Université de Neuchâtel

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Université de Neuchâtel
Image illustrative de l'article Université de Neuchâtel
Nom original Universitas Neocomensis
Informations
Type Université publique
Régime linguistique Français
Budget CHF 126 millions par an
Localisation
Coordonnées 46° 59′ 37″ N 6° 56′ 19″ E / 46.99373, 6.9385446° 59′ 37″ Nord 6° 56′ 19″ Est / 46.99373, 6.93854  
Ville Neuchâtel
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Direction
Recteur Martine Rahier
Chiffres clés
Étudiants 4 345 (2012-2013)
Divers
Affiliation Triangle azur
BENEFRI
AUF
Site web www.unine.ch

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Université de Neuchâtel

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Université de Neuchâtel

L'université de Neuchâtel est une université publique située à Neuchâtel en Suisse. Plus de 1000 bachelors, masters, doctorats et diplômes y sont délivrés chaque année. L'université compte plus de 750 postes de travail (équivalent plein temps), dont 110 professeurs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dates clés[modifier | modifier le code]

  • 1701 : le théologien et pasteur Jean-Frédéric Ostervald (1663-1747) commence à donner une formation en théologie aux futurs pasteurs. Cet enseignement ne sera plus interrompu jusqu'à la création de la Faculté de théologie, en 1833.
  • 1732 : Une chaire de philosophie est créée par la ville et confiée au philosophe Louis Bourguet (1678-1742)), correspondant de Leibniz et Réaumur. Cette chaire sera bientôt suivie par une de « Belles lettres », occupée par le pasteur Frédéric-Guillaume de Montmollin (1709-1783), futur opposant de Jean-Jacques Rousseau.
  • 1833 : la Compagnie des pasteurs crée deux chaires de théologie et fonde ainsi la Faculté de théologie qui sera par la suite intégrée dans l'université.
  • 1837 : Le gouvernement neuchâtelois demande au roi de Prusse Frédéric-Guillaume III la création d'une académie. Il envoie un mémoire à la Cour le 24 mai, priant le souverain d'accorder les fonds nécessaires au fonctionnement d'une académie.
  • 1838 : Le Cabinet du Roi crée le fonds nécessaire (décision royale du 17 mars). L'académie est créée.
  • 1840-1841 : première année académique officielle
  • 1843 : premier diplôme de licence décerné par l'Académie (licence ès lettres)
  • 1841 : inauguration officielle de l'Académie le 18 novembre
  • 1848 : pour des raisons de nature politique, financière et éducative, le Grand Conseil décréte le 17 juin 1848 la fermeture de l'Académie
  • 1866 : loi sur l'enseignement supérieur permettant la création de la seconde académie : Faculté des Lettres, Faculté des Sciences et Faculté de Droit (l'institution de la Faculté de théologie a lieu en 1873).
  • 1909 : décret du Grand Conseil du 18 mai. L'Académie devient université.
  • 1910 : loi sur l'enseignement supérieur permettant l'ouverture d'une section de sciences commerciales et donnant aux étudiants la possibilité d'accéder au doctorat dans toutes les facultés.
  • 1919 : constitution de la Fédération des étudiants neuchâtelois (FEN)
  • 1963 : nouvelle loi sur l'université

Liste des recteurs depuis 1909[modifier | modifier le code]

Période triennale[modifier | modifier le code]

  • Arthur Piaget (1909-1911)
  • Auguste Châtelain (1911-1913)
  • Édouard Béguelin (1913-1915)
  • Émile Dumont (1915-1917)
  • Philippe Godet (1917-1919)
  • Adrien Jaquerod (1919-1921)
  • Charles Meckenstock (1921-1923)
  • Paul Humbert (1923-1925)
  • Alfred Lombard (1925-1927)
  • Henri Rivier (1927-1929)
  • Carl Ott (1929)
  • Claude DuPasquier (1929-1931)
  • Willy Corswant (1931-1933)
  • Max Niedermann (1933-1935)
  • Henri Spinner (1935-1937)
  • Maurice Neeser (1937-1939)
  • Georges Méautis (1939-1941)
  • Robert Châbles (1941-1943)
  • Carl Ott (1943-1945)
  • Maurice Neeser (1945-1947)
  • Eddy Bauer (1947-1949)
  • Jean-Georges Baer (1949-1951)
  • Paul-René Rosset (1951-1953)
  • Jean-Daniel Burger (1953-1955)
  • Charly Guyot (1955-1957)
  • Felix Fiala (1957-1959)
  • François Clerc (1959-1961)
  • Jean-Louis Leuba (1961-1963)
  • André Labhardt (1963-1965)
  • Claude Favarger (1965-1967)
  • Maurice Erard (1967-1969)
  • Werner Soerensen (1969-1971)

Période quadriennale[modifier | modifier le code]

  • Werner Soerensen (1971-1975)
  • Jean-Blaise Grize (1975-1979)
  • Éric Jeannet (1979-1983)
  • Jean Guinand (1983-1987)
  • Rémy Scheurer (1987-1991)
  • Denis Maillat (1991-1995)
  • Francis Persoz (1995-1999)
  • Denis Miéville (1999-2003)
  • Hans-Heinrich Nägeli (co-recteur 2003)
  • Michel Rousson (co-recteur 2003)
  • Alfred Strohmeier (2004-2007)
  • Jean-Pierre Derendinger (ad interim 2007-2008)
  • Martine Rahier (2008-)

Organisation académique[modifier | modifier le code]

Logo BENEFRI

Rectorat[modifier | modifier le code]

Le rectorat est l'organe exécutif de l'Université. Il est responsable de la stratégie générale et est composé du recteur et de deux ou trois vice-recteurs élus pour une période de quatre ans. Le secrétaire général de l'université assiste aux séances avec voix consultative. Depuis le 1er août 2012, le rectorat est composé de Martine Rahier, rectrice, Simona Pekarek Doehler, vice-rectrice recherche et qualité, Kilian Stoffel, vice-recteur enseignement et Pascal Mahon, vice-recteur cadre institutionnel et légal.

Conseil de l'Université[modifier | modifier le code]

Il est composé d'un président nommé par le Conseil d'État, de neuf membres externes à l'université, des doyens de facultés, d'un représentant du corps professoral, d'un représentant des collaborateurs de l'enseignement et de la recherche et de deux représentants des étudiants, doctorants et auditeurs. Il contrôle et soutient la direction de l'université. Ses compétences sont mentionnées dans la loi sur l'université. Il s'occupe notamment de proposer le recteur à la nomination, d'examiner et de transmettre le plan d'intentions, avec son avis, au Conseil d'État. Il est également en charge d'approuver le budget et la répartition des ressources allouées à l'université.

Sénat[modifier | modifier le code]

Il regroupe l'ensemble des professeurs ordinaires et extraordinaires, les directeurs de recherche ainsi que les professeurs assistants. Ses compétences sont mentionnées dans la loi sur l'Université et consistent notamment à veiller au respect de la liberté académique et de l'éthique scientifique.

Corps professoral[modifier | modifier le code]

Il comprend les professeurs ordinaires et extraordinaires, les directeurs de recherche, les professeurs associés, les professeurs assistants, les professeurs invités, les chargés de cours et les privat-docents.

Composantes[modifier | modifier le code]

Bâtiment principal de l'Université de Neuchâtel
Bâtiment principal de l'Université de Neuchâtel

Les facultés sont constituées chacune d'un ensemble coordonné d'unités d'enseignement et de recherche. Les organes de faculté sont le Conseil de faculté, le décanat et le Conseil des professeurs. Le décanat dirige et administre la Faculté. Il est composé de trois membres, le doyen, le vice-doyen et un secrétaire. Tous sont des professeurs élus par le Conseil de faculté, pour une période de deux ans, et sont rééligibles.

Faculté des lettres et sciences humaines[modifier | modifier le code]

Avec près de 1 700 étudiants, la Faculté des lettres et sciences humaines est la plus grande faculté de l'Université de Neuchâtel. Ses champs de recherche et d'études au niveau bachelor et master sont nombreux et diversifiés : langues et civilisations de l'Antiquité et du Moyen Âge, archéologie, histoire, histoire de l'art, muséologie, philosophie, logique, logopédie, sciences et pratique du sport, langue et littérature allemandes, anglaises, françaises et hispaniques. Dans le domaine des sciences sociales, la Maison d'analyse des processus sociaux (MAPS), constituée des instituts d'ethnologie, géographie, sociologie, psychologie et éducation et du Forum suisse des migrations (SFM) favorise le travail coopératif sur des projets de recherche interdisciplinaires.

Entrée dans le système de Bologne en 2005, la Faculté des lettres et sciences humaines décerne les titres suivants : Bachelor of Arts, Master of Arts, certificat d'études françaises, diplôme pour l'enseignement du français langue étrangère, doctorat ès lettres et doctorat en sciences humaines.

Faculté des sciences[modifier | modifier le code]

Cette faculté compte environ 900 étudiants en bachelor et en master qui bénéficient d'installations et d'infrastructures ultramodernes. Les laboratoires de la faculté sont hautement actifs dans différents domaines de recherche tels que la biologie, les biogéosciences, l'hydrogéologie, la géothermie, l'informatique et les mathématiques.

Le système de Bologne y est appliqué depuis octobre 2004. Les titres décernés sont le baccalauréat universitaire ès sciences, la maîtrise universitaire ès sciences et le doctorat ès sciences. À relever, la possibilité d'opter pour un bachelor pluridisciplinaire en « biologie et ethnologie » ou en « sciences et sport ».

La Faculté des sciences de l'université de Neuchâtel dirige le pôle de recherche national (PRN) « Survie des plantes dans les milieux naturels et agricoles ». Quatre autres universités suisses (Berne, Fribourg, Lausanne et Zurich), les deux écoles polytechniques fédérales et trois stations fédérales de recherche y participent également.

Faculté de droit[modifier | modifier le code]

Elle compte 560 étudiants, encadrés par un corps enseignant d'une trentaine de personnes, répartis auprès d'une dizaine de chaires dans les principaux domaines du droit privé, du droit public et du droit international et européen.

L'adoption du système de Bologne par la Faculté de droit date de 2004. Les titres décernés sont le Bachelor of law, le Master of Law, le diplôme de formation continue, le diplôme de formation continue en droit de la santé et le doctorat en droit. La Faculté offre également les diplômes postgrades suivants : le International Master in Management, Law and Humanities of Sport (en collaboration avec la Fédération internationale de Football Association et dispensé sur trois site : l'université Montfort à Leicester, la haute école de gestion et management SDA Bocconi à Milan et l'université de Neuchâtel), le Master of Advanced Studies en droit européen et droit international économique et le diplôme postgrade HES en lutte contre la criminalité économique.

Faculté des sciences économiques[modifier | modifier le code]

Elle compte environ 500 étudiants et comprend les instituts suivants, qui en plus de leur mission de formation, participent activement à des programmes de recherche tant sur le plan national qu'international. Plusieurs de ces instituts réalisent régulièrement des mandats pour les entreprises et les collectivités publiques, ainsi que pour les organisations internationales.

L'Académie du journalisme et des médias offre le Master en journalisme, unique en Suisse, qui a été conçu par des professionnels du secteur et est axé sur les nouveaux besoins des entreprises.

Les titres décernés par la Faculté des sciences économiques sont le Bachelor et le Master of science in economics, le Master of Advanced Studies in Human Ressources and Career Management, le certificat de formation continue, le diplôme de formation continue et les doctorats en finance, en informatique, en sciences économiques, en management, en psychologie du travail et en statistique.

Faculté de théologie[modifier | modifier le code]

Un bâtiment historique, siège de la prestigieuse bibliothèque des pasteurs, abrite la Faculté de théologie dont les racines remontent à l'enseignement dispensé par Jean-Frédéric Ostervald au début du XVIIIe siècle. Les universités de Neuchâtel, Genève et Lausanne, réunies au sein du Triangle azur, ont signé une convention qui met en place la Fédération des facultés de théologie de leurs trois institutions. Selon cet accord, les trois facultés offrent un Bachelor of Theology commun (dont l'enseignement est assuré par les universités de Genève et Lausanne). La Fédération a été remplacée en 2009 par une convention moins contraignante. Au niveau master, Neuchâtel a été choisi comme centre de compétence de la théologie pratique. La recherche est axée sur les modes de communication de la foi chrétienne dans la société contemporaine et l'élaboration d'action pastorale. Dès 2011, la faculté est menacée[1] et le pôle de culture chrétienne annoncé lors de la convention de 2009[2] n'a toujours pas vu le jour. En 2010, la faculté a délivré 2 masters[3] et 1 seulement en 2011[4]. En 2012 et 2013, la faculté de théologie n'apparaît plus dans le programme des Remises des titres et prix académiques[5]. La fermeture de la faculté est programmée en 2018[6].

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

À l'université de Neuchâtel, toutes les facultés proposent des études compatibles avec le modèle de Bologne.

Le processus de Bologne consiste en un espace européen de l’enseignement supérieur et de la recherche et prévoit une harmonisation des titres universitaires sur le plan européen. Le système prévoit également l'attribution de crédits (ECTS) pour chaque enseignement évalué, dans le but notamment de favoriser la mobilité des étudiants.

Le système de formation comprend deux cycles (bachelor et master). Premier cycle d'études universitaires de base, le bachelor est la première étape de formation scientifique de base, permettant d'acquérir un mode de pensée méthodologique et scientifique. Le diplôme de bachelor constitue la condition de poursuite des études dans une filière de master. La filière d’études master vise quant à elle à transmettre des connaissances approfondies et spécialisées aux étudiants.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Recherche[modifier | modifier le code]

Prix universitaires[modifier | modifier le code]

L'université de Neuchâtel délivre les prix suivants aux étudiants les plus méritants :

  • Fonds Marguerite Wütrich et A. Mathey-Dupraz
  • Prix May Rosset-Reutter
  • Prix Paul-René Rosset
  • Prix Henry Grandjean
  • Prix Jean Landry
  • Prix Henri Spinner
  • Prix Ernest Leuba
  • Prix Jean-Pierre Jéquier
  • Prix Jean-Luc Crélerot
  • Prix Jean Georges Baer
  • Prix Louis Paris
  • Prix Eugène-Ferdinand Piccard
  • Prix Bernard Kübler
  • Prix Guébhard-Séverine
  • Prix Jürg Engi
  • Fonds Dominique Favarger
  • Prix Cortaillod
  • Prix « La Neuchâteloise »
  • Prix des sports
  • Prix Jean-Louis Leuba
  • Prix de L'Express
  • Prix CIBA Spécialités Chimiques Monthey
  • Prix Syngenta Monthey
  • Prix Omega
  • Prix Werner Günther
  • Prix Bijoux Bonnet
  • Prix de la fondation Walther-Hug
  • Prix Fritz Kunz d'hisoire
  • Prix Jeune consulting
  • Prix Unicible d'informatique

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Personnalités honorées[modifier | modifier le code]

Docteurs honoris causa :

  • 1938 : Philippe Etter, Henri Meylan, Benigne Mentha
  • 1943 : Ernest Ansermet
  • 1945 : Eugène Mayor
  • 1948 : Camille Gret, Léopold Defosses, Philippe Daulte
  • 1949 : Léon Montandon
  • 1957 : Martial Gueroult, Ernst Ackermann
  • 1959 : Richard Paquier, Sidney de Coulon, Karl Oftinger, Hermann Hauser, Suzanne De Dietrich, Edgar Bonjour
  • 1960 : Albert Dubois, Fritz Richner
  • 1962 : André Chedel, Marti Frédéric, Ernest Stueckelberg
  • 1963 : Claire Rosselet, Paul Geroudet
  • 1965 : Marguerite Wutrich
  • 1966 : Yvonne Marx
  • 1967 : Louis Emberger, Théodore Monod
  • 1969 : Bengt Hasselrot, Roger Perrot
  • 1970 : Jürg Engi, Dom J.-Emmanuel Lanne
  • 1971 : Max Moor, Henri Seyrig, Fred Uhler
  • 1972 : Pierre Emmanuel, Rafael Armenteros
  • 1973 : Paul-André Robert
  • 1974 : Alfred Buehler
  • 1975 : Kurt Stalder, Emile Walser
  • 1976 : Gaston Clottu
  • 1978 : Ralph Alexander Leigh, Jacques Courvoisier
  • 1979 : Albert Henry
  • 1980 : Gabrielle Berthoud, Georges Mangenot, Gérard Bauer, Jean-François Egli
  • 1981 : Friedrich Dürrenmatt, Georges Millot, Paul Lacombe
  • 1982 : Louis Euzet, Raymond Spira
  • 1983 : Marc-Rodolphe Sauter, Théo Schneider, Claude Pichois
  • 1984 : Maurice de Gandillac, Hans Diggelmann
  • 1985 : Christophe Senft
  • 1986 : Yves Bonnefoy, François Chamous, Robert Darnton, Arnold Niederer, Joseph Flach, Michel Kervaire
  • 1988 : Pierre Duquoc, France Quéré-Jaulmes, Pierre Vellas, Joseph Voyame, Ali Mehmet Celal Sengor, Jerzy Samuel Kostrowicki, Pierre Hadot
  • 1989 : Alfred Hartmann, Gerd Theissen, Jean Starobinski, Nicolas Valticos, Calyampudi R. Rao, Pierre Pescatore
  • 1990 : Eric Muller, David S. Landes, Jean-Pierre Blaser
  • 1991 : Jean Rott, Albert Valdman, Paul Mazliak, Georges Reeb
  • 1992 : Jean-Claude Perrin, David Cox, Jean-Jacques Gagnepain, Olivier Reverdin
  • 1993 : Gerhard Ebeling, Sandor Kovacs, Ernst Heer, Jean-Baptiste Donnet, Jules Vuillemin, Hans-Georg Bandi
  • 1994 : Georges Gusdorf, Peter J. Huber, Bernard Vittoz, André Tissot
  • 1995 : Jean Pradel, Bernard Quemada, Hanz Merz
  • 1996 : Thomas Bonhöffer, Nicolas Hayek, Norio Murata, Laurent Pauli, Inhelder Bärbel
  • 1997 : Alexander Von Zelewsky
  • 1998 : François Vouga, René Stulz, Pierre Caspard
  • 1999 : Claus-Dieter Ehlermann, Jelio Vladimirov
  • 2000 : Marc Lienhard, Pierre Lieutaghi, Hans A. Luthy, Jean-Pierre Jelmini
  • 2001 : Bertrand Reeb, Hans Rudolf Zulliger, Ross Chambers, Guy Bovet
  • 2002 : Sam Hedayat
  • 2003 : David Hawking, Michel Waelbroeck, Peter Baccini, Ulrich Ruoff
  • 2004 : Christophe Brandt, Nikolaus Amrhein, Luzius Wildhaber
  • 2005 : Pierre Gresser, Hans-Joachim Güntherodt, Christian Gouriéroux, Eric Junod
  • 2006 : Jean-Yves Empereur, Maurice Kottelat, Giuliano Amato
  • 2007 : Michel Schlup, Joseph Deiss, Mario Botta
  • 2008 : Kofi Annan, Rudolf Braun, Marcel Tanner, Aiming Wang
  • 2009 : Michael Screech, Mikhaïl Leonidovitch Gromov, Jean-Pierre Roth, Leonardo Boff, Robert Badinter
  • 2010 : Éric de Rosny, M. Guy Lapalme, Gilles Petitpierre, M. Roland Rust
  • 2011 : Raymond Trousson, Ghislain de Marsily, Giorgio Malinverni, Wayne Arthur Fuller
  • 2012 : Roger Chartier, François L'Eplattenier, Herbert H. Clark

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de l'université de Neuchâtel, tome 1 : La première Académie 1838-1848, Université de Neuchâtel et Editions Gilles Attinger,‎ 1988, 473 p. (ISBN 2-88256-030-3)
  • Histoire de l'université de Neuchâtel, tome 2 : La seconde Académie 1866-1909, Université de Neuchâtel et Editions Gilles Attinger,‎ 1994, 624 p. (ISBN 2-88256-066-4)
  • Histoire de l'université de Neuchâtel, tome 3 : L'Université, de sa fondation en 1909 au début des années soixante, Université de Neuchâtel et Editions Gilles Attinger,‎ 2002, 644 p. (ISBN 2-88256-136-9)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]