Mel Gibson
Mel Gibson
Mel Gibson au festival de Cannes 2011.
| Nom de naissance | Mel Columcille Gerard Gibson |
|---|---|
| Naissance | 3 janvier 1956 Peekskill, New York, États-Unis |
| Nationalité | |
| Profession | Acteur Producteur Réalisateur Scénariste |
| Films notables | Mad Max (saga) Gallipoli L'Arme fatale (saga) Maverick Braveheart La Rançon The Patriot Signes La Passion du Christ Apocalypto |
Mel Gibson est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain, né le 3 janvier 1956 à Peekskill, dans l'État de New York (États-Unis). Il est célèbre pour avoir tenu les rôles-titres de Mad Max et L'Arme fatale, deux sagas qui ont connu un très grand succès. Il est également reconnu pour ses réalisations telles que Braveheart (qui lui vaudra l'Oscar du meilleur réalisateur et le Golden Globe du meilleur réalisateur) et La Passion du Christ, qu'il a produit par l'intermédiaire de sa société Icon Productions. Les films dans lesquels Mel Gibson a joué ont rapporté deux milliards de dollars aux États-Unis et quatre milliards de dollars dans le monde, ce qui le place parmi les acteurs les plus rentables de l'histoire du cinéma[1].
Sommaire |
Biographie [modifier]
Jeunesse [modifier]
Mel Gibson est le sixième des onze enfants (six filles et cinq garçons) d'Hutton Gibson et d'Anne Reilly Gibson. Sa mère est d'origine irlandaise et sa grand-mère paternelle, Eva Mylott, était une chanteuse d'opéra australienne. Un de ses frères, Donal, est également acteur. En 1968, la famille Gibson s'installe en Australie alors que Mel n'a que douze ans. Le père vient de gagner son procès pour accident du travail contre son employeur et a reçu 145 000 $ à titre de compensation. L'émigration en Australie est un signe de protestation contre la guerre du Viêt Nam à un moment où l'aîné des Gibson risque d'être appelé sous les drapeaux. C'est aussi pour Hutton Gibson, catholique fervent, le moyen de protester contre la décadence morale qu'il voit dans l'évolution des mœurs de la société américaine[2]. À la suite des bouleversements liturgiques et théologiques de Vatican II, Hutton Gibson devint traditionaliste et assistait aux offices de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X : il est d'ailleurs le fondateur de la chapelle de Sydney concernant cette dernière.
Travaillant d'abord aux côtés de ses frères dans une usine, Mel Gibson trouvera sa vocation grâce à sa sœur qui l'incita à se présenter aux auditions de l'Institut National des Arts Dramatiques de Sydney. Ayant réussi les épreuves, il sera formé pendant trois ans aux pratiques du théâtre et de l'interprétation dramatique. C'est durant ces années qu'il commença à se présenter à des castings[3].
Carrière [modifier]
En 1977, Mel Gibson commence sa carrière d'acteur dans la série télévisée The Sullivans et le film Summer City. Durant cette période, il partage une chambre avec Geoffrey Rush[4]. Mais il ne tarde pas à connaître le succès en devenant le héros de Mad Max du réalisateur George Miller. Ce film d'anticipation, tourné avec un budget réduit, rencontre un succès inattendu, rapportant une centaine de millions de dollars à travers le monde. Mel Gibson est propulsé au rang de star du cinéma et reprendra le personnage de Max dans les deux suites, situées cette fois dans un contexte de science-fiction post-apocalyptique (Mad Max 2 et Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre). Son nouveau statut ne l'empêche pas de varier ses rôles, en témoignent ses prestations d'attardé mental dans Tim et de jeune soldat inconscient dans Gallipoli de Peter Weir. Ces deux prestations lui permettent de gagner ses galons critiques, sous la forme de deux Prix du Meilleur acteur de la part de l'Australian Film Institute. Il retourne ensuite sous la direction de Peter Weir dans L'Année de tous les dangers.
En 1984, Mel Gibson quitte l'Australie et reprend le rôle de Fletcher Christian dans Le Bounty, aux côtés d'acteurs de renom comme Anthony Hopkins, Liam Neeson et Daniel Day-Lewis. En 1987, il devient indéniablement populaire aux États-Unis pour son rôle de flic suicidaire dans L'Arme fatale (Lethal Weapon) de Richard Donner. Ce film d'action entre polar et comédie est un énorme succès mondial et sera suivi par trois suites (L'Arme fatale 2, L'Arme fatale 3 et L'Arme fatale 4), qui feront un tabac à chaque sortie. Son duo mouvementé avec Danny Glover marquera le cinéma américain et il finira par devenir l'un des acteurs les mieux payés d'Hollywood. En 1989, il refusa le rôle de Bruce Wayne/Batman dans Batman de Tim Burton car il pensait que le film ferait un flop[5]. En 1990, Mel Gibson s'oriente vers la tragédie classique en reprenant le rôle de Hamlet dans le film de Franco Zeffirelli. Il se lance peu après dans la production (via sa société Icon Productions) avec Forever Young, puis passe à la réalisation avec L'Homme sans visage. Au sommet de sa popularité, il retrouve le réalisateur Richard Donner pour le western Maverick.
En 1995, Mel Gibson s'attaque à son œuvre la plus ambitieuse, le film historique Braveheart, dans lequel il incarne le révolutionnaire écossais William Wallace. Ce grand succès public et critique relance un fort intérêt pour les films épiques, qui devenaient de plus en plus rares. Mel Gibson remportera l'Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur, ainsi que le Golden Globe du meilleur réalisateur. Entre temps, il a prêté sa voix au capitaine John Smith dans le film d'animation Pocahontas, une légende indienne. Après ces deux triomphes au box-office, il enchaîne les films policiers (La Rançon, Complots, Payback) tout en s'essayant au film d'auteur avec The Million Dollar Hotel de Wim Wenders. La même année, il joue son propre personnage dans la série télévisée Les Simpson, lors du 1er épisode de la onzième saison de la série, intitulé Mel Gibson les cloches.
En 2000, Mel Gibson revient dans le doublage avec Chicken Run et surtout au film de guerre avec The Patriot de Roland Emmerich, et Nous étions soldats de Randall Wallace (scénariste de Braveheart). Parallèlement, il s'essaie à la comédie romantique avec Ce que veulent les femmes de Nancy Meyers et est confronté à un phénomène extraterrestre dans Signes de M. Night Shyamalan. En 2003, Mel Gibson écrit, produit et réalise La Passion du Christ. Cette reconstitution des douze dernières heures de Jésus Christ fait énormément de bruit car il a choisi de la tourner en araméen, en hébreu et en latin. Les critiques du film sont très partagées, déplorant les scènes extrêmement sanglantes et le message supposé antisémite. Cela ne l'empêche pas de battre des records au box-office en devenant le plus grand succès pour un film indépendant, d'être nommé pour trois Oscars et de recevoir le prix du public pour la meilleure œuvre dramatique. En 2006, il continue sa carrière de réalisateur avec Apocalypto, une fresque sur l'empire maya avant sa conquête par les Espagnols.
En 2010, Mel Gibson revient devant la caméra pour le polar Hors de contrôle de Martin Campbell, après six ans d'absence en tant qu'acteur. En 2011, il fait une interprétation étonnante dans Complexe du Castor de Jodie Foster, à qui il avait donné la réplique dans Maverick. D'après les rumeurs, le prochain film de Mel Gibson en tant que réalisateur serait de nouveau un film épique, cette fois sur les Vikings, avec une sortie probable en 2012. Leonardo DiCaprio était annoncé pour tenir un rôle, mais il s'est désisté suite au récent scandale de violence conjugale dans lequel a été impliqué Mel Gibson. Par ailleurs, celui-ci devait également participer au film Very Bad Trip 2 dans le rôle d'un tatoueur, mais, écarté en raison de ses frasques, il est aussitôt remplacé par Liam Neeson[6],[7].
Mel Gibson incarnera le méchant principal du film Machete Kills de Robert Rodriguez, et sa sortie est prévue pour 2013[8].
Vie privée [modifier]
Mel Gibson s'est marié à Robyn Moore le 7 juin 1980, dans la ville de Forestville, en Nouvelle-Galles du Sud (Australie). Le couple a donné naissance à sept enfants (une fille et six garçons)[9] : Hannah, Edward, Christian, William, Louis, Milo et Tommy. Sa fille Hannah Gibson s'est mariée au musicien Kenny Wayne Shepherd le 16 septembre 2006. En avril 2007, son épouse, Robyn, demande le divorce après 27 ans de mariage. Le 30 octobre 2009, sa fiancée Oksana Grigorieva met au monde une petite fille nommée Lucia. C'est le 8e enfant de Mel Gibson.
Mel Gibson détient une immense fortune amassée au cours de sa carrière d'acteur mais aussi de réalisateur et de producteur. Ses cachets se sont souvent élevés à 20 millions $, et parfois même jusqu'à 40 millions $. Selon le Los Angeles Times, il possèdait 850 millions $ en 2006, ce qui faisait de lui l'acteur le plus riche de Los Angeles et la 47e plus grosse fortune de cette ville[10]. Cependant, son divorce, le plus cher de l'histoire d'Hollywood, lui a coûté la moitié de son patrimoine[11], lequel comprend une île privée dans les Fidji, un ranch au Costa Rica et plusieurs propriétés à Malibu[12].
Controverses [modifier]
Mel Gibson ne s'est jamais publiquement identifié aux conservateurs républicains américains en dépit d'affirmations contraires dans des journaux comme le Washington Times ou le site WorldNetDaily. Il devait produire le film de Michael Moore, Fahrenheit 9/11, mais avait finalement cédé ses droits à Miramax. Moore avait alors affirmé que les républicains avaient intimidé Mel Gibson. En 1995, dans une interview à Playboy magazine, il s'en était pris au président Bill Clinton en qui il voyait un opportuniste de bas niveau. Opposé à la guerre en Irak, Mel Gibson a indiqué en 2006 que dans certains événements ou personnages de son film Apocalypto, il y avait un peu du président « George W. Bush et de ses gars ».
Certains groupes homosexuels dénoncent l'homophobie de Mel Gibson. Ils se basent sur une interview en 1992 de l'acteur au journal El País où, à leur encontre, il disait « Ils se la mettent dans le cul » en montrant son majeur. Il a toujours très vigoureusement récusé toute accusation d'homosexualité à son encontre (« Ai-je la voix d'un homosexuel ? Est-ce que je parle comme eux ? Est-ce que je bouge comme eux ? Je ne crois pas. »). À plusieurs reprises, il a tenté de démontrer qu'il n'était pas homophobe en participant notamment à des événements publics en faveur des réalisateurs gays et réalisatrices lesbiennes.
Selon Wensley Clarkson, auteur d'une biographie non autorisée de Mel Gibson, l'acteur connaîtrait des problèmes avec l'alcool depuis l'adolescence. En 1984, il était déjà arrêté pour conduite en état d'ivresse à Toronto, au Canada. En 2004, dans une interview à Diane Sawyer, il reconnut avoir abusé de drogues dans le passé au même titre que l'alcool. Le 28 juillet 2006, Mel Gibson est arrêté en état d'ivresse et tient des propos antisémites. Il présentera ses sincères excuses, le 1er août 2006, à la communauté juive, excuses qui furent acceptées par l'organisation Anti-Defamation League. Le 17 août 2006, il plaide coupable et est condamné à trois ans de probation. Il annonce alors s'être inscrit à un programme de désintoxication. Ses déboires lui ont valu d'être parodié dans la série télévisée South Park (épisode La Passion du Juif), où il est décrit comme un dangereux sado-masochiste, et dans Big Movie où il est en prison suite à son arrestation pour conduite en état d'ivresse.
Mel Gibson est catholique traditionaliste tandis que son ex-femme est anglicane. Très pratiquant, attaché à la messe tridentine, il a publiquement dénoncé les recherches sur les cellules souches à partir d'embryons humains, le débranchement des appareils qui maintenaient Terri Schiavo en vie. Il est cependant favorable à la peine de mort selon la conception traditionaliste qui ne la conçoit que pour des circonstances exceptionnelles. Bien que n'en faisant pas de publicité particulière, Mel Gibson participe à de nombreuses actions philanthropiques ou d'œuvres de charité comme Healing the Children.
Philantropie [modifier]
La famille Gibson n'a pas pour habitude de communiquer au sujet de leur engagement humanitaire, cependant on a su qu'ils ont soutenu des institutions en leur donnant des sommes substantielles. Parmi ces institutions se trouve Healing the Children. D'après Cris Embleton, l'un de ses fondateurs, les Gibson ont donné plusieurs millions de dollars pour financer des traitements médicaux pour les enfants dans le besoin à travers le monde. Les Gibson ont aussi soutenu les arts : ils ont financé la restauration d'œuvres d'art de la Renaissance et donné plusieurs millions de dollars au NIDA, où Mel Gibson avait fait ses classes.
Pendant le tournage d'Apocalypto au Mexique, Mel Gibson a donné 1 million de dollars au Rotary Club pour construire des maisons pour les personnes qui avaient perdu leur toit à la suite d'une grosse inondation, dans la région de Yucatan. Le réalisateur a commenté son geste : « Ils ont beaucoup d'inondations là-bas. C'était comme en Louisiane, dans ces régions plus au sud. Ils ont connu une très importante inondation et quelque chose comme un million de personnes se sont retrouvées déplacées et dépouillées. J'ai toujours en tête que si vous allez dans le pays de quelqu'un d'autre pour faire un film, vous n'y allez pas pour juste profiter des lieux. Vous apportez un cadeau. C'est comme aller dans la maison de quelqu'un. Vous leur apportez une bouteille de vin, un bouquet de fleurs ou une boite de chocolat et c'est le même genre de chose sur une plus grande échelle quand vous allez dans le pays de quelqu'un et qu'ils vont vous aider à faire votre film. Vous les aidez d'abord d'une certaine manière ou bien vous leur donnez un cadeau ou alors vous les aidez de la manière que vous pouvez. C'est pourquoi nous les avons en quelque sorte aidés pour les dégâts liés à l'inondation. »
Mel Gibson a fait don de 500 000 dollars au El Mirador Basin Project pour protéger la dernière piste à travers la forêt vierge en Amérique centrale et pour poursuivre les recherches archéologiques concernant la civilisation des Mayas. En juillet 2007, il a visité de nouveau l'Amérique centrale pour faire des dons et organiser leur utilisation pour la population indigène. Il a rencontré Oscar Arias, le président du Costa Rica. Il a aussi financé la construction d'une église pouvant accueillir 400 personnes par un don de 37 millions de dollars dans les collines de Malibu, où il habite. Par ailleurs, Mel Gibson possède la compagnie qui effectuera ces travaux. Des messes respectant le rite tridentin y sont célébrées chaque matin.
Mel Gibson s'est impliqué aussi de manière discrète en soutenant personnellement d'autres artistes qui ont souffert de dépendance pour des substances addictives. Il est notamment intervenu pour soutenir Robert Downey Jr., son ancien partenaire de Air America, quand celui-ci était incarcéré à la Corcoran State Prison. La chanteuse de rock Courtney Love a remercié Mel Gibson de l'avoir sauvée d'une rechute dans la drogue après que l'acteur eut aidé à la faire réhabiliter. Il a vu la chanteuse dans un hôtel de Los Angeles, alors qu'elle recommençait à prendre de la drogue. Courtney Love a témoigné plus tard : « Je lui ai claqué la porte au nez. Il y avait deux drogués avec moi qui ne voulaient pas s'en aller, alors personne ne pouvait me reconduire au centre de réhabilitation. Mais grâce à Mel, les deux drogués sont partis pour aller manger un morceau avec lui parce que c'était Mel Gibson. Alors Warren Boyd, (son tuteur) a pu me récupérer et me mettre au centre. » Mel Gibson avait aussi aidé Britney Spears alors qu’elle traversait sa période la plus difficile en 2008[13].
Distinctions [modifier]
Le 25 juillet 1997, Mel Gibson fut nommé officier de l'ordre d'Australie (AO) en reconnaissance de ses « services pour l'industrie du film australien ». En 1985, il fut le premier à être élu « Homme le plus sexy » par le magazine People[14]. En 1995, il refusa discrètement de se faire conférer le grade de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres, en protestation contre la reprise des essais nucléaires en Polynésie française. Time magazine le choisit avec Michael Moore pour être « personnalité de l'année » en 2004, mais il refusa les séances photos et l'interview, et la couverture montra finalement George W. Bush.
Filmographie [modifier]
Acteur [modifier]
Années 1970 [modifier]
- 1976 : The Sullivans (série TV australienne) : Ray Henderson
- 1977 : Jamais je ne t'ai promis un jardin de roses (I Never Promised you a Rose Garden) d'Anthony Page : Un joueur de baseball (non crédité)
- 1977 : Summer City de Christopher Fraser : Scollop
- 1979 : Mad Max de George Miller : « Mad » Max Rockatansky
- 1979 : Tim de Michael Pate : Tim
Années 1980 [modifier]
- 1980 : Réaction en chaîne (The Chain Reaction) de Ian Barry : Le mécanicien barbu (non crédité)
- 1981 : Punishment (série TV australienne) : Rick Monroe
- 1981 : Gallipoli de Peter Weir : Frank Dunne
- 1981 : Tickled Pink (série TV australienne, saison 2, épisode 3)
- 1981 : Mad Max 2, le défi (Mad Max 2) de George Miller : « Mad » Max Rockatansky
- 1982 : Attack Force Z de Tim Burstall : Le capitaine P.G. Kelly
- 1982 : L'Année de tous les dangers (The Year of Living Dangerously) de Peter Weir : Guy Hamilton
- 1984 : Le Bounty (The Bounty) de Roger Donaldson : Fletcher Christian
- 1984 : La Rivière (The River) de Mark Rydell : Tom Garvey
- 1984 : Mrs. Soffel de Gillian Armstrong : Ed Biddle
- 1985 : Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre (Mad Max: Beyond Thunderdome) de George Miller et George Ogilvie : « Mad » Max Rockatansky
- 1987 : L'Arme fatale (Lethal Weapon) de Richard Donner : Martin Riggs
- 1988 : Tequila Sunrise de Robert Towne : Dale « Mac » McKussic
- 1989 : L'Arme fatale 2 (Lethal Weapon 2) de Richard Donner : Martin Riggs
Années 1990 [modifier]
- 1990 : Comme un oiseau sur la branche (Bird on a Wire) de John Badham : Rick Jarmin
- 1990 : Air America de Roger Spottiswoode : Gene Ryack
- 1990 : Hamlet de Franco Zeffirelli : Hamlet
- 1991 : Mel Gibson Goes Back to School de Mel Gibson (documentaire pour HBO) : Lui-même
- 1992 : L'Arme fatale 3 (Lethal Weapon 3) de Richard Donner : Martin Riggs
- 1992 : Earth and the American Dream de Bill Couturié (documentaire) : Un des narrateurs
- 1992 : Forever Young de Steve Miner : Le capitaine Daniel McCormick
- 1993 : The Chili Con Carne Club de Jonathan Kahn (court-métrage) : Mel
- 1993 : L'Homme sans visage (The Man Without a Face) de Mel Gibson : Justin McLeod
- 1994 : Maverick de Richard Donner : Bret Maverick
- 1995 : Braveheart de Mel Gibson : William Wallace
- 1995 : Casper de Brad Silberling : Lui-même
- 1995 : Pocahontas, une légende indienne (Pocahontas) de Mike Gabriel et Eric Goldberg : John Smith (voix dans la version originale)
- 1996 : La Rançon (Ransom) de Ron Howard : Tom Mullen
- 1997 : La Fête des pères (Father's Day) d'Ivan Reitman : Scotty, un perceur professionnel (caméo non crédité)
- 1997 : Complots (Conspiracy Theory) de Richard Donner : Jerry Fletcher
- 1997 : Le Mystère des fées : Une histoire vraie (FairyTale: A True Story) de Charles Sturridge : Le père de Frances
- 1998 : L'Arme fatale 4 (Lethal Weapon 4) de Richard Donner : Martin Riggs
- 1999 : Payback de Brian Helgeland : Porter
Années 2000 [modifier]
- 2000 : The Million Dollar Hotel de Wim Wenders : L'inspecteur Skinner
- 2000 : Chicken Run de Peter Lord et Nick Park : Rocky (voix dans la version originale)
- 2000 : The Patriot : Le Chemin de la liberté (The Patriot) de Roland Emmerich : Benjamin Martin
- 2000 : Ce que veulent les femmes (What Women Want) de Nancy Meyers : Nick Marshall
- 2001 : Quest for Captain Kidd de Charles Vanderpool (téléfilm) : Le narrateur
- 2002 : Nous étions soldats (We Were Soldiers) de Randall Wallace : Le lieutenant-colonel Hal Moore
- 2002 : Signes (Signs) de M. Night Shyamalan : Graham Hess
- 2003 : The Singing Detective de Keith Gordon : Le Dr Gibbon
- 2004 : Paparazzi objectif chasse à l'homme (Paparazzi) de Paul Abascal : Le patient de la thérapie contre l'énervement (non crédité)
- 2004 : Les Sauvages (Complete Savages) (série TV, saison 1, épisodes 5, 10 et 16) : L'inspecteur Steve Cox
Années 2010 [modifier]
- 2010 : Hors de contrôle (Edge of Darkness) de Martin Campbell : Thomas Craven
- 2011 : Le Complexe du castor (The Beaver) de Jodie Foster : Walter Black
- 2012 : Kill the Gringo (Get the Gringo) d'Adrian Grunberg : Le chauffeur
- 2013 : Machete Kills de Robert Rodriguez : Luther Voz
- 2014 : Expendables 3
Réalisateur [modifier]
- 1991 : Mel Gibson Goes Back to School (documentaire pour HBO)
- 1993 : L'Homme sans visage (The Man Without a Face)
- 1995 : Braveheart
- 2004 : La Passion du Christ (The Passion of the Christ)
- 2004 : Les Sauvages (Complete Savages) (série TV, saison 1, épisodes 1, 2 et 11)
- 2006 : Apocalypto
Scénariste [modifier]
- 2004 : La Passion du Christ (The Passion of the Christ) de Mel Gibson
- 2004 : Les Sauvages (Complete Savages) (série TV, saison 1, épisode 4)
- 2006 : Apocalypto de Mel Gibson
- 2011 : The Brain Storm de Jeff Roe (court-métrage)
- 2012 : Kill the Gringo (Get the Gringo) d'Adrian Grunberg
Producteur [modifier]
- 1992 : Forever Young de Steve Miner : Producteur exécutif (non crédité)
- 1995 : Braveheart de Mel Gibson : Producteur
- 2000 : The Three Stooges de James Frawley (téléfilm) : Producteur exécutif
- 2001 : Invincibles (Invincible) de Jefery Levy (téléfilm) : Producteur exécutif
- 2003 : Family curse (téléfilm) : Producteur exécutif
- 2003 : The Singing Detective de Keith Gordon : Producteur
- 2004 : La Passion du Christ (The Passion of the Christ) de Mel Gibson : Producteur
- 2004 : Paparazzi objectif chasse à l'homme (Paparazzi) de Paul Abascal : Producteur
- 2004 : Evel Knievel de John Badham (téléfilm) : Producteur exécutif
- 2004 : Les Sauvages (Complete Savages) (série TV) : Producteur exécutif
- 2004 : Clubhouse (série TV) : Producteur exécutif
- 2005 : Leonard Cohen: I'm Your Man de Lian Lunson (documentaire) : Producteur exécutif
- 2006 : Apocalypto de Mel Gibson : Producteur
- 2008 : Carrier (série documentaire) : Producteur exécutif
- 2008 : Another Day in Paradise de Deborah Dickson (documentaire) : Producteur
- 2013 : Machete Kills de Robert Rodriguez : Producteur
Box-office [modifier]
| Films | Budget | Box-office | Société | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Mad Max | 400 000 $[15] | 8 750 000 $[16] | 2 549 462 entrées[17] | 99 750 000 $[1] | Warner Bros |
| Gallipoli | 2 600 000 $[15] | 5 732 587 $[18] | 39 227 entrées[19] | - | Paramount |
| Mad Max 2 | 4 000 000 $[15] | 23 667 907 $[20] | 3 625 481 entrées[21] | - | Warner Bros |
| L'Année de tous les dangers | 6 000 000 $[15] | 10 278 575 $[22] | 442 257 entrées[23] | - | Warner Bros |
| Le Bounty | 25 000 000 $[15] | 8 613 462 $[24] | 120 083 entrées[25] | - | Orion |
| La Rivière | - | 11 489 982 $[26] | 115 481 entrées[27] | - | Universal |
| Mrs Soffel | - | 4 385 312 $[28] | - | - | Metro-Goldwyn-Mayer |
| Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre | 12 000 000 $[29] | 36 230 219 $[30] | 2 552 981 entrées[31] | - | Warner Bros |
| L'Arme fatale | 15 000 000 $[15] | 65 207 127 $[32] | 1 857 521 entrées[33] | 120 192 350 $[1] | Warner Bros |
| Tequila Sunrise | 23 000 000 $[15] | 41 292 551 $[34] | 122 790 entrées[35] | 105 932 000 $[1] | Warner Bros |
| L'Arme fatale 2 | - | 147 253 986 $[36] | 1 844 828 entrées[37] | 227 300 000 $[1] | Warner Bros |
| Comme un oiseau sur la branche | 20 000 000 $[15] | 70 978 012 $[38] | 787 034 entrées[39] | 138 697 012 $[1] | Universal |
| Air America | 35 000 000 $[15] | 31 053 601 $[40] | - | 32 914 515 $[1] | TriStar |
| Hamlet | - | 20 710 451 $[41] | 306 334 entrées[42] | 22 493 727 $[1] | Warner Bros |
| L'Arme fatale 3 | 35 000 000 $[15] | 144 731 527 $[43] | 4 385 039 entrées[44] | 319 700 000 $[1] | Warner Bros |
| Forever Young | - | 55 956 187 $[45] | 1 117 152 entrées[46] | 127 942 530 $[1] | Warner Bros |
| L'Homme sans visage | - | 24 760 338 $[47] | 257 155 entrées[48] | - | Warner Bros |
| Maverick | - | 101 631 272 $[49] | 1 430 843 entrées[50] | 183 015 237 $[1] | Warner Bros |
| Braveheart | 53 000 000 $[15] | 75 609 945 $[51] | 1 231 534 entrées[52] | 210 409 945 $[1] | 20th Century Fox Paramount |
| Pocahontas, une légende indienne | 55 000 000 $[15] | 141 579 773 $[53] | 5 639 591 entrées[54] | 347 100 000 $[1] | Walt Disney |
| La Rançon | 80 000 000 $[15] | 136 492 681 $[55] | - | 308 700 000 $[1] | Touchstone |
| Complots | 75 000 000 $[15] | 75 982 834 $[56] | 1 202 722 entrées[57] | 142 783 718 $[1] | Warner Bros |
| L'Arme fatale 4 | 140 000 000 $[15] | 130 444 603 $[58] | 3 309 591 entrées[59] | 285 400 000 $[1] | Warner Bros |
| Payback | 50 000 000 $[15] | 81 526 121 $[60] | - | 161 626 121 $[1] | Paramount Warner Bros |
| The Million Dollar Hotel | 8 000 000 $[15] | 59 989 $[61] | - | 67 631 903 $[1] | Lionsgate |
| Chicken Run | 42 000 000 $[15] | 106 834 564 $[62] | 2 945 623 entrées[63] | 227 793 915 $[1] | DreamWorks |
| The Patriot, le chemin de la liberté | 110 000 000 $[15] | 113 330 342 $[64] | - | 215 300 000 $[1] | Columbia |
| Ce que veulent les femmes | 70 000 000 $[15] | 182 805 123 $[65] | 2 782 525 entrées[66] | 372 100 000 $[1] | Paramount |
| Nous étions soldats | 75 000 000 $[15] | 78 122 718 $[67] | 105 893 entrées[68] | 114 658 262 $[1] | Paramount |
| Signes | 72 000 000 $[15] | 227 966 634 $[69] | 1 929 601 entrées[70] | 408 265 690 $[1] | Touchstone |
| La Passion du Christ | 30 000 000 $[15] | 370 782 930 $[67] | 1 673 324 entrées[68] | 611 899 420 $[1] | Icon |
| Apocalypto | 40 000 000 $[15] | 50 866 635 $[69] | 424 239 entrées[70] | 120 654 337 $[1] | Touchstone |
| Hors de contrôle | 60 000 000 $[15] | 43 313 890 $[71] | 300 230 entrées[72] | 81 208 697 $[1] | Warner Bros |
| Total | 1 138 000 000 $ | 2 628 441 878 $ | 42 988 030 entrées[73] | 5 053 469 379 $ | |
Cachets [modifier]
| Année | Film | Cachet[74],[75] |
|---|---|---|
| 1977 | Summer City | 400 AU$ |
| 1979 | Mad Max | 15 000 AU$ |
| 1985 | Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre | 1 200 000 AU$ |
| 1992 | L'Arme fatale 3 | 10 000 000 $ |
| 1994 | Maverick | 15 000 000 $ |
| 1996 | La Rançon | 20 000 000 $ |
| 1997 | Complots | 20 000 000 $ |
| 1998 | L'Arme fatale 4 | 40 000 000 $ |
| 2000 | The Patriot : Le Chemin de la liberté | 25 000 000 $ |
| 2000 | Chicken Run | 1 000 000 $ |
| 2002 | Signes | 25 000 000 $ |
| 2002 | Nous étions soldats | 25 000 000 $ |
Récompenses [modifier]
Doublage français [modifier]
|
|
Références [modifier]
- http://www.the-numbers.com/people/MGIBS.php
- Biographie sur www.cinemapassion.com
- http://www.cinemapassion.com/fiche-personnalite-155.php
- http://www.imdb.com/name/nm0000154/bio
- http://www.justcinema.net/article-ces-acteurs-qui-ont-refuse-des-roles-de-legende-113861178.html
- (en) Mel Gibson's 'Hangover 2' Cameo Canceled Over Controversy, The Wrap, 2010-10-21. Consulté le 2010-10-21
- (en) Liam Neeson to replace Mel Gibson in 'Hangover 2' unfortunately, Variety, 2010-10-22. Consulté le 2010-10-22
- http://collider.com/mel-gibson-machete-2-sequel/161435/
- http://www.quelprenom.com/prenom_enfant_celebrite.php?star_id=28
- « Mel Gibson : acteur le plus riche de Los Angeles », 16 mai 2006.
- « Ce que veut l'ex-femme », Le Figaro Madame, 2 décembre 2011.
- « Les sept enfants de Mel Gibson refusent de lui parler ! », actustar.com, 24 avril 2009.
- http://www.melty.fr/britney-peut-compter-sur-son-amitie-avec-actu6117.html
- http://www.people.com/people/gallery/0,,1113899_612349_617267,00.html
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=blinddate.htm
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=madmax.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=7431
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=gallipoli.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=7338
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=roadwarrior.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=7041
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=yearoflivingdangerously.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=6900
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=bounty.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=6701
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=river.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=6715
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=mrssoffel.htm
- http://www.imdb.com/title/tt0089530/business
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=madmaxbeyondthunderdome.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=6395
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=lethalweapon.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=5952
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=tequilasunrise.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=5784
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=lethalweapon2.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=2140
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=birdonawire.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=5302
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=airamerica.htm
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=hamlet91.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=5332
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=lethalweapon3.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-7625/technique/
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=foreveryoung.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-30684/technique/
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=manwithoutaface.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=4610
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=maverick.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-10491/technique/
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=braveheart.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=3999
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=pocahontas.htm
- http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=3971
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=ransom.htm
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=conspiracytheory.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-10656/technique/
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=lethalweapon4.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-18242/technique/
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=payback.htm
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=milliondollarhotel.htm
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=chickenrun.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-27791/box-office/
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=patriot.htm
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=whatwomenwant.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-27552/box-office/
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=weweresoldiers.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-35139/box-office/
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=signs.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-41010/box-office/
- http://boxofficemojo.com/movies/?id=edgeofdarkness.htm
- http://www.allocine.fr/film/fichefilm-136018/box-office/
- Soit 343 689 300 $ US sur la base de 6.15 euros comme prix moyen d'une place de cinéma défini par le CNC en 2012 et de l'équivalence de 1.30 dolars US pour 1 euro le 1er mai 2013.
- Salaire de Mel Gibson sur the-movie-times.
- (en) Mel Gibson - Box Office Data Movie Star, the-numbers.com. Consulté le 17 avril 2011
- http://www.oceleb.com/mel-gibson/awards.html
Bibliographie [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- Corinne Doucet, Mel Gibson : Passion sur grand écran. Boulogne-Billancourt : Horizon illimité, 2004, 285 p. (ISBN 2-8478-7082-2)
Liens externes [modifier]
- (en) Mel Gibson sur l’Internet Movie Database
- (en) Melgibsonsite.com
- (en) The Numbers.com
- (fr) Allocine.fr
- (fr) Comme au cinema.com
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