Richard Bohringer

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Richard Bohringer

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Richard Bohringer lors du salon du livre de Paris en mars 2012.

Naissance 16 janvier 1942 (72 ans)
Moulins (Allier), France
Nationalité Drapeau de France Français
Drapeau du Sénégal Sénégalais (depuis 2002)
Profession Acteur, chanteur, écrivain et réalisateur
Films notables Diva
L'Addition
Péril en la demeure
Subway
Le Grand Chemin
Après la guerre
Une époque formidable...
La Vérité si je mens !
Site internet richardbohringer.com

Richard Bohringer est un acteur, réalisateur, chanteur et écrivain français — également citoyen sénégalais depuis 2002 — né le 16 janvier 1942[1] à Moulins. Il est le père de l'actrice Romane Bohringer.

Biographie[modifier | modifier le code]

Richard Bohringer est le fils d'un officier de l'armée allemande et d'une Française que son père a connue durant la Seconde Guerre mondiale. À sa naissance, ses parents l'ont abandonné à sa grand-mère maternelle pour s'enfuir en Allemagne. Cette dernière vivait dans une HLM à Épinay-sur-Seine. Malgré ce début de vie difficile, Richard Bohringer explique que son enfance était heureuse chez sa grand-mère. Il adhère le 30 septembre 1958 au groupuscule d'extrême droite Jeune Nation[2],[3].

Richard Bohringer débute au théâtre à la fin des années 1960. Sa première pièce, Les Girafes, est produite par Claude Lelouch. Il intègre le monde cinématographique avec un premier film en 1970, La Maison de Gérard Brach. Ce n'est qu'en 1972 qu'il obtient un rôle significatif avec L'Italien des roses. C'est en 1981, grâce au film Diva de Jean-Jacques Beineix, qu'il s'impose au cinéma. Il devient l'un des acteurs les plus marquants des années 1980, remportant deux Césars, pour L'Addition et Le Grand Chemin en 1987. On le remarque aussi bien chez Luc Besson (Subway) que chez Gérard Jugnot (Une époque formidable) en 1991, confirmant ses talents de comédien ; il est également l'acteur fétiche de Jean-Loup Hubert, le complice de Jean-Pierre Mocky ou de son ami Bernard Giraudeau. En 1992, le père et sa fille, Romane sont réunis par Claude Miller pour L'Accompagnatrice.

Après le film Tango en 1993, l'acteur se fait plus rare. Il se tourne dès lors vers la télévision avec la série Un homme en colère de 1997 à 2002.

Richard Bohringer au festival de Cannes 1994.

Après l'écriture de romans, Richard Bohringer s'est également essayé à la chanson. Trois albums sont sortis entre 1990 et 2002.

En 2010 au Théâtre de l'Européen à Paris, il crée un spectacle seul en scène, adapté de son livre Traîne pas trop sous la pluie. Démarre alors une tournée de plus de 2 ans à la rencontre du public, devant lequel des histoires d'alcool, de voyages, d'Afrique, de femmes... En juillet 2011 il joue ce spectacle pendant le festival "off" d'Avignon.

Lors de l'appel à projet organisé par La Collection de Canal + en 2012, Richard Bohringer et Romane Bohringer choisissent parmi toutes les candidatures qui leur ont été adressées le projet de Lou Bohringer - fille de l'acteur n'ayant jamais tourné de films. Ce choix provoque un tollé auprès des participants et des articles acerbes dans plusieurs médias[4],[5],[6],[7].

En janvier 2013, il crée la pièce J’avais un beau ballon rouge, dans laquelle, pour la première fois, il partage la scène avec sa fille Romane. Un spectacle qui obtient un grand succès en tournée et à Paris, au Théâtre du Rond-Point. Parallèlement, il écrit et joue Voyages, un spectacle dans la continuité de Traîne pas trop sous la pluie[8].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il a quatre enfants : Romane, Mathieu, Richard et Lou. Il a connu une longue période difficile, des problèmes de drogue, d'alcool et d'argent, des épisodes violents. Autant de combats à livrer qu'il raconte dans son best-seller C'est beau une ville la nuit, paru en 1988, et dont il a tiré un film du même nom, sorti au cinéma en 2006. Sa fille Romane, avec qui il entretient une relation paternelle très forte, joue son propre rôle dans ce film. Il publie en 2005 des récits de voyage ; il sort en 2006 Oublie que je t'aime, un livre autobiographique et Gouvernement en exil, une fable utopique écrite avec Frank Jobert.

Avec sa fille Romane en 1993, lors de la 18e cérémonie des César.

Grand amoureux de l'Afrique, dont il aime chanter la musique, il a obtenu la nationalité sénégalaise en 2002[9].

Amateur de football, il soutient l'équipe de Nancy Association sportive Nancy-Lorraine. Il n'hésite pas, lorsque son emploi du temps le permet, à venir donner le coup d'envoi de matchs de l'ASNL.

Depuis le début de l'année 2009, il se bat contre l'hépatite C, maladie qui l'éloigne des plateaux de cinéma pendant près de deux ans[10]. Après un répit de quelques mois durant lesquels Richard Bohringer a multiplié les projets au cinéma et au théâtre, il est contraint d'annuler la fin de la tournée de J'avais un beau ballon rouge en avril 2014 pour raisons de santé[11].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Auteur
  • 1965 : Zorglub
  • 1967 : Les Girafes
  • 2010 : Traîne pas trop sous la pluie
  • 2014 : Voyages
Comédien

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Clip[modifier | modifier le code]

Richard Bohringer a joué dans les vidéo-clips des chansons

Livres[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

Participations[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]