Frêne élevé

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Le Frêne commun (Fraxinus excelsior) est un grand arbre commun des forêts d'Europe à bois clair dur et élastique de la famille des Oléacées.

Dénominations et systématique[modifier | modifier le code]

Noms vernaculaires[modifier | modifier le code]

Grand frêne, frêne à feuilles aiguës, quinquina d'Europe, langue d'oiseau ;
en : ash tree, de : Esche ; es : fresno, it : frassino.

Liste des sous-espèces[modifier | modifier le code]

Selon Kew Garden World Checklist (19 mars 2012)[1] :

  • sous-espèce Fraxinus excelsior subsp. coriariifolia (Scheele) A.E.Murray (1968)
  • sous-espèce Fraxinus excelsior subsp. excelsior
  • sous-espèce Fraxinus excelsior subsp. siciliensis Ilardi & Raimondo (2007)

De son côté, NCBI (19 mars 2012)[2] ne reconnaît pas encore la sous-espèce siciliensis.

Description[modifier | modifier le code]

Appareil végétatif[modifier | modifier le code]

Le Frêne élevé est un grand arbre, jusqu'à 40 m de hauteur et 1 m de diamètre[réf. nécessaire], à tronc droit à écorce lisse et grisâtre, se crevassant avec l'âge. Le bois est assez dur, tenace, élastique, couleur blanc nacré, sans aubier distinct.

Ses feuilles sont opposées, composées imparipennées portant 7 à 15 folioles dentées, couleur vert foncé. Il existe cependant une variété 'Monophylla' à feuilles entières ou, parfois, à 3 folioles seulement. Les bourgeons terminaux assez gros, de forme pyramidale, glabres, sont d'un noir velouté.

Appareil reproducteur[modifier | modifier le code]

Les fleurs sont nues (sans enveloppes), insignifiantes, de couleur tirant sur le rouge ; elles comportent seulement deux étamines ou un stigmate bifide. L'inflorescence est un panicule. Les sexes sont généralement séparés (plante dioïque) mais on trouve des individus monoiques. La floraison a lieu en avril-mai dans l'hémisphère nord. La pollinisation est anémogame. La production de pollen abondante peut-être une cause d'allergie.

Les fruits sont des samares aplaties, indéhiscentes, munies d'une aile membraneuse allongée. Comme pour toutes les samares, la dissémination des fruits se fait en partie par l'action du vent.

Galerie[modifier | modifier le code]

Données autécologique[modifier | modifier le code]

Le frène est un arbre qui affectionne les conditions hygrosiaphiles des versants ombragés. Il craint les gelées printanières. C'est une essences hélophile ou de demi ombre[3].

Répartition et habitat naturel[modifier | modifier le code]

Aire de répartition du Frêne élevé

Cette essence de lumière, à croissance rapide (10 m en 20 ans au stade juvénile [4]) , est très résistante au froid ; elle craint cependant les gelées tardives, qui peuvent tuer les bourgeons terminaux.

C'est souvent lui le grand arbre de la forêt.

C'est un post-pionnier nomade. Il rejette de souche [5] et drageonne parfois [6] . Son couvert est léger.

En forêt, le Frêne élevé se trouve souvent en mélange, par exemple avec l'aulne glutineux (Aulnaie-Frênaie), avec le chêne pédonculé ou autres arbres à feuilles caduques. En plaine, c'est le compagnon du chêne surtout pédonculé, du hêtre et du charme. En montagne, il se mêle au hêtre et au sapin [4].

Les frênes sont étonnant par la grande latitude de leur tolérance écologique. On les trouve au bord de la mer, en montagne jusqu'a 1500m ou en plaine [7]. Il préfère les terrains frais, en fond de vallées, et même si on le trouve sur une grande variété de sols, il montre une préférence pour les sols calcaires ou peu acides. Il existe des forêts en peuplement pur, notamment en Belgique dans le Condroz. Son aire de répartition est eurasiatique, Europe et Asie occidentale (Iran, Caucase, Russie), à l'état disséminé, pas en peuplements denses. Il est peu fréquent en zone méditerranéenne.

C'est une espèce sensible à la sécheresse, et sa régénération est influencée par des perturbations naturelles (ou parfois anthropiques) telles que les inondations ou baisses de nappe phréatique superficielle. Une étude faite dans l'Ain en France a comparé la croissance de frênes sur de 20 placettes situées dans deux contextes géomorphologiques très différents, en utilisant des mesures dendrochronologiques pour évaluer leur croissance et âge. La régénération du frêne a aussi été quantifiée dans chaque parcelle. L'étude a montré d'importantes différences de croissance ou régénération, corrélées à la disponibilité en eau. Le drainage, comme l'atterrissement ou l'envasement de zones humides est un facteur explicatif de certains échecs de régénération ou d'une baisse de croissance[8].

En association avec le chêne, le frêne forme des futaies appelées « chênaies-frênaies ».

Le frêne, comme l'érable a une stratégie de croissance et de captation de la lumière typique d’essence de trouée, qui le rend également adaptée aux systèmes bocagers. Plus la lumière est disponible, plus il croît vite et de manière importante. Il peut, comme le hêtre ou le sapin, fortement réduire sa croissance quand il manque de lumière et ainsi attendre longtemps le retour d'une situation plus ensoleillée[9].

Outre les bois frais, on le trouve en bord d'eau, les versants ombragés, accrus, au milieu des bois et surtout dans les haies[6].

On le traite en taillis ou en taillis sous futaie où il forme une bonne réserve. Jusqu'à 60 ou 80 ans, il avait plus de valeur que le chêne[6].

Il a un des systèmes racinaires les plus développé des arbres indigènes[10]. Par son enracinement diffus et grand colonisateur de sol, il est capable de rivaliser avec le hêtre. Il empêche tout arbrisseau de se développer à son contact[11].

Le semis est la seule méthode de multiplication. Il est souhaitable de le semer en place pour la vigueur de l'arbre. Pendant 5 ans il développe surtout ses parties souterraines, puis il s'élève avec vigueur et conserve cet élan pendant plusieurs années[4].

Utilisation[modifier | modifier le code]

Bois, sans aubier visible

Son bois est recherché pour certains usages en raison de sa résistance à la flexion et aux chocs : manches d'outils, outils en bois (râteaux), cannes et bâtons (de hockey notamment), charronnage, carrosserie… les meilleurs exemplaires fournissent un bois de déroulage utilisé en placage. À défaut, c'est un excellent bois de chauffage.

Le feuillage peut servir à la nourriture des animaux de ferme.

Les feuilles sont inscrites à la pharmacopée française. En médecine populaire, elles sont réputées diurétiques et laxatives (en tisane), et antirhumatismales. Elles servent à préparer une boisson fermentée rafraîchissante, la frênette, ou frênée. L'écorce aurait une action tonique et fébrifuge. Ses bourgeons sont utilisés en gemmothérapie.

Plantations[modifier | modifier le code]

Arbre d'alignement. Le frêne est aussi un arbre d'ornement, avec de nombreuses variétés, à feuillage panaché, à rameaux jaunes, à port pleureur ou fastigié, naine…

Le frêne est très utilisé comme essence de reboisement à utiliser dans les meilleurs sols, riches, profonds et frais, les fonds de vallon notamment; il prospère bien en peuplement mélangé, en compagnie du merisier, de l'érable sycomore ou de l'érable plane.

Les frênes sont très exigeants à la plantation.Il faut particulièrement soigner le travail du sol, le paillage du sol et l'alimentation en eau. Sensible au gel précoce, il faut le suivre les dix premières années afin d'éviter les fourches qui se forment automatiquement[12].

Bois[modifier | modifier le code]

Il donne un bois clair, souple et résistant; il bois est recherché pour certains usages en raison de sa résistance à la flexion et aux chocs : manches d'outils, outils en bois (râteaux), cannes et bâtons (de hockey notamment), charronnage, carrosserie… les meilleurs exemplaires fournissent un bois de déroulage utilisé en placage. À défaut, c'est un excellent bois de chauffage.

Fourage[modifier | modifier le code]

Le feuillage peut servir à la nourriture des animaux de ferme. Les caprins, les ovins, les équidés et les bovins en sont très friants (feuillage très appétent). C'est aussi le cas des Cervidés qui occasionnent aux jeunes plants forestiers de fréquents abroutissements.

On voit encore dans nos montagnes des rideaux de frênes plantés pour l'émonde. C'est un aliment pour bétail au moins égal à la meilleure luzerne [4]

Propriétés médicinales[modifier | modifier le code]

Les feuilles sont inscrites à la pharmacopée française. Les Anciens (Théophraste, Dioscoride et Pline l'Ancien mais aussi Matthiole) le recommandaient contre les morsures de vipères. Sainte Hildegarde donne une recette contre la goutte. En médecine populaire, elles sont réputées diurétiques et laxatives (en tisane), et antirhumatismales. Elles servent à préparer une boisson fermentée rafraîchissante, la frênette. L'écorce aurait une action tonique et fébrifuge. En Écosse, on donnait aux nouveau-nés une cuillère à café de frêne. Ses bourgeons "feuille" sont utilisés en gemmothérapie. La famille fraxinus sécrète une manne ros calabrina pectorale, adoucissante, purgative qu'on prenait en tisane, en sirop, en pastilles, et qu'on recueillait en incisant l'arbre, de juin à juillet[13].


Avec le tilleul et le bouleau, le frêne (Fraxinus excelsior) est l'un des arbres médicinaux les plus utilisés. Il était aussi autrefois donné en fourrage aux animaux. Son écorce et ses feuilles ont des vertus diurétiques et anti-inflammatoires contre la goutte et les rhumatismes.

  • L'infusion de feuilles (5 g pour 1/4 litre) est diurétique et laxative.
  • Il est utilisé traditionnellement contre l’hypertension par l’homme dans le sud-est marocain, sous forme de poudre de racine séchée bouillie quelques minutes dans l’eau.

Le frêne est particulièrement réputé pour ses propriétés diurétiques, mais également anti-inflammatoires. Les feuilles de frêne sont riches en rutoside, en hétérosides coumariniques et en tanins[14]. Toutefois, elles pourraient devoir leurs propriétés diurétiques à leur richesse en sels de potassium[15]. Une revue de synthèse de 2007, a classé le frêne parmi les plantes médicinales aux propriétés diurétiques les plus prometteuses[16]. Ses propriétés anti-inflammatoires ont également été confirmées scientifiquement[17],[18].

On fabrique dans certaines régions (Nord de la France, Belgique, Normandie), une boisson faiblement alcoolisée appelée frênette (ou encore freinette, frenette, fresnée ou frênée), à partir de feuilles de frêne et d'autres ingrédients.

Maladies et parasites[modifier | modifier le code]

Agrile du frêne (Agrilus planipennis)

Plusieurs maladies et parasites s'attaquent au Frêne commun et de nombreux insectes et acariens lui sont inféodés[19].

Au tournant du XXIe siècle, de nouveaux fléaux se développent chez le frêne, probablement du fait des échanges commerciaux internationaux, et peut-être en raison d'une tendance au réchauffement climatique et à la culture de clones à diversité génétique plus faible.[réf. souhaitée]

Chancre bactérien[modifier | modifier le code]

Redoutable maladie, le chancre bactérien du Frêne est provoqué par une bactérie : Pseudomonas syringae. Elle s'attaque aux arbres dans de mauvaises conditions et affaiblis. Une fois atteint l'arbre meurt en 2 à 3 ans.

Agrile du frêne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Agrile du frêne.

Un insecte coléoptère d'origine asiatique l'Agrile du frêne (Agrilus planipennis), de la famille des buprestidae, s'est répandu aux États-Unis, en Ontario et depuis 2008 au Québec depuis sa découverte en 2002, obligeant à des abattages sanitaires.

Chalarose du frêne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chalara fraxinea.
Arbre avec de nombreuses branches dépourvues de feuillage
Frêne atteint de chalarose

Une autre maladie, émergente, est provoquée par une ou plusieurs sous-espèces d'un champignon ; Chalara fraxinea, hyphomycète isolé sur des brindilles et branches malades mais aussi dans les racines mortes de frênes attaqués et encore vivants, responsable de la Chalarose du frêne[20]. Cette maladie semble avoir émergé au début des années 1990 en Europe de l’Est et du Nord (d'abord repérée au début des années 1990 en Pologne). D'après de récentes études[21], le téléomorphe de cette espèce est Hymenoscyphus albidus.
De 1990 à 2008, la maladie a été repérée en Autriche[22],[23], Finlande, Allemagne[24], Hongrie[25], Lituanie, Norvège[26], Pologne[27], Suède et sur la base des symptômes, au Danemark[28], en Estonie, Lettonie et Suisse[29]) et elle progresse vers l'Europe de l'Ouest, puisque détectée par l'ONF de Vesoul en France à l’automne 2008 chez des peuplements malades dans plus de 80 communes de Haute-Saône[30].
En Belgique, le DNF et laboratoire de mycologie du Centre de recherches agronomiques (CRA) de Gembloux assurent une veille sanitaire. Des experts craignent que ce champignon puisse aussi s’attaquer ensuite à d’autres essences. Il infecte l'arbre et provoque notamment le dessèchement puis la mort des rameaux de un ou deux ans (juste avant le débourrement ou durant les sécheresses estivales). La base des rameaux morts ou latéraux présente généralement d'abord des nécroses corticales (sans exsudats) qui s’étendent ensuite aux branches des couronnes (avec descente de cime) puis au tronc pour former des faciès chancreux. Le bois attaqué devient gris[31]. Un développement anarchique de pousses épicormiques est parfois constaté (à partir de bourgeons dormants).
Dans les zones touchées par la maladie, les experts recommandent de ne transporter que du frêne bien sec[32]. On manque encore de données précises sur la pathogénicité de ce champignon, des causes qui facilitent l'infection du frêne (le gel et/ou les sécheresses pourraient le favoriser). En 2007, le frêne européen (Fraxinus excelsior) était touché, mais aucune donnée n'était disponible sur la sensibilité à ce parasite pour d'autres espèces de Fraxinus. Selon l'EPPO, les plants de pépinières et le transport de bois contaminé semblent expliquer la propagation de la maladie sur de longues distances[33]. La maladie est souvent chronique, et parfois mortelle pour l'arbre. Ces dépérissements ont été observés en forêt, mais aussi en ville (parcs et jardins) et en pépinières.

Résistance génétique chez certains frênes[modifier | modifier le code]

Une étude danoise (2007 à 2009, publiée en 2012[34]) a montré que selon les souches génétiques, le frêne y est plus ou moins sensible, le degré de vulnérabilité des clones testés (une trentaine) par une étude était fortement corrélé à la sénescence des feuilles en automne (plus précoce chez les clones plus sains).
Voir des photos illustrant les symptômes visibles de cette maladie

Cultivars et variétés[modifier | modifier le code]

  • Fraxinus excelsior 'Aurea'[35] : jeunes rameaux dorés et feuillage d'automne plus coloré. Il est peu poussant.
  • Fraxinus excelsior 'Jaspidea' : rameau doré pendant 5 ans
  • Fraxinus excelsior 'Diversifolia'[35] : peu répandu, une grande feuille simple de 20 cm ou trifoliée. Arbre vigoureux, à la houppe droite, au port souple. Angleterre 1789.
  • Fraxinus excelsior 'Pendula'[35] : obtenu par greffage de tête, commun, rameaux droits pendant vers le sol. C'est en hiver qu'il est le plus spectaculaire avec ses branches qui arquent en courbes élégantes. On en fait d'inégalable salle d'ombrage.
  • Fraxinus excelsior 'Nana' [36] : rare, peu élevé
  • Fraxinus excelsior 'Aurea pendula'[35] : petit arbre qui pousse mal. couronne en forme de parasol, ramules jaunes retombantes, mais feuilles vertes.
  • Fraxinus excelsior 'Elegantissima'[35] : un arbre haut et étendu., assez vigoureux, houppier large, remarqué pour son feuillage vert clair, très divisé, aux petites folioles d'aspect particulièrement léger.

Le frêne dans la toponymie[modifier | modifier le code]

Frêne élevé remarquable (44m).

En France, de nombreuses communes portent un nom qui se réfère au frêne :

Mythologie[modifier | modifier le code]

Dans la mythologie scandinave, l'axe et support du monde est un frêne géant nommé Yggdrasil. Le culte scandinave dédiait cet arbre à Odin, roi des cieux, et lui accordait des pouvoirs surnaturels.

Dans la mythologie grecque le frêne est né des éclaboussures de sang qui sont tombées au sol quand Cronos a coupé les parties génitales d'Ouranos. Plus tard, quand Zeus s'est essayé à donner naissance à l'homme, c'est du frêne que sont nés une sorte d'humains particulièrement violents qui ont passé leur temps à se battre entre eux et à se détruire.

Espèces voisines[modifier | modifier le code]

Le genre Fraxinus comporte une soixantaine d'espèces, dont :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (fr) Fraxinus excelsior en images
  • (en) Brachet S., Jubier M.F., Richard M., Jung-Muller B., Frascaria-Lacoste N., Rapid identification of microsatellite loci using 5' anchored PCR in the common ash Fraxinus excelsior, Mol. Ecol. 8 (1999) 160-163.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le frêne, arbre des centenaires, Bernard Bertrand, 01/01/2008, Terran (Éditions de) - (ISBN 978-2-913288-76-8)
  • Le point des connaissances relatives à la croissance et au développement du Frêne commun (Fraxinus excelsior L.), Pascal Collin, Pierre-Marie Badot, Bernard Millet. 1997. Acta Botanica Gallica 144 (2) : 253-267.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références taxonomiques[modifier | modifier le code]

Notes et autres références[modifier | modifier le code]

  1. Kew Garden « World Checklist », consulté le 19 mars 2012
  2. NCBI, consulté le 19 mars 2012
  3. Flore forestière française guide écologique illustré. 1 Plaines et collines
  4. a, b, c et d Pierre Lieutaghi, Le livre des Arbres, Arbustes & Arbrisseaux, Arles, Actes sud, 2004 (ISBN 2-7427-4778-8)
  5. JC Rameau, D. Mansion, G. Dumé , Flore forestière française, Tome 1, Paris,IDF, 1989 (ISBN 2-904740-16-3)
  6. a, b et c A Jacquot, Sylviculture, Manuel pratique, Paris Nancy, Berget-Levrault, 1913
  7. Marc Rumelhart, Roland Vidal, Les arbres feuillus, Paris,Larousse, 1991 (ISBN 2-03-515122-8)
  8. S. Dufour, H. Piégay. (2008) Geomorphological controls of fraxinus excelsior growth and regeneration in floodplain forest. Ecology 89:1, 205-215 Online publication date: 1-Jan-2008.)
  9. PETRI AN A. M., VON LÜPKE B., PETRI AN I. C. [2009]. Influence of light availability on growth, leaf morphology and plant architecture of beech (Fagus sylvatica L.), maple (Acer pseudoplatanus L.) and ash (Fraxinus excelsior L.) saplings. European Journal of Forest Research 128(1) : 61-74 (14 pages, 6 figures, 5 tableaux, 56 références). [European Journal of Forest Research www.springerlink.com/content/110827/ Voir] (consulté 2009 03 09, cité par Forêt mail de mars 2009)
  10. Bruns Gmbh, catalogue végétal, 2010
  11. Dominique Jolin, Forêt, richesse naturelle, Paris,La Maison Rustique, 1982 (ISBN 2-7066-0132-9)
  12. C. Bourgery, D. Castaner, Les plantations d'alignement, Paris,IDF, 1988 (ISBN 2-904-740-13-9)
  13. Article MANNE Dictionnaire universel de matière médicale et de thérapeutique
  14. Monographie du Frêne (Fraxinus excelsior) sur le site "La nutrition.fr"
  15. Y. Donadieu Les thérapeutiques naturelles, sur le site 01sante.com
  16. Wright CI, Van-Buren L, Kroner CI, Koning MM, Herbal medicines as diuretics: A review of the scientific evidence, J Ethnopharmacol. 2007;114:1-31.
  17. Schempp H, Weiser D, Elstner EF, Biochemical model reactions indicative of inflammatory processes. Activities of extracts from Fraxinus excelsior and Populus tremula, Arzneimittelforschung, 2000;50:362-72
  18. Cappaert D, D.G. McCullough, T.M. Poland and N.W. Siegert. 2005. Emerald ash borer in North America: a research and regulatory challenge. American Entomologist 152-165
  19. Remi Coutin, Insectes et acariens du Frêne, paru dans Insectes, n°100 - 1996 ( 1 ). Pages 15 à 18.
  20. T. Kowalski, Chalara fraxinea sp. nov. associated with dieback of ash (Fraxinus excelsior) in Poland Forest Pathology Volume 36, Issue 4, Pages264 - 270 2006 Blackwell Verlag, Berlin
  21. Kowalski T. and Holdenrieder O. 2009 The teleomorph of Chalara fraxinea, the causal agent of ash dieback. Forest Pathology doi: 10.1111/j.1439-0329.2008.00589.x
  22. Halmschlager E, Kirisits T (2008) First report of the ash dieback pathogen Chalara fraxinea on Fraxinus excelsior in Austria. New Disease Reports, Volume 17, February 2008 - July 2008. (Lire)
  23. Actual situation of dieback of ash in Austria by TL Cech and U Hoyer-Tomiczek (Research and Training Centre for Forests, Natural Hazards and Landscape ; BFW))
  24. Schumacher J, Wulf A, Leonhard S (2007) First record of Chalara fraxinea T. Kowalski sp. nov. in Germany – a new agent of ash decline. Nachrichtenblatt des Deutschen Pflanzenchutzdienstes 59(6), 121-123 (in German).
  25. Szabó I (2008) Dieback of common ash (Fraxinus excelsior) caused by Chalara fraxinea. Növényvédelem 44(9), 444-446 (en Hongrois).
  26. Ash dieback (Norwegian Institute of Forestry and landscape. , en norvégien)
  27. Kowalski T (2006) Chalara fraxinea sp. nov. associated with dieback of ash (Fraxinus excelsior) in Poland. Forest Pathology 36(4), 264-270.
  28. Ash dieback in Denmark (Forest & Landscape Denmark)
  29. Protection des forêts – Vue d’ensemble 2007 (publié en 2008)
  30. Piou D., Caroulle F. [2008]. Émergence d’une nouvelle maladie du frêne. Forêts de France 519 : 29 (1 p., 2 fig.).
  31. Fiche Protection des végétaux ; Revue de la Fédération Wallonne Horticole – no 50 Chalara fraxinea, un nouveau champignon qui attaque le frêne en Europe : appel à signalement
  32. Chandelier A. [2008]. Le frêne, une essence menacée en Europe ? Silva Belgica 115 : 28-31 (4 p., 3 fig., 5 réf.)
  33. Page de la liste d'Alerte de l'EPPO (en) datée 2007_09, revue 2008-02 et Consultée 2009 92 12 22:46
  34. McKinney L.V., Thomsen I.M., Kjaer E.D., Nielsen L.R. [2012]. Genetic résistance to Hymenoscyphus pseudoalbidus limits fungal growth and symptom occurrence in Fraxinus Excelsior. Forest Pathology 42 : 69-74 (6 p., 2 fig., 2 tab., 20 réf.).
  35. a, b, c, d et e Charlotte Testu, Arbres feuillus de nos jardins, Paris,La Maison Rustique, 1976 (ISBN 2-904740-16-3)
  36. J. Simon, Arbres, Paris,Passage piétons, 2008 (ISBN 2-913413-56-0)