Puits Saint-Charles

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Puits Saint-Charles
Image illustrative de l'article Puits Saint-Charles
Puits n° 8
Coordonnées 47° 42′ 11″ N 6° 38′ 56″ E / 47.702921, 6.648884 (Puits n° 8)47° 42′ 11″ Nord 6° 38′ 56″ Est / 47.702921, 6.648884 (Puits n° 8)  [BRGM 1]
Début du fonçage 14 septembre 1845
Mise en service 19 août 1847
Profondeur 315 mètres
Arrêt 1895 (extraction)
Remblaiement ou serrement 1896
Administration
Pays France
Région Franche-Comté
Département Haute-Saône
Commune Champagney
Caractéristiques
Compagnie Houillères de Ronchamp
Ressources Houille

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Puits Saint-Charles

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(Voir situation sur carte : Franche-Comté)
Puits Saint-Charles

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(Voir situation sur carte : Bassin minier de Ronchamp et Champagney)
Puits Saint-Charles

Le puits Saint-Charles (ou puits no 8) est l'un des principaux charbonnages des houillères de Ronchamp, il est situé à Ronchamp en Haute-Saône, dans l'Est de la France. Ce puits permet d'exploiter d'importantes couches de charbon au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, participant ainsi à l'âge d'or de la compagnie. Saint-Charles est ouvert pendant plus de cinquante ans, ce qui représente une grande longévité par rapport aux autres puits ouverts à Ronchamp. Il a également connu des catastrophes minières telles que des incendies et des coups de grisou. Ce puits se distingue par son système d'extraction révolutionnaire utilisant une machine à taquets. Ce procédé, trop complexe, est finalement abandonné suite à des déboires techniques.

Après la fermeture, les bâtiments de la fosse seront convertis en logements ; les terrils seront même ré-exploités pendant l’entre-deux-guerres, car encore riches en charbon. Ces mêmes terrils, devenus décharge pour une usine voisine, s'embrasent à la fin du XXe siècle, causant la frayeur des populations locales.

Situation avant le fonçage[modifier | modifier le code]

Après le creusement du puits Saint-Louis en 1810, les houillères de Ronchamp creusent une série de puits proches des affleurements, d'une profondeur variant de 19 à 165 mètres. Mais les derniers puits creusés vers 1830, ne trouvent plus de charbon. Ainsi le puits no 5, poursuivi par un sondage, ne trouve aucune trace de charbon et le puits no 6 tombe sur un soulèvement[i 1] lié à une faille. Le fonçage[N 1] du puits no 7 est donc entrepris afin de retrouver le charbon. Toutefois, la compagnie étant en faillite, la concession a été mise en vente et le fonçage arrêté.

En 1843, Charles Demandre et Joseph Bezanson rachètent la concession de Ronchamp et poursuivent le fonçage du puits no 7 avant de finalement retrouver du charbon à 205 mètres de profondeur, derrière le soulèvement[1]. Peu de temps après la mise en service du puits du charbonnage no 7, le sondage X est entrepris dans la plaine de Champagney et d'importantes couches de houille sont découvertes. Le 28 août 1845, un arrêté préfectoral autorise le creusement du puits no 8[2].

Fonçage[modifier | modifier le code]

Plan de masse du bâtiment des machines et du bâtiment du puits.
Plan des installations du puits Saint-Charles.

Le fonçage du puits commence le 11 septembre 1845. À la fin de l'année 1846, il atteint la profondeur de 180 mètres. Une machine à vapeur de 60 Ch y est installée. Le 19 août 1847, à 225,80 mètres, est rencontrée la première couche avec 2,50 mètres d'épaisseur de houille pure[2].

Afin d'exploiter immédiatement la première couche, la compagnie utilise la technique de creusement « sous stot ». Un second puits est creusé parallèlement au puits principal à partir de la première couche. Une fois la couche intermédiaire atteinte, une galerie est creusée pour arriver sous le puits principal pour poursuivre son creusement jusqu'à la seconde couche. Lorsque les deux portions sont terminées, une jonction est effectuée. Ce creusement dure de septembre 1847 à avril 1848[3].

Exploitation[modifier | modifier le code]

Plan de masse de tout le carreau de la fosse.
Plan du carreau du puits Saint-Charles.

En 1849, une machine à vapeur composée d'un seul cylindre vertical d'un diamètre de cinquante centimètres et d'une course de 1,30 mètre est installée. Il s'agit d'une machine Meyer avec un volant de six mètres de diamètre. Le compartiment d'extraction ne reçoit que deux guides et les cages glissent de chaque côté de ceux-ci. Les cages ne peuvent contenir qu'un seul chariot de 315 kg. Le roulage est réalisé à la brouette dans les galeries et avec des chariots sur des rails en fonte ou en bois. La même année est foncé[N 1] un grand plan incliné d'une longueur de 700 mètres destiné à suivre la couche de houille[4].

En 1850, 57 413 tonnes sont extraites des entrailles du puits Saint-Charles. Ce dernier exploite parmi les plus belles veines des houillères de Ronchamp, notamment une couche de quatre mètres d'épaisseur en 1862 et une autre de trois mètres de puissance découverte quatre années plus tard[5]. En juin 1861, l'exploitation au puits Saint-Charles se fait sans interruption et permet d'extraire 2 585 tonnes de houille, pourtant ce n'est plus le puits le plus productif car celui de Saint-Joseph extrait 6 258 tonnes et celui de Sainte-Barbe 2 622 tonnes au cours du même mois[6]. La production s'élève à 24 292,8 tonnes en 1861, 30 205,7 tonnes en 1862 et 67 036 tonnes en 1863[7].

En 1868, la meilleure partie de la deuxième couche est exploitée et la production atteint 100 tonnes par jour. Au même moment, la liaison avec le puits Sainte-Marie s'achève, favorisant l'aérage[8]. En 1873, toute l'extraction du puits Saint-Charles se fait dans la deuxième couche par les étages 260 et 315, on songe à exploiter la couche intermédiaire (située entre la première et la seconde couches[8]). Trois ans plus tard, au mois de janvier, 2 610 tonnes de houille, 550 mètres cubes d'eau et 673 tonnes de déblais sont remontés du puits[8]. En 1877, un téléphone est installé pour communiquer avec le fond du puits[9].

La machine à taquets[modifier | modifier le code]

Trois plans.
Plans du fond du puits. 1: plan de masse des galeries, 2: plan des barrages en brique, 3: plan en coupe du puits.
Plan montrant une machine avec poulie au dessus du puits.
La machine à tacquet.

En 1849, l'exploitation du puits Saint-Charles s'étale de plus en plus en direction du sud, de l'est et de l'ouest. La compagnie pense alors creuser un autre puits (le puits Saint-Joseph dont le fonçage commencera l'année suivante), mais le fonçage d'un puits peut durer de cinq à six ans et la compagnie a besoin de ressources immédiatement[10]. Elle décide alors de creuser, en même temps que le puits Saint-Joseph, un plan incliné qui doit atteindre la zone à exploiter plus rapidement. Le percement de cette galerie descendante débute en décembre 1849. Elle est d'abord équipée d'un manège à chevaux, mais ce système n'est pas assez performant, si bien que les ingénieurs réfléchissent à un nouveau système d’exploitation : la machine à taquets[10].

Une machine à taquets a déjà été installée au fond de la fosse Davy de la Compagnie des mines d'Anzin à La Sentinelle, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, et les houillères ont décidé d'employer ce système à Ronchamp. Au départ, un seul et même circuit doit partir des puits Saint-Joseph puis emprunter le plan incliné avant de remonter par le puits Saint-Charles[11].

En 1850, à plus 200 mètres sous la surface, une machine à vapeur et deux chaudières sont installées dans une grande salle, à proximité des couches de charbon. Cette machine à vapeur sert au fonctionnement de la machine à taquets installée dans le plan incliné de 700 mètres. Les machines et chaudières souterraines sont fournies par la maison Sthelier de Thann, comme le moteur et tout l'appareillage à taquets du puits vertical. Ces éléments sont installés et prêts à fonctionner le 20 mai 1852. Jusqu’en 1853, il y a de gros problèmes mécaniques de fonctionnement, résolus au fur et à mesure des essais[5]. L’ingénieur Schutz est l'un des instigateurs de cette initiative, la machinerie ayant été inventée par M. Mehu[5]. Le 19 octobre, les chaudières souterraines sont allumées mais, aussitôt, le feu, attisé par la cheminée d'appel de 250 mètres de haut, aspire tout l'air de la mine. Il en résulte de grandes difficultés d'aérage et l'envahissement des chantiers par le grisou[5]. C'est le 12 mars 1853, qu'est mise en marche la machine à taquets du plan incliné. Les eaux accumulées au bas de la grande descenderie sont enlevées grâce à un grand nombre de pompes à bras établies du haut en bas du plan incliné sur une longueur d'environ 200 mètres. Ces pompes sont mises en marche par des femmes. Mais le 1er avril, malgré les précautions, un début d’incendie se déclare dans les boisages à proximité des chaudières[5].

En 1855 puis en 1856, le puits Saint-Charles obtient une production de 54 081 tonnes de charbon grâce à la machine à taquets. Mais c'est en 1856 qu'est décidé l'abandon de cette machine. Au même moment, les femmes sont renvoyées de la mine[5]. L'année suivante, la machine est démontée et remplacée par une machine d'extraction à molettes. Elle met en mouvement deux câbles, l'un montant, l'autre descendant et vice-versa. Ces câbles sont guidés par des longrines[12].

Accidents et catastrophes[modifier | modifier le code]

Trois coups de grisou se produisent en 1857 : huit mineurs périssent le 29 janvier, deux le 3 mars, et deux le 14 mars[5].

Le 8 novembre 1857, un incendie se déclare dans la chambre des chaudières souterraines. Les orifices des puits no 7 et Saint-Charles sont fermés hermétiquement. Le 18 janvier de l'année suivante un chien et une lampe allumée sont descendus jusqu’au fond du puits afin de tester la présence du grisou. Le 30 janvier, les orifices des deux puits sont rouverts. Mais la ventilation énergique ranime le feu dans la houille. En 1859, l’eau envahit la mine suite à une inactivité de plus de six mois[5].

En 1886, le puits est maçonné de haut en bas avec un diamètre de 3,30 mètres. Au fond sont installés, pour la première fois à Ronchamp, des cadres métalliques sur un kilomètre de galerie. Malheureusement en juin de la même année, un nouveau coup de grisou fait vingt-trois morts[5].

La fin[modifier | modifier le code]

Après la catastrophe de 1886, une bonne partie des galeries et du chantier est détruite, de plus, les quarante ans d’exploitation intensives ont beaucoup épuisé le gisement ; le puits se retrouve donc quasiment abandonné. Mais trois ans plus tard, la forte demande de charbon pousse la compagnie à tout remettre en état pour reprendre l'exploitation[13].

En 1891, la fosse est aménagée pour accueillir une centaine d'ouvriers, mais deux ans plus tard les travaux sont de nouveau arrêtés, seule l'eau est remontée du puits[14]. L'année suivante, l’exploitation est reprise pour enlever des restes de panneaux houillers, estimés représenter 10 000 tonnes. Ils sont déhouillés au rythme de 100 tonnes par jour par une centaine d'ouvriers[14]. En octobre 1895, les ouvriers ont terminé le dépilage[N 2] et procèdent au déboisage[N 3], ces travaux sont achevés en décembre de la même année, le puits est ensuite remblayé[14].

Reconversion[modifier | modifier le code]

Le puits est remblayé de janvier à juin 1896 avec un rythme d'une dizaine de wagons de schistes par jour. En mai, un bouchon d'argile et de béton de huit mètres d'épaisseur est installé pour rendre le puits étanche[15]. Les installations de surface sont démolies, mis à part le bâtiment des machines reconverti en habitation et un autre bâtiment qui accueille des logements et le magasin « La Ruche »[16]. Ce magasin adjacent a été démoli en 2005 après avoir été ravagé par un incendie[i 2].

Au début du XXIe siècle subsistent encore plusieurs bâtiments de la fosse, dont le bâtiment de la machine d'extraction, très bien conservé et repeint en blanc, ainsi que le grand bâtiment de logement des maîtres-mineurs et la cantine. Tous ces bâtiments sont des logements[i 3].

Cité minière et commerces[modifier | modifier le code]

Série de maison mitoyennes identiques.
La cité Saint-Charles.
47° 42′ 08″ N 6° 38′ 41″ E / 47.702318, 6.64478 (Cité minière)

En 1866, un magasin de denrées alimentaires et de vêtements est construit sur le carreau du puits Saint-Charles, côté des bureaux. Il est ensuite enrichit d'une boulangerie et d'une boucherie, le commerce est alors nommé « La Ruche ». Ce magasin est géré par la compagnie et les achats des mineurs sont directement déduis de leur salaire grâce à leur carnet de commande et de paye. Après la Seconde Guerre mondiale, le magasin devient une société anonyme coopérative avec des actions en bourse[16].

Afin de loger l'importante main-d'œuvre employée au puits Saint-Charles, une cité minière a été construite en 1872 à quelques dizaines de mètres du carreau de fosse. Elle se compose de quatre maisons construites en moellon de grès crépis, elles disposent chacune d'un étage et sont couvertes de toits à longs pans en tuile mécanique[17],[18],[i 4]. Bien qu'au départ les houillères aient voulu construire vingt-quatre logements, elles ont dû y renoncer pour des raisons financières[19]. Chaque maison est divisée en quatre logements comprenant deux chambres, une cuisine, une cave, un grenier et un jardin par famille[17],[19].

Le terril[modifier | modifier le code]

Une forêt en hiver et un grand terril noir.
Vue sur le terril du puits Saint-Charles.
47° 42′ 06″ N 6° 39′ 01″ E / 47.701798, 6.650289 (Terril)

Le terril du puits Saint-Charles est un terril plat assez étendu où les stériles se sont entassés pendant un demi-siècle. Entre 1926 et 1931, les schistes du terril sont triés pour en tirer le charbon restant qui sert de combustible aux chaudières de la centrale électrique installée dans la plaine du Chanois[20].

En 1993, l'ancien terril prend feu[i 5], une usine voisine y ayant enfoui ses déchets tels que du zinc, du cyanure, du nickel, du soufre et de la mousse de polyuréthane[20]. Une épaisse fumée noire se dégage au-dessus des communes de Ronchamp et de Champagney, entraînant l’inquiétude et la mobilisation de la population. Des analyses de gaz et des suivis sanitaires des enfants sont effectués[20]. Il faut alors déplacer une partie du terril en 1994 pour l'éteindre, il sert ensuite de remblais pour une route[i 6]. Le puits Saint-Charles possède toujours un vaste terril même si une grande partie en a été retirée au cours de l'incendie[i 7].

Les ateliers et bureaux[modifier | modifier le code]

Photo noir et blanc montrant un bâtiment rectangulaire en pierre etouré des petits bâtiments en bois ou maçonnés.
47° 42′ 09″ N 6° 39′ 11″ E / 47.702515, 6.653095 (Ateliers centraux et bureaux)

Peut après l'ouverture du puits et ses bons résultats, la compagnie décide l'installation de ses ateliers centraux et de ses bureaux à côté du puits et d'établir une liaison avec le réseau ferré. Ces installations resteront le centre névralgique des houillères jusq'à la fermeture en 1958[21].

La gare[modifier | modifier le code]

47° 42′ 12″ N 6° 39′ 12″ E / 47.703343, 6.653262 (Gare)

Une fois les chariots de charbon remontés du puits Saint-Charles, ils sont vidés dans de grands wagons. Ces derniers sont transférés dans une gare située à proximité du puits par une voie ferrée construite en 1858 avant que le charbon soit expédié aux clients de la houillère, majoritairement alsaciens, par la voie ferrée de Paris-Est à Mulhouse-Ville[22],[23],[24].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le « fonçage » consiste à creuser un puits de mine à partir de la surface. Par extension, tout creusement d'un ouvrage fortement incliné peut être qualifié de fonçage. Cela comprend le creusement, mais également le dégagement des déblais ainsi que le premier revêtement.
  2. Lors de l'exploitation d'une mine ou d'un puits, on creuse des galeries en forme de damier pour exploiter le charbon, ce qui forme des piliers naturels réguliers et carrés, lorsque toutes les galeries sont creusées, on retire ces piliers qui contiennent beaucoup de charbon. C'est ce qu'on appelle « dépilage ».
  3. Lors du creusement des galeries, les piliers naturels ne suffisent pas, on installe donc des poutres en bois. Lorsque l'exploitation se termine, ils sont récupérés. C'est ce qu'on appelle le « déboisage ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. Parietti 2001, p. 17.
  2. a et b Parietti 1999, p. 3.
  3. Parietti 1999, p. 4.
  4. Parietti 1999, p. 5.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h et i « histoire des puits de Ronchamp », sur Les Amis du Musée de la Mine (consulté le 28 août 2012).
  6. Parietti 1999, p. 34.
  7. Michel Godard 2012, p. 336.
  8. a, b et c Parietti 1999, p. 35.
  9. Parietti 1999, p. 36.
  10. a et b Parietti 1999, p. 8.
  11. Parietti 1999, p. 8-9.
  12. Parietti 1999, p. 7.
  13. Parietti 1999, p. 39.
  14. a, b et c Parietti 1999, p. 40.
  15. Parietti 1999, p. 40-55.
  16. a et b PNRBV, p. 24.
  17. a et b PNRBV, p. 25.
  18. « Notice no IA70000158 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. a et b Parietti 2010, p. 102.
  20. a, b et c Parietti 1999, p. 41.
  21. « Les ateliers de la mine », sur abamm.org.
  22. PNRBV, p. 22-23.
  23. « Page sur « Le réseau ferré installé entre les puits » », sur http://www.abamm.org/ (site des amis du musée de la mine de Ronchamp) (consulté le 23 août 2012).
  24. Société de l'industrie minérale 1882, p. 676.

Illustrations[modifier | modifier le code]

Références aux fiches du BRGM[modifier | modifier le code]

Le BRGM est l'organisme public français référent dans le domaine des sciences de la Terre pour la gestion des ressources et des risques du sol et du sous-sol.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Jacques Parietti, Les Houillères de Ronchamp, vol. 1 : La mine, Vesoul, Éditions Comtoises,‎ 2001, 87 p. (ISBN 2-914425-08-2, notice BnF no FRBNF39116001) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-Jacques Parietti, Les Houillères de Ronchamp, vol. 2 : Les mineurs, Franche-Comté culture & patrimoine,‎ 2010 (ISBN 978-2-36230-001-1) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-Jacques Parietti, Le puits Saint-Charles, Ronchamp, Association des amis du musée de la mine, coll. « Les dossiers de la Houillère » (no 3),‎ 1999, 55 p. (notice BnF no FRBNF37621655) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • François Mathet, Mémoire sur les mines de Ronchamp, Société de l'industrie minérale,‎ 1882 (lire en ligne)
  • PNRBV, Le charbon de Ronchamp, Déchiffrer le patrimoine, Parc naturel régional des Ballons des Vosges (ISBN 2-910328-31-7) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Société de l'industrie minérale, Bulletin trimestriel, Saint-Étienne,‎ 1882 (lire en ligne) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • [PDF] Michel Godard, Enjeux et impacts de l'exploitation minière du bassin houiller de Romchamp (1810-1870), UTBM,‎ 16 mai 2012 (lire en ligne) Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
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