Daniel Day-Lewis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Daniel Day-Lewis

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Day-Lewis en 2013.

Nom de naissance Daniel Michael Blake Day-Lewis
Naissance 29 avril 1957 (57 ans)
Londres, Angleterre
Royaume-Uni
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Britannique
Drapeau de l'Irlande Irlandais (depuis 1993)
Profession Acteur
Films notables My Left Foot
Au nom du père
Le Dernier des Mohicans
Gangs of New York
There Will Be Blood
Lincoln

Sir Daniel Day-Lewis, né le 29 avril 1957 à Londres, est un acteur britannique, possédant également la nationalité irlandaise depuis 1993.

Il est reconnu pour la puissance expressive et l'intensité dramatique de ses interprétations ainsi que pour ses compositions marquantes et diverses (aristocrate, petit voyou, marginal, homosexuel ou criminel) chez des réalisateurs tels que Martin Scorsese, Steven Spielberg, Stephen Frears, Jim Sheridan, Paul Thomas Anderson ou encore James Ivory. Il est aussi réputé pour être l'un des acteurs internationaux les plus sélectifs[1], apparaissant seulement dans cinq films entre 1998 et 2010. Adepte de la « méthode », Day-Lewis se réclame de l'Actors Studio[2]. Il est par ailleurs célèbre pour la dévotion complète, extrême et constante qu'il accorde à ses personnages, les longues recherches qu'il entreprend et l'important temps de préparation qu'il exige pour chacun de ses rôles[3].

Son interprétation de Christy Brown dans My Left Foot (1989) lui a valu l'Oscar et le BAFTA du meilleur acteur, et il remporte également l'Oscar, le BAFTA, le Golden Globe et le Screen Actors Guild Award pour ses rôles de Daniel Plainview dans There Will Be Blood (2007) et d'Abraham Lincoln dans le film de même nom (2012). Cela en fait l'un des acteurs les plus récompensés du cinéma contemporain ; il est par ailleurs l'unique comédien à avoir obtenu trois Oscars du meilleur acteur ce qui en fait la personnalité la plus primée de l'histoire des Oscars après Katharine Hepburn, lauréate de quatre statuettes pour la meilleure actrice. En 2013, il est nommé parmi les cent personnes les plus influentes du monde par le TIME Magazine et en 2014, Day-Lewis est anobli par la reine Élisabeth II pour services rendues aux arts britanniques.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Maison de la famille Day-Lewis à Greenwich
Blue plaque sur la maison de la famille Day-Lewis à Greenwich.

Daniel Day-Lewis est le fils du poète anglo-irlandais Cecil Day-Lewis OBE[4], né le 27 avril 1904 à Ballintubbert (Irlande), ayant vécu la plus grande partie de sa vie au Royaume-Uni, devenant même le poète lauréat (Poet Laureate) de la reine Élisabeth II en 1967. Sa mère Jill Balcon, originaire des pays baltes et également actrice[5], est la fille de Sir Michael Balcon, directeur des studios Ealing[4]. Il naît à Londres le 29 avril 1957, et deux ans plus tard, la famille déménage à Greenwich, où il grandit aux côtés de sa grande sœur Tamasin Day-Lewis (en)[6], qui deviendra réalisatrice de documentaires et chef cuisinier pour la télévision[7],[8].

« Welcome to earth, my child!
Joybells of blossom swing.

We time-worn folk renew
Ourselves at your enchanted spring,
As though mankind's begun
Again in you
This is your birthday and our thanksgiving.
 »

— Cecil Day-Lewis, The Newborn dans Pegasus and Other Poems (1957)
(extrait du poème écrit pour la naissance de son fils Daniel)[9],[10]

« Bienvenue au monde, mon enfant !
Sonnent les cloches de joie de la floraison.

Nous, parents usés par le temps, renaissons
En ce printemps enchanté,
Comme si l'humanité recommençait
Une fois encore avec toi
C'est ta naissance et notre gratitude. »

— C. Day-Lewis, Le Nouveau-né

Alors qu'il vit dans un quartier de la classe moyenne de Greenwich, et étant lui-même d'origine juive et issu de la haute société, Day-Lewis est souvent rudoyé par une bande de voyous[11] de son école publique[12]. Il en profite cependant pour assimiler l'accent local, ainsi que les particularités du milieu ouvrier, qui furent si convaincants lors de ses premières performances[11],[13], et il s'engage même dans des activités criminelles mineures, telles que le vol à l'étalage[14].

En 1968, à 11 ans, ses parents trouvent son comportement inadapté et l'envoient en internat dans une école privée de Sevenoaks dans le Kent. Bien qu'il déteste son école, il y découvre les trois activités qui l'intéresseront le plus par la suite : le travail du bois, la pêche et le métier d'acteur. Devant son dédain des matières scolaires, et après deux ans à Sevenoaks, il est transféré dans une autre école privée, Bedales, à Petersfield (Hampshire)[15], où sa sœur est déjà scolarisée, et dont la philosophie est plus détendue et créative. Son père meurt alors qu'il a 15 ans en 1972, et peu après, Daniel Day-Lewis est interné en hôpital psychiatrique à la suite d'une overdose médicamenteuse[16].

Il quitte Bedales en 1975, rentré dans les rails, et il doit alors faire des choix pour sa carrière professionnelle. Bien qu'il excelle sur scène au National Youth Theatre[17], il décide de devenir ébéniste, s'inscrivant dans un apprentissage de cinq ans. Cependant, en raison de son manque d'expérience, il n'est pas accepté[14]. Finalement, ébloui par la performance de Robert De Niro dans Taxi Driver (1976)[14], il s'inscrit et est accepté aux cours de théâtre dispensés au Bristol Old Vic[14], qu'il suit pendant trois ans. Il apparaît sur la scène du théâtre de temps à autre, où il joue entre autres avec Pete Postlethwaite, qu'il retrouvera en 1994 dans Au nom du père[18]. Il reçoit en janvier 2010 le titre de Docteur honoris causa de l'université de Bristol, en partie en raison de son passage à la Bristol Old Vic Theatre School[19].

Carrière[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

DDL en 1990
Daniel Day-Lewis aux Oscars en 1990.

Après ses débuts au théâtre à Bristol, il obtient son premier rôle de figuration à l'âge de 14 ans, dans le film de John Schlesinger, Un dimanche comme les autres (Sunday Bloody Sunday), où il n'est pas crédité dans le rôle d'un jeune vandale. Il décrit cette expérience comme « divine », ayant reçu £ pour vandaliser des voitures de luxe garées devant l'église locale[8]. Il retourne ensuite sur les planches à Bristol et à Londres, où il apparaît dans des productions telles que Another Country ou Dracula au Royal National Theatre[20] et intègre la célèbre troupe de la Royal Shakespeare Company pour Roméo et Juliette et Le Songe d'une nuit d'été[21],[14]. Il joue aussi dans plusieurs téléfilms et mini-séries pour la télévision britannique.

Onze ans après sa première apparition au cinéma, Day-Lewis est embauché par Richard Attenborough pour son biopic Gandhi (1982), dans le rôle d'un jeune voyou raciste. L'année suivante, il obtient le rôle secondaire de John Fryer, officier de la Royal Navy et second du capitaine interprété par Anthony Hopkins dans Le Bounty (The Bounty). Mais c'est le personnage d'homosexuel marginal amoureux d'un immigré pakistanais dans My Beautiful Laundrette (1985) de Stephen Frears, et son interprétation d'un jeune anglais de bonne famille la même année dans Chambre avec vue (A Room with a View) de James Ivory, deux rôles opposés, qui le révèlent au grand public. En 1986, il manque le rôle de Sid Vicious dans le film Sid et Nancy, finalement attribué à Gary Oldman[22].

En 1987, il endosse le rôle principal de L'Insoutenable Légèreté de l'être (The Unbearable Lightness of Being) de Philip Kaufman, au côté de Juliette Binoche et Lena Olin. Il y interprète un jeune médecin tchèque dont les relations sentimentales sont bouleversées par le Printemps de Prague. Pour préparer le rôle, et durant les huit mois de tournage, il a appris à parler tchèque (pour un film tourné en anglais, uniquement pour en avoir l'accent) et refuse pour la première fois de quitter le personnage entre les scènes[14].

Après L'Insoutenable Légèreté de l'être, et des rumeurs faisant état d'une relation avec Juliette Binoche[14], il se sépare de l'actrice Sarah Campbell[14].

Daniel Day-Lewis interprète sa propre version de la Méthode pour le rôle du poète irlandais infirme Christy Brown dans My Left Foot de Jim Sheridan en 1989, pour lequel il reçoit l'Oscar du meilleur acteur et de nombreux autres prix. Au cours du tournage, ses excentricités sont à leur apogée, en raison de son refus de quitter le personnage durant toute la période du tournage : il passe des mois en fauteuil roulant (les techniciens doivent le soulever sur le plateau de tournage avec un système de câbles) et est nourri à la petite cuillère[13] afin d'avoir un aperçu de chaque aspect de la vie de Brown. Finalement, il se casse deux côtes à cause de la position voûtée qu'il occupe sur sa chaise roulante[23], qui lui cause depuis des douleurs dans le dos[24]. Le rôle est classé 4e des dix rôles les plus extrêmes jamais joués par le site Lovefilm[25].

Il revient sur scène en 1989 pour travailler dans l'adaptation de Hamlet (1603) par Richard Eyre au Royal National Theatre. Au cours de la scène où le fantôme du père de Hamlet apparaît à son fils pour la première fois, il s'effondre[14], secoué de sanglots[26]. Refusant de revenir sur scène, il est rapidement remplacé par Ian Charleson, alors que c'est Jeremy Northam qui reprend le rôle titre pour le reste des représentations programmées. Bien que l'explication officielle de son malaise ait été attribué à la fatigue, une rumeur fait état que Day-Lewis aurait en fait aperçu le fantôme de son père, mort 17 ans plus tôt, ce qu'il confirme plus tard dans une émission britannique[27],[28]. Il n'est jamais remonté sur scène depuis.

Années 1990[modifier | modifier le code]

DDL en 2008
Daniel Day-Lewis aux BAFTA Awards en 2008.

Au début des années 1990, Day-Lewis rencontre Isabelle Adjani, avec qui il a un fils, Gabriel-Kane[15], né en 1995 quelques mois après leur séparation[26].

En 1992, trois ans après son Oscar, il apparaît dans le film de Michael Mann, Le Dernier des Mohicans (The Last of the Mohicans), dans le rôle d'un européen recueilli dès la naissance par un Mohican. Son travail de préparation est largement médiatisé : il s'isole plusieurs mois dans la forêt à chasser et pêcher, et il apprend à dépecer des animaux, à construire des canoës, à se battre avec un tomahawk, et à charger un pistolet à poudre en pleine course, qu'il a porté sur lui pendant tout le temps du tournage[14],[29].

Alors que son père choisit la nationalité britannique lors de la proclamation de la république d'Irlande en 1949, Daniel Day-Lewis reprend la double nationalité irlandaise en 1993 lorsqu'il s'installe dans le comté de Wicklow[30].

En 1993, il collabore pour la première fois avec Martin Scorsese dans le Le Temps de l'innocence adapté du roman éponyme d'Edith Wharton — The Age of Innocence, 1920 — où il est face à Winona Ryder et Michelle Pfeiffer. Le film se déroule pendant le Gilded Age, « l'âge doré » en Amérique, et en guise de préparation, Day-Lewis se promène pendant deux mois dans New York vêtu des costumes de l'aristocratie des années 1870, avec un haut-de-forme, des chemises à jabot, une canne et une cape pendant l'hiver[31]. Il s'isole de longues semaines dans un hôtel dont l'architecture ressemble aux endroits où se déroule le film, puis disparaît littéralement, jusqu'à ce que la production se rende compte qu'il était enregistré sous le nom de Newland Archer, le nom de son personnage dans le film[24].

Après avoir refusé les rôles principaux dans Philadelphia, Le Patient anglais et La Liste de Schindler, il retrouve Jim Sheridan dans Au nom du père (In the Name of the Father, 1993), dans lequel il interprète Gerry Conlon, l'un des Quatre de Guildford (Guildford Four), injustement accusé d'un attentat perpétré par l'IRA provisoire. Day-Lewis perd plusieurs kilos pour se préparer au rôle, reprend son accent nord-irlandais devant et derrière les caméras ; il passe aussi plusieurs semaines en cellule et demande à subir une séance d'interrogatoire musclée pendant trois jours, demandant aux techniciens qu'ils lui jettent des seaux d'eau glacée et qu'ils l'insultent[29]. Le rôle lui vaut une seconde nomination aux Oscars, et il est aussi nommé au BAFTA et au Golden Globe du meilleur acteur.

En 1996, Day-Lewis joue dans l'adaptation de la pièce Les Sorcières de Salem (1952), intitulée La Chasse aux sorcières (The Crucible), réalisée par Nicholas Hytner, où il retrouve Winona Ryder. Deux ans plus tard, il est à nouveau engagé par Jim Sheridan dans The Boxer pour le rôle de Danny Flynn, un ancien boxeur et membre de l'IRA récemment libéré de prison. Basé sur la vie de l'irlandais Barry McGuigan, champion poids plume dans les années 1980, il s'entraîne pendant plusieurs mois avec l'ancien boxeur[32].

En 1996, alors qu'il travaille sur l'adaptation cinématographique de la pièce Les Sorcières de Salem, il visite la maison du dramaturge Arthur Miller, où il rencontre sa fille, Rebecca Miller. Ils se marient l'année suivante, et ont deux fils Ronan Cal Day-Lewis (né le 14 juin 1998) et Cashel Blake Day-Lewis (né en mai 2002), avec qui ils partagent leur vie entre les États-Unis et l'Irlande[8].

À la suite du film, Daniel Day-Lewis prend une « semi-retraite » du métier d'acteur et revient à son ancienne passion de l'ébénisterie. Il déménage en Italie, à Florence, où il s'initie aux techniques de cordonnerie, pour finalement se former au métier de cordonnier[14]. Ses doutes et ses actions ne sont alors pas connus du public, et il a toujours refusé de s'expliquer sur cette période de sa vie[33].

Années 2000[modifier | modifier le code]

DDL et PTA en 2008
Daniel Day-Lewis et Paul Thomas Anderson pour There Will Be Blood.

Après cinq années d'absence et après avoir refusé le rôle d'Aragorn dans les trois films adaptés du Seigneur des Anneaux[14], Daniel Day-Lewis revient au cinéma pour tourner à nouveau sous la direction de Martin Scorsese dans le film historique Gangs of New York (2003). Il y campe un inquiétant Bill le Boucher (Bill the Butcher) dans le New York du XIXe siècle, celui des guerres entre communautés immigrées et mafieuses, sur fond d'émeutes anti-conscription, les Draft Riots, et il fait face à Leonardo DiCaprio, jeune protégé de Bill. Il commence un long processus de préparation en prenant des cours en tant qu'apprenti boucher avant le début du tournage, et il reste dans la peau de son personnage entre les prises, en gardant son accent new-yorkais[14]. Il tombe malade pendant le tournage, et on lui diagnostique une pneumonie, mais il refuse de porter un manteau plus chaud ou d'avaler un traitement antibiotique, parce que celui-ci n'existait pas à l'époque (il acceptera finalement de recevoir un traitement médical)[34]. Son interprétation lui vaut une troisième nomination à l'Oscar du meilleur acteur, et il remporte le BAFTA dans la même catégorie, ainsi que de nombreuses autres récompenses.

En 2006, son épouse Rebecca Miller lui offre le rôle principal de son film The Ballad of Jack and Rose dans lequel il interprète un homme mourant, ancien hippie, qui élève seul sa fille adolescente. Au cours du tournage, il vit à l'écart de sa compagne dans le but d'obtenir l'isolement qui lui semble nécessaire pour se concentrer sur la réalité de son personnage[8].

L'année suivante, il apparaît dans le film de Paul Thomas Anderson, There Will Be Blood, adapté du roman Pétrole ! (Oil!, 1927) d'Upton Sinclair dans le rôle de Daniel Plainview, prospecteur de terres meurtrier et violent au début du XXe siècle, dans le Far West. Son interprétation hallucinée de ce personnage sombre, maléfique et profondément insaisissable, est saluée par la critique et le public[8]. Le film lui vaut de nombreuses nominations par la plupart des institutions décernant les prix cinématographiques du début d'année. Il gagne l'Oscar, le BAFTA, le Golden Globe et le Screen Actors Guild Award du meilleur acteur (qu'il dédie à Heath Ledger, mort une semaine avant la cérémonie, et dont il s'est inspiré pour le rôle, qualifiant son interprétation dans Le Secret de Brokeback Mountain d'« unique »[35]), ainsi que presque toutes les récompenses décernées par les associations de critiques de films. En remportant l'Oscar, Day-Lewis rejoint Marlon Brando et Jack Nicholson parmi les acteurs ayant reçu un Oscar du premier rôle au cours de deux décennies non-consécutives et devient le premier comédien européen, et non-américain, à être deux fois lauréat de ce prix.

En 2009, Day-Lewis joue le rôle du réalisateur Guido Contini dans le film musical Nine de Rob Marshall, adapté du Huit et demi (Otto e mezzo, 1963) de Federico Fellini. Il est nommé au Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie et partage plusieurs nominations et récompenses de la meilleure distribution avec Marion Cotillard, Penélope Cruz, Nicole Kidman, Judi Dench, Sophia Loren, Kate Hudson et Fergie.

Années 2010[modifier | modifier le code]

Daniel Day-Lewis debout devant la retranscription du discours de Gettysburg dans la Chambre de Lincoln à la Maison Blanche
Daniel Day Lewis à la Maison-Blanche en novembre 2012 après la projection de Lincoln devant le Président Barack Obama et sa famille.

En 2012, il est dirigé pour la première fois par Steven Spielberg dans Lincoln, adapté de l'ouvrage Team of Rivals: The Political Genius of Abraham Lincoln de Doris Kearns Goodwin et consacré à la dernière partie de la vie d'Abraham Lincoln, lors de son combat pour l'adoption, par le Congrès, du 13e amendement permettant l'abolition de l'esclavage. Day-Lewis y interprète le rôle titre[36]. Dans un premier temps, le comédien refuse le rôle déclarant à Spielberg : « Pour me plonger dans un rôle, je dois explorer une autre vie que la mienne. C'est un travail que je ne parviens à effectuer que si le personnage correspond à une attente personnelle ressentie au bon moment. Dans le cas de ce biopic, même si je suis fasciné par Abe [surnom d'Abraham Lincoln], ce n'est qu'en tant que spectateur qui rêve de découvrir une histoire qui le passionne. Pas en tant qu'interprète. »[37]. Mais sur l'insistance de son ami Leonardo DiCaprio qui l'engage à réfléchir avant de donner une réponse définitive, il se ravise[37]. Il réclame alors au réalisateur plus d'une année de préparation durant laquelle il lit une centaine de livres sur le président américain et travaille longuement avec les maquilleurs pour lui ressembler le plus possible[37]. Il entame également plusieurs recherches et se renseigne minutieusement sur les postures, les gestes familiers et le timbre de voix sujet à discussion du 16e président des États-Unis, tels que le relatent les témoignages d'époque[37]. Durant le tournage, il exige que l'équipe le nomme « Monsieur le président » en toutes circonstances, avant et après les prises puis envoie des SMS dans le langage du XIXe siècle à Sally Field, qui joue son épouse à l'écran[37]. Lors de sa sortie, le film reçoit un accueil critique largement positif, principalement pour l'interprétation de son acteur. En 2013, il est nommé à de nombreux prix cinématographiques de premier ordre dont douze Oscars. Lincoln est également un succès au box office, avec plus de 165 millions de dollars de recettes (avant la sortie internationale). Day-Lewis rafle la quasi-totalité des prix de la saison des récompenses 2012-2013 : il remporte notamment le Golden Globe, le Critics Choice Award, le Screen Actors Guild Award, le BAFTA et, pour la troisième fois, l'Oscar du meilleur acteur ce qui constitue un record inédit. Il devient en effet, chez les hommes, le premier acteur – et le premier Européen – à remporter trois trophées aux Oscars dans la catégorie « Meilleur acteur », ce que des stars légendaires telles que Gary Cooper, Fredric March, Spencer Tracy, Marlon Brando, Jack Nicholson ou encore Dustin Hoffman n'avaient jamais réussi avant lui[37]. Dans ce classement, il reste néanmoins derrière Katharine Hepburn qui détient le record absolu d'Oscars gagnés avec quatre statuettes pour le meilleur premier rôle[37].

Méthode[modifier | modifier le code]

Le talent de Daniel Day-Lewis est reconnu par une grande partie de la profession[38],[39]. Se réclamant de l'Actors Studio[2], il a la réputation de se vouer totalement aux personnages qu'il incarne, passant, dans chaque registre, par une très large palette d'émotions, de la plus excessive à la plus enfouie, et de rester dans la peau de son personnage pendant toute la durée du tournage. Un journaliste évoque le « talent de l'acteur irlandais passé maître dans le langage et la vérité du corps aux dépens de l'éloquence[40] » chez Day-Lewis, qui fait partie de cette « race d'acteurs, proche de l'aphasie, dont la révolte sourde transpire par tous les pores de son corps, sans jamais parvenir à s'énoncer[41]. »

Les critiques de cinéma ont largement commenté et plébiscité son jeu d'acteur. The New York Times écrit qu'il est « un acteur dont l'intensité à l'écran est seulement concurrencée par son intensité hors-écran, Daniel Day-Lewis est l'un des interprètes les plus acclamés et les moins compris de sa génération. Les histoires entourant son immersion complète dans ses rôles sont légendaires[N 1],[33] ». Il est placé à part parmi les grands acteurs anglo-saxons, comme Tom Cruise, Harrison Ford, Clint Eastwood ou Gene Hackman, qui sont considérés comme des « professionnels accomplis, dignes de confiance, qui ne manquent jamais leur but, qui tiennent toujours leurs promesses. Certains acteurs – il n'y en a jamais beaucoup – sont un cran au-dessus : ils fouillent si loin dans l'esprit de leurs personnages, au cœur de leurs âmes, qu'ils peuvent en devenir difficiles à vivre pour leur entourage. Brando était comme cela, Sean Penn l'est toujours. Et il y a la version ultime d'aujourd'hui, Daniel Day-Lewis, considéré par beaucoup comme l'acteur le plus extrême, et par conséquent, le meilleur de tous[N 2],[14]. »

Son jeu hors du commun est aussi reconnu en France. Télérama écrit à propos de son rôle dans The Ballad of Jack and Rose : « Daniel Day-Lewis est un oiseau tellement rare qu'on avait presque oublié le miracle de sa présence sur un écran. Fébrile et raffiné comme Montgomery Clift, abrupt et indépendant comme Corto Maltese, il incarne Jack Slavin, un irréductible hippie attendant la mort dans une île au large de la côte Est. À quoi tient son intense magnétisme, dès les premières secondes de son apparition ? Démarche de héron efflanqué, port de chapeau ahuri et aérien, sourires en coin diaboliques, l'acteur fait feu de tout bois, avec la grâce naturelle du génie qui s'ignore[42] », alors que Le Monde 2 en fait sa couverture en 2008 pour la sortie de There Will Be Blood, le qualifiant de « meilleur acteur du monde »[24].

Certains médias regrettent cependant le cabotinage dont il semble faire preuve dans l'interprétation de certains de ses derniers rôles[43], The Telegraph titrant en 2008 « Daniel Day-Lewis : est-il un grand acteur ou un cabotin[44] ? ». D'aucuns répondent qu'il interprète alors un personnage qui cabotine, et que dans son immersion dans la psychologie et la gestuelle de celui-ci, il est ainsi légitime pour l'acteur d'en accentuer les grimaces[45].

Day-Lewis est parfois qualifié de « fou » ou de « schizophrène »[46],[47] en raison de son investissement intégral au rôle qu'il est en train de jouer et de sa rigueur. Il explique : « Paul Thomas Anderson n'arrivait pas à trouver le financement [de There Will Be Blood]. Il est considéré comme un cinéaste inclassable et moi comme un acteur complètement dingue[48]. »

« Un acteur comme Daniel Day-Lewis me fascine. Lui, il est vraiment passé de l'autre côté et n'est pas revenu ! Arriver à ce niveau-là, c'est formidable. Oublier que l'on joue, entrer en schizophrénie. »

— Jean Dujardin, Télérama (2011)[49]

Popularité[modifier | modifier le code]

DDL en 2008
Daniel Day-Lewis à la Berlinale en 2008.

Il est remarqué dès 1986 pour ses rôles dans deux films sortis le même jour aux États-Unis, My Beautiful Laundrette et Chambre avec vue. Il interprète là deux rôles tellement différents que la plupart des critiques en sont impressionnés, alors que certains avaient déprécié sa performance dans Le Bounty en 1984 (« il a l'air d'être un mauvais acteur[N 3] »)[14]. Roger Ebert écrit dans le Chicago Sun-Times : « Le personnage de Johnny peut vous faire y regarder à deux fois si vous venez de voir le superbe Chambre avec vue. Il est interprété par Daniel Day-Lewis, le même acteur qui, dans l'autre film, joue le fiancé maniéré de l'héroïne. Voir ces deux performances l'une après l'autre confirme le miracle du jeu de l'acteur : l'homme qui peut interpréter ces deux opposés est stupéfiant[N 4],[50]. »

À la fin des années 1980, il est ainsi catégorisé dans une nouvelle génération d'acteurs britanniques prometteurs, aux côtés de Gary Oldman ou de Tim Roth[N 5],[51], collectivement appelés « Brit Pack[52] », en référence au Brat Pack américain, avec « Brit » pour British (britannique). Tous issus du même milieu ouvrier du Sud de Londres (New Cross pour Oldman, Tulse Hill pour Roth et Greenwich pour Day-Lewis), les trois acteurs ont formé un « remarquable triumvirat » du cinéma britannique dans les années 1980[53]. Souvent comparé à Laurence Olivier à ses débuts[54], il est aussi considéré comme l'héritier de Robert De Niro et Marlon Brando[53].

Son héritage a inspiré nombre de jeunes acteurs, comme Ewan McGregor, qui pense même à abandonner sa carrière d'acteur lorsqu'il visionne sa performance dans Au nom du père, pensant qu'il ne serait jamais aussi bon que lui[55]. À un peu plus de cinquante ans, il fait déjà partie des modèles auxquels sont comparés les acteurs considérés comme des révélations au début des années 2010, comme Ryan Gosling[56] ou Michael Fassbender[57],[58],[59].

Il est également considéré comme l'un des acteurs le plus sélectif et le moins prolifique du cinéma contemporain[44], ayant tourné dans moins de vingt films depuis 1971, laissant passer jusqu'à cinq ans entre deux rôles. Ses choix, allant du cinéma indépendant (The Ballad of Jack and Rose) aux grosses productions (Gangs of New York), sont souvent des succès critiques[38],[39] et commerciaux[60], à une ou deux exceptions près. Le total des recettes de l'ensemble de ses films atteint plus de 340 millions de dollars[60].

Le charisme et l'intensité de Day-Lewis l'ont conduit à se voir nommé par plusieurs magazines (People, Empire, GQ, etc.) sur leurs listes des personnalités les plus sexy de la planète[61]. De plus, People l'a classé parmi les 100 plus grands acteurs de notre temps en 2002[62],[63] et il apparaît deux fois dans la liste des 100 meilleures performances de Première en 2006[64]. Le 5 novembre 2012, il fait la une du TIME[65] dans sa version originale américaine, accompagnée de la phrase « Que ferait Lincoln [N 6]? »[66], ainsi que dans les éditions européennes, asiatiques, africaine et du Moyen-Orient, sous-titrée « Le meilleur acteur du monde[N 7] »[67], et fait partie des 20 hommes mémorables de l'année du New York Times[68].

Day-Lewis apparaît également sur un timbre édité par la République d'Irlande en 1996 à l'occasion du centenaire du cinéma irlandais, sur une reproduction d'une scène de My Left Foot (trois autres timbres sortis en même temps représentent des scènes de L'Homme d'Aran de Robert O'Flaherty, Les Commitments d'Alan Parker et The Field aussi de Jim Sheridan)[69]. En 2011, le groupe de rock indépendant Ride the Arch enregistre un morceau instrumental intitulé Daniel Day-Lewis[70].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Note : sauf mention contraire, les informations ci-dessous sont issues de l'ouvrage Daniel Day-Lewis: The Fire Within par Garry Jenkins[71].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Note : sauf mention contraire, les informations ci-dessous sont issues de la filmographie de Daniel Day-Lewis sur l'Internet Movie Database[36].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Année Titre du film Titre original Réalisateur Rôle
1971 Un dimanche comme les autres Sunday Bloody Sunday John Schlesinger Un jeune vandale (non crédité)
1983 Gandhi Richard Attenborough Colin
1984 Le Bounty The Bounty Roger Donaldson John Fryer
1986 My Beautiful Laundrette Stephen Frears Johnny
Chambre avec vue A Room with a View James Ivory Cecil Vyse
1987 Nanou Conny Templeman Max
1988 Stars and Bars (en) Pat O'Connor Henderson Dores
L'Insoutenable Légèreté de l'être The Unbearable Lightness of Being Philip Kaufman Tomas
1989 Eversmile, New Jersey (en) Carlos Sorín Dr Fergus O'Connell
My Left Foot My Left Foot: The Story of Christy Brown Jim Sheridan Christy Brown
1992 Le Dernier des Mohicans The Last of the Mohicans Michael Mann Hawkeye / Nathanael Poe
1993 Le Temps de l'innocence The Age of Innocence Martin Scorsese Newland Archer
Au nom du père In the Name of the Father Jim Sheridan Gerry Conlon
1996 La Chasse aux sorcières The Crucible Nicholas Hytner John Proctor
1998 The Boxer Jim Sheridan Danny Flynn
2003 Gangs of New York Martin Scorsese William « Bill le Boucher » Cutting
2006 The Ballad of Jack and Rose Rebecca Miller Jack Slavin
2008 There Will Be Blood Paul Thomas Anderson Daniel Plainview
2009 Nine Rob Marshall Guido Contini
2012 Lincoln Steven Spielberg Abraham Lincoln

Télévision[modifier | modifier le code]

  • 1980 : Shoestring : The Farmer Had a Wife (série TV) : DG
  • 1981 : Thank You, P.G. Wodehouse (téléfilm) : Psmith
  • 1981 : Artemis 81 (téléfilm) : Étudiant à la bibliothèque
  • 1982 : How Many Miles To Babylon (téléfilm) : Alex
  • 1982 : Frost in May : Beyond the Glass (mini-série) : Archie Hughes-Forret
  • 1982 : BBC Play of the Month : Dangerous Corner (mini-série) : Gordon Whitehouse
  • 1985 : My Brother Jonathan (téléfilm) : Jonathan Dakers
  • 1987 : Screen Two : The Insurance Man (téléfilm) : Franz Kafka

Box office[modifier | modifier le code]

Film Budget Drapeau des États-Unis États-Unis Drapeau de la France France Monde Monde
My Beautiful Laundrette (1986) 400 000 $[72],[73] 2 451 545 $[74] 238 042 entrées[74] N/A
Chambre avec vue (1986) 3 000 000 $[75],[76] 20 966 644 $[77] 748 455 entrées[77] N/A
L'Insoutenable Légèreté de l'être (1988) 17 000 000 $[78],[79] 10 006 806 $[80] 1 264 505 entrées[80] N/A
My Left Foot (1989) 600 000 £[81],[82] 14 743 391 $[83] 210 500 entrées[83] N/A
Le Dernier des Mohicans (1992) 40 000 000 $[84],[85] 75 505 856 $[86] 1 241 932 entrées[86] N/A
Le Temps de l'innocence (1993) 34 000 000 $[87],[88] 32 014 993 $[89] 560 455 entrées[89] N/A
Au nom du père (1993) 13 000 000 $[90],[91] 25 010 410 $[92] 333 566 entrées[92] 65 710 410 $[92]
La Chasse aux sorcières (1996) 25 000 000 $[93],[94] 7 343 114 $[95] 56 692 entrées[95] 19 343 114 $[95]
The Boxer (1997) N/A 5 980 578 $[96],[97] 166 996 entrées[97] 16 534 578 $[97]
Gangs of New York (2003) 97 000 000 $[98],[99] 77 730 500 $[100] 2 269 039 entrées[100] 193 691 004 $[100]
The Ballad of Jack and Rose (2006) 1 500 000 $[101],[102] 712 275 $[103] 19 861 entrées[103] 916 051 $[103]
There Will Be Blood (2008) 25 000 000 $[104],[105] 40 218 903 $[106] 642 450 entrées[106] 76 177 934 $[106]
Nine (2009) 85 000 000 $[107],[108] 19 673 424 $[109] 358 944 entrées[109] 53 995 265 $[109]
Lincoln (2012) 65 000 000 $[110],[111] 182 207 973 $[112] 1 320 425 entrées[112] 274 060 723 $[112]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Daniel Day-Lewis a remporté une centaine de prix cinématographiques, dont trois Oscars, quatre BAFTA Awards, deux Golden Globes, trois Critics' Choice Movie Awards et trois SAG Awards, ces cinq distinctions étant considérés comme les plus importants de l'industrie[113]. Chacun des films dans lesquels il a tenu un rôle notable lui a valu au moins une nomination, à l'exception de La Chasse aux sorcières, où la performance de Joan Allen a été plus largement récompensée.

Ainsi, il est l'un des acteurs contemporains les plus récompensés de l'histoire du cinéma[N 8], et il n'est battu que par l'acteur austro-allemand Christoph Waltz – et son interprétation du Colonel SS Hans Landa dans le film de Quentin Tarantino Inglourious Basterds en 2009 avec plus de 40 récompenses[114] – pour le nombre de récompenses obtenues avec un seul rôle (There Will Be Blood : 28 récompenses ; Lincoln : 29 récompenses).

À propos de ses régulières nominations et récompenses, avant même la sortie nationale de Lincoln aux États-Unis, le comédien et animateur Stephen Colbert demande si l'Académie des arts et des sciences du cinéma qui remet les Oscars ne devrait pas créer une statuette à l'image de Day-Lewis et la lui remettre après chacun de ses films[115]. En janvier 2013, le site américain CollegeHumor (en) a publié une série d'« affiches honnêtes » (Honest Titles) sur les films nommés aux Oscars, des détournements des affiches officielles supposées représenter les réelles intentions des producteurs, dont celle de Lincoln qui présente l'image de l'acteur accompagné du titre suivant : « Daniel Day-Lewis Wants an Oscar » (« Daniel Day-Lewis veut un Oscar »)[116],[117].

En 2013, le magazine Time, le nomme parmi les « Icons » de son Time 100 des personnes les plus influentes du monde à la suite de son rôle dans Lincoln[118]. En juin 2014, il est anobli par la reine Élisabeth II et reçoit le titre de Knight Bachelor pour services rendus au théâtre et au cinéma britanniques. Il a donc droit à l’appellation « Sir », ainsi qu'aux lettres post-nominales « Kt »[119].

Note : sauf mention contraire, les informations ci-dessous sont issues de la page Awards de Daniel Day-Lewis sur l'Internet Movie Database[120]. En gras sont indiquées les récompenses majeures.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie Catégorie Film
1986 National Board of Review Meilleur acteur dans un rôle secondaire Chambre avec vue et
My Beautiful Laundrette
New York Film Critics Circle Awards Meilleur acteur dans un rôle secondaire
1989 Boston Society of Film Critics Meilleur acteur L'Insoutenable Légèreté de l'être
Festival des films du monde de Montréal Prix d'interprétation masculine My Left Foot
Prix du jury œcuménique - Mention spéciale
Los Angeles Film Critics Association Awards Meilleur acteur
New York Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
1990 BAFTA Awards Meilleur acteur
Evening Standard British Film Awards Meilleur acteur
London Critics Circle Film Awards Acteur de l'année
National Society of Film Critics Awards Meilleur acteur
Oscars du cinéma Meilleur acteur
1993 Boston Society of Film Critics Meilleur acteur Au nom du père
Evening Standard British Film Awards Meilleur acteur Le Dernier des Mohicans
London Critics Circle Film Awards Acteur britannique de l'année
2002 Los Angeles Film Critics Association Awards Meilleur acteur Gangs of New York
New York Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
San Diego Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Seattle Film Critics Awards Meilleur acteur
Southeastern Film Critics Association Awards Meilleur acteur
2003 BAFTA Awards Meilleur acteur
Central Ohio Film Critics Association Meilleur acteur
Chicago Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Critics Choice Awards Meilleur acteur
Florida Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Kansas City Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Las Vegas Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Online Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Russian Guild of Film Critics Meilleur acteur étranger
Satellite Awards Meilleur acteur dans un film dramatique
Screen Actors Guild Awards Meilleur acteur
Vancouver Film Critics Circle Meilleur acteur
2005 Berlinale Caméra de la Berlinale[121]
Festival international du film de Marrakech Prix d'interprétation masculine The Ballad of Jack and Rose
2007 Austin Film Critics Association Meilleur acteur There Will Be Blood
Chicago Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Dallas-Fort Worth Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Florida Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Kansas City Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Las Vegas Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Los Angeles Film Critics Association Awards Meilleur acteur
New York Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Phoenix Film Critics Society Awards Meilleur acteur
San Diego Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Southeastern Film Critics Association Awards Meilleur acteur
St. Louis Gateway Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Utah Film Critics Association Awards Meilleur acteur
2008 BAFTA Awards Meilleur acteur
Central Ohio Film Critics Association Meilleur acteur
Chlotrudis Awards Meilleur acteur
Critics Choice Awards Meilleur acteur
Evening Standard British Film Awards Meilleur acteur
Golden Globes Meilleur acteur dans un film dramatique
Houston Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Irish Film and Television Awards Meilleur acteur international
London Critics Circle Film Awards Acteur de l'année
National Society of Film Critics Awards Meilleur acteur
Online Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Festival international du film de Palm Springs Desert Palm Achievement Award
Oscars du cinéma Meilleur acteur
Screen Actors Guild Awards Meilleur acteur
Vancouver Film Critics Circle Meilleur acteur
Festival international du film de Dublin Prix pour l'ensemble de la carrière
2009 British Independent Film Awards Richard Harris Award[122]
Satellite Awards Meilleure distribution Nine
2012 BAFTA/LA Stanley Kubrick Britannia Award
Black Film Critics Circle Meilleur acteur Lincoln
Boston Society of Film Critics Awards Meilleur acteur
Chicago Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Dallas-Fort Worth Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Florida Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Indiana Film Journalists Association Awards Meilleur acteur
Kansas City Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Las Vegas Film Critics Society Awards Meilleur acteur
New York Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
New York Film Critics Online Awards Meilleur acteur
Phoenix Film Critics Society Awards Meilleur acteur
San Diego Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Southeastern Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Meilleure distribution
St. Louis Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Washington D.C. Area Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Women Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
2013 BAFTA Awards Meilleur acteur
Central Ohio Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Critics' Choice Movie Awards Meilleur acteur
Denver Film Critics Society Awards Meilleur acteur
EDA Awards Meilleur acteur
Australian Academy of Cinema and Television Arts Awards Meilleur acteur
Golden Globes Meilleur acteur dans un film dramatique
Houston Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Iowa Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Irish Film and Television Awards Meilleur acteur international
National Society of Film Critics Awards Meilleur acteur
Online Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Oscars du cinéma Meilleur acteur
Screen Actors Guild Awards Meilleur acteur dans un premier rôle
Festival international du film de Santa Barbara Montecito Award

Nominations[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie Catégorie Film
1989 European Film Awards Meilleur acteur My Left Foot
Golden Globes Meilleur acteur dans un film dramatique
1990 Chicago Film Critics Association Awards Meilleur acteur
1993 BAFTA Awards Meilleur acteur Le Dernier des Mohicans
Los Angeles Film Critics Association Awards Meilleur acteur Au nom du père et
Le Temps de l'innocence
1994 BAFTA Awards Meilleur acteur Au nom du père
Prix David di Donatello Meilleur acteur international
Golden Globes Meilleur acteur dans un film dramatique
Oscars du cinéma Meilleur acteur
Chicago Film Critics Association Awards Meilleur acteur Le Temps de l'innocence
1998 Golden Globes Meilleur acteur dans un film dramatique The Boxer
2003 Golden Globes Meilleur acteur dans un film dramatique Gangs of New York
MTV Movie Awards Meilleur méchant
Oscars du cinéma Meilleur acteur
Phoenix Film Critics Society Awards Meilleur acteur
2004 Empire Awards Meilleur acteur
2008 Saturn Awards Meilleur acteur There Will Be Blood
2009 Empire Awards Meilleur acteur
Satellite Awards Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie Nine
2010 Critics Choice Awards Meilleure distribution
Golden Globes Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie
Screen Actors Guild Awards Meilleure distribution
Washington D.C. Area Film Critics Association Awards Meilleure distribution
2012 Phoenix Film Critics Society Awards Meilleur acteur Lincoln
Toronto Film Critics Association Awards Meilleur acteur
2013 Central Ohio Film Critics Association Awards Meilleure distribution
London Critics Circle Film Awards Acteur de l'année
Acteur britannique de l'année
Online Film Critics Society Awards Meilleur acteur
Screen Actors Guild Awards Meilleure distribution
Vancouver Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Empire Awards Meilleur acteur

Voix francophones[modifier | modifier le code]

En Drapeau de la France France, Daniel Day-Lewis est doublé par :

Et aussi

Au Drapeau : Québec Québec, il est doublé par :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Citation originale : « An actor whose on-screen intensity is rivalled only by his off-screen intensity, Daniel Day-Lewis is one of the most acclaimed and least understood performers of his generation. The stories surrounding his complete immersion in his roles are legendary ».
  2. Citation originale : « Many actors are described as a "consummate professional". Tom Cruise, Harrison Ford, Clint Eastwood, Gene Hackman - these guys are utterly trustworthy, they never miss the mark, never miss a beat, they always deliver. But there's delivering and delivering. Some actors - and there have never been many - take that extra step, delve so far into the spirit of their characters, into the heart of the piece, that they can become a total pain to those around them. Brando was like that, Sean Penn still is. And then there's the modern-day ultimate - Daniel Day-Lewis, considered by many to be the most extreme, and consequently the finest actor of them all ».
  3. Citation originale : « seems like a bad actor ».
  4. Citation originale : « The character of Johnny may cause you to blink if you've just seen the wonderful A Room with a View. He is played by Daniel Day-Lewis, the same actor who, in Room, plays the heroine's affected fiancee, Cecil. Seeing these two performances side by side is an affirmation of the miracle of acting: That one man could play these two opposites is astonishing ».
  5. Citation originale : « After spending a few years in theatre, in the late 1980s Oldman became a member of a new generation of blazing big-screen acting talents alongside Tim Roth and Daniel Day Lewis ».
  6. « What Would Lincoln Do? »
  7. « The World's Greatest Actor »
  8. Comprendre à l'heure actuelle (années 2010), compte tenu de l'état des récompenses de cinéma, qui sont plus nombreuses qu'il y a dix ans, mais les principales (Oscars, BAFTAs, Golden Globes, etc.) étant déjà décernées depuis plusieurs décennies. Les autres acteurs ayant un également un grand nombre de récompenses sont par exemple Jack Nicholson, Marlon Brando, Dustin Hoffman, Tom Hanks, Sean Penn, Robert De Niro, Denzel Washington, etc. (tous ont cependant reçu moins de 90 récompenses). Meryl Streep est quant à elle l'actrice la plus récompensée (catégories acteurs et actrices confondues), avec plus de 110 récompenses depuis les années 1980.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hirschberg 2007
  2. a et b Blumenfeld 2008, p. 22
  3. (en) Emily Parker, « Sojourner in Other Men's Souls », sur The Wall Street Journal,‎ 23 janvier 2008 (consulté le 7 novembre 2011)
  4. a et b (en) « Daniel Day-Lewis », sur Film Reference (consulté le 7 novembre 2011)
  5. (en) Jill Balcon sur l’Internet Movie Database
  6. (en) Tamasin Day-Lewis sur l’Internet Movie Database
  7. (en) « Tamasin Day-Lewis », sur UKTV (consulté le 7 novembre 2011)
  8. a, b, c, d et e (en) David Segal, « Daniel Day-Lewis, Behaving Totally In Character; Oscar Winner Has Made Intensity His Hallmark (payant) », sur The Washington Post,‎ 31 mars 2005 (consulté le 7 novembre 2011)
  9. (en) « When Your Pop Is The Poet Laureate Of England... », sur Mohican Press (consulté le 18 novembre 2011)
  10. Stanford 2008
  11. a et b Corliss et Ross Welch 1994
  12. Blumenfeld 2008, p. 6
  13. a et b Jenkins 1995
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p (en) Dominic Wills, « Daniel Day-Lewis - Biography », sur Talk Talk (consulté le 7 novembre 2011)
  15. a et b (en) « Daniel Day-Lewis », sur The Notable Name Database (consulté le 8 novembre 2011)
  16. (fr) « Daniel Day-Lewis - META MORPHING », sur Écran noir (consulté le 9 novembre 2011).
  17. (en) « Alumni », sur National Youth Theatre (consulté le 20 novembre 2011)
  18. (en) Matt Wolf, « Pete Postlethwaite Turns a Prison Stint Into Oscar Material », sur The New York Times,‎ 13 mars 1994 (consulté le 7 novembre 2011)
  19. (en) « Honorary degrees awarded », sur University of Bristol,‎ 15 juillet 2010 (consulté le 9 novembre 2011).
  20. (en) « Daniel Day-Lewis - Stage Appearences », sur Film Reference (consulté le 7 novembre 2011)
  21. a, b et c (en) « Day-Lewis, Daniel », sur Royal Shakespeare Company - Archive Catalogue (consulté le 8 novembre 2011)
  22. (en) « Sid and Nancy », sur le site d'Alex Cox (consulté le 9 novembre 2011)
  23. [vidéo] (en) An Inspirational Journey: The Making of My Left Foot : making-of du film sur le DVD, Miramax Films, 2005
  24. a, b et c Blumenfeld 2008, p. 21
  25. (en) Laurent Kelly, « Christian Bale Wins Poll For Most Extreme Movie Role Ever », sur What Culture,‎ 3 février 2011 (consulté le 10 novembre 2011)
  26. a et b Scott 2008
  27. [vidéo] (en) « Daniel Day Lewis on Parkinson », sur You Tube (consulté le 8 novembre 2011)
  28. Time Out 2006
  29. a et b (en) Overview for Daniel Day-Lewis sur Turner Classic Movies (TCM). Consulté le 8 novembre 2011.
  30. (en) Martina Devlin, « Daniel, old chap, sure you're one of our own », sur The Independant,‎ 24 janvier 2008 (consulté le 24 janvier 2008).
  31. (en) « Daniel Day-Lewis », sur Hello Magazine (consulté le 8 novembre 2011)
  32. (en) « Daniel Day-Lewis », sur Ask Men (consulté le 8 novembre 2011)
  33. a et b (en) Rebecca Flint Marx, « Daniel Day-Lewis Biography », sur The New York Times (consulté le 8 novembre 2011)
  34. The Telegraph 2008
  35. (en) Catherine Elsworth, « Daniel Day Lewis, Julie Christie win at Screen Actors Guild Awards », sur The Telegraph,‎ 28 janvier 2008 (consulté le 8 novembre 2011)
  36. a et b (en) « Daniel Day-Lewis - Filmography », sur l'Internet Movie Database (consulté le 7 novembre 2011).
  37. a, b, c, d, e, f et g Mathilde Cesbron, « Oscars 2013 : Daniel Day-Lewis entre dans l'histoire », Le Figaro,‎ 25 février 2013 (lire en ligne)
  38. a et b (en) « Daniel Day-Lewis », sur Metacritic (consulté le 8 novembre 2011)
  39. a et b (en) « Daniel Day-Lewis », sur Rotten Tomatoes (consulté le 8 novembre 2011)
  40. Blumenfeld 2008, p. 16
  41. Blumenfeld 2008, p. 19
  42. Marine Landrot, « The Ballad of Jack and Rose », Télérama,‎ 15 février 2006 (lire en ligne)
  43. « Nine », sur Les Inrocks,‎ 26 février 2010 (consulté le 13 novembre 2011)
  44. a et b (en) « Daniel Day-Lewis: "Is he a great actor - or a bit of a ham?" », sur The Telegraph,‎ 11 avril 1986 (consulté le 13 novembre 2011)
  45. « Monstre », sur Les Inrocks,‎ 11 mars 2008 (consulté le 13 novembre 2011)
  46. « Daniel Day-Lewis », sur Fluctuat (consulté le 9 novembre 2011)
  47. Philippe Vion-Dury, « Oscars : la méthode schizo de Daniel Day-Lewis, trois fois meilleur acteur », sur Rue89,‎ 27 février 2013 (consulté le 1er mars 2013)
  48. Emmanuèle Frois, « Daniel Day-Lewis: « On me prend pour un dingue! » », sur Le Figaro,‎ 26 février 2008 (consulté le 9 novembre 2011)
  49. Guillemette Odicino, « Jean Dujardin », Télérama, no 3221,‎ 8 octobre 2011, p. 26
  50. (en) « My Beautiful Laundrette », sur le site de Roger Ebert,‎ 11 avril 1986 (consulté le 9 novembre 2011)
  51. (en) Craig McLean, « More Mr Nice Guy - Article sur Gary Oldman », sur The Telegraph,‎ 23 juin 2007 (consulté le 9 novembre 2011)
  52. (en) Harlan Kennedy, « BRIT PACK - A CLUTCH OF ACTORS », sur The American Cinema Papers,‎ 1988 (consulté le 9 novembre 2011)
  53. a et b (en) « Daniel Day-Lewis », sur Yahoo (consulté le 10 novembre 2011)
  54. (en) Tom Charity, « Daniel Day-Lewis: The Essential Performances », sur LoveFilm,‎ 1er février 2008 (consulté le 10 novembre 2011)
  55. (en) Denise Martin, « The Sunday Conversation: Ewan McGregor: roles with controversy », sur The LA Times,‎ 19 octobre 2009 (consulté le 20 novembre 2011)
  56. (en) Sandie Angulo Chen, « Is Ryan Gosling Becoming the New James Franco? », sur Next Movie,‎ 20 septembre 2011 (consulté le 20 novembre 2011)
  57. (en) Molly Young, « Men of the Year 2011: Breakout: Michael Fassbender », sur GQ,‎ 2011 (consulté le 20 novembre 2011)
  58. (en) Todd McCarthy, « Shame: Film Review », sur The Hollywood Reporter,‎ 4 septembre 2011 (consulté le 20 novembre 2011)
  59. Mathilde Blottière (photogr. Jérôme Bonnet), « La revanche de l'Irlandais : portrait de Michael Fassbender », Télérama, no 3230,‎ 8 décembre 2011, p. 38 (lire en ligne)
  60. a et b (en) « Daniel Day-Lewis », sur Box Office Mojo (consulté le 8 novembre 2011)
  61. (en) « Daniel Day-Lewis », sur Am I Annoying (consulté le 9 novembre 2011)
  62. Collectif, « 100 Greatest Movie Stars of Our Time », People, no 208,‎ 2002
  63. (en) « People Magazine's 100 Greatest Movie Stars of Our Time », sur Joblo,‎ 2002 (consulté le 10 novembre 2011)
  64. (en) « Premiere Magazine's 100 Greatest Performances of All Time », sur Listology,‎ 2006 (consulté le 13 novembre 2011)
  65. (en) Jessica Winter, « Daniel Day-Lewis: How the Greatest Living Actor Became Lincoln? », sur TIME,‎ 25 octobre 2012 (consulté le 24 mars 2013)
  66. (en) « What Would Lincoln Do? », sur TIME,‎ 5 novembre 2012 (consulté le 24 mars 2013)
  67. (en) « The World's Greatest Actor », sur TIME,‎ 5 novembre 2012 (consulté le 24 mars 2013)
  68. (en) « Memorable Men 2012: Daniel Day-Lewis », sur The New York Times,‎ 5 décembre 2012 (consulté le 24 mars 2013)
  69. (en) « Ireland 1996 Irish Cinema Centenary Set Of 4 Mnh Se-ten », sur Emerald Isle Gifts (consulté le 10 novembre 2011)
  70. (en) « Ride the Arch - Daniel Day-Lewis (live @ Le Chabada) », sur Dailymotion (consulté le 6 février 2012)
  71. Jenkins 1995, p. 270
  72. (en) « Box-office de My Beautiful Laundrette », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  73. (en) « Box-office de My Beautiful Laundrette », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  74. a et b « Box-office de My Beautiful Laundrette », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  75. (en) « Box-office de Chambre avec vue », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  76. (en) « Box-office de Chambre avec vue », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  77. a et b « Box-office de Chambre avec vue », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  78. (en) « Box-office de L'Insoutenable Légèreté de l'être », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  79. (en) « Box-office de L'Insoutenable Légèreté de l'être », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  80. a et b « Box-office de L'Insoutenable Légèreté de l'être », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  81. (en) « Box-office de My Left Foot », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  82. (en) « Box-office de My Left Foot », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  83. a et b « Box-office de My Left Foot », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  84. (en) « Box-office de Le Dernier des Mohicans », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  85. (en) « Box-office de Le Dernier des Mohicans », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  86. a et b « Box-office de Le Dernier des Mohicans », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  87. (en) « Box-office de Le Temps de l'innocence », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  88. (en) « Box-office de Le Temps de l'innocence », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  89. a et b « Box-office de Le Temps de l'innocence », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  90. (en) « Box-office de Au nom du père », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  91. (en) « Box-office de Au nom du père », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  92. a, b et c « Box-office de Au nom du père », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  93. (en) « Box-office de La Chasse aux sorcières », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  94. (en) « Box-office de La Chasse aux sorcières », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  95. a, b et c « Box-office de La Chasse aux sorcières », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  96. (en) « Box-office de The Boxer », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  97. a, b et c « Box-office de The Boxer », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  98. (en) « Box-office de Gangs of New York », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  99. (en) « Box-office de Gangs of New York », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  100. a, b et c « Box-office de Gangs of New York », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  101. (en) « Box-office de The Ballad of Jack and Rose », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  102. (en) « Box-office de The Ballad of Jack and Rose », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  103. a, b et c « Box-office de The Ballad of Jack and Rose », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  104. (en) « Box-office de There Will Be Blood », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  105. (en) « Box-office de There Will Be Blood », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  106. a, b et c « Box-office de There Will Be Blood », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  107. (en) « Box-office de Nine », sur Box Office Mojo (consulté le 10 novembre 2011).
  108. (en) « Box-office de Nine », sur l'Internet Movie Database (consulté le 10 novembre 2011).
  109. a, b et c « Box-office de Nine », sur JP Box-office (consulté le 10 novembre 2011).
  110. (en) « Box-office de Lincoln », sur Box Office Mojo (consulté le 28 novembre 2012).
  111. (en) « Box-office de Lincoln », sur l'Internet Movie Database (consulté le 28 novembre 2012).
  112. a, b et c « Box-office de Lincoln », sur JP Box-office (consulté le 28 novembre 2012).
  113. (en) « Film awards season's main events », sur BBC News (consulté le 28 janvier 2013)
  114. (en) « Christoph Waltz - Awards », sur l'Internet Movie Database (consulté le 9 novembre 2011)
  115. [vidéo] (en) « The Colbert Report - November 14, 2012 - Tony Kushner (17:19) », sur Comedy Central (consulté le 19 novembre 2012)
  116. [vidéo] (en) « Honest Titles for 2013's Oscar Nominated Movies », sur CollegeHumor,‎ 10 janvier 2013 (consulté le 11 février 2013)
  117. Cécile Dehesdin, « César 2013 : les affiches « honnêtes » des films nommés », sur Slate,‎ 25 janvier 2013 (consulté le 11 février 2013)
  118. (en) Tony Kushner, « Daniel Day-Lewis », Time Magazine,‎ 18 avril 2013 (consulté le 21 avril 2013)
  119. (en) « Queen's Honours: Day-Lewis receives knighthood », BBC News,‎ 13 juin 2014 (consulté le 21 juin 2014)
  120. (en) « Daniel Day-Lewis - Awards », sur l'Internet Movie Database (consulté le 8 novembre 2011)
  121. (en) « Prize Winners [2005 »] (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de la Berlinale. Consulté le 10 novembre 2011
  122. (en) « THE STORY SO FAR - BIFA Winners » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site des BIFA. Consulté le 10 novembre 2011
  123. http://voxofilm.free.fr/vox_G/gangs_of_new_york.htm
  124. http://voxofilm.free.fr/vox_T/there_will_be_blood.htm
  125. http://voxofilm.free.fr/vox_N/nine.htm
  126. a et b (fr) « Daniel Day-Lewis », sur RS Doublage (consulté le 10 novembre 2011)
  127. http://www.objectif-cinema.com/portraits/014a.php%7Ctitre=Patrick Poivey
  128. « Fiche de doublage V. F. du film » sur AlloDoublage, consulté le 18 décembre 2012
  129. a et b (fr) « Daniel Day-Lewis », sur Doublage.qc.ca (consulté le 10 novembre 2011)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Biographies

  • (en) Laura Jackson, Daniel Day-Lewis: The Biography, John Blake,‎ 1er mars 2005, 273 p. (ISBN 978-1857825572, lire en ligne)
  • (en) Garry Jenkins, Daniel Day-Lewis: The Fire Within, St Martins Pr,‎ juillet 1995, 294 p. (ISBN 978-0312130442)

Articles

  • (en) Collectif, « Daniel Day-Lewis aims for perfection », The Telegraph, no 978,‎ 22 février 2008 (lire en ligne)
  • (en) Ken Tucker (photogr. Justin Stephens), « Oscar Watch: The Year of the Bad Boys », Entertainment Weekly, no 978,‎ 15 février 2008, p. 22-28 (lire en ligne)
  • Samuel Blumenfeld (photogr. Gilles Toucas), « Daniel Day-Lewis : Le meilleur acteur du monde », Le Monde 2, no 208,‎ 9 février 2008
  • (en) Paul Scott, « The VERY strange life of reclusive superstar Daniel Day-Lewis », The Daily Mail,‎ 19 janvier 2008, p. 6 (lire en ligne)
  • (en) Peter Stanford (photogr. Kevork Djansezian), « The enigma of Day-Lewis », The Observer,‎ 13 janvier 2008, p. 6 (lire en ligne)
  • (en) Christopher Goodwin, « Daniel Day Lewis gives blood, sweat and tears (payant) », The Sunday Times,‎ 25 novembre 2007 (lire en ligne)
  • (en) Lynn Hirschberg (photogr. Jillian Edelstein), « The New Frontier’s Man », The New York Times Magazine,‎ 11 novembre 2007 (lire en ligne)
  • (en) Collectif, « Daniel Day-Lewis Q&A », Time Out London,‎ 20 mars 2006 (lire en ligne)
  • (en) David Segal, « Daniel Day-Lewis, Behaving Totally In Character; Oscar Winner Has Made Intensity His Hallmark (payant) », The Washington Post,‎ 31 mars 2005 (lire en ligne)
  • (en) Collectif, « Daniel Day-Lewis gives heart and sole (payant) », The Times,‎ 11 janvier 2003 (lire en ligne)
  • (en) Richard Corliss et Carrie Ross Welch, « Dashing Daniel (payant) », Time,‎ 24 mars 1994 (lire en ligne)
  • (en) Joan Juliet Buck, « Actor from the Shadows (payant) », The New Yorker,‎ 12 octobre 1992, p. 46 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 8 décembre 2011 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.