Jeremy Irons

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Jeremy Irons

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Jeremy Irons à la Berlinale 2011.

Nom de naissance Jeremy John Irons
Naissance 19 septembre 1948 (66 ans)
Cowes (Île de Wight, Angleterre, Royaume-Uni)
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Britannique
Profession Acteur
Films notables La Maîtresse du lieutenant français
Mission
Le Mystère von Bülow
Lolita
Kingdom of Heaven
Une journée en enfer
Séries notables Elizabeth I
The Borgias

Jeremy Irons est un acteur britannique, né le 19 septembre 1948 à Cowes sur l'île de Wight.

Ayant débuté sur les planches dès 1969, il se produit dans de nombreux théâtres londoniens, et fait ses débuts à Broadway en 1984 où il reçoit le Tony Award du meilleur comédien pour The Real Thing.

Il se dirige rapidement vers le cinéma : son premier rôle majeur, dans La Maîtresse du lieutenant français en 1982, lui vaut la reconnaissance de ses pairs et de la critique, et il reçoit sa première nomination au BAFTA du meilleur acteur. Alternant films à gros budget et films d'auteur, il interprète régulièrement des rôles des personnages froids et inquiétants, et obtient entre autres l'Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans le drame psychologique Le Mystère von Bülow de Barbet Schroeder en 1990. À la télévision, il obtient l'Emmy et le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation du Comte Robert Dudley dans la mini-série Elizabeth I en 2006 face à Helen Mirren dans le rôle titre. Depuis 2011, il interprète également le pape Alexandre VI dans le drame historique de Showtime, The Borgias. Il a aussi interprété Macon Ravenwood en 2013 dans le film tiré de la trilogie Sublimes Créatures dont la suite reste encore à venir.

Parallèlement à sa carrière à l'écran, Irons continue à apparaître sur scène et s'est aussi spécialisé dans le doublage, notamment après avoir été la voix du méchant Scar dans le long métrage de Walt Disney Pictures, Le Roi lion en 1994.

Il est nommé en 2011 Ambassadeur de bonne volonté de la FAO qui le décrit comme « un acteur « royal », un acteur dont la voix, la stature, la présence et la classe sont ceux d'un monarque », d'après les termes d'Orson Welles[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Île de Wight au Royaume-Uni.

Jeremy Irons est né sur l'île de Wight en 1948, cadet de trois enfants (Christopher, né en 1943, et Felicity, née en 1944), de Barbara (née Sharpe, 1914–1999), une mère au foyer, et de Paul Dugan Irons (1913–1983), un expert comptable[2] dans l'industrie aérienne[3].

Son arrière-grand-père paternel, originaire de la ville écossaise de Dundee, était l'un des premiers policiers du Metropolitan Police Service, la police territoriale de Londres, avant de devenir chartiste[4]. Il est également originaire de l'Irlande de son côté maternel, du comté de Cork (au sud du pays, à Kilcoe Castle[5]), où il réside actuellement[4], lorsqu'il n'est pas à Watlington, dans l'Oxfordshire[5].

Années 1960[modifier | modifier le code]

Irons est scolarisé dans l'école privée de Sherborne School dans le Dorset de 1962 à 1966, où il fonde avec trois camarades un groupe de musique appelé The Four Pillars of Wisdom (« Les quatre piliers de la sagesse »), dans lequel il joue de la batterie et de l'harmonica. Il est aussi l'un des membres d'un duo comique au sein de sa « maison ». À 15 ans, il est nommé capitaine d'une équipe de rugby alors que ses parents se séparent[3]. À 17 ans, il intègre la Combined Cadet Force, un mouvement de jeunesse soutenu par le Ministère de la Défense britannique proposant un entraînement militaire, où il obtient le grade de sergent-major régimentaire, puis échoue au concours d'entrée d'une école vétérinaire, tout en gardant une passion pour l'équitation[3].

Après un petit rôle amateur dans la pièce The Critic (en) de Richard Brinsley Sheridan[3], et un premier emploi d'assistant manager dans un théâtre de Cantorbéry[6],[7], Irons intègre à la fin de son adolescence le programme de formation de deux ans de la Bristol Old Vic Theatre School[8], école où sont aussi passés des acteurs et actrices célèbres tels que Daniel Day-Lewis, Miranda Richardson et Pete Postlethwaite. Son père lui finance ses études, mais il doit travailler comme artisan pour se payer des vacances[9].

« Tim Pigott-Smith [un camarade du Bristol Old Vic] a toujours pensé que j'abandonnerai [le métier] très rapidement, un an ou deux après avoir quitté l'école. Il m'a dit un jour : « tu n'avais pas de talent ». Mais je ne l'ai pas fait. Je portais bien les costumes, je décorais bien la scène, mais je n'étais pas un acteur comme Tim ou beaucoup d'autres. [...] Mais à la fin des deux ans, cinq d'entre nous ont été choisis pour intégrer la compagnie du Bristol Old Vic elle-même[N 1]. »

— Jeremy Irons[10]

Années 1970[modifier | modifier le code]

Après son diplôme, il reste à Bristol pour trois saisons, interprétant les premiers rôles dans de nombreuses pièces de Shakespeare, Noël Coward et Joe Orton, puis déménage à Londres en 1971[3] disant qu'il ne souhaite pas rester un acteur du Répertoire : il veut apparaître sur les planches du West End et dans des films[10]. À 23 ans, il obtient alors le rôle de Jean le Baptiste dans la pièce Godspell, qui est jouée plus de 1 200 fois de 1971 à 1973 au Wyndham's Theatre.

« Un jour, j'ai auditionné pour une comédie musicale américaine appelée Godspell, de John-Michael Tebelak, qui allait être lancée à Londres. Les Américains aiment l'uniformité d'une façon que nous autres Britanniques n'aimons pas : ils veulent que tout le monde soit aligné dans une sorte de chorale homogène, et me voilà, huit centimètres de plus que tout le monde, au bout de la ligne. Mais ils m'ont quand même donné le rôle, que j'ai joué pendant deux ans dans le West End. Je me souviens d'une nuit, assis à un bout de la scène pendant une chanson que tous les autres chantaient : je jouais Jean Baptiste, et David Essex, qui jouait Jésus était assis de l'autre côté. Et j'ai pensé à ce moment, « c'est ça ! », j'ai glissé vers le théâtre sans trop y penser, mais cela me va comme un gant[N 2]. »

— Jeremy Irons[11]

Il intègre la prestigieuse troupe de la Royal Shakespeare Company en 1976[12] et alterne le théâtre avec des petits rôles à la télévision.

Années 1980[modifier | modifier le code]

Après avoir multiplié les représentations sur scène, et quelques rôles pour la télévision anglaise, Irons fait ses premiers pas au cinéma à 32 ans dans Nijinski (1980), un drame d'Herbert Ross, aux côtés d'Alan Bates.

En 1982, après un rôle dans la pièce The Rear Column (en) (1978) au Théâtre du Globe, il est introduit par le metteur en scène Harold Pinter au réalisateur Karel Reisz[3], qui lui propose de donner la réplique à Meryl Streep dans La Maîtresse du lieutenant français (The French Lieutenant's Woman), rôle pour lequel il est nommé au British Academy Film Award du meilleur acteur. Au même moment, à la télévision, il obtient une reconnaissance internationale avec le rôle de l'aristocrate anglais Charles Ryder dans l'adaptation télévisuelle du roman d'Evelyn Waugh, Retour à Brideshead (Brideshead Revisited) en 1981 pour ITV. À la suite de son interprétation, Irons est invité à faire une lecture du roman de Waugh pour le livre audio, puis enchaîne avec les lectures de L'Alchimiste de Paulo Coelho, Lolita de Nabokov (il jouera dans l'adaptation de 1997) et James et la Grosse Pêche (James and the Giant Peach) de Roald Dahl.

Il fait ses premiers pas à Broadway en 1984 avec The Real Thing face à Glenn Close, qu'il retrouvera dans Le Mystère von Bülow en 1991, et remporte pour son rôle le Tony Award du meilleur comédien, alors que Close remporte celui de la meilleure comédienne[13]. Il continue à apparaître sur les planches des théâtres londoniens jusqu'en 1987[2]. Dans les années 1980, il apparaît de façon sporadique dans plusieurs films : il incarne, face à Robert De Niro, un missionnaire jésuite du XVIIIe siècle dans Mission (The Mission, 1986) de Roland Joffé, qui remporte la Palme d'or à Cannes ; en 1988, il interprète le double rôle des jumeaux gynécologues dans le film Faux-semblants (Dead Ringers) de David Cronenberg, qu'il retrouvera en 1993 pour M. Butterfly.

En 1988, il participe avec son fils Samuel au film Danny, le champion du monde, l'adaptation du roman pour enfants de Roald Dahl Danny, champion du monde (Danny, the Champion of the World).

Années 1990[modifier | modifier le code]

En 1990, il reçoit l'Oscar du meilleur acteur pour son interprétation du comte Klaus von Bulow dans Le Mystère von Bülow (Reversal of Fortune) de Barbet Schroeder et interprète en 1991 l'écrivain tchèque Franz Kafka dans le film homonyme de Steven Soderbergh.

Après avoir prêté sa voix à Scar dans Le Roi lion (The Lion King, 1994), le long métrage de Walt Disney Pictures, est le narrateur en anglais dans diverses attractions des parcs Disney : le Spaceship Earth de Disney World de 1994 à 2007 ; le Studio Tram Tour: Behind the Magic de Disneyland Paris ; et l'ancienne attraction The Timekeeper, où il doublait H.G. Wells. Il double également Scar dans le spectacle nocturne Fantasmic !.

En 1995, il campe le terroriste allemand Simon Peter Gruber dans Une journée en enfer (Die Hard with a Vengeance) de John McTiernan et reprend en 1997 le rôle de Humbert Humbert dans la seconde adaptation homonyme par Adrian Lyne du sulfureux roman de Vladimir Nabokov, Lolita. L'année suivante, il participe au blockbuster L'Homme au masque de fer (The Man in the Iron Mask) de Randall Wallace dans le rôle du mousquetaire Aramis, face à Leonardo DiCaprio, John Malkovich, Gabriel Byrne et Gérard Depardieu, et apparaît au casting de Donjons et dragons (Dungeons & Dragons, 2000), un film similaire par son genre à Eragon, réalisé en 2006, et dans lequel il retrouve Malkovich.

Jeremy Irons participe également quelques production européennes, notamment françaises, telles que Fatale (Damage) (1992) de Louis Malle avec Juliette Binoche, And now... Ladies and Gentlemen (2002) de Claude Lelouch, avec Patricia Kaas, et Callas Forever (2002) de Franco Zeffirelli, face à Fanny Ardant.

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2005, il retrouve les grosses productions, avec Casanova avec Heath Ledger dans le rôle titre, ou le film épique sur les Croisades Kingdom of Heaven, de Ridley Scott, où il interprète Tibérias, le régent du Royaume de Jérusalem. Il interprète la même année le Robert Dudley, comte de Leicester et favori de la reine Élisabeth Ire, interprétée par Helen Mirren, dans la mini-série britannique Elizabeth I produite par Channel 4 et HBO[14], rôle pour lequel il remporte l'Emmy, le Golden Globe, le Screen Actors Guild Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm, alors que Mirren remporte les mêmes récompenses dans les catégories de la meilleure actrice.

Après 18 ans d'absence, Irons revient au théâtre en 2006, où il joue avec Patrick Malahide dans la pièce Embers adaptée par Christopher Hampton du roman Les Braises (A gyertyák csonkig égnek) de Sándor Márai au West End[15]. En 2008, il interprète le premier ministre britannique Harold Macmillan dans Never So Good (en)[16],[17], et l'année suivante, il retrouve Joan Allen dans Impressionism (en) de nouveau à New York, sur Broadway[18].

Irons travaille en 2007 sous la direction de David Lynch dans son film Inland Empire, puis, en 2008, il apparaît dans la seconde réalisation de l'acteur Ed Harris, Appaloosa, face à Harris et Viggo Mortensen, et participe avec Joan Allen au biopic télévisuel de la vie de Georgia O'Keeffe diffusé sur la chaîne Lifetime.

Années 2010[modifier | modifier le code]

Jeremy Irons à la 39e cérémonie des César.

Il tient de 2011 à 2013 le premier rôle de la série The Borgias sur Showtime, créée par Neil Jordan, dans la même veine que Les Tudors (The Tudors), où il interprète le rôle de l'ambitieux Rodrigo Borgia, élu pape Alexandre VI en 1492. La série est annulée par Showtime au bout de trois saisons le 5 avril 2013[19]. Il fait deux apparitions la même année dans la douzième saison de New York, unité spéciale (Law & Order: Special Victims Unit) dans le rôle du Dr Jackson, un thérapeute du sexe. Toujours en 2011, après un rôle mineur dans la comédie La Panthère rose 2 (The Pink Panther 2), il fait partie du casting dans le thriller financier Margin Call sur la crise financière de 2008.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Jeremy Irons est marié depuis 1978 à l'actrice irlandaise Sinéad Cusack dont il a deux enfants, Samuel (né le 16 septembre 1978) et Maximilian (né le 17 octobre 1985).

Activités publiques[modifier | modifier le code]

Il a été membre du jury du Festival de Cannes 2000 et président du jury du Festival du film de Sarajevo en 2007.

Irons en 2008.

Le 17 octobre 2011, Irons a été nommé Ambassadeur de bonne volonté de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)[1],[20].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Entrée du Bristol Old Vic, où Irons a été formé au métier d'acteur.

Au Bristol Old Vic[modifier | modifier le code]

À Londres[modifier | modifier le code]

À Broadway (New York)[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Note : sauf mention contraire, les informations ci-dessous sont issues de la filmographie de Jeremy Irons sur l'IMDb[21].

En tant qu'acteur[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Année Titre du film Titre original Réalisateur Rôle
1980 Nijinski Herbert Ross Mikhail Fokine
1981 La Maîtresse du lieutenant français The French Lieutenant's Woman Karel Reisz Charles Henry Smithson / Mike
1982 Travail au noir Moonlighting Jerzy Skolimowski Nowak
1983 Trahisons conjugales Betrayal David Hugh Jones (en) Jerry
Un amour de Swann Volker Schlöndorff Charles Swann
1984 The Wild Duck Henri Safran Harald
1986 Mission The Mission Roland Joffé Le Père Gabriel
1988 Faux-semblants Dead Ringers David Cronenberg Beverly Mantle / Elliot Mantle
1989 A Chorus of Disapproval Michael Winner Guy Jones
Australia Jean-Jacques Andrien Edouard Pierson
1990 Le Mystère von Bülow Reversal of Fortune Barbet Schroeder Claus von Bülow
1991 L'Opéra du gueux Zebrácká opera Jirí Menzel Le prisonnier
Danny, le champion du monde Roald Dahl's Danny, The Champion of the World Gavin Millar William Smith
Kafka Steven Soderbergh Franz Kafka
1992 Waterland Stephen Gyllenhaal Tom Crick
Fatale Damage Louis Malle Dr Stephen Fleming
1993 M. Butterfly David Cronenberg René Gallimard
La Maison aux esprits The House of the Spirits Bille August Esteban Truebav
1994 Le Roi lion The Lion King Roger Allers et Rob Minkoff Scar (voix)
1995 Une journée en enfer Die Hard: With a Vengeance John McTiernan Simon Gruber
1996 Beauté volée Stealing Beauty Bernardo Bertolucci Alex
1997 Chinese Box Wayne Wang John
Lolita Adrian Lyne Humbert Humbert
1998 L'Homme au masque de fer The Man in the Iron Mask Randall Wallace Aramis
1999 Faeries Gary Hurst Le Changeur de forme (voix)
2000 Donjons et Dragons Dungeons & Dragons Courtney Solomon Profion
2001 Vengeance secrète The Fourth Angel John Irvin Jack Elgin
2002 La Machine à explorer le temps The Time Machine Simon Wells Über-Morlock
And Now... Ladies and Gentlemen Claude Lelouch Valentin
Callas Forever Franco Zeffirelli Larry Kelly
2004 Mathilde Nina Mimica Le colonel De Patris
Le Marchand de Venise The Merchant of Venice Michael Radford Antonio
Adorable Julia Being Julia István Szabó Michael Gosselyn
2005 Kingdom of Heaven Ridley Scott Tibérias
Casanova Lasse Hallström Pucci
2006 Inland Empire David Lynch Kingsley Stewart
Eragon Stefen Fangmeier Brom
2008 Appaloosa Ed Harris Randall Bragg
2009 La Panthère rose 2 The Pink Panther 2 Harald Zwart Alonso Avellaneda
2011 Margin Call J. C. Chandor John Tuld
2012 The Words Brian Klugman et Lee Sternthal Le Vieil homme
2013 Night Train to Lisbon Bille August Raimund Gregorius
Sublimes créatures Beautiful Creatures Richard LaGravenese Macon Ravenwood
2016 Batman v Superman: Dawn of Justice Zack Snyder Alfred Pennyworth

À la télévision[modifier | modifier le code]

Année Titre Titre original Chaîne Rôle Observations
1971 Les Rivaux de Sherlock Holmes The Rivals of Sherlock Holmes ITV Le neveu Série télévisée1 épisode : The Case of the Mirror of Portugal
1974 The Pallisers (en) BBC Frank Tregaer Série télévisée – Saison 1, 6 épisodes
Notorious Woman (en) BBC Franz Liszt Mini-série2 épisodes : Trial et Conflict
1975 Churchill's People (en) BBC Samuel Ross Série télévisée – 1 épisode : Liberty Tree
1977 Masterpiece Theatre – Love For Lydia PBS Alex Sanderson Série télévisée d'anthologie6 épisodes
1978 Play of the Week BBC Two Otto Beck Retransmission télévisée théâtrale – Langrishe Go Down
1979 Play of the Month BBC Two Edward Voysey Retransmission télévisée théâtrale – The Voysey Inheritance
1981 Retour au château Brideshead Revisited ITV Charles Ryder Mini-série – 11 épisodes
1983 The Captain's Doll (en) BBC / BR Capitaine Alex Hepworth Téléfilm
1989 Danny, champion du monde (en) Danny, the Champion of the World Disney Channel William Smith Téléfilm
1991 Saturday Night Live NBC Hôte Émission de télévision à sketchs
1992 American Playhouse (en) PBS Odon Von Horvath Série télévisée d'anthologie – 1 épisode : Tales from Hollywood
1997 Mirad Channel 4 Djuka Téléfilm – Également réalisateur
2000 Longitude A&E Network Rupert Gould Téléfilm
2002 Last Call Showtime F. Scott Fitzgerald Téléfilm
2003 Harry Potter and the Secret Chamberpot of Azerbaijan BBC Severus Rogue Court-métrage télévisé – Parodie de Harry Potter pour le Comic Relief 2003
Freedom: A History of Us PBS Thomas Paine / Le roi James Ier / Lord Grey Série télévisée documentaire – 3 épisodes : Independence, Liberty for All et Safe for Democracy
Dame Edna Live at the Palace BBC Lui-même Téléfilm – Caméo
2005 Elizabeth I Channel 4 / HBO Robert Dudley Mini-série
2008 The Colour of Magic (en) Sky One Lord Vétérini Téléfilm
2009 Georgia O'Keefe Lifetime Alfred Stieglitz Mini-série
The Magic 7 Thraxx (voix) Téléfilm d'animation
2011 New York, unité spéciale Law & Order: Special Victims Unit NBC Dr Cap Jackson Série télévisée – 2 épisodes : Mask et Totem
2011 The Borgias Showtime Rodrigo Borgia / Pape Alexandre VI Série télévisée[22]
2012 Les Simpson The Simpsons FOX Le clochard du bar (voix) Série télévisée d'animation – 1 épisode : Moe Goes From Rags To Riches
The Hollow Crown
Henry IV Part 1 & 2
BBC Two / PBS Henry IV Série télévisée d'anthologie

En tant que réalisateur[modifier | modifier le code]

Doublages et voix off[modifier | modifier le code]

Depuis 1985, mais surtout depuis Le Roi lion, Jeremy Irons est régulièrement invité à doubler ou à faire le narrateur de nombreux films ou séries documentaires.

Fictions :

Documentaires :

  • 1985 : The Steadfast Tin Soldier : narrateur
  • 1986 : La statue de la liberté : narrateur
  • 1992 : Birds of the World: The Master Builders : narrateur
  • 1993 : Earth and the American dream : narrateur
  • 1993 : EPCOT : Spaceship Earth : narrateur
  • 1995 : Seekers of the Lost Treasure : narrateur
  • 1995 : National Geographic: Le dernier Tsar de Russie : narrateur
  • 1996 : The Great War and the Shaping of the 20th Century (en) (série télévisée, PBS) : Siegfried Sassoon
  • 1998 : Voice of the Millennium : narrateur
  • 1998 : Dear Kitty Remembering Anne Frank, a.k.a The Short life of Anne Frank : narrateur
  • 1999 : The Civil War (mini-série, PBS) : Alexis de Tocqueville
  • 2000 : Ohio Impromptu : narrateur
  • 2003 : Kingdom of David: the saga of the Israelites : narrateur
  • 2004 : The hittites: A civilization that changed the world : narrateur
  • 2005 : Gallipoli : narrateur
  • 2006 : Relentless Enemies (film américain, National Geographic) : narrateur
  • 2006 : The Eye of the Leopard (film américain, National Geographic) : narrateur
  • 2006 : The Secret Policeman's Ball 2006 (en) (évènement caritatif de promotion des droits de l'Homme) : narrateur pour Amnesty International
  • 2008 : Eden at the end of the world (film américain, National Geographic) : narrateur
  • 2009 : The Power of the Powerless (film américain) : narrateur
  • 2011 : Arena (en)Harold Pinter: A Celebration (série télévisée britannique, BBC) : plusieurs personnages
  • 2011 : Les vagabonds des cendres (film français) : narrateur (voix anglaise)
  • 2011 : Trappeurs de volcans (film français) : narrateur (voix anglaise)
  • 2011 : Naissance d'une île (film français) : narrateur (voix anglaise)
  • 2011 : The Last Lions (en) (film américain, National Geographic) : narrateur
  • 2011 : Prohibition (en) (série télévisée américaine, PBS) : narrateur

Box-office[modifier | modifier le code]

Film Budget Drapeau des États-Unis États-Unis Drapeau de la France France Monde Monde
La Maîtresse du lieutenant français (1981) N/A 26 890 068 $[23] 827 039 entrées[23] N/A
Mission (1986) 24 500 000 $[24] 17 218 023 $[25] 2 510 897 entrées[25] N/A
Faux-semblants (1988) N/A 8 038 508 $[26] 597 256 entrées[26] N/A
Le Mystère von Bülow (1990) N/A 15 445 131 $[27] 397 479 entrées[27] N/A
Kafka (1991) 11 000 000 $[28] 1 059 071 $[29] 290 840 entrées[29] N/A
Fatale (1992) N/A 7 532 911 $[30] 775 693 entrées[30] N/A
La Maison aux esprits (1993) 11 000 000 $[31] 6 265 311 $[32] 259 892 entrées[32] N/A
Le Roi lion (1994) 45 000 000 $[33] 422 783 777 $[34] 10 135 871 entrées[34] 951 583 777 $[34]
Une journée en enfer (1995) 90 000 000 $[35] 100 012 499 $[36] 3 458 382 entrées[36] 361 212 499 $[36]
Beauté volée (1996) 8 400 000 $[37] 4 722 310 $[38] 184 721 entrées[38] 19 569 938 $[38]
Lolita (1997) 58 000 000 $[39] 1 356 995 $[40] 211 342 entrées[40] 10 810 737 $[40]
L'Homme au masque de fer (1998) 35 000 000 $[41] 56 968 169 $[42] 2 291 139 entrées[42] 182 968 169 $[42]
Donjons et Dragons (2000) 35 000 000 $[43] 15 391 970 $[44] 744 373 entrées[44] 33 978 694 $[44]
La Machine à explorer le temps (2002) 80 000 000 $[45] 56 612 296 $[46] 422 398 entrées[46] 123 508 978 $[46]
And Now... Ladies and Gentlemen (2002) 21 300 000 $[47] N/A 476 728 entrées[48] 2 961 111 $[48]
Callas Forever (2002) 17 800 000 $[49] N/A 201 806 entrées[50] 5 766 354 $[50]
Le Marchand de Venise (2004) 30 000 000 $[51] 3 752 725 $[52] N/A 21 404 865 $[52]
Adorable Julia (2004) 18 000 000 $[53] 7 739 049 $[54] 5 148 entrées[54] 14 339 171 $[54]
Kingdom of Heaven (2005) 130 000 000 $[55] 47 396 698 $[56] 1 282 912 entrées[56] 211 641 443 $[56]
Casanova (2005) N/A 11 294 832 $[57] N/A 37 682 058 $[57]
Inland Empire (2006) N/A 849 055 $[58] 127 786 entrées[58] 3 559 528 $[58]
Eragon (2006) 100 000 000 $[59] 75 030 163 $[60] 2 792 673 entrées[60] 249 074 546 $[60]
Appaloosa (2008) 20 000 000 $[61] 20 207 003 $[62] 305 639 entrées[62] 27 607 197 $[62]
La Panthère rose 2 (2009) N/A 35 922 978 $[63] 106 547 entrées[63] 75 946 615 $[63]
Margin Call (2011) 3 500 000 $[64] 5 354 039 $[65] 181 423 entrées[65] 12 817 313 $[65]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il remporte en 1978 le Clarence Derwent Award pour son rôle dans la pièce de théâtre The Rear Column, puis en 1984 le Tony Award et le Drama League Award du meilleur acteur pour celui de Henry dans The Real Thing, une pièce de Tom Stoppard jouée à Broadway. Au cinéma et à la télévision, il est nommé et remporte les récompenses les plus prestigieuses du monde, à commencer un Oscar (au cinéma) et un Emmy Award. De plus, il remporte à partir du début des années 1990 des prix saluant l'ensemble de sa carrière, dont un César d'honneur en 2002[66]

Jeremy Irons est le quatorzième acteur à remporter les « Trois couronnes des acteurs » (Triple Crown of acting) en ayant remporté un Oscar (cinéma), un Tony (théâtre) et un Emmy (télévision), qui sont trois des quatre récompenses les plus prestigieuses décernées aux États-Unis par les différentes Académies artistiques, avec le Grammy, qui récompense la musique[67].

En septembre 2008, il est fait membre honoraire à vie de la Law Society de l'University College Dublin, récompensant ses contributions à l'écran et au théâtre[5],[68], et il reçoit le titre de Docteur honoris causa de l'université de Southampton Solent deux mois plus tard[69],[70].

Note : sauf mention contraire, les informations ci-dessous sont issues de la page Awards de Jeremy Irons sur l'Internet Movie Database[71]. En gras sont indiquées les récompenses majeures.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie Catégorie Film
1981 Variety Club Awards Meilleur acteur La Maîtresse du lieutenant français
1989 Prix Génie Meilleur acteur Faux-semblants
New York Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Chicago Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Fantasporto Prix d'interprétation masculine
1990 Oscars du cinéma Meilleur acteur Le Mystère von Bülow
Golden Globes Meilleur acteur
National Society of Film Critics Awards Meilleur acteur
Los Angeles Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Boston Society of Film Critics Awards Meilleur acteur
Chicago Film Critics Association Awards Meilleur acteur
Kansas City Film Critics Circle Awards Meilleur acteur
Prix David di Donatello Meilleur acteur international
Festival du film de Giffoni Prix François Truffaut Pour l'ensemble de sa carrière
1994 Annie Awards Meilleure voxographie Le Roi lion
1997 Emmy Awards Meilleure voxographie The Great War and the Shaping of the 20th Century
Festival de Saint-Sébastien Prix Donostia Pour l'ensemble de sa carrière
1998 Prix du cinéma européen Lifetime Achievement
2002 César du cinéma César d'honneur[66]
2006 Emmy Awards Meilleur acteur dans un second rôle dans une mini-série ou un téléfilm Elizabeth I
Golden Globes Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm
Screen Actors Guild Awards Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm
2009 Actor's Mission Awards The Power of the Powerless
2012 Independent Spirit Awards Robert Altman Award (partagé avec le réalisateur J. C. Chandor, les directeurs de casting Bernard Telsey et Tiffany Little Canfield et l'ensemble des acteurs[N 3]) Margin Call

Nominations[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie Catégorie Film
1982 British Academy Film Awards Meilleur acteur La Maîtresse du lieutenant français
British Academy Television Awards Meilleur acteur Retour à Brideshead
Emmy Awards Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm
Golden Globes Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm
1987 Golden Globes Meilleur acteur dans un film dramatique Mission
Prix David di Donatello Meilleur acteur international
1990 Saturn Awards Meilleur acteur Faux-semblants
1995 MTV Movie Awards Meilleur méchant Le Roi lion
1997 Satellite Awards Meilleur acteur dans un second rôle dans un film dramatique Beauté Volée
1999 MTV Movie Awards Meilleur baiser (partagé avec Dominique Swain) Lolita
2002 Prism Awards Meilleure performance dans un téléfilm Last Call
2005 Satellite Awards Meilleur acteur dans un second rôle dans une comédie Adorable Julia
2009 Satellite Awards Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm Georgia O'Keefe
2010 Golden Globes Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm
Screen Actors Guild Awards Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm
2011 Festival de télévision de Monte-Carlo Meilleur acteur The Borgias
Gotham Awards Meilleure distribution[N 3] Margin Call
Phoenix Film Critics Society Awards Meilleure distribution[N 3]
2012 Central Ohio Film Critics Association Meilleure distribution[N 3]
Golden Globes Meilleur acteur dans une série dramatique The Borgias

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Jeremy Irons est doublé par plusieurs acteurs[72].

Au Québec, il est aussi doublé par différents acteurs[73],[N 4].

En France[modifier | modifier le code]

et aussi :

Au Québec[modifier | modifier le code]

  • Jean-Luc Montminy dans :
    • Donjons et Dragons (2000)
    • Casanova (2005)
    • Appaloosa (2008)
    • Marge de manœuvre (Margin Call, 2008)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Citation originale : « Tim Piggott-Smith had always thought I would give up very quickly, like in a year or two years after leaving drama school. He said, "You had no talent." And I didn't. I wore clothes well, I decorated the stage well, but I wasn't an actor in the way that Tim was, or many of the other students. [...] And at the end of the two years, five of us were chosen to go down into the theater, into the Bristol Old Vic company itself. »
  2. Citation originale : « Eventually I did an audition for an American show called Godspell, by John Michael Tebelak, which was coming to be launched in London. Americans enjoy uniformity in a way that the British don't; they wanted everybody of a sort of nice chorus line height and here I was, this person who was a good three inches taller than anyone else on the end of the line. Every time I sort of slouched, a little voice would say, "Stand up, Jeremy, could you please?" Anyway, they gave me the job. I did that for two years in the West End. And I remember one night sitting on the stage during a song someone else was singing. I played John the Baptist, and David Essex who played Jesus was sitting on the other side. And I thought "This is it", you know, I slipped these theatrical shoes on without a lot of thought, but they fit me like kid gloves. »
  3. a, b, c et d Partagé avec Penn Badgley, Paul Bettany, Mary McDonnell, Simon Baker, Zachary Quinto, Demi Moore, Kevin Spacey, Stanley Tucci et Aasif Mandvi.
  4. Le titre indiqué est celui utilisé au Québec lorsqu'il est différent du titre utilisé en France. Entre parenthèses, le titre français ou original.

Références[modifier | modifier le code]

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  4. a et b (en) Nick Barratt, « WDYTYA? Series Three: Celebrity Gallery - Jeremy Irons », sur la BBC,‎ 17 février 2011 (consulté le 13 mai 2012)
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  7. (en) « Jeremy Irons Biography », sur Academy of Achievement (consulté le 13 mai 2012)
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  13. (en) Andrew Gans, « Diva Talk: A Backwards Glance—the 1984 Tonys PLUS Ripley, Menzel and Jones », sur Playbill,‎ 1er juillet 2005 (consulté le 13 mai 2012)
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  22. La production de la série est finie
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  71. (en) « Jeremy Irons - Awards », sur l'Internet Movie Database (consulté le 13 mai 2012)
  72. « Jeremy Irons », sur RS Doublage (consulté le 15 mai 2012)
  73. « Jeremy Irons », sur Doublage.qc.ca (consulté le 15 mai 2012)
  74. a, b, c et d « Comédiens ayant doublé Jeremy Irons en France » sur RS Doublage
  75. Jeremy Irons a tourné en français pour ce film.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]