Anjou
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L’Anjou est une région non-administrative française, correspondant à l’ancienne province du même nom, avec pour capitale Angers. Il doit son nom au peuple gaulois des Andécaves. Bien que le duché ait disparu, le terme «Anjou» est toujours utilisé pour définir le territoire du Maine-et-Loire [1][2]. Le logo du département reprend le terme «Anjou»[3].
Le territoire de l'Anjou correspond à l’actuel département de Maine-et-Loire, ainsi qu'à plusieurs autres territoires intégrés dans divers divisions administratives.
L'Anjou, en temps que comté, émerge de l'histoire au Xe siècle en conséquence de la dislocation du royaume carolingien. Il devient l'une des plus importantes principautés françaises aux XIe siècle et XIIe siècle. En 1204, le roi de France Philippe Auguste met la main sur le comté. Celui-ci retrouve une certaine autonomie à partir du règne de saint Louis en tant qu'apanage. L'Anjou est érigé en duché au début de la guerre de Cent Ans. Il devient officiellement rattaché à la couronne de France en 1481, et sera partiellement disloqué en 1790 lors de la création des départements.
Culturellement, l'Anjou est associé à son vignoble, à la Loire (fleuve), à ses matériaux de construction (ardoise et tuffeau) ainsi qu'à son architecture gothique.
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[modifier] Présentation générale
Le duché d'Anjou s'étendit le long de la Loire entre les deux villages ligériens d'Ingrandes : Ingrandes en Maine-et-Loire situé en aval du fleuve et Ingrandes en Indre-et-Loire situé en amont du fleuve.
Un Parc naturel régional concerne en partie l'ancienne province de l'Anjou : le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, situé entre Angers (Maine-et-Loire) et Tours (Indre-et-Loire).
Ingrandes est un nom dérivé de celui d’Equoranda qui signifie en pré-celtique Equo ou en latin Oequus = « juste aux limites » et Randa = suffixe et terme gaulois qui indique une limite territoriale ou frontière.
Ingrandes-de-Touraine était la limite géographique entre l'Anjou et la Touraine, Ingrandes (Maine-et-Loire) fut la frontière entre l'Anjou et la Bretagne.
(Il en est de même pour Ingrandes dans la Vienne qui fut la frontière entre le grand Anjou sous Foulque III d'Anjou et le Poitou puis, par la suite, la limite entre la Touraine et le Poitou).
[modifier] Géographie
[modifier] L'Anjou historique
L'Anjou était partagé en deux parties.
L'Anjou supérieur (Haut-Anjou) Au nord de la Loire et comprenant :
Dans la rive Nord du département de Maine-et-Loire
- À l'ouest de la Sarthe : le Pays du Haut-Anjou Segréen (formé de la région de Segré et de la Bouère) et le Pouancéen.
- À l'est de la Sarthe : le Baugeois, (le pays de Baugé).
Dans la partie sud du département de la Sarthe (Maine angevin)
- Le pays de Céans (canton de La Flèche), Le Lude et jusqu'à Château-du-Loir.
Dans le tiers sud du département de la Mayenne (Mayenne angevine)
- Formant la partie nord du Haut-Anjou: Château-Gontier, Saint-Denis-d'Anjou…
- Toujours au Nord et dans la partie occidentale de la Mayenne angevine : le Craonnais.
Dans le département de l'Indre-et-Loire
- Bourgueil et toute la région ouest de l'Indre-et-Loire jusqu'à Château-la-Vallière.
L'Anjou inférieur Au sud de la Loire, comprenant :
Dans le département de la Vienne
- Le Saumurois à l'est du Layon jusqu'à Mirebeau
- Le Loudunais ainsi que la ville de Richelieu[4].
- Le Bourg (canton de Montreuil-Bellay),
- Le Vaux (canton de Gennes),
- Des Mauges angevines,
En limite du département des Deux-Sèvres
- Quelques communes autour de Bouillé-Loretz et d'Argenton-l'Église.
Département de la Loire-Atlantique
- La commune de La Boissière-du-Doré, enclave angevine des Mauges.
[modifier] Relief
[modifier] Géologie
La pierre et le sous-sol ont donné son relief et ses couleurs à l’Anjou : tuffeau blanc, ardoise bleue, argile rouge. L’Anjou est ainsi une terre de rencontre et de contraste entre le bassin parisien à l’Est et le massif armoricain à l’Ouest.
- Anjou blanc (tuffeau)
- À l’Est, l’« Anjou blanc » se confond avec le Saumurois et le Baugeois par ses sols de calcaire et de tuffeau. L’Anjou blanc, c’est celui des grottes de pierre tendre, des champignonnières et des troglodytes du Saumurois. Ces terres blanches, résultant de l’altération de la craie (tuffeau), marquent l’extrémité Sud-Ouest du Bassin Parisien. Cette pierre de tuffeau, qui sous la main des tailleurs, fera la fortune de l’Anjou et l’élégance de ses châteaux, de ses abbayes et de ses villages ainsi que d’une grande partie du Val de Loire.
- Anjou noir (ardoise)
- À l’Ouest de la région, à partir d’Angers et englobant les Mauges et le segréen, la Loire quitte l’Anjou blanc pour pénétrer dans le Sud-Est du Massif Armoricain. L’Anjou noir et ses coteaux de schiste. L’« Anjou noir » presque bleu de ses mines d’ardoises, surnommé également l’« Anjou bleu », le pays de l’ardoise, avec ses sols de schistes et de granits. L’ardoise a scellé cette identité si particulière de l’Anjou noir. Tous les chefs-d’œuvre du Val de Loire sont coiffés de l’ardoise angevine dont la qualité s’est imposée dans le monde entier. Trélazé et la mine bleue de Noyant-la-Gravoyère, près de Segré sont la mémoire ardoisière. L’Anjou noir, c’est également celui des terroirs au sous-sol de schiste, celui des grands vins « villages » des Coteaux-du-Layon qui donnent leur caractère inimitable aux blancs angevins issus du chenin.
- Anjou rouge (argile)
- Curiosité de l’Anjou, les hasards de la géologie ont réparti deux bassins argileux à chaque extrémité de l’Anjou. C’est l’Anjou rouge, situé au nord-est autour du village des Rairies et au sud-ouest autour du village du Fuilet. Cet argile fut utilisé pour recouvrir les sols de maints châteaux du Val de Loire. Depuis le Moyen-Âge, les maîtres-artisans travaillent la terre cuite issue de ces terrains argilo-schisteux.
[modifier] Hydrographie
L'Anjou se trouve en totalité incluse dans la bassin hydrographique de la Loire (fleuve) qui traverse la territoire d'est en ouest. Pendant toute la durée de son existence, l'Anjou aura à subir les crues répétitives de la Loire. Afin de contrer ce fléau, Henri II Plantagenêt décida en 1161 la construction d'une première levé afin d'atténuer les crues.
Voir la liste des cours d'eau de Maine-et-Loire
[modifier] Climat
Le climat angevin est réputé doux du fait de sa situation transitoire entre le climat océanique, et le climat continentale. Cette "douceur angevine" a été popularisé par Joachim du Bellay (voir Culture populaire).
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales moyennes (°C) | 7,9 | 9,2 | 12,6 | 15,3 | 19 | 22,6 | 24,9 | 24,7 | 21,8 | 17 | 11,4 | 8,4 | 16,2 |
| Températures minimales moyennes (°C) | 2,1 | 2,2 | 3,9 | 5,6 | 8,9 | 11,8 | 13,6 | 13,4 | 11,3 | 8,4 | 4,6 | 2,8 | 7,4 |
| Températures moyennes (°C) | 5 | 5,7 | 8,2 | 10.4 | 13,9 | 16,2 | 19,2 | 19,1 | 16,5 | 12,7 | 8 | 5,6 | 11,8 |
| Moyennes mensuelles de précipitations (mm) | 62,1 | 50,8 | 51,7 | 44,6 | 54,4 | 41,2 | 43,8 | 44,9 | 52,2 | 59,6 | 64,5 | 63,4 | 633,4 |
| Durée mensuelle d'ensoleillement (heures/mois) | 70 | 92 | 141 | 179 | 201 | 234 | 248 | 237 | 191 | 129 | 89 | 65 | 1877 |
| Source : Climatologie de 1947 à 2008 - Angers, France | |||||||||||||
[modifier] Histoire
[modifier] Héraldique
Les armoiries des Ingelgeriens ne sont pas connues.
On suppose que les armes de la première maison d'Anjou étaient d'azur, au chef de gueules, aux rais d'escarbouble d'or, brochants sur le tout. Mais cela tient plus du mythe, car les armes n'avaient, à cette époque, pas encore de caractère héréditaire attaché au nom et surtout, elles n'apparaissent pas avant la seconde moitié du XIe siècle. Ce sont donc probablement les Plantagenêt, avec Geoffroy Plantagenêt, qui ont été les premiers à en porter : d'azur, à six lions d'or posés 3, 2 et 1
La première maison capétienne d’Anjou portait : d’azur semé de fleurs de lys d’or, un lambel de gueules brochant sur le tout
La seconde maison capétienne d’Anjou portait : d’azur aux trois fleurs de lys d’or posées 2 et 1 et à la bordure de gueules.
Après les Plantagenêts devenus rois d'Angleterre, les deux maisons d'Anjou françaises, qui se sont succédé (1246-1480), portèrent à partir de 1270 un semé de fleurs de lys à la bordure de gueules. Le roi Charles V remplaça le semé des armes de France par trois fleurs et, plus tard en 1480, son descendant, Louis XI, réunit définitivement l'Anjou à la Couronne. L'Anjou, conservant sa brisure (la bordure), reprit donc les armes de France nouvelles.
[modifier] Architecture
L'architecture angevine est intimement lié aux ressources géologiques de la région. Elle se divise en trois influences principales:
-le Saumurois: caractérisé par l'utilisation massive du tuffeau dans le gros œuvre, la couverture alternant entre l'ardoise et la tuile;
-le Haut-Anjou: caractérisé par l'utilisation massive du schiste ardoisier, aussi bien pour les couverture que pour les gros œuvre;
-les Mauges: caractérisé par l'utilisation plus importante de la brique, et une couverture en tuiles. L'architecture est qualifiée d'architecture de transition avec l'architecture de la Vendée ou du Poitou[5]. Elle utilise une diversité de pierre locale (granite, tuffeau) pour le gros œuvre, réservant la brique pour les encadrements et les chaînes d'angles.
[modifier] Gothique angevin
Le Gothique angevin, ou "Gothique Plantagenêt" est un style particulier d'architecture gothique qui s'est développé au XIIIe siècle sous l'influence des Plantagenêts. Ce style se diffusa à travers tout les territoires sous contrôle de l'Empire Plantagenêt (Anjou, Maine, Poitou) ainsi que dans les royaumes de Naples et de Sicile.
[modifier] Parler angevin
[modifier] Culture populaire
Le climat tempéré, la beauté des paysages ligériens, le style architectural des demeures et bien d'autres détails, font de l'Anjou une province agréable où il fait bon vivre. Qui mieux que le poète Joachim du Bellay a pu immortaliser cet art de vivre.
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage (tiré des Regrets - 1558) :
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine,
Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur angevine.
Cependant, le côté étriqué et froid de la bourgeoisie provinciale en Anjou a également donné naissance à la chanson Ô Bel Anjou (2006), de Jann Halexander, connue pour les vers suivants :
Car qui n'a pas goûté à la douceur angevine,
Ne saura en voir toute la froideur mesquine.
[modifier] Personnalités nées en Anjou
- Gaston Allard, (1838-1918), botaniste angevin, créateur de l'arboretum d'Angers.
- Ludovic Alleaume, né en 1859 à Angers - mort à Paris, artiste peintre et graveur.
- Moïse Amyraut, né en 1596 à Bourgueil, mort en 1664 à Saumur, était un théologien protestant français. Il occupa une place importante dans l'histoire de la théologie réformée du XVIIe siècle.
- Fanny Ardant, née le 22 mars 1949 à Saumur, actrice et comédienne.
- Jean-Marc Ayrault, homme politique français socialiste, né en 1950 à Maulévrier, député-maire de Nantes.
- Jean Ayrault, procureur du roi à l'élection d'Angers et maire d'Angers.
- Pierre Ayrault, né à Angers en 1536, mort à Angers en 1601 ou 1602, lieutenant criminel au présidial d'Angers.
- Pierre II Ayrault (Angers 1576 - Angers 1626), lieutenant criminel au présidial d'Angers et maire d'Angers.
- René Ayrault, (1503-1561), avocat, Procureur du roi et maire d'Angers pendant la Renaissance.
- Édouard de Barthélemy, né à Angers en 1830, décédé à Paris en 1888. Membre de nombreuses Sociétés savantes.
- André Bazin (1918-1958), critique et théoricien de cinéma.
- Hervé Bazin, pseudonyme de Jean-Pierre Hervé-Bazin (1911-1996), écrivain notamment du roman Vipère au poing.
- René Bazin (1853-1932), écrivain, romancier, journaliste, historien, essayiste et auteur de récits de voyages.
- Pierre Auguste Béclard, (1785, Angers - 1825 Paris), médecin et anatomiste français.
- Joseph Bédier, résistant et déporté de la Seconde Guerre mondiale.
- Joachim du Bellay (1522-1560), Joachim du Bellay, écrivain et poète, naît vers 1522 à Liré, en Anjou, au château de la Turmelière. Il séjourna régulièrement à Angers pour se rendre dans une autre demeure familiale le château de Gizeux situé dans les anciennes limites de l'Anjou historique, au nord de Bourgueil. Il meurt à Paris en 1560.
- Marc Berdoll, né en 1953 à Trélazé, ancien footballeur international français.
- François Bernier, (né en 1620, Joué, en Anjou - mort en 1688, Paris), philosophe épicurien et voyageur français.
- Victor Bernier (Cholet 1868 - Angers 1952), pharmacien, maire d'Angers et président du Conseil général du Maine-et-Loire.
- Charles Ernest Beulé, né à Saumur en 1826 et mort en 1874, fut un archéologue et homme politique français.
- Gilles Blondé de Bagneux (1729-1800), maire de Saumur et député de la ville de Saumur à l'assemblée du tiers état en 1789.
- Jean Bodin (1529, Angers-1596, Laon), juriste, économiste, philosophe, conseiller politique. Il est l'inventeur du concept de souveraineté de l'État.
- Charles Melchior Artus de Bonchamps, né en 1759 à Juvardeil en Anjou, mort en 1793. Commandant des armées vendéennes pendant l'insurrection des royalistes.
- Alexandre Boreau, botaniste né à Saumur en 1803, mort à angers en 1875.
- Jean Bourré (1424-1506) homme d'Etat français né à Château-Gontier (Mayenne angevine), mort dans son château du Plessis-Bourré.
- Pierre Bouteiller, journaliste et homme de radio et télévision français né le 22 décembre 1934 à Angers.
- Jacques Bruneau de Tartifume, (1574-1636), chroniqueur, écrivain, dessinateur, avocat et président du présidial d'Angers.
- Jean Carmet (1920-1994), né à Bourgueil (grand Anjou historique situé en Indre-et-Loire).
- Fernand Charron (1868-1928), constructeur d'automobiles à qui Octave Mirbeau a dédié La 628-E8.
- Ernestine Chassebœuf, (1910-2005), épistolière angevine née à Botz-en-Mauges et décédée à Coutures (Maine-et-Loire).
- Eugène Claudius-Petit (1907-1989) homme politique.
- Eugène Chevreul (1786-1889), chimiste.
- Coco Chanel de son vrai nom : Gabrielle Bonheur Chasnel, née à Saumur le 19 août 1883, décédée à Paris 1971.
- Édouard Cointreau (1849-1923), industriel habile, créateur de la célèbre liqueur cristalline parfumée à l'orange (Triple Sec), encore fabriquée à l'usine Cointreau, qui héberge un musée.
- Famille Cossé-Brissac.
- Famille de Craon, ancienne famille de France, connue dès le XIe siècle.
- Curnonsky (1872-1956), gastronome.
- Pierre-Jean David dit David d’Angers (1788-1856), sculpteur.
- Léo Delibes est un compositeur français né à La Flèche (Haut-Anjou de la Sarthe) en 1836 et mort à Paris en 1891.
- Thomas-Marie-Gabriel Desmazières, (1743-1818), magistrat et ancien député de lAnjou puis de Maine-et-Loire.
- Abel Aubert Du Petit-Thouars, navigateur et explorateur français, né en 1793 (au château de la Fessardière), à Turquant, décédé en 1864 à Paris.
- Aristide Aubert Du Petit-Thouars, capitaine de vaisseau, (frère de Louis Marie), né en 1760, (château de Boumais), près de Saumur mort en 1798 à Aboukir.
- Louis Marie Aubert Du Petit-Thouars botaniste français, (frère d'Aristide Aubert), né en 1758 (château de Boumais), près de Saumur et mort en 1831 à Paris.
- Henri Dutilleux (1916-), compositeur.
- Paul de Farcy (1841 Château-Gontier-1918 Angers), historien.
- Jean Foyer (1921-2008) homme politique et juriste français, né à Contigné.
- Jean Frain du Tremblay, Jean Frain, écrivain angevin, seigneur du Tremblay (né et mort à Angers (1641-1724), auteur angevin, écrivain français.
- René Gasnier (1874-1913), pilote d'avion angevin.
- Daniel Gélin (1921-2002), acteur, réalisateur et scénariste.
- Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont, né et mort à Freigné (1773-1846), maréchal de France.
- Bettina Goislard, né en 1974 à Saumur, tuée en novembre 2003 à Ghazni en Afghanistan. Employée française du Haut commissariat pour les réfugiés des Nations Unies, travaillant en Afghanistan.
- Julien Gracq (1910-2007), écrivain, né à Saint-Florent-le-Vieil et mort à Angers.
- Jean Guillou, organiste, pianiste, compositeur et improvisateur français né le 18 avril 1930 à Angers.
- Émile Joulain Mazé 1900 - 1989, écrivain et poète patoisant.
- Louis-Marie de La Révellière-Lépeaux orthographié également Larévellière (né dans une famille de propriétaires terriens de l'Anjou, le 24 août 1753 - mort le 27 mars 1824 à Paris), député du tiers état à l'Assemblée constituante.
- Geoffroy de La Tour-Landry (1330-1402/1406) issu d’une famille de la noblesse angevine, chevalier et écrivain.
- Marc Leclerc, Saumurois né en 1874 et mort en 1946, écrivain français.
- Pierre Le Loyer, sieur de la Brosse, fameux démonographe, né en 1550 à Huillé, village de l'Anjou, près de Durtal.
- Jules Eugène Lenepveu (1819, Angers - 1898, Paris), peintre.
- François Le Proust du Ronday, (1548-1615), jurisconsulte et historien, auteur de De la Ville et chasteau de Loudun, du pays de Loudunois et des habitans de la ville et du pays, est né et mort à Loudun (Anjou).
- André Leroy (1801-1875), célèbre et important pépiniériste angevin.
- Marie-Sophie Leroyer de Chantepie, née en 1800 à Château-Gontier morte à Angers en 1888, écrivaine française.
- Eugène Livet né à Vernantes dans le Maine-et-Loire en 1820, mort à Nantes en 1913, fut un éducateur français et le précurseur de l'enseignement technique en France.
- Félix Lorioux, né et mort à Angers, (1872-1964), illustrateur.
- Nicolas Mahut, né à Beaucouzé en 1982, joueur de tennis français.
- Alexis Maillé (1815-1897), entrepreneur, officier, député et maire d'Angers.
- Hippolyte Maindron sculpteur né en 1801 à Champtoceaux mort à Paris en 1884.
- Marie d'Anjou (1404 Angers-1463), fille de Louis II d'Anjou et femme de Charles VII.
- Gilles Ménage, (Angers, 15 août 1613–Paris, 23 juillet 1692), grammairien et écrivain français.
- Prosper Ménière, médecin, y est né en 1799.
- Jean-Adrien Mercier (1889-1995), affichiste et illustrateur.
- Charles II Montault-Désilles (évêque d'Angers) (1755 - 1839) né à Loudun mort à Angers.
- Pierre Montault-Désilles (né à Loudun en 1751), premier préfet de Maine-et-Loire.
- Jacques-Ambroise Monprofit (1857-1922), médecin, chirurgien, maire d'Angers et député de Maine-et-Loire.
- Louis Monprofit (1821-1893), enseignant, huissier et maire d'Angers.
- Yvon Péan dit Guérin Defontaine, né en 1928 à Fontaine-Guérin, décédé le 27 janvier 2009 à Saint-Barthélemy-d'Anjou. Célèbre écrivain de rimiaux et conteur patoisant du parler angevin.
- René Montrieux (1806-1883), entrepreneur, député et maire d'Angers.
- Anselme François René Papiau de La Verrie, (1770-1856), officier de la Garde nationale, ancien maire d'Angers et député de Maine-et-Loire à l'Assemblée nationale.
- Julien Peleus, dit aussi Julien Pilieu (1550, Angers - 1625, Paris), est un avocat, historien, écrivain et poète français.
- Christophe de Pincé, né en 1507, lieutenant criminel du sénéchal d'Anjou, sénéchal et maire d'Angers.
- Hervé de Pincé, échevin, enseignant, docteur en Droit et maire d'Angers.
- Jean de Pincé (1480-1538) Lieutenant criminel du sénéchal d’Anjou et maire d'Angers.
- Mathurin de Pincé, bailli et maire d'Angers.
- Pierre de Pincé (1455-1511) noble angevin, Maître d'hôtel du roi, maire d'Angers et poète.
- Auguste Pinguet (né à Angers en 1863), poète, conteur, auteur et luthier angevin.
- Guillaume Poyet, (Angers 1473 - avril 1548), magistrat et avocat français exerçant à Angers et à Paris.
- Pierre de La Primaudaye, dit la Barrée (né vers 1546, mort en 1620), membre d'une nombreuse famille d'Angevins protestants, est un écrivain distingué de la fin du XVIe siècle.
- Joseph Louis Proust, né le 26 septembre 1754 à Angers et mort le 5 juillet 1826 à Angers, était un chimiste français.
- François Raimbault (1641-1702), avocat, banquier et maire d'Angers.
- Théophraste Renaudot, (1586-1653), inventeur de la presse écrite française, médecin, journaliste, philanthrope, est né à Loudun (Anjou).
- René 1er (dit le Bon roi René) (1409-1480), duc d'Anjou, de Lorraine et de Bar, comte de Provence, roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem.
- Yves Robert, né en 1920 à Saumur, mort le 10 mai 2002, acteur, scénariste, réalisateur et producteur français.
- Guillaume des Roches né en 1165 ou 1170 à Longué-Jumelles en Anjou. Sénéchal d’Anjou.
- Jacques Tempereau (Saumur 1945 - Angers 2006) sculpteur angevin.
- Alphonse Toussenel (17 mars 1803 à Montreuil-Bellay — 30 avril 1885 à Paris) est un écrivain et journaliste français.
- Pierre Charles Trémolières, né à Cholet en 1703, mort à Paris en 1739. Peintre angevin.
- Claude François du Verdier de la Sorinière, né en 1702, écrivain angevin.
- Volney Constantin-François Chassebœuf de La Giraudais, comte Volney, dit Volney, né le 3 février 1757 à Craon dans le Haut-Anjou de la Mayenne angevine et mort le 25 avril 1820 à Paris, est un philosophe et orientaliste français. Il est considéré comme le précurseur des ethnologues, anthropologues et sociologues du XXe siècle.
[modifier] Notes et références
- ↑ http://www.anjou-tourisme.com/ Anjou Tourisme
- ↑ http://www.anjou.org/ Anjou.org CEE49
- ↑ http://www.ugsel49.fr/images/Logo%20divers/Conseil%20G%C3%A9n%C3%A9ral%2049.jpg Logo du CG49
- ↑ rattachée lors de sa création par le cardinal de Richelieu au Saumurois
- ↑ http://www.cpie.paysdesmauges.fr/uploads/documents/cahiers_des_mauges_01.pdf Cahiers des Mauges, N°1
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
- Comté d'Anjou | Liste des comtes et ducs d'Anjou | Ingelgeriens | Plantagenêts
- Généalogie générale des Capétiens
- Maison capétienne d'Anjou-Sicile
- Chronique des Comtes d'Anjou
- Liste des préfets de Maine-et-Loire
- Liste des évêques d'Angers
- La Corniche Angevine
- Le département de Maine-et-Loire
- Le parler Angevin (dialecte ou patois de l'Anjou)
- Les Rimiaux d'Anjou (contes et poèmes en parler angevin)
- Le Haut-Anjou
- La Mayenne angevine
- Le Maine angevin
- La Boule de fort
- La Cuisine angevine
- Vignoble d'Anjou (l'Anjou est une grande région viticole et vinicole)
- Le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine
[modifier] Liens externes
- Le site officiel du comité départemental du tourisme de l'Anjou
- Christian Settipani, La Préhistoire des Capétiens (Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, vol. 1), éd. Patrick van Kerrebrouck, 1993 (ISBN 2-9501509-3-4)
[modifier] Bibliographie
- Bendjebbar André, La vie quotidienne en Anjou au XVIIIe siècle, Hachette, Paris, 1983, 288 pages.
- Bourquin Laurent, Les mutations du peuplement nobiliaire angevin à l’époque moderne, Histoire Economie et Société, 17è année, no 2, 2è trimestre 1998, S.E.D.E.S., Paris, pages 241 à 259.
- Dornic François, Histoire de l’Anjou, Presses Universitaires de France, « Que sais-je ? » no 934, Paris, première édition 1961, deuxième édition mise à jour 1971, 127 pages.
- Favreau Robert :
- en collaboration avec Marais Jean-Luc et alii, Anjou, Editions Bonneton, Paris, seconde édition entièrement revue, mise à jour et augmentée 1992, 399 pages.
- Société Monumenta Historiae Galliarum, FAVREAU Robert (dir.), Atlas Historique Français, le territoire de la France et de quelques pays voisins, Anjou, en deux volumes, Institut Géographique National, Paris, 1973, 171 pages et 49 planches.
- Ferrieu Xavier, Un gentilhomme angevin du siècle des Lumières, Auguste-Claude-François de Goddes, marquis de Varennes (1715-1782), Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest (Anjou, Maine, Touraine), tome 83, année 1976, no 1, pages 93 à 109.
- Gontard de Launay, Recherches généalogiques et historiques sur les familles des maires d’Angers, en cinq tomes, Lachèse et Compagnie, Angers, 1893-1899.
- Laplanche François, Le protestantisme en Anjou au temps de l’édit de Nantes, Archives d’Anjou, no 2, 1998, Association des Amis des Archives de l’Anjou, Angers, pages 77 à 92.
- Lebrun François :
- Les hommes et la mort en Anjou aux 17e et 18e siècles, Essai de démographie et de psychologie historiques, Librairie Maloine-Mouton, Paris-La Haye, 1971, 562 pages.
- Le diocèse d’Angers , Lebrun François (dir.), Beauchesne, collection “Histoire des diocèses de France”, no 13, Paris, 1981, 307 pages.
- L’histoire vue de l’Anjou 987-1958, recueils de textes d’histoire régionale, en trois tomes, tome I 987-1789, Siraudeau et Cie, Angers, 1983, 179 pages.
- Le MoY A. L’Anjou, Hachette, collection “Histoire et géographie régionales de la France”, Paris, 1924, 210 pages.
- Letourneau G. :
- Mémoires de Joseph Grandet, Histoire du Séminaire d’Angers depuis sa fondation en 1659 jusqu’à son union avec Saint-Sulpice en 1695, en deux tomes, Germain et G. Grassin, Angers, 1893, LXXXVII-526 et 696 pages.
- Histoire du Séminaire d’Angers depuis son union avec Saint-Sulpice en 1695 jusqu’à nos jours, Germain et G. Grassin, Angers, 1895, XXIII-442 pages.
- Ormières Jean-Louis, Histoire de l’Anjou, Presses Universitaires de France, « Que sais-je ? » no 934, Paris, 1998, 126 pages.
- Poirier-Coutansais Françoise, Souchon Cécile (dir.), Guide des archives de Maine-et-Loire, Angers, 1978, 426 pages.
- Port Célestin, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l’ancienne province d’Anjou, en quatre tomes, Edition revue et mise à jour par Jacques Levron et Pierre d’Herbécourt pour le tome I, Jacques Levron, Pierre d’Herbécourt, Robert Favreau et Cécile Souchon pour le tome II, André Sarazin et Pascal Tellier pour les tomes III et IV, H. Siraudeau et Cie, Angers, 1965, 1978, 1989 et 1996, 871, 491, 545 et 835 pages.
- Urseau Charles, L’instruction primaire avant 1789 dans les paroisses du diocèse actuel d’Angers, Picard, Paris, 1890, 344 pages.
- Verrier A.-J., Onillon R., Glossaire étymologique et historique des patois et des parlers de l’Anjou, Slatkine Reprints, Genève, 1970, réimpression de l’édition d’Angers (en deux tomes) de 1908.