Planche des Belles Filles

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Planche des Belles Filles
La Planche des Belles Filles (face ouest) vue depuis Ronchamp.
La Planche des Belles Filles (face ouest) vue depuis Ronchamp.
Géographie
Altitude 1 148 m
Massif Vosges
Coordonnées 47° 46′ 02″ N 6° 46′ 27″ E / 47.767222, 6.774167 ()47° 46′ 02″ Nord 6° 46′ 27″ Est / 47.767222, 6.774167 ()  
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Haute-Saône
Ascension
Voie la plus facile Chemin depuis le refuge de la Haute-Planche
Géologie
Roches Grès vosgien, trachyte

Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône

(Voir situation sur carte : Haute-Saône)
Planche des Belles Filles

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Planche des Belles Filles

La Planche des Belles Filles est un sommet du massif des Vosges culminant à 1 148 mètres d'altitude, situé au-dessus de la commune de Plancher-les-Mines dans la vallée du Rahin en Haute-Saône et région Franche-Comté. Son nom est issu d'une légende sur un épisode de la Guerre de Trente ans durant lequel les jeunes filles du village voisin se sont suicidées pour échapper aux mercenaires suédois. Des gisements de minerais métalliques, formés il y a 40 millions d'années, sont exploités entre le XVe et le XVIIIe siècle dans des mines creusées sur les flancs de la colline. Pendant la Seconde Guerre mondiale, un millier de maquisards s'y réfugient avant de lancer un assaut dans la vallée.

Elle est aujourd'hui connue pour sa station de sports d'hiver mais aussi pour ses activités touristiques et cyclosportives, avec notamment l'accueil de l'une des étapes des Tour de France 2012 et 2014.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Statue de bois représentant le suicide des jeunes filles.

Le lieu était déjà mentionné dans des écrits du XVIe siècle en tant que « lieu peuplé de belles fahys », fahys signifiant hêtraie. Le terme « belles fahys » aurait dérivé vers le vocable actuel « belles filles »[1][réf. insuffisante].

Selon une légende, le lieu devrait son nom à un épisode de la Guerre de Trente ans en 1635 durant lequel, les jeunes filles du village voisin se réfugiaient sur cette montagne pour échapper aux cruels mercenaires suédois qui stationnaient dans la région à Plancher-les-Mines. Pour échapper à leurs sévices, elles préférèrent se suicider et sauter du haut d'une planche dans les eaux noires de l'un des lacs du plateau, aujourd'hui appelé « Étang des Belles Filles »[2],[3]. Une statue en bois réalisée par un artiste local témoigne de la légende[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Planche des Belles Filles est située dans le département de la Haute-Saône à la limite du département du Territoire de Belfort en région Franche-Comté. Elle domine la commune de Plancher-les-Mines, située au sud-ouest, où débute son seul accès routier[5]. Le versant ouest de la colline et longé par la départementale D16. Le massif est parcouru par de nombreux chemins forestiers[6].

Topographie[modifier | modifier le code]

Du haut de ses 1 148 mètres[5], la Planche des Belles Filles constitue l'un des points culminants de la Haute-Saône juste au-dessous du Ballon de Servance (1 216 mètres[7]). Le col, situé entre le Ballon Saint-Antoine (qui culmine à 1 128 mètres) et la Planche des Belles Filles, se trouve à une altitude de 1 035 mètres[8]. Ces deux sommets étant les plus élevés du secteur, ils dominent la cime des Vosges dans le paysage, en particulier depuis le sud[9]. La Planche des Belles Filles possède un autre sommet secondaire, le mont Ordon-Verrier culminant à 963 mètres et séparé de cette dernière par le col du Querty[6].

1. Ballon d'Alsace - 2. Ballon Saint-Antoine - 3. Planche des Belles Filles - 4. Wissgrut - 5. Col du Querty - 6. Mont Ordon-Verrier.

Géologie[modifier | modifier le code]

La roche du Laurier et la vallée Saint-Antoine.

La vallée du Rahin (ou vallée Saint-Antoine) s'est formée il y a 300 millions d'années au cours du Paléozoïque par des épanchements de lave. Il y a 40 millions d'années, le plissement alpin a fissuré la croûte terrestre favorisant ainsi la remonté de divers minerais métalliques[10].

Vers 10000 av. J.-C., un glacier occupe la vallée du Rahin mais sa progression est freinée par les roches du Laurier, au pied de la futur Planche des Belles Filles. Des vestiges de ce phénomène, tel que des moraines ou des verrous glaciaires, sont toujours visibles au XXIe siècle[11].

Hydrologie[modifier | modifier le code]

L'étang de la Planche des Belles Filles.

L'étang des Belles Filles se trouve au nord-est du sommet, sur le versant est du Ballon Saint-Antoine. Il alimente un ruisseau du même nom. Sur le versant est de la Planche des Belles Filles, coule la Goutte Saint-Guillaume. Enfin, le Rahin s'écoule au pied du flanc ouest, en direction de Plancher-les-Mines[6].

Climat[modifier | modifier le code]

La Planche des Belles Filles subit une double influence, océanique et semi-continentale. Les températures hivernales sont très basses, et les hivers sont longs avec un enneigement relativement important tout comme la hauteur annuelle de précipitations. Les vents peuvent être soutenus, essentiellement d'ouest, frais et humides, et secondairement d'est ou de nord-est : la bise. Les phénomènes d'inversion de température sont fréquents en hiver, pendant lesquels l'air froid s'accumule dans la vallée, sous un couvercle de brouillard, tandis que le relief émerge au soleil, dominant une mer de nuages, et jouissant de températures douces[12],[13],[14].

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Article connexe : Flore du massif des Vosges.

L’altitude et la végétation montagnarde offrent des conditions favorables au Grand Tétras, espèce rare affectée par une forte régression tout comme la Chouette de Tengmalm[15]. La majeure partie du massif est recouverte d'une forêt de feuillus, représentative des étages montagnard et subalpin inférieur. Le hêtre et le sapin se développent sur de vastes surfaces aux étages montagnards inférieur et moyen. Le hêtre acidiphile pousse sur les hauteurs, tandis que le hêtre acidicline se développe sur les hauteurs pour devenir abondant à l'étage montagnard supérieur. Les pentes fortes et éboulis sont colonisés par l’érable sycomore. Au sommet de la Planche des Belles Filles, sur la haute chaume lié au pastoralisme, prolifèrent une pelouses mésophiles silicicoles, typique de la région[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les minerais métalliques sont exploités par les mines des environs entre le XVe siècle et le XVIIIe siècle[10]. Les mines du Laurier, situées entre le village de Plancher-les-Mines et la Planche des Belles Filles, sur un petit massif secondaire, ont permis d'exploiter deux couches de minerais, l'une de cuivre, l'autre de plomb. Ce filon est situé dans une grande faille dissociant deux roches volcaniques distinctes, les trachytes et les « brèches du Crémillot ». Il est exploité sur 300 mètres de longueur aux moyens de galeries à flanc de colline et de tranchées verticales. L'exploitation est irrégulière en raison d'un terrain fortement accidenté[10],[17].

Au pied de la roche du Laurier, le quartier des Roches s'est développé avec l'activité minière. Il est alors peuplé de mineurs et d'agriculteurs. À la fermeture des mines, il devient une cité ouvrière pour les différentes industries établies dans la vallée[18]. Les sapins du massif sont exploités par les scieries du village. Leur transport est assuré par des schlittes ou par le glissement des grumes complètes via un chemin de la roche du Laurier. C'est dans le même lieu qu'est dressée la croix du choléra, construite en 1854 à 765 mètres d’altitude par les habitants de Plancher-les-Mines, qui est épargné par l'épidémie de choléra[19].

L'agriculture s'est développée dès le XIXe siècle avec la construction de la ferme de la Haute-Planche au sommet de la montagne. Une chaume s'est alors formée sous l’effet du pastoralisme[16] et de la production de charbon de bois qui se développe en différents points du massif[20].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1944, un millier de maquisards se réfugient dans la forêt environnante. Le 19 septembre, un assaut général est lancé sur la vallée[1],[21]. En 1975, une petite station de ski familiale ouvre ses portes[22]. En 2012, la Planche des Belles Filles devient l'arrivée d'une étape de la 99e édition du Tour de France[23], ce qui est une première pour le département de la Haute-Saône[24]. Le 29 juin 2014, un incendie détruit le lieu mythique de la station[25], l'hôtel-restaurant le Chalet, deux semaines avant la seconde arrivée du Tour de France au sommet du massif[26].

Activités[modifier | modifier le code]

Des skieurs à la Planche des Belles Filles au début du XXe siècle.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au sommet se trouve une station de ski qui compte trois téléskis et quatre pistes principales de difficulté variable allant de verte à noire. De nombreux chemins forestiers permettent d'accéder au Ballon d'Alsace, au col du Querty ou encore aux communes de Lepuix, d'Auxelles-Haut, de Giromagny ou de Plancher les Mines. On trouve à proximité plusieurs sites intéressants, notamment la Roche Fendue, l'étang des Belles Filles[22] et le Sabot de l'Enfant[3].

Des sentiers de randonnée pédestre balisés permettent de visiter des points d'intérêts historiques ou naturels, notamment le sentier des mines du Laurier qui forme une boucle au pied du massif[27] et le sentier d'interprétation de la Planche des Belles Filles qui permet de faire le tour du sommet[28].

Cyclisme[modifier | modifier le code]

La Planche des Belles Filles
Image illustrative de l'article Planche des Belles Filles
Arrivée à la Planche des Belles Filles lors de la cyclosportive des Trois Ballons en 2011.
Altitude 1 035 m
Massif Vosges
Coordonnées 47° 46′ 20″ Nord 6° 46′ 39″ Est / 47.772222, 6.7775 ()
Pays Drapeau de la France France
Vallée Haute vallée du Rahin
(ouest)
Ascension depuis Plancher-les-Mines
Déclivité moy. 8,5 %
Déclivité max. 28[29] %
Kilométrage 5,9 km
Accès RD 16

Profil de la montée[modifier | modifier le code]

Depuis Plancher-les-Mines, l'ascension est longue d’environ 6,5 km, mais on considère que la montée débute réellement au carrefour de la D16 et de la montée de la Planche-des-Belles Filles[30], avec 5,9 km à 8,4 %, soit une courte mais redoutable difficulté. Cependant, le revêtement refait en 2012 pour le passage du Tour de France[31] a atténué légèrement la difficulté de cette ascension. La montée s'effectue en forêt avec des pourcentages difficiles qui mettent les cyclistes en prise constante. Le premier kilomètre est notamment cruellement rectiligne et comprend parfois des passages à près de 14 %. Seul un replat dans le kilomètre qui précède l'ancienne arrivée sur le grand parking à 994 m d'altitude permet de récupérer mais il est aussitôt suivi d'une rupture de pente qui oblige à relancer. Avec les nouveaux travaux qui ont abouti à une arrivée à 1 035 m, les coureurs devront franchir un mur final à 18 % pour parvenir sur la ligne d'arrivée[8].

Épreuves sportives[modifier | modifier le code]

La route d'accès en 2011.
Tour de Franche-Comté 2012[modifier | modifier le code]

Peu de temps avant le Tour de France, la Planche des Belles Filles accueille l'arrivée de la 4e étape du 33e Tour de Franche-Comté le 20 mai 2012. Cette étape, d'une longueur de 133 km, commence à Luxeuil-les-Bains[32]. Elle est remportée par Warren Barguil qui réussit au dernier moment à se détacher des autres leaders. Le lauréat du tour sera néanmoins Stéphane Rossetto[33].

Tour de France 2012[modifier | modifier le code]

La Planche des Belles Filles a vu l'arrivée de la 7e étape du Tour de France 2012, le 7 juillet[23]. La montée est classée en 1re catégorie. C'est le Britannique Christopher Froome qui remporte l'étape et Bradley Wiggins prend à Fabian Cancellara le maillot jaune qu'il ne quittera plus jusqu'à Paris[34]. Afin de permettre le déroulement de cet évènement le Conseil général de la Haute-Saône a engagé dès le 10 octobre 2011 un chantier d'aménagement du site[35], avec la construction de trois plates-formes et d'une route de six mètres de largeur. Le coût de ces travaux est de 500 000 euros[36].

Un mouvement d'opposition à ces travaux baptisé « les Indignés de la Planche » s'est organisé, notamment mené par la section départementale d'Europe Écologie[37], des associations sportives[38] ainsi que d’autres écologistes. Ceux-ci ont fait valoir que ces travaux ne furent l'objet d'aucune annonce préalable, ni d'aucune concertation et ont déposé une plainte devant le tribunal administratif de Besançon, au motif que le Conseil général n'aurait pas respecté la réglementation en matière d’urbanisme. De plus, ils évoquèrent que les travaux provoquaient la dégradation écologique et paysagère du site, celui-ci se trouvant dans le parc naturel régional des Ballons des Vosges, à proximité immédiate de la réserve naturelle des Ballons Comtois et d'un espace classé en Natura 2000. À cela le Conseil Général répondit que la société organisatrice du Tour de France exigeait la discrétion sur le parcours d’où l’annonce tardive du chantier et qu’une étude environnementale fut effectuée durant l’été précédent. Mais le recours en référé des écologistes fut rejeté par le tribunal une première fois car trop tardif face à des travaux avancés puis en mars 2012 en réfutant l’illégalité de travaux favorisant l’accueil de cette manifestation sportive, obligeant toutefois les aménagements du Conseil général à se conformer aux dispositions du code de la voirie routière[39].

Route de France féminine 2012[modifier | modifier le code]

La Route de France féminine est la plus grande course féminine par étapes se déroulant en France en 2012. Le 10 août de la même année, seulement un mois après le Tour de France masculin, l'arrivée de la 7e étape de la Route de France féminine 2012 a vu l'Américaine Evelyn Stevens, classée 5e cycliste mondiale en août 2012, passer première au sommet de la Planche des Belles Filles[40]. Elle prend par la même occasion le maillot orange de leader, qu'elle ne quittera plus jusqu'à l'arrivée finale de Munster, deux jours plus tard[41].

Compétitions suivantes[modifier | modifier le code]

La Planche des Belles Filles revoit le Tour de France et le Tour de Franche-Comté en 2014, deux ans seulement après leur premier passage sur cette montagne du massif vosgien[34],[42].

Liste des épreuves
Date Compétition Édition Étape Vainqueur de l'étape Vainqueur de la compétition
25 mai 2014 Tour de Franche-Comté 35e 4e Jérôme Mainard Clément Penven[43]
14 juillet 2014 Tour de France 101e 10e

Cyclosport[modifier | modifier le code]

Chaque année, au mois de juin, jusqu'en 2012, la Planche des Belles Filles constituait l'ascension finale de la cyclosportive Les Trois Ballons, autant sur les moyen et grand parcours. Elle était également grimpée le lendemain en contre-la-montre, en option. C'est d'ailleurs cette cyclosportive qui a contribué à la renommée de cette ascension[44],[45].

Protection environnementale[modifier | modifier le code]

La Planche des Belles Filles et le Ballon Saint-Antoine sont inclus dans le parc naturel régional des Ballons des Vosges[46], à proximité immédiate de la réserve naturelle des Ballons Comtois[47] et d'un espace classé Natura 2000 depuis 1996. De plus, un arrêté ministériel du 22 juin 1992 interdit tout acte de destruction à l'encontre des espèces protégées et de leur milieu[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Association des randonneurs ».
  2. [PDF] « Légende de la Planche des Belles Filles ».
  3. a et b PNRBV, p. 14.
  4. « Sculpture de Jacques Pissenem ».
  5. a et b « Caractéristiques géographiques de la Planche des Belles Filles ».
  6. a, b et c Carte IGN disponible sur Géoportail.
  7. « Les montagnes des Vosges ».
  8. a et b « Altitude et dénivelé de l'arrivé au col de la Planche des Belles Filles », sur Conseil général de la Haute-Saône.
  9. Armand Dufrénoy, p. 299.
  10. a, b et c PNRBV, p. 4.
  11. PNRBV, p. 12-13.
  12. « Site d'un météorologue amateur local ».
  13. [PDF] « La forêt du massif vosgien »
  14. « Le massif des Vosges ».
  15. [PDF] « Plan de paysage - Diagnostique juin 2008, Communauté de communes Rahin et Chérimont », p. 12.
  16. a, b et c « ZNIEFF 430013642 - Planche des Belles Filles, Ballon St Antoine », sur Inventaire national du patrimoine naturel.
  17. PNRBV, p. 7-6.
  18. PNRBV, p. 16.
  19. PNRBV, p. 15.
  20. « La forêt Saint-Antoine », sur www.besac.com/.
  21. [PDF] « Sur les Traces du Maquis de la Planche des Belles Filles ».
  22. a et b « La Planche-des-Belles-Filles », sur Conseil général de la Haute-Saône.
  23. a et b « Tour de France 2012: parcours et étapes », sur lexpress.fr,‎ 18 octobre 2011.
  24. « TOUR DE FRANCE 2012 : La Haute-Saône a accueilli le Tour pour la 1ère fois », sur Conseil général de la Haute-Saône.
  25. « Incendie du chalet de la planche des belles filles », sur France Bleu.fr (consulté le 1er juillet 2014).
  26. « Le chalet de la Planche des Belles Filles ravagé par les flammes », sur L'Est républicain.
  27. PNRBV, p. 17.
  28. Carte et dépliant des « randonnées pédestre en Rahin et Chérimont » par la communauté de communes Rahin et Chérimont.
  29. L'Équipe, samedi 30 juin 2012.
  30. « La Planche des Belles Filles. La surprise du Tour 2012 », Le Cycle hors-série « spécial cols », avril 2013, p. 79.
  31. Alexandre Philippon, « Il y a encore un an, c’était granuleux »,‎ 7 juillet 2012.
  32. « Le parcours du Tour de Franche-Comté 2012 », sur http://blog.france3.fr/cyclisme-franche-comte/,‎ 15 mai 2012.
  33. « Résumé du Tour de Franche-Comté 2012 », sur http://blog.france3.fr/cyclisme-franche-comte/,‎ 12 mai 2013.
  34. a et b « Le tracé tour de France 2014 » (consulté le 23 octobre 2013).
  35. « TDF édition encadré - La Planche-des-Belles-Filles », sur Conseil général de la Haute-Saône.
  36. Donnée publiée par le Conseil général de la Haute-Saône.
  37. « Des-Belles-Filles défigurées ? », sur La Dépêche du Midi,‎ 7 novembre 2011.
  38. Jean Becker, « La Planche-des-Belles-Filles : des travaux titanesques et un sommet de mécontents », sur Le Pays,‎ 19 octobre 2011.
  39. « La Planche-les-Belles-Filles: le tribunal a rendu son jugement »,‎ 8 mars 2012.
  40. [PDF] « Résultat 7e étape édition 2012 » (consulté le 23 octobre 2013).
  41. « Classement général de la Route de France féminine 2012 ».
  42. « Tour de Franche-Comté en haute altitude », sur L'Est républicain
  43. « Tour de Franche-Comté 2014 - Et. 5 : Classements ».
  44. « Planche des Belles Filles (985 m) », sur http://www.cyclosportif.fr/.
  45. « Tracé de la course Les Trois Ballons ».
  46. « Carte du parc naturel régional des Ballons des Vosges », sur site officiel.
  47. « Carte de la réserve », sur reserves-naturelles.org.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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