Système universitaire de documentation

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La capture d'écran Système Universitaire de Documentation (Sudoc)

Le système universitaire de documentation (SUDOC, au départ abrégé en SU[1], puis SUD, puis SUDoc[2]) est un catalogue collectif qui permet aux bibliothèques des universités françaises et d'autres établissements d'enseignement supérieur de recenser les documents en leur possession.

Historique[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Entre avril 1992 et janvier 1993[3], la sous-direction des bibliothèques du ministère de l'enseignement supérieur lance le schéma directeur informatique du réseau des bibliothèques universitaires. Celui-ci entre dans sa phase de mise en œuvre opérationnelle en 1995, et c'est l'ABES, créée l'année précédente, qui est chargée de la maitrise d'ouvrage de ce projet[4]. Le CNUSC, qui deviendra le CINES en 1999, est quant à lui chargé de l'exploitation matérielle[3]. Le marché initial s'étale sur la période 1997 - 2003[5].

Les données originales du sudoc[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin des années 1990, les bibliothèques universitaires françaises appartenaient à des réseaux de catalogage distincts[6] :

  • BN-OPale au format Unimarc
  • Sibil-France[N 1], apparu en 1983-1984[2]. Utilisé à l'origine en Suisse, le réseau compte une vingtaine de bibliothèques au départ, trente cinq au final. Elles ont produit 1,6 millions de notices au moment de l'intégration dans le sudoc. Les notices sont fournies en Intermarc, Unimarc ou Usmarc.
  • Auroc (OCLC) au format USMarc

Les ouvrages (hors périodiques) de ces trois entrepôts étaient dès 1991 rassemblés dans un catalogue collectif : le pancatalogue[3]. À la différence de ce qui deviendra le sudoc, le pancatalogue n'était qu'une fusion des données produites dans ces trois entrepôts. À l'époque aucun outil de catalogage ne permettait de traiter un tel volume de données[7].

Le périmètre initial du projet Sudoc intègre aussi :

  • le catalogue du CCN PS
  • téléthèses : base de signalement des thèses lancée en 1983 et intégrée dans le sudoc au cours de l'année 1999[8]
  • RAMEAU[9].

Le projet Sudoc[modifier | modifier le code]

En 1995 est rédigé un cahier des charges qui définit les fonctionnalités attendues, à savoir un catalogue unique contenant tous types de documents (à la différence des précédents réseaux qui excluaient les périodiques), associé à un réseau de catalogage et de fourniture de documents[3].

Sur la base de ce cahier des charges, un appel d'offres sur performance est lancé, et c'est à la société néerlandaise PICA qu'est attribué le marché. Elle choisit de partager la maîtrise d'œuvre avec la société Bull[3].

En mai 1998, sept sites pilotes sont choisis parmi 27 candidats (Grenoble 2 et 3, Le Mans, Lille 3, Lyon 2, Nice, Perpignan, Rennes 2[10]). Ces établissements commencent à travailler à partir d'octobre 1998 avec les équipes de l'ABES et du prestataire[11]. Cette expérimentation s'achève le 25 juillet 2000, par une réunion des coordinateurs des sites pilotes, représentants de l'ABES, de Pica-Bull, du CINES et des réseaux de catalogage de monographies[10]. À cette date, la base contient 5 085 405 références[10].

Le déploiement se fait ensuite en plusieurs phases, en fonction du réseau de catalogage d'origine des bibliothèques[3] : BN-Opale (de janvier à juin 2001), SIBIL (de mars à septembre 2001), puis AUROC - OCLC (de mai 2001 à janvier 2002). L'opération initiale se terminera par le chargement des établissements "hors sources" d'octobre 2001 à mars 2002. Le périmètre de ce projet initial représente 113 établissements pour environ 700 bibliothèques et près de 2 000 postes professionnels déployés[12]. Ce premier déploiement s'est achevé en mars 2002. En 2003, un nouveau cercle d'une trentaine d'établissement a rejoint le réseau, portant, au 1er septembre 2003, le nombre de participants à 140 établissements pour 918 bibliothèques[13]. L'extension du réseau continuera année après année (23 nouvelles bibliothèques en 2005[14], 6 en 2007[15], 8 en 2012[16]...).

Ouverture au public[modifier | modifier le code]

C'est le 3 avril 2000, au cours de la phase pilote, que le catalogue ouvre au public. Il contient alors 3,5 millions de notices[1].

Le lancement officiel du site est acté par l'arrêté du 22 février 2001 portant création du site www.sudoc.abes.fr[17]. Cet arrêté indique que « La finalité principale de ce site est la mise à disposition gratuite du catalogue collectif de tous les types de documents détenus par les bibliothèques françaises de l'enseignement supérieur avec leur localisation ».

Le catalogue[modifier | modifier le code]

Contenu[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre de notices bibliographiques (courbe orange) et notices d'autorités (courbe bleue)

En septembre 2011, le catalogue contient plus de 10 millions de références de monographies, thèses, périodiques et autres types de documents avec leurs localisations[18].

Les informations contenues dans la base sont extraites mensuellement et mises à disposition dans l'outil webstats qui permet de produire des statistiques relatives au catalogues Sudoc public et professionnel, au réseau Sudoc-PS et au réseau Supeb[19].

L'interface publique donne aussi accès au répertoire des bibliothèques, qui fournit diverses informations concernant ces centres (coordonnées, collections notables...).

Les notices d'autorité utilisées dans le Sudoc sont partagées avec d'autres applications documentaires de l'enseignement supérieur (STAR, Calames), à travers l'interface idref[20].

Aspects techniques[modifier | modifier le code]

Logiciels[modifier | modifier le code]

Le sudoc utilise le logiciel PICA (Project Integrated Catalog Automation) qui appartient depuis 1999 à OCLC. Afin d'alimenter la base de données, les bibliothécaires utilisent le client "WinibW"[12] (parfois raccourci en Winnie[12]).

Depuis 2003, les serveurs utilisés fonctionnent sur un système unix[21].

Transferts réguliers[modifier | modifier le code]

Le réseau fonctionne selon deux niveaux : une base centrale (le sudoc) et des systèmes locaux. Les bibliothécaires travaillent directement dans la base centrale à l'aide du logiciel WinibW et à intervalle régulier, les données propres à l'établissement sont envoyés aux établissements pour intégration dans leurs SIGB.

Ces transferts fonctionnent avec une quinzaine de SIGB de onze prestataires différents. Au moment de la mise en place du sudoc, les fournisseurs de SIGB ont établi deux devis différents : un pour le développement d'une routine générique et un pour les adaptations liées aux spécificités des différents sites pilotes. Les établissements pilotes ont reçu une subvention destinée à couvrir au minimum les frais liés au développement de la routine générique[9].

Normes et formats[modifier | modifier le code]

Le catalogage est réalisé dans le sudoc en suivant le format de catalogage unimarc.

À l'origine, l'encodage des caractères était effectué dans un format propriétaire (e accent aigu représenté par \342e par exemple), satisfaisant pour presque toutes les variantes de l'alphabet latin, mais pouvant poser problème pour les bibliothèques conservant des fonds en écriture non latines. Pour pallier ces problèmes, en 2004 et 2005, le système a été modifié afin de comprendre les caractères unicode (UTF-8) que ce soit au niveau du serveur ou au niveau du client WinIBW[21].

Les membres du réseau peuvent choisir, dans le cadre des transferts réguliers, de recevoir des notices aux format unimarc ou Marc 21, encodées en UTF-8 ou ISO 5426[22].

Accès aux données[modifier | modifier le code]

L'ensemble des données est consultable à travers une interface publique accessible à l'adresse http://www.sudoc.abes.fr. Depuis octobre 2011, cette interface est déclinée en une version mobile[23], issue d'une coopération entre l'ABES et l'université numérique Paris Île-de-France (UNPIdF)[24].

Les données du catalogue (à l'exception des données ISSN) sont accessibles à l'aide du procole Z39.50[25]. Des web services permettent aussi d'accéder à une partie des données présentes dans le catalogue[26]. Depuis juillet 2011, les données sont disponibles au format RDF[27]. Il est aussi possible, via l'interface publique, de récupérer les données dans Zotero.

Ces différentes méthodes d'accès aux données du sudoc ont permis leur réutilisation dans différents contextes :

  • dès avril 2001, la base alimente le CCFr[3].
  • le 31 octobre 2006, l'ABES signe un accord de licence avec Google, afin que les données du sudoc viennent alimenter les résultats de Google Scholar. Les contenus du sudoc deviennent visibles dans l'interface de Google Scholar en avril 2007[28].
  • les données sont aussi visibles dans worldcat[29].

Statistiques d'usage[modifier | modifier le code]

À l'été 2000, quelques mois après l'ouverture au public, le sudoc enregistre 1 600 connexions par jour, qui passeront à 400 000 connexions par mois en avril 2002. Sur l'année 2001, ce sont 1 113 065 connexions qui seront enregistrées[30]. En 2003, 650 000 recherches en mode public par mois[13]. La limitation de 800 connexions simultanées qui existait depuis l'ouverture s'avère alors insuffisante[3]. En novembre 2004 ce sont 1,4 millions de connexions qui sont enregistrées[31].

Évolution de l'outil[modifier | modifier le code]

Depuis 2011, les membres du réseau réfléchissent à l'avenir du catalogue sudoc et à son évolution vers un nouveau système de type SGBM, sorte de SIGB, de nouvelle génération et mutualisé. Le périmètre exact de ce nouveau projet est encore, en 2013, en cours de définition.

Organisation[modifier | modifier le code]

Travail en réseau[modifier | modifier le code]

C'est l'Agence bibliographique de l'enseignement supérieur (ABES) qui est chargée de l'édification, du maintien et du développement du Catalogue. L'ABES dispose de relais dans les établissements à travers les coordinateurs, secondés par des correspondants catalogage, des correspondants autorité et des formateurs relais[32]. Les contributeurs au réseau échangent via les listes de discussion SUCAT, CORCAT, CORAUT[33].

Chaque année, l'ABES organise deux journées de rencontre qui sont l'occasion de faire le point sur les actualités du catalogue et les évolutions du métier.

Les opérations de catalogage effectuées dans le sudoc se répartissent en 15-20% de création et 80-85% de localisations[34].

Le Sudoc-PS[modifier | modifier le code]

En complément du réseau sudoc existe le sudoc-PS (pour publications en séries), dont le rayon d'action est beaucoup plus important. Ce réseau, créé en 2002, est la continuité du réseau du catalogue collectif national des publications en série (CCN-PS). Il est plus large que le "cœur" de réseau Sudoc, puisqu'aux établissements d'enseignement supérieur viennent s'ajouter près de 2 000 bibliothèques non universitaires[35]. Le réseau est structuré autour d'une trentaine de centres régionaux (CR)[36] :

  • 22 localisés en province avec une couverture régionale (1 par région, 2 en Rhône-Alpes et Provence Alpes Côté d'Azur)
  • 10 localisés en Île-de-France et ayant une couverture thématique
  • le centre ISSN France, implanté à la BnF

Les projets connexes[modifier | modifier le code]

Le portail Abes[modifier | modifier le code]

L'ABES avait également lancé le 1er mars 2005[37] le « portail Sudoc ». Ce portail permettait une recherche fédérée à la fois dans le catalogue SUDOC mais aussi dans diverses bases de données bibliographiques et de texte intégral, en affichant des résultats différents selon que l'internaute était "anonyme" (accès à l'ensemble des ressources libres) ou "anonyme authentifié" (reconnu par l'IP de son établissement, ayant accès aux ressources payantes auxquelles son établissement est abonné)[38]. L'outil était développé par la société Archimed[38], sur la base de ses produits Bookline, Masc et Sim. La base était composée de contenus dits "internes", issus de chargement ou moissonnage OAI-PMH d'autres bases (Persée, archive TEL...) et des contenus "externes", accédées en temps réel par des protocoles de type Z39.50, SRU/SRW ou Web services (Bibliothèque du congrès, ScienceDirect...)[39].

Le relatif insuccès de ce portail a conduit l'ABES à décider lors de son conseil d'administration du 6 juin 2008 de l'arrêt de la plateforme à partir du 1er octobre de la même année[40], pour se recentrer sur d'autres projets.

Le prêt entre bibliothèques[modifier | modifier le code]

Le réseau sudoc prend aussi en charge les opérations de prêt entre bibliothèques des bibliothèques universitaires françaises. Ces opérations ont été informatisées depuis 1987[3], au départ à l'aide de l'outil pebnet[41], devenu PebNetSU lors de son interfaçage avec WinIBW[42]. Aujourd'hui, le PEB est géré par un module intégré à WinIBW et dénommé Supeb. Ce terme désigne à la fois l'outil utilisé et le réseau de bibliothèques s'appuyant sur cet outil[43].

Au cours du premier trimestre 2007, l'outil Supeb a enregistré 36 740 demandes de PEB, dont 29 501 ont pu être satisfaites[44]. Le nombre de demandes est en baisse ces dernières années (-42% entre 2003 et 2008[45]).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. SIBIL signifie à l'origine Système informatisé des bibliothèques de Lausanne

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Françoise Berthomier, « Le système universitaire de documentation : une nouvelle étape du projet », Arabesques, no 18,‎ mai 2000, p. 2 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  2. a et b G. Briand, « De SIBIL au Sudoc », Arabesques, no 36,‎ 2004, p. 12-13 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i « L'ABES, coordinatrice et animatrice de réseaux », BBF, t. 48, no 2,‎ 2003, p. 32-42 (ISSN 0006-2006, lire en ligne)
  4. « Le Réseau SUDOC », Mairie de Toulouse (consulté le 11 janvier 2013)
  5. [ppt] « L’ABES, Son rôle dans la mutualisation de la documentation et les plans de conservation partagée »,‎ 2007 (consulté le 11 janvier 2013), p. 6
  6. Jacqueline Chaynes et Geneviève Meunier, « Le système universitaire de documentation », Arabesques, no 21,‎ janvier 2001, p. 2-6 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  7. « Pancatalogue : Un catalogue collectif de livres pour l'enseignement supérieur », BBF, t. 39, no 1,‎ 1994, p. 28-38 (ISSN 0006-2006, lire en ligne)
  8. « Thèses », Arabesques, no 22,‎ 2001, p. 4 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  9. a et b Nadia Zouaq, Le catalogue de la bibliothèque Sainte-Geneviève dans la perspective du Système universitaire de documentation, enssib, coll. « Projet Professionnel Personnel »,‎ 2000, 57 p. (lire en ligne), p. 33
  10. a, b et c Françoise Berthomier, « Le système universitaire de documentation », Arabesques, no 20,‎ octobre 2000, p. 2-4 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  11. Françoise Berthomier, « Expérimentation », Arabesques, no 19,‎ juillet 2000, p. 6 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  12. a, b et c « Système universitaire de documentation : Nouvelle interface & nouvel environnement », Arabesques, no 25,‎ janvier 2002, p. 2 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  13. a et b M. Bonneaud, « Système universitaire de documentation : des chiffres », Arabesques, no 32,‎ octobre 2003, p. 2 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  14. R. Creppy, « Système universitaire de documentation : À nouvel an, nouvel élan », Arabesques, no 37,‎ janvier 2005 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  15. « La sixième vague des établissements déployés », Arabesques, no 46,‎ 2007, p. 28 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  16. « Déploiements : promotion 2012 », Arabesques,‎ 2012, p. 22 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  17. JORF no55 du 6 mars 2001, page 3495
  18. « Des chiffres & des lettres au 2ème semestre », Arabesques, no 64,‎ 2011, p. 22 (ISSN 1269-0589)
  19. « Webstats : Un outil d’aide à l’évaluation », Arabesques, no 57,‎ 2010, p. 5 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  20. http://www.idref.fr
  21. a et b Christian Chabillon, « Unicode dans le Sudoc », BBF, t. 52, no 3,‎ 2007 (ISSN 0006-2006, lire en ligne)
  22. [PDF] « Échanges SUDOC - SIGB : Options des transferts réguliers au 23/05/2012 » (consulté le 14 décembre 2013)
  23. http://m.sudoc.fr
  24. « Le SUDOC accessible sur mobile », sur Brèves de l'ENSSIB,‎ 11 octobre 2011 (consulté le 14 décembre 2013)
  25. « Le Catalogue Sudoc public : accès Z39.50 », sur abes.fr (consulté le 13 décembre 2013)
  26. « Les web services Sudoc », sur abes.fr,‎ 10 février 2012 (consulté le 13 décembre 2013)
  27. « Un serveur SPARQL pour le Sudoc », sur Punktokomo ;,‎ 23 novembre 2012 (consulté le 13 décembre 2013)
  28. Raymond Bérard et Julien Gibert, « Le Sudoc dans Google Scholar », BBF, t. 53, no 2,‎ 2008, p. 64-66 (ISSN 0006-2006, lire en ligne)
  29. « Le Sudoc sur WorldCat: le marché est signé »,‎ 22 juillet 2009
  30. « Les premières Journées réseau Sudoc », Arabesques, no 26,‎ 2002, p. 3 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  31. « La création de l’Agence... », Arabesques, no 36,‎ 2004, p. 3 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  32. « Autour de l’ABES, les réseaux », Arabesques, no 47,‎ 2007, p. 4 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  33. « 1.3. Les aides au catalogage », sur Consignes générales de catalogage (consulté le 14 décembre 2013)
  34. Christine Fleury, « Les outils de l'ABES »,‎ 24 novembre 2009 (consulté le 13 décembre 2013), p. 5
  35. Christine Fleury et Laurent Piquemal, « Le réseau du Sudoc–PS », Arabesques, no 44,‎ 2006, p. 11 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  36. « À quoi sert un CR ? », Arabesques, no 59,‎ 2010, p. 4 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  37. « Système universitaire de documentation : Le portail documentaire du Sudoc », Arabesques,‎ 2005, p. 3 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  38. a et b « Système universitaire de documentation », Arabesques,‎ 2005, p. 2 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  39. « Système universitaire de documentation : Le portail documentaire du Sudoc », Arabesques,‎ 2005, p. 4 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  40. [PDF] Bulletin d'Information Mensuel, no 103, juin 2008
  41. « Le système universitaire de documentation », Arabesques, no 18,‎ 2000, p. 2 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  42. « Expérimenter le SU... suite & fin », Arabesques, no 20,‎ 2000, p. 2 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  43. « Partage des ressources : Quels termes employer ? », Arabesques, no 63,‎ 2011, p. 8 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  44. « Les chiffres clés du catalogue », Arabesques, no 21,‎ 2007, p. 4 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)
  45. « BSN8 : Prêt entre bibliothèques (PEB) et fourniture de documents (FDD) », Arabesques, no 63,‎ 2011, p. 4 (ISSN 1269-0589, lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]