Philippe Candeloro

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Philippe Candeloro
Philippe candeloro.jpg
Philippe Candeloro lors d'un gala en 2008.
Biographie
Nom complet Philippe Christophe Lucien Candeloro
Nationalité Drapeau de la France France
Date de naissance 17 février 1972 (42 ans)
Lieu de naissance Courbevoie, France
Taille 1,7 m (5 7)
Surnom Candel
Parcours
Club actuel Colombes
Entraineur André Brunet
Chorégraphe Natacha Dabbadie, Shanti Ruchpaul, Joseph Arena
Retraite 1998

Philippe Candeloro (né le 17 février 1972 à Courbevoie en Île-de-France) est un patineur artistique français. Il a obtenu les médailles de bronze aux Jeux olympiques d'hiver de 1994 à Lillehammer et de 1998 à Nagano. Il a été également vice-champion du monde en 1994.

Certains diront qu'il a réussi sa carrière grâce à son originalité, son charisme, sa personnalité et son enthousiasme. Il est réputé pour avoir pratiqué un patinage artistique moins classique que celui de ses principaux concurrents, ce qui lui aurait permis de conquérir ainsi un public plus large pour sa discipline.

Il a inventé une série de sauts pieds-joints en avant et une pirouette sur les genoux (qui porte son nom). Il a réalisé aussi le "back-flip". Ces deux dernières figures sont aujourd'hui interdites en compétition amateur.

Carrière amateur[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Philippe Candeloro a des origines modestes. Son père Luigi est maçon et sa mère Marie-Thérèse est chef-comptable. Il a des origines italiennes du côté paternel. Il vit à Colombes en Île-de-France avec ses parents, sa sœur Marinelle et ses deux frères Alain et Laurent. Il découvre le patinage dans le cadre scolaire en 1979 à la patinoire de Colombes où officie André Brunet. Celui-ci va très vite repérer l'aisance et le talent de ce jeune garçon, et restera son entraîneur pendant toute sa carrière. La FFSG (Fédération française des sports de glace) lui propose à dix ans d'intégrer l'Institut national du sport et de l'éducation physique (INSEP), mais Philippe refuse car il préfère privilégier sa bonne relation avec son entraîneur. Alors qu'il n'avait que seize ans lors des Jeux olympiques d'hiver de 1988 à Calgary, il est choisi pour participer à la cérémonie de clôture.

Saison 1989/1990[modifier | modifier le code]

C’est la première saison où Philippe se fait connaître auprès du grand public. Il participe pour la première fois au Trophée Lalique et y prend la septième place. Pour ses quatrièmes championnats du monde junior, il frôle le podium mais doit se contenter de la 4e position. Aux championnats de France à Annecy, il réussit à conquérir la médaille d'argent, derrière Éric Millot qui va devenir son grand rival pendant plusieurs années. Cette performance va lui permettre de participer à ses premiers championnats d'Europe à Leningrad en URSS. Il rentre directement dans le top 10 européen à une très encourageante 8e place. Il va également participer à ses premiers championnats du monde "senior" en mars 1990 à Halifax et s’y classe 14e.

Saison 1990/1991[modifier | modifier le code]

Natacha Dabbadie devient sa chorégraphe pour préparer au mieux les prochains Jeux olympiques. À l’automne, Philippe participe pour la première fois au Skate America, puis au Trophée Lalique. Il se positionne respectivement 6e et 5e. Fin novembre/ début décembre, il se présente pour la cinquième fois aux championnats du monde junior et espère enfin monter sur le podium, mais il ne peut que s'incliner à la 5e place. Aux championnats de France à Reims, il conserve son titre de vice-champion de France derrière son rival Éric Millot. Qualifié pour les championnats d'Europe à Sofia, il progresse dans le classement et prend la 5e position, juste derrière Éric Millot qui est 4e. La France ne pouvant envoyer qu’un seul représentant masculin aux championnats du monde de mars 1991 à Munich, Philippe ne peut pas y participer.

Saison 1991/1992[modifier | modifier le code]

Philippe prépare sa nouvelle saison avec en ligne de mire les Jeux olympiques d'hiver de février 1992 organisés en France à Albertville. Il choisit de patiner son programme libre sur la musique du film Conan le Barbare de Basil Poledouris. Mais la saison va mal commencer puisqu’il est victime d'un accident de moto qui va freiner sa préparation. Un mois après son accident, Philippe va connaître, selon lui, une injustice aux championnats de France organisés à Colombes. En effet, après une compétition très serrée, il va perdre une place sur le podium et n'obtenir que la médaille de bronze, synonyme de non qualification pour les Jeux. Philippe estime être victime d'une machination et pense que Nicolas Pétorin qui vient d'obtenir la médaille d'argent, a été soutenu par la fédération. C'est pourtant Éric Millot et Nicolas Pétorin qui iront aux Jeux. Philippe vit très mal cette épreuve qui le prive des championnats d'Europe à Lausanne en janvier et des Jeux olympiques en février, d'autant plus qu'il avait eu de bons résultats la saison passée. La fédération l'envoie toutefois aux championnats du monde de mars 1992 à Oakland, accompagné de son compatriote Axel Médéric, et entrera dans le top 10 mondial en prenant la 9e place. Le public américain, impressionné par ce talentueux français, lui fera même une ovation.

Saison 1992/1993[modifier | modifier le code]

Philippe fait le choix de conserver son programme libre de Conan le Barbare puis se rend à trois compétitions automnales où il est en constante progression: 5e au Skate America en octobre, 4e au Trophée Lalique en novembre, et finalement 1er du Trophée NHK en décembre. Aux championnats de France à Grenoble, il remonte sur la 2e marche du podium derrière Éric Millot. Il réussit à devancer son compatriote pour la première fois lors des championnats d'Europe à Helsinki où il remporte la médaille d'argent, derrière l'ukrainien Dmitri Dmitrenko mais devant Éric Millot qui a la médaille de bronze. Aux championnats du monde de mars 1993 à Prague, Philippe continue sa progression mondiale et se rapproche du podium en se classant 5e. Après cette saison pleinement réussie, on attend une confirmation des résultats la saison suivante.

La pirouette Candeloro, une pirouette se terminant sur les genoux.

Saison 1993/1994[modifier | modifier le code]

Une nouvelle saison olympique s’ouvre à la suite du choix du CIO (Comité international olympique) en 1986 d'alterner les jeux d'été et les jeux d'hiver. Cette fois, Philippe ne veut pas rater sa sélection pour les jeux. Il présente un programme libre sur la musique du film Le Parrain de Nino Rota. Aux compétitions d'automne, Philippe ne fait que progresser dans les classements. Il se glisse pour la première fois dans la peau du jeune Corleone au Skate America en octobre où il déclenche l'hystérie des texans. Il s'y classe 5e, et le mois suivant au Trophée Lalique, il est 2e. Pour finir, il remporte le Trophée NHK en décembre pour la deuxième fois consécutive, devant un public chaleureux, qui oblige le français à étendre son fan club au Japon. Aux championnats de France à Rouen, il réussit à devenir champion de France en battant pour la première fois à ces championnats, le quadruple champion Éric Millot. En janvier a lieu la dernière compétition pour tester les programmes avant les Jeux. Ce sont les championnats d'Europe à Copenhague où Philippe connaît une contre-performance en ne réitérant pas son exploit de la saison passée. En ne se classant que 5e, les pronostics pour les Jeux ne vont pas être en sa faveur. Néanmoins, grâce à son titre de champion de France, Philippe Candeloro arrive aux Jeux olympiques d'hiver de février 1994 à Lillehammer. Avec son statut d'outsider, il réussit un programme technique quasi parfait (en dehors d'une chute sur son dernier saut) dans le libre avec sa pirouette finale sur les genoux. Malgré la présence du quadruple champion du monde Kurt Browning, et du retour de patineurs professionnels tels que Viktor Petrenko et Brian Boitano, il réussit l'exploit de surprendre tout le monde en obtenant la médaille de bronze derrière le russe Alexei Urmanov et le canadien Elvis Stojko. Il a réussi à séduire les juges et le public norvégien, avec son programme du Parrain. Il confirmera cette excellente prestation aux championnats du monde de mars 1994 à Chiba au Japon en devenant vice-champion du monde derrière Elvis Stojko, en réalisant notamment une combinaison triple axel/triple boucle piqué dans le libre. Cette médaille restera sa meilleure performance à un championnat du monde.

Saison 1994/1995[modifier | modifier le code]

Après une saison olympique réussie, Philippe décide de poursuivre sa carrière amateur jusqu'aux Jeux olympiques suivants. Il souhaite conserver le thème du Parrain pour son programme libre mais en le faisant vieillir avec un pantalon à rayures et du blush blanc dans les cheveux ! Il commence sa saison par les podiums du Skate America (2e), du Trophée de France qu'il remporte, et du Trophée NHK (2e). Aux championnats de France à Bordeaux, Philippe conserve la médaille d'or pour la deuxième fois consécutive. Aux championnats d'Europe de janvier à Dortmund, il ne prend que la 4e place. Son Parrain vieillissant commence semble-t-il à lasser les juges et le public. Après trois semaines d'entraînements intenses à Font-Romeu, Philippe arrive aux championnats du monde de mars 1995 à Birmingham avec un peu d'appréhension. Pour la dernière fois qu'il patine sur le Parrain, Philippe n'a pas craqué, il réussit à se maintenir sur le podium mondial et prend la médaille de bronze derrière le canadien Elvis Stojko et l'américain Todd Eldredge. Philippe dira qu'il a cherché à se décontracter avant sa prestation et qu'il a pensé à sa chorégraphe Natacha Dabbadie, restée à l'hôtel dans son fauteuil roulant à cause d'une sciatique.

Saison 1995/1996[modifier | modifier le code]

Changement de registre après deux saisons sur le Parrain, Philippe Candeloro fait le pari audacieux d'un thème humoristique avec le héros de bande dessinée Lucky Luke, sur les musiques de la série télévisée Les Mystères de l'Ouest de Richard Markowitz et du film Le Bon, la Brute et le Truand de Ennio Morricone. Le tout est accompagné de beuglements et de hennissements ! De plus, au début du programme, Philippe se cache sous la balustrade des juges! Cette saison est la première où est organisé le Grand Prix ISU. Pourtant, Philippe ne va patiner qu'à une seule épreuve de celui-ci, le Trophée NHK, pour y tester son "Lucky Luke". Il y gagne la médaille de bronze, juste avant les championnats de France à Albertville où il conserve son titre pour la troisième fois consécutive. Aux championnats d'Europe de janvier 1996 à Sofia, il ne prend qu'une décevante 5e place. Et lors des championnats du monde de mars 1996 à Edmonton, Philippe souffrant d'une blessure à la cheville, il s'effondre à la 17e place après le programme court. Classé 7e du libre, cela lui permet de remonter à la 9e place mondiale, alors qu'il avait eu la médaille d'argent il y a deux ans et la médaille de bronze l'année passée. Le programme de Lucky Luke n'a pas porté chance à Philippe qui n'obtient aucune médaille dans un grand championnat international, les juges trouvant que sa tenue est plus appropriée à des galas qu'à des compétitions ! Néanmoins le cow-boy solitaire lui a permis de gagner encore plus de popularité auprès de ses fans dans le monde entier. Dès son retour en France, après les championnats du monde au Canada, il subit une opération chirurgicale à la cheville droite à l'hôpital Foch à Suresnes.

Saison 1996/1997[modifier | modifier le code]

Philippe Candeloro revient métamorphosé pour cette nouvelle saison qui commence, avec un programme libre sur Napoléon Ier. C'est au cours de son séjour à l'hôpital qu'il a l'idée de se mettre dans la peau de l'empereur. À la suite de conflits d'intérêts, il décide de quitter sa chorégraphe Natacha Dabbadie, et choisit de travailler avec Shanti Ruchpaul. De plus, la rééducation de sa cheville est longue et laborieuse. Tout ceci provoque un retard dans la préparation du patineur français, ce qui ne lui permet que de se présenter en décembre à une seule compétition du grand-prix, le traditionnel Trophée NHK, où Philippe n'obtient qu'une très décevante 7e place.. Quelques jours plus tard, aux championnats de France à Amiens, il réussit néanmoins à conserver son titre pour la quatrième année consécutive. Ce sera le dernier. En janvier, lors des championnats d'Europe organisés en France à Paris, il va reconquérir la médaille d'argent (qu'il avait déjà obtenu en 1993), derrière Alexei Urmanov mais après plusieurs rebondissements. Tout d'abord la musique de son programme libre s'arrête au bout de vingt secondes ! Il doit alors reprendre sa concentration et recommencer. À la fin de sa prestation, content de sa performance, il apprend qu'il n'obtient que la cinquième place provisoire. Il quitte alors le kiss and cry très en colère contre les juges ! Mais il reste encore le passage du dernier patineur, l'allemand Andrejs Vlascenko, qui en s'intercalant dans le classement, va faire remonter Philippe à la seconde place ! Après ces championnats, on attend que Philippe confirme cette bonne performance aux championnats du monde de mars 1997 à Lausanne, mais il doit y déclarer forfait à cause d'une nouvelle douleur à sa cheville droite.

Philippe Candeloro aux Jeux olympiques de Nagano en 1998 avec son programme libre sur d'Artagnan.

Saison 1997/1998[modifier | modifier le code]

Philippe patine son programme libre sur le thème de D'Artagnan sur une musique de Maxime Rodriguez. C'est dans l'émission Super Mecs de Patrick Sébastien qu'il a l'idée de ce programme, après s'être déguisé en mousquetaire. À partir d'octobre 1997, il va travailler avec un nouveau chorégraphe, Joseph Arena, qui va lui donner confiance par un travail très minutieux du programme. Néanmoins, Philippe décide de patiner les compétitions automnales sur son ancien programme de Napoléon, à la Coupe des Nations (4e) puis au Trophée Lalique (2e). Il souhaite ensuite mettre en scène en deux phases la présentation de son nouveau programme long sur le thème du mousquetaire du roi. Il se fait d'abord filmer à la patinoire de d'Asnières-sur-Seine par Canal+, pour une prestation télévisuelle en différée qui permettra de faire connaître son programme aux téléspectateurs français, puis il demande l'accord au président de la fédération japonaise de présenter son programme lors du gala de clôture du Trophée NHK. Une fois accepté, il se rend sur la patinoire de Nagano fin novembre pour cette première représentation de D'Artagnan. Deux semaines plus tard, fatigué par ce début de saison, Philippe attrape une grippe lors des championnats de France à Besançon, ce qui ne lui permet pas de faire mieux que 3e du programme court. Pour éviter un désastre, il décide d'abandonner la compétition pour la première fois de sa carrière. Il laisse échapper, au nouveau champion de France Thierry Cérez, ce qui aurait dû sans doute être son cinquième titre national. En janvier 1998 s'ouvre la dernière grande compétition pour tester les programmes avant les Jeux. Ce sont les championnats d'Europe organisés à Milan. Mais la fédération ne souhaite pas le sélectionner, préférant qu'il se repose avant de partir pour le Japon. Philippe n'accepte pas cette décision et fait appel au ministre des sports Marie-George Buffet pour qu'elle intervienne en sa faveur. La fédération est obligée de céder et Philippe prend la route de la Lombardie. 9e du programme court, la première compétition de son nouveau programme libre permet de le classer 3e et remonte à la 5e place du général. Celle-ci lui suffit pour partir au Japon et être le porte-drapeau de la délégation française lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d’hiver de Nagano. Après la contre-performance européenne, personne n'attend Philippe Candeloro sur le podium olympique. 5e à l’issue du programme court, il réagit lors du programme libre en réalisant tous ses sauts et en patinant une magnifique séquence de pas en diagonale mimant un duel. Second de ce libre, il conquiert finalement la médaille de bronze, comme il y a quatre ans à Lillehammer, derrière le russe Ilia Kulik et le canadien Elvis Stojko. Il termine ainsi en beauté sa carrière amateur, devant un public japonais en délire ! Philippe décide de passer professionnel après les Jeux, sans participer aux championnats du monde de mars 1998 à Minneapolis.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Philippe Candeloro.

Patinage professionnel[modifier | modifier le code]

  • Devenu professionnel après les Jeux olympiques d'hiver de février 1998 à Nagano, il participe aux championnats professionnels. Il remportera le titre mondial professionnel en 2000, titre qu'il n'a jamais obtenu chez les amateurs.
  • Il crée également sa propre tournée pour pouvoir patiner en France et monte les spectacles suivants: Candel'Euro Tour (la toute première de cette édition se déroulera à Nîmes dans les arènes en plein été) en collaboration avec Christian Serrano, puis il se dirige à la création de spectacle tel que : la Belle et la Bête, Robin des Bois ou Alice au pays des merveilles. Parallèlement il participe à d'autres tournées en France et à l'étranger, notamment aux États-Unis où il passe beaucoup de temps. En 2004/2005, il participe à la célèbre tournée Holiday On Ice. Il a aussi animé deux inaugurations à la patinoire de Rochefort-sur-Mer.
  • Le 19 avril 2006, la patinoire de plein air Philippe Candeloro est inaugurée à Valloire en Pays de Savoie[1], par Philippe Candeloro lui-même lors d'un spectacle avec sa troupe "Ice Candel'Art". Cette patinoire est la première patinoire de France à porter le nom d'un patineur célèbre.
  • En 2008/2009, il fait sa tournée d'adieu au monde du patinage, appelée « Hello & Goodbye », en France et à l'étranger. Il déclare sur le site de son spectacle: "Je souhaitais, dix ans après ma dernière médaille olympique de Nagano, réaliser un "Incroyable Spectacle d'Adieu", au travers des personnes qui ont marqué ma carrière. Je vous souhaite un très bon moment en compagnie de tous les artistes qui m'accompagnent". Cette tournée est avant tout bien sûr un spectacle de patinage artistique, mais pas seulement. Elle associe également des cascades, du cirque, des comédies musicales et retrace sa carrière en différents tableaux : Le Parrain, Lucky Luke, D'Artagnan et d'autres personnages qu'il a joués au cours de ces anciens galas et compétitions comme Braveheart, Austin Powers, Rocky, Saturday Night Fever... Cette tournée est finalement annulée à la suite d'une escroquerie financière, et Philippe Candeloro se tourne alors vers le spectacle d'Holiday'On'Ice.
  • En 2012, il incarne le rôle de Sir Phileas Fogg tiré de l'œuvre de Jules Verne dont les textes ont été réadaptés dans un nouveau concept de spectacle « comédie sur glace », mélange de théâtre et de ballets sur glace naturelle ou synthétique.

Télévision[modifier | modifier le code]

Il fait ses débuts de consultant sportif sur France Télévisions lors du Trophée Éric Bompard de novembre 2005, en compagnie de Nelson Monfort et Annick Dumont, avant de le faire régulièrement (quand il n'est pas en tournée) à partir des Jeux olympiques d'hiver de février 2006 à Turin.

En mai/ juin 2005, il a participé à la Ferme Célébrités 2 sur TF1, pendant deux semaines, en tant qu'invité et non en tant que candidat.

Pendant l'été 2009, il a animé l'émission Intervilles avec Nelson Monfort, aux côtés de Nathalie Simon et Olivier Alleman.

Depuis fin 2009, on peut le voir sur Virgin 17 aux côtés des membres du jury Francis Lalanne et Eve Angeli de Chante... si tu peux avec comme présentateur vedette Bruno Guillon. Parallèlement, il présente depuis début 2010 un bêtisier sur la chaîne Comédie ! qui s'appelle Les Givrés.

Le 19 mars 2012, il affirme que s'il devait présenter autre chose que du patinage à la télévision, il aimerait animer un jeu "du type des émissions de Lagaf".

Le 19 mai 2012, il participe à l'émission Tous ensemble sur TF1.

Au printemps 2013, il fait une apparition dans "La Maison du bluff" saison 3, sur NRJ 12, puis le 28 juin 2013, dans Nos chers voisins fêtent l'été.

À partir du mois de septembre 2013, il devient panéliste-chroniqueur dans l'émission radiophonique "Les Grosses Têtes" de Philippe Bouvard sur RTL.

Il participe à compter du 27 novembre 2013 à la nouvelle émission de M6, Ice Show. Philippe Candeloro est coach de deux célébrités participant à l'émission, Richard Virenque et Kenza Farah.

En février 2014, Philippe Candeloro commente, avec Nelson Monfort, les Jeux olympiques d'hiver de 2014 à Sotchi (Russie) pour France Télévisions. La prestation du tandem durant ces jeux, jugée « sexiste », a donné lieu à une polémique[2].

Participation à Danse avec les stars[modifier | modifier le code]

Du 8 octobre au 19 novembre 2011, Philippe Candeloro fait partie des candidats de la saison 2 de l'émission Danse avec les stars sur TF1, aux côtés de la danseuse Candice Pascal. Il arrive en finale de l'émission et termine 2e de la compétition, derrière Shy'm.

Le 22 décembre 2012, il participe, le temps d'une soirée, à l'émission spéciale « Danse avec les stars » fête Noël.

Dessin animé[modifier | modifier le code]

Philippe Candeloro interprète son propre personnage dans l'épisode "Les Hominidés font du ski" de la série animée Silex and the city sur Arte.

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

  • En 1991, c’est sa chorégraphe Natacha Dabbadie qui présente à Philippe Candeloro à la patinoire de Colombes, sa future femme Olivia Darmon, qui est chorégraphe de patinage artistique. Ils commencent leur liaison après un rendez-vous au pied de l’Arc de Triomphe à Paris, le 2 octobre 1992, et celle-ci restera secrète jusqu’aux Jeux olympiques de Lillehammer en février 1994. Philippe fait sa demande en mariage en cachant une bague dans une patinoire que sa future femme devait trouver avec un pic à glace ! Ils se marient le 18 septembre 1998 civilement, et le lendemain religieusement de façon un peu singulière. En effet, la cérémonie a lieu sur la patinoire du palais omnisports de Paris-Bercy, avec six-cents invités ! Quelques jours avant la cérémonie, il dit : « Je n’ai pas voulu que le prêtre chausse les patins car il faut tout de même être sérieux. Seuls Olivia et moi, plus nos témoins, trois pour chacun, serons en patins. Une façon de dire merci avec humour au patinage. Mais pas question de faire un show. » Ils partent ensuite en voyage de noces en Polynésie française. Depuis leur mariage, ils ont agrandi la famille de trois filles : Luna (née le 1er avril 2000), Maya (née le 4 juin 2002) et Talia (née le 28 février 2006).
  • Philippe a toujours été proche de son père Luigi, et lorsque ses parents se sont séparés, Philippe avait choisi de rester dans la maison familiale avec son père. C’est donc très naturellement qu'il a été très touché par le décès de celui-ci en mai 2002. La naissance de sa fille Maya une semaine après lui a permis de surmonter cette épreuve.
  • Philippe parle plusieurs langues : le français, l'anglais et l'italien.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Compétition 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998
Jeux olympiques d'hiver 3e 3e
Championnats du monde 14e 9e 5e 2e 3e 9e F
Championnats d’Europe 8e 5e 2e 5e 4e 5e 2e 5e
Championnats de France 4e 2e 2e 3e 2e 1er 1er 1er 1er A
Championnats du monde junior 13e 7e 10e 4e 5e
Grand Prix ISU[3] 1985/86 1986/87 1987/88 1988/89 1989/90 1990/91 1991/92 1992/93 1993/94 1994/95 1995/96 1996/97 1997/98
Finale du Grand Prix
Skate America 6e 5e 5e 2e
Skate Canada
Coupe des Nations[4] 4e
Trophée Lalique[5] 7e 5e 4e 2e 1er 2e
Trophée NHK 1er 1er 2e 3e 7e
Légende : F = Forfait ; A = Abandon

Livres[modifier | modifier le code]

  • 1995 : Candeloro prince de la glace, éditions Hachette Carrère
  • 1998 : Mon sport, ma passion le patinage, Livre souvenir, éditions Lucath Concept (avec la participation de Catherine Iglésias)
  • 2005 : Candel, rebelle et fidèle, Ellébore éditions (avec la participation d'Alain Leblond)
  • 2007 : Apprenti reporter, éditions Jungle

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Annonce de l'inauguration de la patinoire Philippe candeloro à Valloire sur le site du Pays de Maurienne
  2. Julien Salingue JO de Sotchi : et la médaille d’or des commentaires sexistes est attribuée à... Acrimed, 6 mars 2014
  3. Le Grand Prix ISU a débuté en 1995.
  4. Depuis 2003, cette compétition a été remplacée par la Coupe de Chine.
  5. À partir de 2004, cette compétition s'appelle le Trophée Éric Bompard.