Cathédrale Notre-Dame de Bayeux

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Cathédrale
Notre-Dame de Bayeux
Image illustrative de l'article Cathédrale Notre-Dame de Bayeux
Présentation
Culte Catholique romain
Type Cathédrale
Rattachement Diocèse de Bayeux-et-Lisieux (siège)
Début de la construction XIe siècle
Fin des travaux XVe siècle
Style dominant Roman
Gothique
Protection Logo monument historique Classée MH (1862)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Commune Bayeux
Coordonnées 49° 16′ 32″ N 0° 42′ 12″ O / 49.275556, -0.703333 ()49° 16′ 32″ Nord 0° 42′ 12″ Ouest / 49.275556, -0.703333 ()  

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La cathédrale Notre-Dame de Bayeux est l'un des chefs-d'œuvre de l'architecture romane et gothique normande. Située à l'emplacement présumé du forum de la cité gallo-romaine d'Augustodurum et remplaçant un édifice d'époque mérovingienne, l'actuelle cathédrale a été consacrée le 14 juillet 1077[1] et fait partie intégrante d'un ensemble épiscopal remarquablement préservé[2]. C'est pour elle que fut réalisée la célèbre Tapisserie de Bayeux.

Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le groupe cathédral[modifier | modifier le code]

Située dans le quartier ecclésiastique à l'angle sud-ouest de la cité, il y avait probablement trois églises: une est devenue l'actuelle cathédrale, la seconde dédiée à Saint-Étienne qui a subsisté au chevet de la cathédrale jusqu'au XVIIe siècle, la troisième Saint-Sauveur qui a donné son nom à la paroisse. À la place de la cathédrale, les fouilles du XIXe siècle et de Florence Delacampagne ont retrouvé les vestiges de bâtiments gallo-romains et des remparts de la cité au chevet[4].

Période romane[modifier | modifier le code]

À la suite d'un incendie, Hugues II de Bayeux (1015-1049) décide la reconstruction de la cathédrale[5]. Elle est terminée par son successeur Odon de Conteville (1049-1097). Les dates extrêmes de sa construction sont selon Jean Vallery-Radot comprises entre 1040 et 1080[5]. Orderic Vital donne le crédit entier de sa construction à Odon de Conteville, mais il est contredit par Robert de Torigny[5]. La nef était flanquée de bas-côtés surmontés de tribunes. Elle possédait également une tour-lanterne[5]. Elle est consacrée par l'archevêque de Rouen, Jean d'Ivry le [6], en présence du duc-roi Guillaume et Mathilde[7].

Les éléments romans primitifs du XIe siècle encore visibles de nos jours sont formés de la crypte (1050-1060) et des tours du massif occidental (vers 1070-1090). La crypte est constituée de trois vaisseaux voûtés d'arêtes retombant sur des chapiteaux principalement ornés de feuilles d'acanthes. Sont également conservés dans la crypte deux chapiteaux du XIe siècle provenant de la croisée du transept et mis au jours à l'occasion des travaux de restauration de la tour centrale. Ils font partie des plus remarquables chapiteaux historiés normand d'époque ducale (1060-1070). Les autres éléments décoratifs notamment les fresques datent du XVe siècle.

Le massif occidental originel est désormais sous-jacent aux adjonctions d'époque gothique. C'est au rez-de-chaussée des tours que l'on perçoit le mieux les particularités de l'architecture romane normande primitive. Il convient ici de noter les différences entre le voûtement du rez-de-chaussée de la tour sud formé d'un classique berceau renforcé d'un arc doubleau et celui de la tour nord presque hémisphérique et renforcé de deux arcs doubleaux se croisant perpendiculairement.

Dès le début du XIIe siècle, à la suite de l'incendie de l'édifice en 1105 lors du siège de la ville par Henri Beauclerc[7], sont entrepris d'importants travaux qui toucheront progressivement toutes les parties de l'édifice et qui se prolongeront jusqu'à la fin du XVe siècle par le couronnement de la tour centrale.

Les travaux de reconstruction semblent avoir été entrepris aussitôt par Richard de Douvres, grâce au roi d'Angleterre selon Guillaume de Malmesbury. La cathédrale est à nouveau incendiée en 1160. Les travaux reprennent à la fin de l'épiscopat de Philippe d'Harcourt et se poursuivent sous Henri de Pardieu[7]. Le chantier débute vers 1120-1130 par la reprise des parties basses de la nef typiques du roman normand. Appartiennent ce cycle le décor des grandes arcades en plein cintre constitué de motifs géométriques agrémentés de masques fantastiques. Au-dessus, la paroi murale est composée d'un vaste tapis de motifs géométriques avec, dans les écoinçons un ensemble de bas-reliefs historiés qui trouvent d'évidents parallèles dans les motifs des scriptoria contemporains du sud de l'Angleterre.

Période gothique[modifier | modifier le code]

Chevet de la cathédrale Notre-Dame de Bayeux.

Le chantier gothique débute par les bas-côtés de la nef vers 1180 dans un style directement emprunté à l'Île de France. Les murs extérieurs sont éliminés un siècle plus tard pour l'édification progressive des chapelles latérales (vers 1280-1350), entre les anciens contreforts[8].

Le chœur gothique réédifié en 1220/1240 est remarquable pour ses éléments typiquement normands : arcs brisés très aigus, profusion des colonnes et colonnettes, richesse du décor constitué de médaillons, rosaces ou quadrilobes ajourés dans les écoinçons, un vaste triforium remplaçant les tribunes au détriment des fenêtres hautes. Commencé par Robert des Ablèges, il est poursuivi par Thomas de Fréauville et achevé par Guy, enterré dans le nouveau chœur. La dendrochronologie situe la période entre 1224 et 1228[9].

Vers 1245-1255 on assiste à la reprise des parties hautes de la nef, dans un parti-pris différent avec suppression du triforium au bénéfice de vastes baies. C'est la première réalisation du style rayonnant en Normandie. Enfin, le transept reçoit sa nouvelle charpente en 1226 pour le croisillon sud et 1250 au nord, mais le décor n'est réalisé que dans la seconde moitié du XIIIe siècle[9].

Parmi les éléments gothiques remarquables de la cathédrale de Bayeux figurent également la Salle du chapitre avec son labyrinthe pavé et la Salle du Trésor qui conserve un mobilier remarquable (coffret d'ivoire du XIe siècle, chasuble dite de Saint Regnobert du XIIe siècle, armoire reliquaire du XIIIe siècle, siège épiscopal du XIVe siècle) dont l'accès est possible sous certaines conditions[10].

Le chantier gothique ne se limite pas aux espaces intérieurs de la cathédrale comme le prouve son aspect extérieur notamment sa façade occidentale[11] qui comprend le couronnement des tours romanes par des flèches et le rhabillage de la façade en style gothique ornée de cinq porches[9], le portail du transept sud dit "du doyen" et naturellement sa tour centrale[12]. Commencée dans la première moitié du XIVe siècle, elle subie la foudre en 1425. Nicolas Habart commence sa restauration mais le chantier n'est repris que sous Louis d'Harcourt qui finance intégralement les 4 092 livres nécessaires à sa réalisation (1477-1479)[8].

Jouxtant l'édifice sur son flanc nord, se déploie un espace dévolu au clergé de la cathédrale, au centre duquel s'élève la bibliothèque du chapitre, édifice du milieu du XVe siècle qui rassemble encore de nos jours nombre d'ouvrages précieux dans un étonnant aménagement néogothique datant d'époque restauration[13].

Pendant les guerres de religion, la cathédrale fut pillée par des huguenots en 1562-1563 menés par le petit noble François de Bricqueville. Les statues, stalles et orgues sont détruits tout comme les reliques du trésor[14].

Un nouveau jubé est construit en 1700. La tour-centrale est couronnée d'un dôme de style classique, œuvre de l'architecte Jacques Moussard. Ces réalisation ont lieu sous l'épiscopat de François de Nesmond[14].

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

À la Révolution, de nouveaux pillages interviennent en 1790, puis la cathédrale devient un temple de la Raison.

Délaissée par la suite, elle subit de nombreuses détériorations. Des travaux de restaurations sont entrepris au XIXe siècle. En 1851, des restaurations sont conduites par l'architecte Eugène Viollet-le-Duc: le jubé doit être détruit et des travaux d'étayage sont entamés. Viollet-le-Duc souhaitant raser la tour centrale qui menace de s’effondrer, celle-ci est finalement sauvée grâce à l'intervention de l'ingénieur Eugène Flachat, par une reprise en sous-œuvre sous la direction des architectes Henri de Dion et Louis Lasvignes[14]. Elle sera recouverte par la suite d'un dôme de cuivre par l'architecte diocésain Gabriel Crétin.

Architecture[modifier | modifier le code]

L'extérieur[modifier | modifier le code]

La façade occidentale[modifier | modifier le code]

Façade (assemblage de quatre photos).

La façade occidentale, qui fait face à une place située au croisement des rues des Cuisiniers, des Chanoines, de la Maitrise et Lambert-Léonard-Le-Forestier, est encadrée par deux tours romanes avec des fenêtres en plein cintre à la base des flèches gothiques. Elles ont été renforcées par d'épais contreforts à ressauts après l'incendie de 1105[15].Les deux tours sont flanquées d'une tour d'escalier romane, dont celle au nord est surmontée par une construction appelée « tour du guet »[16].

Le niveau inférieur comprend cinq porches dont seules les trois au centre correspondent aux portes d'entrée de la cathédrale. Le portail central a été transformé en 1778. Les deux portails latéraux, malgré la perte de leurs grandes statues en 1562, conservent les statues des voussures et leur tympan[15].

Le tympan du portail nord raconte la Passion du Christ. La scène inférieure évoque la Cène et le lavement des pieds, la scène au-dessus l'arrestation au jardin des oliviers, la flagellation et le portement de croix, la troisième la crucifixion et la dernière représente Dieu le Père en majesté. Celui du portail sud représente le Jugement dernier. La première et deuxième scène évoquent les morts sortant de leurs tombeaux. À droite sous la porte figure l'enfer avec le diable au centre, la troisième scène voit une procession des élus vers une « Jérusalem céleste ». Sur la dernière scène trône le Christ en majesté entouré de deux anges et de deux personnages agenouillés[15].

Une balustrade formée de quadrilobes inscrits dans un cercle surmonte le portail central. L'écoinçon de gauche figure un clerc à genoux, probablement un donateur. Au-dessus s'ouvre une grande fenêtre rayonnante, surmontée d'une galerie avec les statues de dix évêques, disposés deux par deux dans des baies géminées surmontées de gâbles décorés de trilobes et de roses aveugles. Un grand gâble couronne le tout, orné de crochets et décoré de roses aveugles[17].

Un des contreforts, édifié au début du XIIe siècle pour renforcer la tour sud, est agrémenté d'une inscription funéraire, sans doute d'Isabelle de Douvres, sœur de l'évêque Richard II[18].

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La nef[modifier | modifier le code]

La nef est flanquée d'arcs-boutants à double-volée, la seconde réalisée en même temps que les chapelles latérales[18].

Le portail latéral est de style gothique primitif. Son porche, qui comprend deux travées, est aligné avec les chapelles latérales. Il s'ouvre par deux arcs séparés par un pilier rond cantonné de colonnettes et permet l'accès aux deux portes surmontées d'un oculus chacune[18].

Le transept[modifier | modifier le code]

Le transept s'élève sur deux niveaux. Le transept sud est occupé dans sa partie basse par le portail du Doyen[19] ou portail de saint Thomas Becket. Il est entouré d'un décor rayonnant d'arcatures aveugles. Le portail comporte deux portes séparées par un trumeau. Son tympan à trois frises relate le martyre du saint évêque. Le premier registre raconte l'assemblée de Northampton (1164) qui marque la rupture entre Thomas et le roi d'Angleterre Henri II puis l'assemblée d'Amboise (1170) qui voit la réconciliation des deux hommes. Le deuxième registre montre sa traversée de la Manche sur un navire, sa chevauchée et son martyre. Le troisième registre est une scène de vénération du tombeau. Le portail est surmonté d'une balustrade ajourée et d'une grande fenêtre rayonnante. Le sommet est couronné d'une galerie de cinq arcatures coiffée d'un gâble et encadré par deux tourelles[19].

La tour centrale[modifier | modifier le code]

De base carrée, elle est décorée d'arcatures aveugles. La balustrade de style flamboyant permet la transition du carré à l'octogone. Ses quatre coins comportent les bustes de prophètes et d'une Vierge à l'enfant[20].

Le premier étage (1477-1479) comprend six baies aux remplages flamboyants, restaurées au XIXe siècle par Gabriel Crétin. Il construit en 1866 un deuxième niveau de style néogothique. La tour est couronnée d'un dôme de cuivre surmonté d'un tourelle et d'une flèche[20].

Le chevet[modifier | modifier le code]

Le chevet dérive de celui de l'abbatiale Saint-Étienne de Caen. Les chapelles rayonnantes, à part la chapelle axiale, sont inscrites dans la construction. Le chœur de style gothique a été construit entre 1220 et 1240. Il présente les caractéristiques du gothique normand comme Saint-Étienne de Caen, Coutances et Sées. La partie supérieure des contreforts des arcs-boutants accueille des statues représentant la Vierge, des évêques et des saints. Elles ont été remplacées au XIXe siècle par des copies[20].

Constructions accolées[modifier | modifier le code]

La face nord de la cathédrale est visible depuis le percement du passage Flachat en 1896. La sacristie a été construite en 1900 en style néo-gothique[16].

Bibliothèque du chapitre[modifier | modifier le code]

La bibliothèque du chapitre comporte deux niveaux. Elle a été construite entre 1429 et 1436. Le premier niveau comprenait le scriptorium, éclairé par quatorze fenêtres simples à meneau. Le second niveau abritait la bibliothèque, réaménagée aux XVIIe et XIXe siècles. Ses baies médiévales ont été remplacées par de grandes fenêtres dans les années 1850[16]. Elle est un monument exceptionnel, un des seuls de ce type restant en France. La bibliothèque du chapitre comprend 5 693 ouvrages imprimés de 1476 à 1953, des manuscrits du chanoine Guérin sur le Moyen-Orient et la Terre sainte, plus de cinq cents mandements et lettres pastorales et vingt-neuf titres de périodiques religieux et historiques des XIXe et XXe siècles.

Cent-quarante ouvrages qui étaient conservés dans le trésor de la cathédrale ont été réintégrés. Parmi eux, un nombre important d'ouvrages liturgiques: missels, rituels, bréviaires et des pontificaux richement enluminés et reliés, exécutés au XIXe siècle pour les évêques de Bayeux. De beaux phylactères rappelant le classement médiéval ornent les murs. Une salle muséographique est ouverte au rez-de-chaussée. Elle permet de comprendre l'histoire et la fonction du bâtiment et de ses belles collections.

Salle du chapitre[modifier | modifier le code]

Dans le prolongement de la tour nord se trouve la salle du chapitre dédoublée dans la deuxième moitié du XIIe siècle. Le premier niveau comprend une salle sous-capitulaire, qui donnait accès au cloître aujourd'hui disparu. On y trouve maintenant un intéressant dépôt lapidaire. Le deuxième niveau accueille la salle du chapitre dont l'extérieur conserve son aspect gothique primitif[16]. Cette salle du chapitre (XIIe-XVe siècle) est remarquable par sa peinture murale du XVe siècle. Celle-ci représente le couronnement de la Vierge Marie entourée d'anges avec, à ses pieds, les chanoines en prière. Le pavage médiéval est fait de carreaux vernissés formant un labyrinthe au centre. Le mobilier est du XIXe siècle.

L'intérieur[modifier | modifier le code]

La nef[modifier | modifier le code]

La nef comporte deux niveaux : les grandes arcades romanes du niveau inférieur datent du XIIe siècle tandis que le niveau supérieur, de style gothique, est du XIIIe siècle[21].

Le niveau inférieur est particulièrement remarquable par son décor extrêmement développé ce qui est rare à cette époque. Ce décor pourrait trouver son origine dans les modèles anglais rapportés à la suite d'Henri Ier Beauclerc.

Dans les écoinçons, des arcs en mitre surmontent des reliefs. Ce sont au nord, un montreur de singe, un évêque bénissant, un lion rampant survolé par une chimère, un second évêque bénissant. La dernière arcade est un pastiche du XIXéme qui a remplacé en 1857 une arcade gothique. L'écoinçon y représente une vierge à l'enfant.

En face, sur le côté sud, l'écoinçon de la même période est une représentaion de la scène 23 de la Tapisserie de Bayuex (le serment d'Harold).Les autres écoinçons sont encore du XIIéme siècle. Ce sont à partir de la croisée un nouveau lion rampant surmonté par un griffon, des monstres entremêlés, un homme tenant des deux mains les deux pointes de sa longue barbe, un monstre entouré de rinceaux. Sous le lion rampant du côté sud, remarquons l'étrange figurine représentant un homme et une femme enlacés, les amoureux de Bayeux.

Les grandes arcades sont surmontées par l'unique étage gothique réalisé par le génial architecte du milieu du XIIIe siècle. Il est séparé du niveau roman par une frise de quatre-feuilles caractéristiques de l'art gothique normand. Sur le côté gauche de la nef, signalons la tribune de l'orgue médiéval détruit au XVIe.

À la base de l'étage gothique court une élégante balustrade d'arcs trilobés. les grandes fenêtres rayonnantes occupent tout l'espace disponible. Elles sont séparées par les piliers soutenant les voûtes sur plan barlong et ouvrent vers l'intérieur par deux arcs géminés. L'ensemble est d'une grande légèreté et permet un mariage heureux avec le niveau roman et le choeur préexistant avec ses trois niveaux.

Remarquons enfin sur le côté gauche la chaire datant de 1786, œuvre de Jean-Louis Mangin, sculpteur bayeusain. Si la cuve est neo-classique, la partie supérieure est d'inspiration baroque. L'abat-son est formé par une nuée abritant des angelots en stuc, surmontée par un globe portant une allégorie de la religion qui brandit une croix [22].

Les bas-côtés et ses chapelles[modifier | modifier le code]

  • Bas-côté nord

Chapelle Saint-Pierre, Sainte-Trinité et Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle

Construite avant 1350. Un magnifique retable baroque de la première moitié du XVIIe évoque les symboles mariaux des litanies de la Vierge. Au sommet figure Dieu le Père entouré d'anges et sur les côtés des personnages de l'Ancien Testament. La grille de 1758-1759 fermait autrefois l'un des côtés de la nef. Au fond, porte de la salle du chapitre.

Une ammonite a été accrochée sur le mur au XVe siècle, avec une inscription latine expliquant qu'il s'agit d'un serpent transformé en pierre par un prodige divin.

Chapelle Saint-Martin-aux-Vicaires

Fondée en 1309 par le chanoine Pierre de Saint-Pierre-aux-Champs. Peintures murales figurant des anges et le chanoine fondateur. Intéressant retable baroque : tableau représentant un mourant soutenu par son ange gardien et la Vierge Marie, intercédant auprès du Christ ressuscité.

Chapelle Saint-Jean-l'Évangéliste (in introïtu librariae)

Chapelle fondée en 1289 par l'évêque Pierre de Beanis et par laquelle on accédait à la bibliothèque du chapitre.

Chapelle de l'Annonciation et de Saint-Jean

Fondée en 1328 par l'évêque Pierre de Lévis (1324-1330). Vitrail de Thèvenot représentant l'Annonciation et la vie de Saint-Regnobert. Grille de 1758-1759 fermant autrefois l'un des côtés de la nef.

Chapelle Saint-Antonin-et-Sainte-Croix

Les deux dernières chapelles du bas-côté nord ont été construites avant 1350 et dédoublées en deux niveaux. Au rez-de-chaussée, le passage d'Arthenay aménagé dès le XIVe siècle, permettait à l'évêque de venir directement du palais épiscopal à la cathédrale. Au niveau supérieur se trouve une chapelle haute en tribune.

  • Bas-côté sud

Chapelle Saint-Sébastien-Saint-Gerbold-et-Sainte-Radegonde

Chapelle postérieure à l'aménagement du transept (fin XIIIe). Elle comprend une peinture murale de Panchet-Bellerose (XIXe) et un vitrail de Coffetier représentant la vie de sainte Radegonde (1873).

Chapelle Julien et Saint Exupère

Dernier quart du XIIIe siècle. Vitrail de Thévenot (1848) représentant la vie de saint Exupère. Cette chapelle est dédiée à la paix.

Portail latéral sud

Ce portail date de la seconde moitié du XIIe siècle. Ses portes sont dotées de magnifiques peintures anciennes.

Chapelle Sainte-Marguerite-et-Saint-Maur

Cette chapelle date de la deuxième moitié du XIIIe siècle, mais comprend un fenestrage flamboyant. Le vitrail de Thèvenot représente la vie de saint Vigor (1847).

Chapelle Saint-Hilaire-Saint-Contest-et-Sainte-Honorine

Cette chapelle date de la deuxième moitié du XIIIe siècle. La décoration est de 1839. Le vitrail racontant la vie de saint Contest a été réalisé sous la direction de l'abbé Thomine-Desmazures, par des employés de la manufacture de porcelaine de Bayeux, dirigée par Hyacinthe Langlois. Elle abrite la tombe de Jean-Baptiste Hue de Launay ( ?? - ), né à Coutances, vicaire général du diocèse de Bayeux, archidiacre de Caen[23].

Chapelle Saint-Jean-prés-de-la-Tour-Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte-Saint-Martin-aux-Fonts

C'est la première chapelle latérale fondée par l'évêque Odon de Lorris (1263-1274). Le vitrail de Thèvenot représente la vie de saint Manvieu, évêque de Bayeux (Ve siècle). La grille provient du jubé (1700).

Le transept et la croisée[modifier | modifier le code]

Le transept est divisé en deux niveaux comme la nef. Une galerie court à la base de l'étage supérieur. Elle est protégée par une balustrade formée d'arcatures avec des statues d'apôtres du XIIéme.

les deux croisillons sud ont reçu un décor d'arcatures aveugles dans la seconde moitié du XIIéme. Celui du sud est plus élaboré que celui du nord. Il comprend de beaux médaillons de feuillage sculptés au-dessus du portail du Doyen. dans le croisillon nord, un grand retable est dû à Jean-Louis Mangin (XVIIIéme). Les deux grandes fenêtres rayonnantes ont reçu au XIXéme des vitraux représentant des évêques et des saints de Bayeux. Ceux du nord sont dus à Etienne Thévenot (1848)et ceux du sud à Nicolas Coffetier (1873)

Une commande publique pour les vitraux de la cathédrale Notre-Dame de Bayeux a été initié par le Ministère de la culture et de la communication pour 240 m2 de verrières. S'inscrivant dans un paysage historique, cultuel,culturel et esthétique particulier, ce projet engage la cathédrale de Bayeux dans le siècle nouveau. La création contemporaine accompagnera ici en effet la mise en valeur de ce patrimoine architectural et spirituel, elle produira dans ce contexte, au sein de cet édifice mais aussi de la cité, une perspective culturelle et artistique nouvelle en direction de tous les publics.

Les quatre piliers de la croisée ont été remplacés en 1857-1858 lors des travaux de Flachat. Sous le rhabillage gothique, on a alors retrouvé les colonnes et les châpitaux romans dont plusieurs sont conservés au dépôt lapidaire et dans la crypte.

Les deux chapelles sont comprises dans une architecture rayonnante. dédiées à St Nicolas de Myre et à St Thomas Becket, elles sont décorées par d'intéressantes peintures murales. La chapelle de gauche comprend une belle annonciation du XIIIéme surmontée par une impressionnante représentation de la Trinité restaurée au XIXéme. Celle de droite comprend dans le panneau du bas des scènes de la vie de St Nicolas surmontées par une crucifixion (XIIIéme). Dans le panneau supérieur, le martyre de St Thomas Becket est de Panchet-Bellerose (XIXéme).

Le chœur[modifier | modifier le code]

Datant des années 1220-1240, le chœur dérive de celui de St Etienne de Caen. Il comprend trois niveaux sur quatre travées débouchant sur un rond-point: celui des grandes arcades, celui du triforium qui correspond à une galerie de circulation trés décorée, et l'étage des fenêtres hautes (la claire-voie). On retrouve la technique normande du mur épais qui permet de se déplacer facilement à tous les niveaux. Le second niveau est aveugle. Le décor du choeur est caractéristique de l'art gothique normand. les écoinçons des grandes arcades comportent des médaillons avec des motifs géométriques et des feuillages stylisés. Au second niveau, un grand arc en tiers-point inclut deux arcs plus aigus eux-mêmes divisés en petits arcs suraigus. Les tympans sont ornés de trilobes et quadrilobes. Les écoinçons de ce niveau comprennent des scènes historiées. On peut y voir notamment Adam et Eve, l'Annonciation, deux évêques maîtrisant un loup et un dragon, probablement St Loup et St Vigor, une femme et un homme aux prises avec des monstres, sans doute des allégories de la tentation. Les voûtes sont décorées par des peintures médiévales représentant les premiers évêques.

Les colonnes du rond-point sont jumelées. Elles ont été cannelées à l'antique au XVIIIéme lors de l'installation du nouvel autel majeur. Datant de 1771, sous l'épiscopat de Mgr de Rochechouart, celui-ci est une œuvre néo-classique. Les parties en marbre sont dues au marbrier Jacques Adam. Le splendide décor d'orfévrerie, la croix et les six chandeliers en bronze doré ont été réalisés par Philippe Caffieri. Les stalles datent du XVIéme. Elles sont dues au sculpteur caennais Jacques Lefèvre (1589). Les dais comportent toujours leur décor ajouré. Les hauts dossiers sont ornés de têtes humaines associées à des guirlandes centrées sur un médaillon ovale. Les accoudoirs sont formés de chimères aux ailes déployées et les miséricordes de têtes d'anges. Des lions couchés sont installés au bout de chaque série de stalles basses. Leur aménagement actuel remonte à 1861, date à laquelle fut installé l'orgue de chœur, un Cavaillé-Coll. Sa boiserie reproduit les motifs renaissance des stalles.

les grilles des côtés datent de 1682 et celles du rond-point de 1772.

Le déambulatoire et ses chapelles rayonnantes[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint Vincent

Elle comprend de belles verrières du XIIIéme représentant deux évêques qui proviennent des grandes fenêtres de la nef (vers 1260). C'est là que se trouve la porte du trésor.

Le trésor (visite organisée seulement) comprend la magnifique armoire du XIIIéme qui servait de coffre-fort au Moyen-Age, la chasuble de St Regnobert (XII-XIIIeme, le coffret destiné à la contenir (fabriqué dans le monde musulman), le grand coffre qui servait à ranger la Tapisserie de Bayeux.

Chapelle sainte Catherine et de tous les saints

L'unique verrière comprend six figurines médiévales.

Chapelle Saint Jean-Baptiste

Elle comprend des peintures restaurées représentant Saint Lubin, évêque de Chartres au VIéme, Sainte Geneviève, patronne de Paris. On y a installé une relique de Sainte Thérèse de Lisieux qui est passée à la cathédrale en 1887 pour demander l'autorisation à l'évêque, Mgr Hugonin, de rentrer au Carmel.

Chapelle Saint Pantaléon et saint Antonin

Avant 1562, la cathédrale possédait les corps de ces deux saints. La chapelle comprend des peintures du XVIIéme (Saint Pantaléon) et du XIXéme (Saint Joseph), dues à Panchet dit Bellerose, peintre bayeusain (1862). Eugène Oudinot réalisa en 1887 des vitraux représentant Saint Joseph et deux anges à la mémoire du général Gustave Antoine Conseil du Mesnil.

On y expose le reliquaire de la Bienheureuse Marie-Catherine de Saint-Augustin, née Catherine de Longpré (3 mai 1632 - 8 mai 1668). Elle était une religieuse normande qui dévoua sa vie entière à la charité au Canada.

Chapelle Notre-Dame

On y trouve les tombes de trois évêques: Charles DIDIOT (1856-1866), Flavien HUGONIN (1867-1898) et Thomas LEMONNIER (1906-1927). Les vitraux "archéologiques" sont d'Etienne Thévenot, maître-verrier parisien et de Louis Mazuet, peintre bayeusain (1901): mystères du Rosaire, Arbre de Jessé, , litanies de Notre-Dame de Lorette et armoiries du pape Léon XIII.

Chapelle Saint Eloi et Saint Robert

Elle comprend des peintures du XVIIéme représentant Saint Eloi et saint Robert de Molesmes (fondateur de Citeaux) ainsi que des pastiches néo-gothiques évoquant deux scènes de la vie de Saint Eloi en artisan et en évêque.

Chapelle Saint Michel et Saint Blaise

Elle comprend des peintures anciennes: le martyre de Saint Blaise (XIVéme) et la Visitation (XVéme). D'autres peintures du début du XXéme sont consacrées à saint Michel. Un vitrail de Thèvenot er Mazuet évoque sa légede (1901). Une statue de l'archange date de la même époque.

Chapelle des Saints Innocents

On y trouve un vitrail contemporain offert par le D-Day Normandy fellowship et inauguré par la Reine Mère du Royaume-Uni le 6 juin 1989 (atelier Mayel de Honfleur).

Chapelle Saint André et Saint Léon

On y a placé une statue de Sainte Cécile présentant le petit buffet de l'orgue (XVIIéme).

Chapelle de l'Immaculée Conception

C'est l'ancien revestiaire (sacristie) de la cathédrale gothique. En 1462, il fut transformé en chapelle, consacrée à l'Immaculée Conception de la Vierge, grâce à la générosité de deux humanistes italiens, les frères Roland et Antoine de Talents, chanoines de la cathédrale venus à Bayeux à la suite de l'évêque Zanon de Castiglione (1432-1459). C'est aujourd'hui la chapelle du Saint Sacrement.

Les orgues[modifier | modifier le code]

  • L'orgue de tribune
Grand orgue Cavaillé-Coll de la cathédrale de Bayeux
Image illustrative de l'article Cathédrale Notre-Dame de Bayeux
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Commune Bayeux
Édifice Cathédrale Notre-Dame de Bayeux
Latitude
Longitude
49° 16′ 32″ Nord 0° 42′ 12″ Ouest / 49.275556, -0.703333 ()  
Facteurs
Construction Jean d'Argillières 1597
Reconstruction John Abbey 1843
Aristide Cavaillé-Coll 1862
Restauration Renaud-Ménoret 1998
Caractéristiques
Jeux 43
Claviers 3 & 1 pédalier
Protection Logo monument historique Classé MH (1975, buffet, 1973)

Le buffet est reconstruit et agrandi par Le Breton de Caen de 1845 à 1848 pour un orgue de John Abbey. Il réemploie des éléments du buffet de 1597, réalisé par Jacques Lefèbvre pour un orgue de Jean d'Argillières. De nouvelles modifications sont apportées en 1862 par Aristide Cavaillé-Coll dont l'orgue, restauré par Renaud-Ménoret de 1996 à 1998, est celui d'aujourd'hui. Le buffet est classé Monument Historique depuis le 20 février 1975 et l'instrument depuis le 18 décembre 1973.

  • L'orgue de Chœur
Orgue de chœur Cavaillé-Coll de la cathédrale de Bayeux
Image illustrative de l'article Cathédrale Notre-Dame de Bayeux
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Commune Bayeux
Édifice Cathédrale Notre-Dame de Bayeux
Latitude
Longitude
49° 16′ 32″ Nord 0° 42′ 12″ Ouest / 49.275556, -0.703333 ()  
Facteurs
Construction Aristide Cavaillé-Coll (1861)
Caractéristiques
Jeux 12
Claviers 2 & 1 pédalier
Protection Logo monument historique Classé MH (1998, buffet, instrument)

Construit par Aristide Cavaillé-Coll en 1861, le buffet a été dessiné par Lienard. L'orgue est classé Monument Historique en totalité (buffet & instrument) depuis le 23 décembre 1998.

La crypte[modifier | modifier le code]

La crypte date du XIe siècle donc de la première construction de la cathédrale[24]. Les piliers sont dotés de chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe. La crypte recèle également deux chapiteaux historiés du XIe siècle découverts lors de travaux de restauration.

Les décorations, tels que les anges musiciens au-dessus des chapiteaux des piliers datent du XVe siècle[25]. Sur le mur nord, se trouve l'enfeu renfermant le gisant décapité de Gervais de Larchamp, chanoine de Goupillères en 1405.

Les cloches[modifier | modifier le code]

On compte en tout quinze cloches, une seizième sera installée en juin 2014[26].

  • La cloche des Heures, ou le Timbre, de 1727, pour 1 000 kg, avec un diamètre de 1,20 m.
  • Les dix plus petites ont été coulées en 1797 par un fondeur Dubosq situé dans la Manche. Elles ne sont que tintées : La3 Si3 Do#4 Ré4 Mi4 Fa4 Fa#4 Sol4 Sol#4 La4. Elles sont dans la tour de croisée.
  • Les deux petites cloches à la volée ont le même nom : « Marie ». La petite Marie est un Sol#3, pesant environ 650 kg ; elle a été coulée en 1819 par Jean-Baptiste François Philippe Dubosq. La grande Marie est un Do#3, pesant environ 1 800 kg ; elle a été coulée en 1858 chez Cornille-Havard.

Ces cloches sont dans la tour sud. Avant la Révolution, il y eut dix cloches volées (six en tour sud, et deux dans la nord, et deux dans une tour sur la nef, disparue), remplacées par six autres en 1819, la petite Marie en est la seule rescapée, et en 1858, la grosse Marie est arrivée avec deux bourdons, Jeanne-Frédérique (Si2 - 2 800 kg) et Sophie-Françoise (La2 - 4 000 kg). Les deux bourdons sont dans la tour nord et les deux Marie dans la tour sud. Des travaux de restauration ont eu lieu avec la création d'un nouveau beffroi. Elles sonnent toutes maintenant et attendent une nouvelle cloche dans la tour sud. (Mi 3. 1 150 kg). Elle s'appellera "Thérèse-Bénédicte" en mémoire d'Edith Stein (1891-1942). Elle sera bénite le vendredi 6 juin 2014 et sonnera pour la première fois le samedi 14 juin , dans le cadre du 70e anniversaire du débarquement[26]. Elle a été sculptée par l'artiste Yannick Tomada[26] et fondue chez Cornille-Havard le 14 février 2014. Elle émettra son premier son le 28 février 2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : mairie de Bayeux / Unesco [1][doc]
  2. Le Palais épiscopal sur le site de la Mairie de Bayeux
  3. « Notice no PA00111042 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. Neveux et Ruelle 2007, p. 2
  5. a, b, c et d F. Desoulières, Au début de l'art roman: les églises de l'onzième siècle en France, Les Éditions d'Art et d'Histoire, Paris, 1943, p. 81-82.
  6. (en) Richard Allen, « ‘A proud and headstrong man’: John of Ivry, bishop of Avranches and archbishop of Rouen, 1060–79 », Historical Research, vol. 83, no 220 (mai 2010), p. 189-227.
  7. a, b et c Neveux et Ruelle 2007, p. 4
  8. a et b Neveux et Ruelle 2007, p. 6
  9. a, b et c Neveux et Ruelle 2007, p. 5
  10. La Cathédrale de Bayeux, un chef-d'œuvre du Moyen Age sur le site de la Mairie de Bayeux
  11. Le parvis de la cathédrale sur le site de la Mairie de Bayeux
  12. Le doyen du chapitre sur le site de la Mairie de Bayeux
  13. L'esplanade Flachat sur le site de la Mairie de Bayeux
  14. a, b et c Neveux et Ruelle 2007, p. 9
  15. a, b et c Neveux et Ruelle 2007, p. 10
  16. a, b, c et d Neveux et Ruelle 2007, p. 18
  17. Neveux et Ruelle 2007, p. 12
  18. a, b et c Neveux et Ruelle 2007, p. 13
  19. a et b Neveux et Ruelle 2007, p. 15
  20. a, b et c Neveux et Ruelle 2007, p. 17
  21. « Structurae » (consulté le 4 mai 2013)
  22. « Décor de la nef » (consulté le 4 mai 2013)
  23. Plaque de présentation de la chapelle dans la cathédrale de Bayeux.
  24. « Construction de la Crypte » (consulté le 10 avril 2013)
  25. « Anges musiciens » (consulté le 10 avril 2013)
  26. a, b et c « Ouest-france.fr - Bayeux. La cathédrale aura sa nouvelle cloche en juin 2014 » (consulté le 30 octobre 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • F. Desoulières, Au début de l'art roman: les églises de l'onzième siècle en France, Les Éditions d'Art et d'Histoire, Paris, 1943.
  • E. Flachat (dir.), Cathédrale de Bayeux : reprise en sous-œuvre de la tour centrale par MM. H. de Dion et L. Lasvignes, A. Morel et Cie, Paris, 1861, [lire en ligne]
  • Frédéric Épaud, Les charpentes de la cathédrale Notre-Dame de Bayeux, Publications du CRAHM, Caen, 2007, (ISBN 978-2-902685-42-4), [lire en ligne]
  • François Neveux et Claire Ruelle, La cathédrale Notre-Dame de Bayeux, Bayeux, Orep éditions,‎ 2007, 33 p. (ISBN 978-2-915762-49-5)
  • Jérôme Beaunay, Cloches, horloges et carillons de la cathédrale Notre-Dame de Bayeux, Éditions Management et société, Cormelles-le-Royal, 2012

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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