Confrérie

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Les confréries sont des communautés destinées à favoriser une entraide fraternelle ou à perpétuer une tradition. Cette forme d'association est attestée depuis le XIIIe siècle[1]. La confrérie est en général dirigée par un grand maître.

En France, toutes les confréries furent abolies au moment de la Révolution française, par un décret en date du , qui abolissait en outre les congrégations religieuses.

En Espagne, il subsiste de nombreuses confréries (cofradias ou hermandad) perpétuant une tradition religieuse.

Histoire[modifier | modifier le code]

En Occident[modifier | modifier le code]

Procession de la confrérie ds Pénitents blancs d'Avignon, par Pierre Grivolas

Les confréries de métier étaient des groupements constitués à la fin du Moyen Âge (XIVe et XVe siècles en général) dans le cadre des diverses manifestations de la solidarité entre égaux qui tendait à remplacer les liens de protection caractéristiques de l'époque féodale[2].

Les confréries se différencient des corporations par plusieurs aspects :

  • un recrutement non exclusif (même une confrérie dite « de métier » ne se limite pas aux membres de son métier). Voir les confréries d'artisans, par exemple, appelées dans le passé guilde, ou corporations ;
  • une primauté du lien sur le cadre. Là où la corporation forme une universitas structurant un corps social, la confrérie relie avant tout des individus entre eux ;
  • un rôle essentiel du processus d'intercession. La confrérie médiévale n'a pas pour vocation de promouvoir le culte chrétien (ce rôle lui sera dévolu à la période moderne). Par contre, les confrères accomplissent une pratique religieuse plus ou moins régulière ayant pour « but » d'obtenir l'intercession du saint patron de la confrérie. L'avantage de la prière confraternelle sur la pratique solitaire est que la somme des prières de tous les confrères bénéficie individuellement à chaque confrère. On peut en citer quelques-unes : Confrérie de la Passion, Confrérie des Charitables de Saint-Éloi et plus récemment Confrérie de charité.

Dans le monde musulman[modifier | modifier le code]

[réf. nécessaire] Les confréries musulmanes ont souvent popularisé deux notions assez étrangères à l'Islam, l'amour mystique de Dieu (Allah) et le culte des saints. Voir Confréries soufies, zaouïa, et aussi confrérie du Sénégal, bektachi, chadhili, yesevis, derviche, séfévides,

Confréries contemporaines[modifier | modifier le code]

Défilé de la Confrérie de la Miséricorde (qui est une confrérie de pénitents) à Mons (Belgique).

Confréries militaires[modifier | modifier le code]

  • En France, le bataillon des canonniers sédentaires de Lille est l'unique descendant des confréries militaires. Créée le , la « confrérie des Canonniers et couleuvriniers » de Lille est alors appelée confrérie de Sainte Barbe. Son nom actuel lui est donné par Napoléon Bonaparte en 1803, en récompense de sa résistance face aux Autrichiens lors du siège de Lille de 1792.
  • Dans l'Espagne médiévale, une Hermandad, signifiant « fraternité », désigne une confrérie d'hommes armés formée contre le meurtre et le pillage, et qui fut plus tard organisée administrativement.
  • Dans les Pays-Bas des époques médiévale et moderne, une schutterij est une milice citoyenne destinée à protéger la ville ou la cité d'une attaque, d'une révolte ou d'un incendie. Comme par exemple la confrérie des arbalétriers de saint Sébastien, appartenant à la Garde civique d’Amsterdam, peinte par Bartholomeus van der Helst (1653).

Confréries religieuses[modifier | modifier le code]

Le terme de « confrérie », au sens religieux, existe toujours. Dans le passé, les confréries étaient fréquemment des associations d’entraide, soit affiliées à une église, soit formées de membres d'une même profession. Dans ce cas, ce sont plutôt des corporations. Au XVIIIe siècle encore, on dénombrait pratiquement une confrérie par paroisse, notamment à la campagne[3]. Parmi les confréries qui existent toujours, il y a par exemple :

  • Confrérie de la miséricorde. À Mons, la confrérie de la Miséricorde ou confrérie de Saint-Jean Décollé, dite des « Beubeux » défile dans la Procession du Car d'Or. Cette confrérie de pénitents visite les prisonniers, organise des conférences, aide les plus démunis.
  • L'Archiconfrérie de la Sainte-Croix de Nice[4] Sociétas Gonfalonis ou Société du Gonfalon, plus connue sous le nom de confrérie des pénitents blancs, est une confrérie de pénitents fondée au début du XIVe siècle. Depuis 1817 elle est reconnue d'utilité publique. Elle s'occupe de gestion d’hôpitaux et de soins aux malades.
  • L'Archiconfrérie des pénitents bleus de Nice ou la Société du Saint-Sépulcre ou vénérable archiconfrérie des pénitents bleus de Nice est une confrérie de pénitents d’inspiration franciscaine, fondée au XVe siècle et toujours active aujourd’hui. Elle s'est longtemps impliquée dans le soin des lépreux, la gestion d’hôpitaux, d’un mont-de-piété et d’un orphelinat pour filles, mais la première mission charitable établie par ses fondateurs est l'engagement pour la Terre sainte.
  • Hevra kaddisha. Société du dernier devoir en France, pluriel hevrot kaddisha, est une société librement structurée mais assez organisée et fermée, faisant office de pompes funèbres, composée de membres Juifs, qui s'occupent de préparer les corps des défunts (Juifs) conformément aux rites de la Halakha (Loi juive) et veillent à ce qu'ils ne soient pas désécrés (volontairement ou non) jusqu'à l'enterrement. D'autres confréries, caritatives chrétiennes, ont également pour objectif d'assurer l'enterrement aux défunts.
  • Confrérie saint Sébastien de Rheinfelden (de). Elle est née en 1541 comme confrérie pendant l'épidémie de peste à Rheinfelden et est nommé d'après saint Sébastien, protecteur contre la peste.
  • Confrérie Cornélius : une Confrérie Cornélius (de) a pour objectif d'honorer la mémoire du pape Corneille († vers 253), le vingt et unième pape. On connaît en tout 23 confréries Cornélius, dont dix-neuf aux Pays-Bas, sept en Allemage et six en Belgique. La plupart se trouvent dans des commune qui possède une église dont le patron est saint Corneille.
  • Archiconfrérie Saint-Michel (de). L'archiconfrérie, de son nom complet Bruderschaft des hl. Erzengels und Himmelsfürsten Michael, est une association catholique d'ecclésiastiques et laïcs qui ont pour objectif est la vénération de l'archange Michel. Fondée en 1693, elle a eu, à son apogée au XVIIIe siècle, jusqu'à 100 000 membres ; la noblesse était surreprésentée. Elle en compte actuellement environ 800.
  • Confrérie de saint Matthieu (de). Une telle confrérie est une confréries de pèlerinage. Depuis le XIe siècle, ces confréries font des pèlerinages vers le sanctuaire de cet apôtre, l'abbaye Saint-Matthias de Trèves, qui est supposée conserver des restes de l'apôtre Matthieu. La tradition des pèlerinage est toujours vivante.
  • Confrérie du Rosaire : les confréries du Rosaire sont des associations catholiques réunissant des personnes pour prier le Rosaire.
  • Compagnie du Saint-Sacrement : c'était une société catholique fondée en 1630 par Henri de Levis, duc de Ventadour, et dissoute par Louis XIV en 1666.
  • Confrérie du Saint-Sang. La Confrérie noble du Saint-Sang à Bruges, fondée peu après 1400, est la plus ancienne confrérie religieuse belge. Elle emmène lors de la Procession du Saint-Sang chaque année au mois de mai la relique du Saint Sang rapportée de Terre Sainte.
  • Orthodoxe Fraternität in Deutschland (de). C'est le nom d'une confrérie pan-orthodoxe portée principalement par des laïques qui réunit des chrétiens orthodoxes et des amis de l'orthodoxie chrétienne.

Confréries de la semaine sainte[modifier | modifier le code]

  • À Séville, durant les huit jours de la Semaine sainte, soixante confréries (Hermandades et Cofradías) sortent en procession dans les rues de la ville. dédiés à la Passion du Christ, 60 confréries (Hermandades et Cofradías) sortent en procession pour se rendre à la Cathédrale, conclure leur station de pénitence, avant de revenir vers leur point de départ.
  • À Viveiro, ville de Galice en Espagne, durant la Semana Santa de Viveiro, nom officiel de la célébration religieuse de la semaine sainte, huit confréries (Hermandades et Cofradías) sortent en procession dans les rues de la ville.
  • À Palencia, il existe huit confréries (la plus ancienne fut fondée en 1407 et s'appelle la Cofradía del Santo Sepulcro, San Juan Bautista y Archicofradía de las Cinco Llagas de San Francisco) qui dirigent les processions. Elles possèdent environ quarante chars (les pasos) qui défilent, durant la Semaine sainte, depuis le Samedi de la Passion jusqu'au Dimanche de Pâques.
  • À Braga, au Portugal, la Semana santa est la procession religieuse la plus importante de la ville, et l'une des plus célèbres de Portugal. Durant les huit jours dédiés à la Passion du Christ, les confréries (confrarias) sortent en procession pour se rendre à la cathédrale, et revenir vers leur point de départ. Chacune de ces congrégations conduit lors de son long cheminement ses pasos, autels portés à dos d'hommes.

Confréries caritatives[modifier | modifier le code]

  • La Confrérie Saint-Christophe (de) est une association de l'« amour chrétien du prochain ». C'est une association purement caritative, de grande envergure, avec plus de 18 000 membres en 2011. Parmi les membres illustres, il y a Juan Carlos d'Espagne, Beatrix des Pays-Bas, des membres de la famille royale saoudienne ou les princes du Liechtenstein . Le siège de la confrérie est l'Hospice Saint-Christophe à Arlberg (de) au Tyrol.
  • Confrérie Kaland (de) désigne une confrérie de bourgeois aisés ayant pour objectif des bonne œuvres, et étaient largement répandues dans de nombreuses villes au Moyen Âge. Le mot Kaland vient du mot latin kalendae. Il désigne le premier jour du mois, et fait référence à l'usage des membres d'une confrérie Kaland de se retrouver régulièrement ce jour-là.
  • La Confrérie de l'Arche (ou Confrérie de l'Arche du Saint-Esprit, ou encore Confrérie du Saint-Esprit) est une œuvre caritative fondée au XIIe siècle. Composée uniquement de laïcs, la confrérie de l'arche du Saint-Esprit fut créée par Guy de Montpellier dans le but de réunir toutes les personnes souhaitant aider les pauvres, les malades et les orphelins. Il fonda aussi à la même période l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit.

Confréries civiles[modifier | modifier le code]

Confrérie corporative[modifier | modifier le code]

Les guildes de Saint-Luc ou gildes de Saint Luc (aussi appelées corporations, confréries ou compagnies de Saint-Luc) étaient des organisations corporatives strictement réglementées de peintres, de sculpteurs et d'imprimeurs, actives depuis le XIVe siècle en Italie (Florence), dans les Pays-Bas (Bruges, Anvers, Utrecht, Delft ou Leyde), les pays rhénans et la France. Elles prirent ce nom en référence à Saint-Luc l'évangéliste, le saint patron des peintres.

Confréries vénitiennes[modifier | modifier le code]

Les confréries vénitiennes sont des scuole (singulier scuola ; vénitien schola, pl.schole). Ces institutions de la république de Venise étaient consacrées aux corporations d'arts, de métiers et à la dévotion des patrons de ceux-ci.

  • La scuola Grande de San Rocco était l'une des plus riches Scuole de Venise, une institution prestigieuse reconnue par le Conseil des Dix, dont le rôle était de lutter contre les épidémies de peste et destinée à aider la population.
  • Les autres scuole se répartissaient en :
  • les schole grandi : les associations de charité les plus importantes dans la cité; dotées de grande capacité financière et socialement très importantes vu le grand nombre d'affiliés;
  • les schole picole : dites petites pour les différencier des grandes, elles réunissaient obligatoirement tous les artisans du même art ou métier; leur nombre fut important. Les arts furent en outre subdivisés par sestiere et ensuite par quartier, donnant ainsi des sièges ou église de réunion différents.
  • les schole nationali : les nationales furent les associations réservées aux nombreuses communautés étrangères qui vivaient à Venise, où elles tenaient souvent aussi une base commerciale propre, le fontego.
  • les schole de devozion: les écoles de dévotion furent des associations de citoyens qui se réunissaient à des fins de charité ou pour des raisons d'assistance mutuelle entre les affiliés ; ils se distinguaient à leur tour en fraternelles, compagnies, sovvegni, ces schole sont également subdivisés par sestiere et par quartier, déterminant leur siège ou église de réunion.

Confréries de dégustation[modifier | modifier le code]

Confréries bachiques ou vineuses[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Confrérie bachique.

Confréries gastronomiques françaises[modifier | modifier le code]

Confrérie du cassoulet
Confrérie de la cerise de Venasque
  • Confrérie des Fins Goûteurs de Charolais[5]
  • Confrérie du Landenon.
  • Confrérie des chevaliers du taste-fromage de France.
  • Confrérie des Chevaliers du Goûte-Boudin[6]
  • Confrérie des chevaliers du Goûte-andouille, à Jargeau.
  • Confrérie des chevaliers du Brie de Melun.
  • Confrérie des rillons et rillettes de Touraine.
  • Confrérie de l'Or blanc à Salins-les-Bains.
  • Confrérie des chevaliers des rillettes sarthoises à Mamers
  • Confrerie de l'escargot Ariègeois
  • Confrérie des chevaliers du camembert
  • Confrérie du dindon de Varaignes
  • Confrérie du pâté Aux pommes de terre bourbonnais à Montmarault
  • Confrérie du cassoulet de Castelnaudary
  • Confrérie de l'Académie universelle du cassoulet.
  • Ordre de la Confrérie des Gastronomes du Puy-de-Dôme
  • Ordre du melon de Cavaillon
  • Confrérie de la fraise de Carpentras
  • Confrérie de la figue noire de Caromb
  • Confrérie de la cerise de Venasque
  • Confrérie de l'ail de Piolenc

Autres confréries françaises[modifier | modifier le code]

Confrérie du Diamant noir et de la Gastronomie
  • Confrérie des Bois et Plants de Vigne de Caromb
  • Confrérie du Club Sandwich (Réservée aux femmes)
  • Docte Collège des Maîtres de la Truffe et du Foie gras du Périgord
  • Confrérie du Diamant noir et de la Gastronomie à Richerenches, confrérie nationale de la truffe, présidée par un Périgourdain.
  • Confrérie des traducteurs[7]
  • Confrérie des Chevaliers Taste-Fesses de Montmartre

Confréries gastronomiques belges wallonnes[modifier | modifier le code]

  • Confrérie du Maitrank, à Arlon
  • Confrérie des Sossons d'Orvaulx, à Orval
  • Confrérie du lev'gos
  • Confrérie del Seigneurie de Vervî-riz (dôrêye)
  • Confrérie des chevaliers del Fricassèye de Chèvremont
  • Confrérie du GaY Boulet
  • Confrérie de l'ortie
  • Confrérie des Poires de Saint R'Mèy
  • Confrérie Tchantchès
  • Confrérie dèl Crolèye djote di Warou
  • Confrérie dè Magneu Makêye
  • Confrérie de la fraise de Votem
  • Confrérie des vignerons du Petit-Bourgogne
  • Confrérie de la Seigneurie du remoudou
  • Confrérie de la Cervoise d'Anthines
  • Confrérie de la Gaufre liégeoise
  • Confrérie des Chevaliers de Porte-Cheville (Saucisse de Morteau)
  • Confrérie de l'Ordre du Cochon Piétrain
  • Confrérie du Tire-Bouchon de Rixensart (Tarte au Vi-Paurin)
  • Confrérye del Blanke Doreye de Djodogne
  • Confrérie des Blancs Gilets Mougneux d'Hatches de Grez-Doiceau
  • Ordre du Blanc Bleu Belge
  • Confrérie des Mougneûs d'Vête Trëpe d'Orp-le-Petit (Boudin vert)
  • Confrérie des Champignons de Folx-les-Caves
  • Ordre de la Caricole de Bruxelles
  • Confrérie de Jean de Nivelles
  • Confrérie des Maîtres Brasseurs et Distillateurs de Wallonie
  • Confrérie des Hostieux Moines de l'Abbaye de Villers-la-Ville
  • Les Compagnons du Witloof d'Evere
  • Confrérie du Francs Thour Nostre Dames de Chiney
  • Confrérie des Vins de Fruits d'Ottignies - Louvain-la-Neuve
  • Ordre des Kuulkappers de Saint-Gilles (Choux de Bruxelles)
  • Ordre du Faro de Bruxelles
  • Gilde Saint-Christophe de Racour (Bière)
  • Confrériye Li Pireye di Licint
  • Ordre du Malt de Hannut
  • Confrérie des Gentes Dames de la tarte aux Macarons de Ciney
  • Confrérie des Chevaliers de la Coutellerie de Gembloux
  • Confrérie del Tarte al Djote de Nivelles
  • Consœurie des Secrets de Dame-Gertrude de Nivelles
  • Confrérie du Stofé de Wavre
  • Confrérie du Grand Apier de Tilf
  • Confrérye desl Tarte au Crastofé d'Ittre
  • Confrérie de la bière Betchard de Tubize


Autres confréries wallonnes[modifier | modifier le code]

Autres confréries belges[modifier | modifier le code]

  • Ordre des Moustaches de Bruxelles
  • Confrérie Nationale des Chauves de Belgique
  • Ordre de Manneken-Pis de Bruxelles

Estudiantines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fraternité étudiante.

Très répandues dans le système universitaire anglosaxon ainsi qu'en Belgique, il en existe aussi ailleurs.

Confréries de fiction[modifier | modifier le code]

La notion de confrérie a également été reprise dans des œuvres de fiction telles que romans, bandes dessinées, jeux de rôle et dans l'humour populaire, par exemple :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre-Nicolas Rapetti et Polycarpe Chabaille, ed. Li Livres de Jostice et de Plet. (vers 1260), reprint à Paris, Firmin Didot, 1850.
  2. Jean Favier, « Confréries de métier », Encyclopædia Universalis lire en ligne, consulté le 28 février 2014
  3. Voir par exemple Jean-Pierre Surrault (préf. Claude Petitfrère), Au temps des « sociétés » : Confréries, bachelleries, fêtes, loges maçonniques en Bas-Berry au XVIIIe siècle, Éditions Guénégaud,‎ 2000, 364 p. (ISBN 2-85023-101-0).
  4. Une archiconfrérie est une confrérie qui groupe plusieurs confréries similaires. Par ses privilèges et droits, elle est supérieure aux simples confréries affiliées à elles.
  5. Confrérie des Fins Goûteurs de Charolais
  6. Confrérie des Chevaliers du Goûte-Boudin, créée en 1962 à Mortagne-au-Perche (61)
  7. La confrérie des traducteurs

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Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]