Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause !

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Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause !

Réalisation Michel Audiard
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Sortie 1970
Durée 85 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause ! est un film français réalisé par Michel Audiard, sorti en 1970.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Germaine, une femme de ménage, a trois clients : un caissier suppléant à la prévoyance de crédit, une présentatrice télé et un éducateur d'enfants, et apprend certains de leurs secrets (assez inavouables). En révélant habilement ces secrets, elle arrive à ce que le caissier fasse chanter la présentatrice qui fait chanter l'éducateur qui fait chanter le caissier.

Finalement, le caissier assassine l'éducateur qui le fait chanter, puis il se fait assassiner par la présentatrice. Enfin, Germaine fait chanter la présentatrice pour obtenir une rente.

Commentaires[modifier | modifier le code]

C'est la troisième réalisation d'Audiard, son plus grand succès en salles en tant que metteur en scène, avec des dialogues écrits sur mesure pour une fine équipe, les fidèles habitués de la bande à Audiard, dont font partie Annie Girardot, Bernard Blier, Mireille Darc et Sim.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le film sera suivi en 1972 par Elle cause plus, elle flingue, toujours réalisé par Michel Audiard. Mais, contrairement à ce que laisse croire le titre, il ne s'agit aucunement d'une suite au film de 1970 : les personnages sont tous différents et l'intrigue n'a rien à voir avec celui-ci.
  • À noter, un caméo de Michel Audiard en preneur de son à la télévision.
  • Michel Audiard, antigaulliste, fait rédiger un éloge funèbre ironique du général de Gaulle par Lamotte-Brébière (« les poètes voyaient en lui un grand soldat, les soldats un grand poète ») alors que De Gaulle n'était pas encore mort.
  • Gruson et Phalempin sont des noms de communes du Nord. Marquette est le nom porté par deux communes du département du Nord : Marquette-lez-Lille et Marquette-en-Ostrevant. Lamotte-Brebière est une commune de la Somme.
  • Actrice débutante, Anicée Alvina refera une apparition au cinéma dans Glissements progressifs du plaisir, un film d'Alain Robbe-Grillet et connait une certaine popularité grâce à un feuilleton de télévision dont elle est l'héroïne : Les Quatre Cents Coups de Virginie. Elle est décédée d'un cancer en novembre 2006.
  • On peut distinguer certains noms de rue au détour d'un plan  : il s'agit de romanciers qu'admire Michel Audiard.
  • L'adaptation du roman de Fred Kassak a également été faite dans une pièce radiophonique diffusée dans la célèbre série Les maitres du mystère de Pierre Billard. Petit bijou d'humour noir, la pièce portait le titre Vocalises, par allusion aux maitres chanteurs successifs.
  • Un des personnages fait l'objet d'un chantage pour avoir participé dans sa jeunesse à l'affaire des ballets roses, référence générique à une affaire ayant défrayé la chronique en 1959.
  • La voiture cubique et transparente que pilote le personnage de Mireille Darc à deux reprises dans le film[1] est un Quasar Unipower, véhicule créé par Khanh Nguyen Manh, dit « Quasar Khanh »[2].

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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