Caudebec-en-Caux

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Caudebec-en-Caux
Église de Caudebec-en-Caux, Seine-Maritime
Église de Caudebec-en-Caux, Seine-Maritime
Blason de Caudebec-en-Caux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Chef-lieu du canton de Caudebec-en-Caux
Intercommunalité Caux-Vallée de Seine
Maire
Mandat
Bastien Coriton
2008-2014
Code postal 76490
Code commune 76164
Démographie
Gentilé Caudebecquais
Population
municipale
2 266 hab. (2011)
Densité 460 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 38″ N 0° 43′ 37″ E / 49.5272222222, 0.726944444444 ()49° 31′ 38″ Nord 0° 43′ 37″ Est / 49.5272222222, 0.726944444444 ()  
Altitude Min. 1 m – Max. 116 m
Superficie 4,93 km2
Localisation

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Liens
Site web www.caudebec-en-caux.com

Caudebec-en-Caux est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

La commune est classée « trois fleurs » au Concours des villes et villages fleuris.

Caudebec-en-Caux est surnommée par ses habitants la « Perle du Val de Seine ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Chef-lieu de canton, Caudebec-en-Caux est un bourg situé sur la rive droite de la Seine, entre Le Havre et Rouen. La commune fait partie du Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande et est traversée par la rivière Sainte-Gertrude ainsi que l'Ambion.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Caudebec-en-Caux sont : Villequier, Maulévrier-Sainte-Gertrude, Saint-Arnoult et Saint-Wandrille-Rançon.

Rose des vents Saint-Arnoult
Maulévrier-Sainte-Gertrude
Maulévrier-Sainte-Gertrude Maulévrier-Sainte-Gertrude Rose des vents
Saint-Arnoult N Saint-Wandrille-Rançon
O    CAUDEBEC-EN-CAUX    E
S
Villequier Villequier Saint-Wandrille-Rançon

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Caudebec-en-Caux est relié à Rouen et au Havre par la route départementale 982 (ancienne route nationale 182).

Le pont le plus proche permettant de traverser la Seine est le pont de Brotonne.

Le mascaret[modifier | modifier le code]

Situé à plus de 40 km de l'embouchure de la Seine, Caudebec-en-Caux était réputé, jusque vers 1960, pour son mascaret qu'on nomme localement « la barre », terme dialectal (cf. la chapelle de Barre-y-va sur les coteaux de Caudebec et la marée du Mont-Saint-Michel). Dans certaines conditions de marées, de vent et de débit de la Seine, celui-ci pouvait prendre la forme d'une vague de plus de 2 mètres de haut qui remontait le fleuve à vive allure. Il n'était pas rare que des spectateurs imprudents, voulant l'observer au bord des quais, soient emportés par les eaux. Mais depuis les aménagements du port du Havre et l'endiguement des rives du fleuve, ce phénomène spectaculaire a quasiment disparu.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Caudebec (Caldebec v. 1025) vient du norrois kaldr bekkr signifiant littéralement « froid ruisseau »[1], peut-être un ancien nom de la rivière Sainte-Gertrude.

Ce nom est homonyme de Caudebec-les-Elbeuf (Caldebec 962-996) et avec Caldbeck (Angleterre, Cumberland, Caldebeck 1060 )[2].

C'est probablement l'ancienne Loium de l'Itinéraire d'Antonin. La forme Logium est également attestée au VIIe siècle dans un document où l'on mentionne l'abbaye féminine au centre du bourg actuel[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Caudebec-en-Caux (Seine-Maritime)

ancien blasonnement : D'azur, aux trois éperlans argent.
blasonnement actuel : d'azur aux trois saumons d'argent nageant l'un sur l'autre[4]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Antiquité

Au Calidu ou Caledon, à l'ouest de Caudebec et en partie sur la commune voisine de Saint-Arnoult se trouve un promontoire boisé sur lequel on a reconnu dès le XIXe siècle un oppidum celtique d'une superficie de 26 ha environ. Deux entrées semblent avoir existé : l'une à l'ouest et l'autre à l'est. En 1985, on a découvert la voie antique recouverte d'un empierrement de silex grossier et irrégulier, bordée de chaque côté par un fossé. Elle est moins large et moins bien construite que la voie romaine contigüe. On a trouvé des monnaies gauloises de différentes provenances et des bijoux en bronze. On a également prospecté à la base des anciens remparts en 1984, il semble qu'il s'agisse d'un murus gallicus à armature en bois tel qu'en décrit Jules César. Cependant, le bâti le plus important date de l'époque gallo-romaine. Il reste difficile de dire s'il s'agit d'une extension de la ville de Loium ou du camp celtique lui-même. L'abbé Cochet a signalé qu'un ensemble de haches, de monnaies gauloises du musée des antiquités de Rouen provenait de cet oppidum. Ces numéraires figurent une tête tournée vers la gauche accompagné de la légende kal, kala, kaacou, kaltau, kaldv, kaledu, caledu. On a trouvé également une monnaie portant encore une inscription celtique « caledv senodon », avec au revers un cheval au galop. L'occupation du site est attestée au Haut Empire, car on y a ramassé des tegulae, de la céramique sigillée, des meules en poudingue et des monnaies romaines. Il est bien possible que Caledu soit une variante de *Caleto- pour *Caletoduno- (dunum) : « l'oppidum des Calètes » (cf. Pays de Caux) et senodon pour *senoduno- « vieil oppidum ». Dans ce cas, Caudebec aurait pu être l'oppidum principal des calètes avant son remplacement par la cité gallo-romaine de Lillebonne (Juliobona)[5]. Afin de soutenir le monastère de Saint-Vandrille, Louis XI confirma les privilèges de Caudebec, par ses lettres patentes en juillet 1474[6].

L'usine Latham y construit des hydravions.

Le 9 juin 1940, on annonce l'arrivée imminente de l'armée allemande. Les Caudebecquais et tous les habitants des environs, veulent prendre le bac pour pouvoir traverser la Seine. Les voitures commencent à s'entasser dans les petites rues étroites de la ville. Les Allemands, qui veulent couler le bac, bombardent la Seine. Le bac est manqué, mais une bombe explose sur les hauteurs de Caudebec. Le feu se répand très vite à cause des files de voitures. Pendant trois jours la ville brûle. Elle est détruite à 80 %. Dès le début du mois de juillet, les Caudebecquais rentrent chez eux. Et un long travail de déblaiement et de reconstruction se met en place. Des baraquements en préfabriqués sont installés un peu partout en ville pour permettre aux habitants de continuer à vivre sur Caudebec. La reconstruction, supervisée par Othello Zavaroni, se poursuit jusqu'en 1960, soit environ 11 ans après les premières démarches.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Bastien Coriton DVG  
mars 1983 mars 2008 Alain Goupy UDF  
mars 1977 mars 1983 Maurice Lepetit PCF  
octobre 1973 mars 1977 Pierre Le Fevre DVD  
juillet 1935 octobre 1973 Maurice Collet rad.  
novembre 1931 juillet 1935 Georges Rondel    
décembre 1919 novembre 1931 Charles Leroux    
mai 1904 décembre 1919 Victor Aristide Cauchois    
juin 1892 mai 1904 Eustache De Chandoisel de Caumont DVD  
1856 1867 Michel Renault   Propriétaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 266 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 996 2 765 2 597 2 684 2 832 2 713 2 616 2 450 2 564
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 257 2 164 2 181 1 983 2 049 2 219 2 313 2 336 2 460
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 416 2 180 2 176 2 103 2 062 2 166 2 229 1 680 2 115
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 775 2 843 2 729 2 477 2 265 2 342 2 331 2 336 2 279
2011 - - - - - - - -
2 266 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (20,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,1 %) est supérieur au taux national (51,6 %). Il est intéressant de souligner la maison de retraite Maurice Collet, qui, avec 157 résidents âgés, modifie profondément la pyramide des âges au prorata de l’importance globale de la population.

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,5 %, 15 à 29 ans = 20,2 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 22,3 %) ;
  • 53,1 % de femmes (0 à 14 ans = 13,7 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 16,7 %, 45 à 59 ans = 14,9 %, plus de 60 ans = 36,3 %).
Pyramide des âges à Caudebec-en-Caux en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
4,4 
8,8 
75 à 89 ans
16,8 
12,8 
60 à 74 ans
15,1 
19,3 
45 à 59 ans
14,9 
20,7 
30 à 44 ans
16,7 
20,2 
15 à 29 ans
18,4 
17,5 
0 à 14 ans
13,7 
Pyramide des âges du département de la Seine-Maritime en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,0 
60 à 74 ans
13,2 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,5 
30 à 44 ans
19,5 
20,9 
15 à 29 ans
19,2 
19,9 
0 à 14 ans
17,8 

Activités économiques[modifier | modifier le code]

  • Tourisme
  • Construction aéronautique (REVIMA)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Eglise de N.D. de Caudebec.
La Maison des Templiers, XIIe et XIIIe siècles.
  • Tours d'Harfleur et des Fascines (fortifications médiévales). Ces fortifications ont été élevées à partir de 1378 ; Ces deux tours en sont les deux principaux vestiges. Elles sont représentatives d'une fortification urbaine prenant en compte la généralisation de l'artillerie à feu
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[12]
  • Maison dite « des templiers » (XIIe et XIIIe siècles), peut-être parce qu'elle a servi de temple protestant au moment de la Réforme. Elle a échappé à la destruction totale en 1940, probablement à cause de sa structure en pierre, puis elle a été sauvée par une association. C'est l'une des rares maisons normandes d'époque médiévale aussi ancienne. Elle abrite un petit musée d'histoire et d'archéologie locale (musée Biochet-Bréchot) qui raconte, entre autres, l'histoire de l'expédition du Latham 47 de Guilbaud disparu en mer de Barents avec Amundsen et qui présente également une épée viking draguée en Seine et une collection de plaques de cheminée. Classée MH depuis 1899[13].

Autres[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville, ancien château de Caumont.
  • Hôtel du Bailli. Cette grande bâtisse, en brique, de plan rectangulaire et toiture à croupe, possède deux façades identiques de neuf travées à percements réguliers. La pierre calcaire est utilisée pour encadrer les baies rectangulaires sous arc déprimé, pour les claveaux sculptés et les soubassements, et pour souligner les différents niveaux. Les trois travées centrales constituent le corps principal, accosté de pilastres en brique et surmonté d'un fronton percé d'un oculus[15]
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[16].
  • Château de Caumont (actuel hôtel de ville), fin XVIIIe siècle / début du XIXe siècle. Appartenant aux Busquet de Caumont, puis jusqu'en 1921 à la famille Chandoisel, et ensuite aux consorts de Carrière de Béarn, avant de devenir propriété de la Société Immobilière et Commerciale du Château de Caudebec en Caux qui l'exploite comme hôtel. Rachetée en 1936 par la société des Émissions de Radio-Normandie, elle devient studio d'enregistrement avant d'être réquisitionnée en 1941 par la municipalité qui l'érige en mairie. En raison de l'échec des transactions engagés, la Radio y reprend ses droits en 1946, mais la commune l'achète enfin en 1953. La brique prédomine dans ce bâtiment à deux étages carrées surmontés d'un comble et d'une toiture à croupe, mais la pierre calcaire est omniprésente : soubassements, chaînes d'angle à bossage, encadrement des baies, corniches soulignant les niveaux et travée centrale. La façade s'ordonne suivant cinq travées régulières. La travée centrale est accostée de deux pilastres cannelés ornés d'un modillon à volute, sa partie supérieure s'ouvrant sur la haute baie en plein cintre à claveau sculpté de feuillages et d'une tête de chérubin, surmontée d'un fronton mouluré et brisé portant un aigle de profil et des instruments de musiques (trompettes, flûtes et hautbois) sur un fond de nuages. Les baies du rez-de-chaussée disposée disposent d'une imposte moulurée, sous un arc en plein cintre à claveau passant sculpté en voute[15]
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[17]
  • Quais
  • Musée de la marine de Seine, sur l'histoire de la navigation fluviale.
  • "Les Capucins", ancien monastère de l'ordre des Capucins - Propriété privée - XVIIe siècle : En 1630, Louis XIII concède aux capucins une « carrière délaissée pleine de vidange où il ne croissait rien », hors de la ville au pied du mont Calidu. Les moines capucins y ont lutté contre les épidémies de peste qui ont sévi durant le XVIIe siècle. La chapelle Saint-Louis, fondée par le duc de Longueville, est consacrée en 1668 par l'évêque de Finibor (Irlande). Le couvent est désaffecté à la Révolution mais les bâtiments sont conservés. Lamy, propriétaire dans la première moitié du XIXe siècle, y reconstitue une cellule de capucin avec tout son mobilier. La chapelle est détruite en 1861, le cloître signalé en partie détruit en 1881. Les bâtiments sont transformés en château de style néorenaissance.
  • Maisons à colombages, 12, 12bis et 14 Grande-Rue
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[18]
  • Hospice Saint-Julien (maison de retraite Maurice Collet), façades et toitures du bâtiment de 1725 et du bâtiment dit Henry IV, escalier et pièce lambrissée de ce dernier, et la chapelle
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[19]
  • Ancien couvent des Augustines, le couvent des Augustines était installé à Caudebec dès le XVIe siècle. Il a été bombardé et incendié en 1940. Lors de la reconstruction de la ville vers 1950, les vestiges ont été abattus et seule la porte sud de la grande chapelle a été conservée et remontée en façade du presbytère, rue Jean-Léon-Leprévost. La porte du XVIIe siècle se présente comme une baie sous arc en plein-cintre, épaulée par deux pilastres et surmontée d'une niche occupée par une statue de la Vierge à l'Enfant.
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[20]
  • Maison du XVIIIe siècle, située 16 rue de la République.
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le .[21]
  • Maisons situées au 5, 7 et 9 route du Havre.
    Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 1960.[22],[23],[24]
  • Collège Victor Hugo

À l'extérieur de la ville[modifier | modifier le code]

Représentations artistiques[modifier | modifier le code]

La ville a été peinte par Eugène Boudin dans son tableau La seine, Caudebec en Caux en 1889 (musée d'art moderne André-Malraux, Le Havre)[25]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Natifs de Caudebec-en-Caux[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • François Duprat (1940-1978), homme politique et professeur à Caudebec-en-Caux.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anatole Saulnier, Essai historique et artistique sur Caudebec et ses environs, 1841 ; éd. de Fontenelle, 1991 (ISBN 2-85019-014-4)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses universitaires de Caen, 1993
  2. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  3. Jacques Le Maho, 1993, 1995, 1996.
  4. http://www.newgaso.fr/lecture_fiche_commune.php3?page=f76164
  5. Isabelle Rogeret, Carte archéologique de la Gaule : la Seine-Maritime, Diffusion Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1998.
  6. http://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA29 Lettres patentes de Louis XI, Meaux, juillet 1474
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à Caudebec-en-Caux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 novembre 2010)
  10. « Résultats du recensement de la population de la Seine-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 17 novembre 2010)
  11. « Notice no PA00100596 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA76000006 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PA00100597 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00100595 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. a et b Caudebec-en-Caux, Regards sur le XXe siècle, public média, 2000.
  16. « Notice no PA76000008 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA76000009 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00100599 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA76000007 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PA76000004 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Notice no PA76000005 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Notice no PA00100602 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PA00100601 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PA00100600 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Fiche de l'oeuvre La seine, Caudebec en Caux d'Eugène Boudin, sur le site des collections des musées de Haute-Normandie


Liens externes[modifier | modifier le code]