Holden, « Slowly, A Princess Turns Into An Urchin », The New York Times,‎ 11 octobre 2002 (consulté le 11 février 2013)
  29. (en) Kenneth Turan, « Artful 'Oleander' Needs More Compelling Voice », Los Angeles Times,‎ 11 octobre 2002 (consulté le 11 février 2013)
  30. (en) « Michelle Pfeiffer's Eternal Beauty », sur cbsnews.com (consulté le 11 février 2013)
  31. (en) Jesse Green, « Seeking His Inner Her, Size XXXL », The New York Times,‎ 15 juillet 2007 (consulté le 11 février 2013)
  32. (en) « Michelle Pfeiffer gets a star on Hollywood Walk of Fame », Evening Standard,‎ 7 août 2007 (consulté le 12 février 2013)
  33. (en) Roger Ebert, « Cheri », Chicago Sun-Times,‎ 24 juin 2009 (consulté le 11 février 2013)
  34. (en) Kenneth Turan, « Cheri Review », Los Angeles Times,‎ 26 juin 2009 (consulté le 11 février 2013)
  35. (en) « Tim Robbins to Direct, Star In Dark Comedy 'Man Under' », The Hollywood Reporter,‎ 7 novembre 2012 (consulté le 11 février 2013)
  36. (en) Mick Brown, « Michelle Pfeiffer: interview », The Daily Telegraph,‎ 20 avril 2009 (consulté le 11 février 2013)
  37. (en) Michael A. Lipton, « The Two Lives of Catwoman », People,‎ 13 juillet 1992 (consulté le 11 février 2013)
  38. a et b (en) « What lies beneath: Michelle Pfeiffer spills her dinner down her top on Italian date night with her husband », Daily Mail,‎ 4 novembre 2010 (consulté le 11 février 2013)
  39. (en) « Be My Baby », sur helloonline.com (consulté le 11 février 2013)
  40. (en) « Michelle Pfeiffer Bio », sur tribute.ca (consulté le 11 février 2013)
  41. (en) « The Unstoppable Michelle Pfeiffer », People, vol. 51, no 17-jour=10,‎ mai 1999
  42. (en) « Why I Became A Vegan », sur cnn.com,‎ 4 juin 2012 (consulté le 11 février 2013)
  43. « Michelle Pfeiffer », sur doublage.qc.ca (consulté le 27 janvier 2014)
  44. « Fiche du doublage français du film Malavita » sur AlloDoublage, consulté le 26 septembre 2013
  45. a, b, c et d « Comédiennes ayant doublé Michelle Pfeiffer en France » sur RS Doublage

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]