Robert De Niro

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Robert De Niro (peintre)
Robert De Niro
Description de cette image, également commentée ci-après

Robert De Niro au Festival de Cannes 2016.

Nom de naissance Robert Anthony De Niro
Naissance (73 ans)
New York, NY, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis américaine
Profession Acteur
Producteur
Réalisateur
Films notables voir filmographie

Robert De Niro est un acteur, réalisateur et producteur de cinéma américain né le à New York.

Réputé pour ses nombreux films culte, tels que Taxi Driver, Le Parrain 2, Il était une fois en Amérique, Brazil, Heat, Raging Bull, Les Affranchis, Casino ou encore Voyage au bout de l'enfer, De Niro a remporté de nombreuses récompenses comme l'Oscar du meilleur acteur, l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle et deux Golden Globe (dont un pour l'ensemble de sa carrière en 2011). Ses interprétations extrêmement travaillées et sa filmographie très éclectique lui ont permis de devenir l'un des acteurs les plus reconnus de l'histoire du cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Né à Greenwich Village, dans l'arrondissement de Manhattan à New York[1], Robert Anthony De Niro est le fils du peintre Robert De Niro et de Virginia Holton Admiral, peintre et poète[2]. Son père est un catholique d'origine irlandaise et italienne et sa mère est une presbytérienne d'origines irlandaise, anglaise, allemande, française et néerlandaise [3],[4],[5].

Les parents de De Niro, qui se sont rencontrés au cours de peinture de Hans Hofmann, à Provincetown, dans le Massachusetts, divorcent alors qu'il a trois ans. Le jeune garçon est élevé par sa mère dans le quartier de Little Italy, à Manhattan, et à Greenwich Village. Son père vit à proximité et en grandissant Robert passe beaucoup de temps avec lui[6]. Robert De Niro est scolarisé au PS 41, une école primaire publique à Manhattan jusqu'à sa sixth grade[note 1], puis poursuit ses études à la Elisabeth Irwin High School pour sa seventh grade et sa eighth grade[note 2] de la Little Red School House[7] . Il est accepté au High School of Music and Art pour sa ninth grade[note 3], mais n'y reste que peu de temps avant d'être transféré dans un autre collège[8]. Il entre au lycée à la McBurney School[9], puis dans le secteur privé à la Rhodes Preparatory School[10], bien qu'il n'ait jamais été diplômé ni de l'une ni de l'autre[11].

Durant sa jeunesse dans Little Italy, au cours de laquelle il est surnommé « Bobby Milk » du fait de sa pâleur, il traîne avec un groupe de jeunes de rue dont certains sont restés ses amis de toujours[12]. Son avenir prend forme lors de ses débuts sur scène, à dix ans, lorsqu'il joue le lion peureux dans une production scolaire du Magicien d'Oz[1],[13]. Y trouvant une façon de vaincre sa timidité en jouant, De Niro est également fasciné par le cinéma : il abandonne l'école à seize ans pour entamer une carrière d'acteur[12]. Il prend des cours au Stella Adler Conservatory, puis à l'Actors Studio de Lee Strasberg[11].

Années 1970-1980 : ascension fulgurante et consécration[modifier | modifier le code]

Robert De Niro en 1988 au festival du film américain de Deauville.

À 20 ans, il obtient son premier rôle dans The Wedding Party, de Brian De Palma (1963), aux côtés de son amie Jill Clayburgh[14]. Il est découvert par De Palma lors d'un casting ouvert organisé à Greenwich Village avec l'acteur William Finley[15]. De Niro impressionne Brian De Palma en improvisant avec Finley alors qu'il n'a pas 20 ans et ne peut même pas signer lui-même son contrat (la majorité étant à 21 ans)[15]. Tourné en plusieurs fois entre 1963 et 1965[15], le film ne sort en salles qu'en 1969[16].

En 1965, il apparait dans Trois chambres à Manhattan de Marcel Carné, puis en 1968, dans Greetings à nouveau réalisé par De Palma. Ses rôles suivants restent peu connus du public. C'est en 1973 qu'il commence à travailler avec Martin Scorsese sur le film Mean Streets. Il enchaîne avec Le Parrain 2, préquelle dans laquelle il prête ses traits au personnage de Vito Corleone, incarné par Marlon Brando dans le premier opus, le Parrain. Pour sa performance, le jeune acteur remporte l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle.

Par la suite, l'acteur entame une fructueuse collaboration avec le cinéaste durant les années 1980, dont découle plusieurs classiques hollywoodiens : c'est d'abord Taxi Driver, qui, en 1976, l'intronise comme une révélation majeure, et qui lui donne une notoriété mondiale. Il enchaîne en 1977 avec le musical New York, New York, puis le drame sportif Raging Bull en 1980, qui lui vaut l'Oscar du meilleur acteur. Et en 1983, La Valse des pantins l'amène sur le terrain de la comédie noire.

Après ces cinq longs-métrages, l'acteur s'émancipe de Scorsese pour tourner quelques chefs-d'œuvre : en 1984, Sergio Leone le dirige dans l'ambitieuse fresque historique Il était une fois en Amérique ; en 1985, il fait partie de la distribution principale de l'expérimental et acclamé Brazil, de Terry Gilliam, où il prête ses traits à Archibald « Harry » Tuttle ; et retrouve Brian De Palma pour le polar Les Incorruptibles, aux côtés de Kevin Costner et Andy Garcia, où il incarne Al Capone.

Il forme également des couples de cinéma fameux : en donnant la réplique à Meryl Streep pour la romance Falling in Love, d'Ulu Grosbard, en 1984 ; puis dans le registre de la buddy comedy pour Charles Grodin dans le culte Midnight Run, de Martin Brest, en 1988.

Il collabore aussi avec des cinéastes européens : Roland Joffé pour le drame britannique Mission, en 1986, avec Jeremy Irons ; Alan Parker pour le thriller Angel Heart : Aux portes de l'enfer en 1987 ; David Jones pour le drame Jacknife, en 1989 ; et l'Irlandais Neil Jordan l'amène à la comédie pure avec Nous ne sommes pas des anges, qui constitue un rare échec pour cette décennie, âge d'or de sa carrière.

Cette même année, il co-fonde sa propre société de production, Tribeca Productions, du nom de TriBeCa, le quartier de New York dans lequel il vit.

Les années 1990 s'annoncent moins constantes, mais encore riches en productions majeures.

Années 1990 : confirmation et passage à la réalisation[modifier | modifier le code]

En 1998, à la conférence de presse berlinoise de L'Éveil.

L'année 1990 marque ses retrouvailles avec Martin Scorsese pour leur sixième collaboration, Les Affranchis, un classique instantané ; suivi dès 1991 des Nerfs à vif, qui lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur acteur.

Parallèlement, il continue à partager l'affiche avec des acteurs issus d'univers différents : Jane Fonda pour la romance Stanley & Iris, de Martin Ritt, cependant un échec critique ; et le drame L'Éveil, de Penny Marshall, avec Robin Williams.

Son aura lui permet ensuite de porter des projets risqués : il est dirigé par Irwin Winkler dans deux drames noirs : La Liste noire, en 1991, et La Loi de la nuit en 1992. Il s'aventure aussi sur le terrain de la comédie dramatique avec Hollywood Mistress, de Barry Primus, puis Mad Dog and Glory, de John McNaughton ; et en 1993, il participe au drame Blessures secrètes, de Michael Caton-Jones, où il côtoie un jeune Leonardo Di Caprio.

Il s'aventure également sur des terrains inédits : il tient un rôle secondaire dans la grosse production Backdraft, de Ron Howard ; prête ses traits à La Créature dans Frankenstein, de Kenneth Branagh, en 1994. Et surtout passe derrière la caméra : il réalise et joue dans le drame Il était une fois le Bronx. Cet essai est acclamé par la critique et est multi-récompensé.

Après ce cycle lucratif, il retrouve Martin Scorsese pour la septième et dernière fois (à ce jour) : la fresque Casino, où il prête ses traits à Sam « Ace » Rothstein, et est entouré de Sharon Stone et Joe Pesci. C'est un nouveau succès critique et commercial. Mais cette année 1995 est aussi marqué par la sortie du polar urbain Heat, de Michael Mann, où il est confronté pour la première fois à un autre acteur désormais iconique, Al Pacino. Un autre succès.

En 1996, il enchaîne trois productions différentes : il porte le thriller Le Fan, de Tony Scott, puis est entouré de Dustin Hoffman, Jason Patric et Brad Pitt pour le controversé drame judiciaire Sleepers, de Barry Levinson, et retrouve Leonardo Di Caprio et Meryl Streep dans le drame Simples Secrets, où il se contente d'un rôle plus secondaire.

En 1997, il enchaîne trois œuvres différentes : le crépusculaire Cop Land, de James Mangold, porté par Sylvester Stallone ; retrouve Barry Levinson et Dustin Hoffman pour la comédie Des hommes d'influence ; et fait partie de la distribution quatre étoiles réunie par Quentin Tarantino pour son polar Jackie Brown.

L'année 1998 marque un tournant : il est dirigé par le second film américain d'Alfonso Cuarón, le polar De grandes espérances ; donne la réplique à Jean Reno dans le thriller d'action Ronin, de John Frankenheimer, et enfin entame le tournage d'une comédie annonçant le virage de la décennie suivante.

En effet, en 1999 sort Mafia Blues, mis en scène par le vétéran de la comédie Harold Ramis, et dont il partage l'affiche avec Billy Cristal. En parrain dépressif, il livre une interprétation comique surprenante, multipliant les références aux performances les plus emblématiques de sa carrière. L'échec critique et commercial de la comédie dramatique Personne n'est parfait(e), de Joel Schumacher, passe du coup inaperçu.

Années 2000 : échecs successifs et virage comique[modifier | modifier le code]

En février 2007, à la première allemande de Raisons d'État, aux côtés de Matt Damon.

De même en 2000 avec le drame Les Chemins de la dignité de George Tillman Jr. qui déçoit la critique[17] et qui n'est qu'un succès commercial modéré[18]. Cependant, la comédie potache Mon beau-père et moi connait un succès critique et commercial international[19]. Le long-métrage réalisé par Jay Roach lui permet de jouer une nouvelle fois de son image, en interprétant un beau-père vétéran dur à cuire martyrisant un Ben Stiller dont le numéro de souffre-douleur est quasi-éclipsé.

Il connaît ensuite une série d'échecs commerciaux : en 2001 le thriller 15 minutes de John Herzfeld est un flop[20]. Tout comme en 2002 la satire Showtime[21] de Tom Dey, pour laquelle il partage l'affiche avec Eddie Murphy. Quant au drame Père et Flic, pour lequel il retrouve Michael Caton-Jones, il passe inaperçu. La suite de Mafia Blues, Mafia Blues 2 : La Rechute, connaîtra le même sort[22].

Seul parvient à émerger le film de braquage The Score de Frank Oz, dont il partage l'affiche avec Edward Norton[23].

Par la suite, il se met donc en retrait : en 2004, il intègre les distributions chorales du film fantastique Godsend, expérience interdite de Nick Hamm, et Le Pont du roi Saint-Louis de Mary McGuckian. Ces deux films déçoivent au box-office. Il accepte tout de même de retrouver son rôle désormais culte de Jack Byrnes pour la suite Mon beau-père, mes parents et moi. Si les critiques ne suivent pas, le public répond présent[24]. Son caméo vocal dans le blockbuster d'animation Gang de requins, où il double le personnage de Don Lino, s'inscrit dans cette même veine auto-parodique.

En 2005, le film fantastique Trouble Jeu de John Polson est un nouvel échec. L'année suivante, sa seconde tentative de réalisation est moins convaincante, sur le plan critique comme commercial : l'ambitieux drame historique qu'est Raisons d'État lui donne néanmoins la possibilité de diriger Matt Damon, mais également de sortir exceptionnellement Joe Pesci de sa retraite.

En 2007, il fait partie de la distribution de stars des années 1990 réunies par Matthew Vaughn pour son blockbuster fantastique Stardust, qui lui permet de retrouver les faveurs de la critique.

Mais en 2008, La Loi et l'Ordre de Jon Avnet, qui reforme son tandem avec Al Pacino, est un échec[25]. Tandis que ses retrouvailles avec Barry Levinson passent inaperçues : la satire indépendante Panique à Hollywood sort dans un circuit limité de salles.

Années 2010 : seconds rôles et retour au succès critique[modifier | modifier le code]

En 2010, il s'aventure de nouveau dans le rôle d'un patriarche dépassé pour la comédie dramatique Everybody's Fine, de Kirk Jones, un nouvel échec ; et Mon beau-père et nous reçoit des critiques encore plus mauvaises que le précédent opus, mais le public répond présent pour suivre la conclusion de la trilogie, cette fois mise en scène par Paul Weitz ; en revanche, le polar Stone, de John Curran, marquant ses retrouvailles avec Edward Norton, est un autre échec cuisant au box-office.

Son année 2011 poursuit sur cette lancée : le thriller d'action Killer Elite, avec Jason Statham et Clive Owen, est un nouvel échec critique et commercial ; sa participation à la comédie romantique chorale Happy New Year, de Garry Marshall, est couronnée par un succès commercial, mais une défection critique quasi-totale. Et enfin il accepte de tenir un second rôle de luxe dans le thriller de science-fiction Limitless, de Neil Burger, porté par Bradley Cooper.

Il continue à tourner beaucoup depuis cette année, qui est d'ailleurs marquée par la remise d'un Golden Globe pour l'ensemble de sa carrière, mais seule sa collaboration avec le cinéaste David O. Russell lui permet de revenir au premier plan. En mai, il préside le jury de la 64e édition du Festival de Cannes[26], vingt-quatre ans après avoir été président du jury du 15e festival international du film de Moscou (1987).

En 2012, la comédie dramatique Happiness Therapy, où il seconde le tandem formé par Bradley Cooper et la révélation Jennifer Lawrence, est accueilli comme une renaissance artistique. L'acteur décroche ainsi une nomination à l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, plus de vingt ans après Les Nerfs à Vif. Et s'il se contente ensuite d'un petit rôle dans la satire American Bluff, sorti en 2013, le biopic Joy, sorti fin 2015 avec Jennifer Lawrence dans le rôle-titre, lui permet d'hériter d'une véritable partition.

L'acteur continue à jouer de cette alchimie paternelle avec de jeunes actrices, en accompagnant Anne Hathaway dans la comédie Le Nouveau Stagiaire, écrite et réalisée par Nancy Meyers. Le long-métrage connait un joli succès commercial.

Il ne renonce pas pour autant à des projets plus ambitieux : le 8 avril 2015, il annonce ainsi qu'il va incarner le rôle du constructeur automobile Enzo Ferrari, dans un film qu'il va coproduire et dont il souhaite que Clint Eastwood assure la mise en scène. Mais à la fin de la même année, Michael Mann est annoncé à la réalisation d'un projet similaire, avec Christian Bale dans le rôle-titre.

Parmi ses projets, il est également associé à Martin Scorsese pour The Irishman, dont il devrait partager l'affiche avec Al Pacino et Joe Pesci. Les acteurs ont lu le script et accepté leurs rôles. De Niro envisage également de faire une suite à son film Raisons d'État[réf. nécessaire].

Engagements et vie privée[modifier | modifier le code]

Aux côtés de sa femme, Grace Hightower, en avril 2012, au Tribeca Film Festival.

Robert De Niro a six enfants : Drena (1971 - adoptée par l'acteur, elle est la fille biologique de sa première épouse) et Raphael (1976) avec l'actrice Dianne Abbott, les jumeaux Julian et Aaron (1995) avec le mannequin Toukie Smith. Avec sa dernière épouse, Grace Hightower (en), il a un fils, Elliot, né en 1998 et qui est autiste, ainsi qu'une fille, Helen, née d'une mère porteuse en décembre 2011.

De Niro est âgé de 60 ans lorsque son médecin Esma Mint lui découvre un cancer de la prostate, détecté à temps. Après une opération chirurgicale et plusieurs séances de radiothérapie, De Niro reprend sa carrière au cinéma.

À la suite des attentats du 11 septembre 2001 à New York, il participe à une séquence filmée des rues de sa ville natale pour l'ouverture du documentaire New York : 11 septembre (2002), attentats vus par les yeux des pompiers du FDNY. En 2011, à l'occasion d'une nouvelle version du documentaire pour commémorer les dix ans des attaques, une nouvelle séquence est tournée, cette fois-ci depuis le mémorial, au centre du chantier du nouveau complexe du World Trade Center.

En février 2014, sa fortune personnelle est estimée à environ 310 millions de dollars[27].

Style de jeu[modifier | modifier le code]

Plutôt discret dans sa communication, De Niro est généralement considéré comme un fin observateur psychologique des personnages et un grand perfectionniste. Il est également connu pour son engagement dans ses différents rôles et son travail d'interprétation physique de ses personnages : il prend près de 30 kg et apprend à boxer pour son interprétation de Jake LaMotta dans Raging Bull ; il apprend également à jouer du saxophone pour New York, New York. En outre, pour Taxi Driver, il se prépare en conduisant un taxi de nuit des semaines durant. Comme tous les acteurs qui ont suivi les cours de Stella Adler (Marlon Brando, Benicio del Toro…), il s'est toujours efforcé de « défictionnaliser » la fiction.

Robert De Niro est souvent comparé à Al Pacino, un acteur de la même génération que lui avec qui il partage des origines italiennes. Ils tiennent tous deux la vedette du Parrain 2 mais n'ont dans ce film aucune scène en commun, leurs personnages évoluant à des époques différentes. Les deux comédiens se retrouvent en 1995 dans Heat de Michael Mann, où ils partagent cette fois deux scènes, puis en 2008 dans La Loi et l'Ordre de Jon Avnet.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Comme acteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Prochainement

Comme producteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Comme réalisateur[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

En janvier 2013, à l'inauguration de ses empreintes au Chinese Theatre, à Hollywood.

Le 4 février 2013, il pose ses empreintes devant le Grauman's Chinese Theatre sur Hollywood Boulevard, inaugurées 10 jours plus tard.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Les films dans lesquels Robert De Niro tient un rôle important ont rapporté 51 184 000 000 USD de recettes mondiales, dont près 3 077 256 602 aux États-Unis[28].

Toutes les sommes ci-dessous sont exprimées en dollars américains (USD).

Films[note 4] Budget Drapeau des États-Unis États-Unis [28],[29] Drapeau de la France France [29] Monde Monde[28],[29]
Bloody Mama NC NC +000152 310, entrées NC
Mean Streets +000500 000, +0 00032 645, +000164 678, entrées NC
Le Parrain 2 +013 000 000, +047 542 841, +001 120 577, entrées +092 842 841,
Taxi Driver +001 300 000, +028 262 574, +002 754 391, entrées NC
Le Dernier Nabab +005 500 000,[30] +001 819 912, +000460 079, entrées NC
New York, New York +014 000 000, +016 400 000, +000581 358, entrées NC
1900 +009 000 000, +000104 220, +001 748 512, entrées NC
Voyage au bout de l'enfer +015 000 000, +048 979 328, +001 932 746, entrées NC
Raging Bull +018 000 000, +023 383 987, +000447 104, entrées NC
Sanglantes confessions NC +012 850 276, +000188 089, entrées NC
La Valse des pantins +020 000 000, +002 536 242, +000193 810, entrées NC
Il était une fois en Amérique +030 000 000, +005 321 508, +001 231 072, entrées NC
Falling in Love +012 000 000,[31] +011 129 057, +000179 211, entrées NC
Brazil +015 000 000,[32] +009 929 135, +001 019 132, entrées NC
Mission +024 500 000,[33] +017 218 023, +002 510 897, entrées NC
Angel Heart +017 000 000, +017 185 632, +001 340 804, entrées NC
Les Incorruptibles +025 000 000, +076 270 454, +002 459 380, entrées +186 270 454,
Midnight Run +030 000 000, +038 413 606, +000564 995, entrées +081 613 606,
Jacknife NC +002 049 769, +0 00081 210, entrées NC
Nous ne sommes pas des anges +020 000 000, +010 555 348, +000124 129, entrées NC
Stanley et Iris NC +005 820 015, +000294 857, entrées NC
Les Affranchis +025 000 000, +046 836 214, +000976 346, entrées NC
L'Éveil +029 000 000, +052 096 475, +000707 295, entrées NC
La Liste noire NC +009 480 198, +000345 071, entrées NC
Backdraft +035 000 000, +077 868 585, +001 201 511, entrées +152 368 585,
Les Nerfs à vif +035 000 000, +079 091 969, +001 376 234, entrées +182 291 969,
Hollywood Mistress NC +001 102 469, +0 00027 813, entrées NC
La Loi de la nuit NC +006 202 756, +0 00036 905, entrées NC
Mad Dog and Glory +011 100 000,[34] +011 081 586, +000184 947, entrées NC
Blessures secrètes NC +004 104 962, +0 00029 602, entrées NC
Il était une fois le Bronx +022 000 000, +017 287 898, +000286 110, entrées NC
Frankenstein +045 000 000, +022 006 296, +001 174 814, entrées +112 006 296,
Casino +052 000 000, +042 512 375, +001 657 908, entrées +116 112 375,
Heat +060 000 000, +067 436 818, +001 434 256, entrées +187 436 818,
Le Fan +055 000 000, +018 626 419, +000209 798, entrées +042 226 419,
Sleepers +044 000 000, +053 315 285, +001 762 652, entrées +165 615 285,
Simples Secrets +023 000 000, +012 803 305, +000499 021, entrées +020 494 889,
Cop Land +015 000 000, +044 862 187, +000553 463, entrées +063 662 187,
Jackie Brown +012 000 000, +039 673 162, +001 335 402, entrées +084 473 162,
Des hommes d'influence +015 000 000, +043 061 945, +000511 326, entrées +064 256 513,
De grandes espérances NC +026 420 672, +0 00065 448, entrées +055 494 066,
Ronin +055 000 000, +041 616 262, +000983 024, entrées +093 352 061,
Mafia Blues +080 000 000, +106 885 658, +001 227 067, entrées +176 885 658,
Personne n'est parfait(e) +027 000 000, +004 488 529, +000158 558, entrées NC
Les Aventures de Rocky et Bullwinkle +076 000 000, +026 005 820, +0 00011 228, entrées +035 134 820,
Mon beau-père et moi +055 000 000, +166 244 045, +001 843 354, entrées +330 444 045,
Les chemins de la dignité +032 000 000, +048 818 921, +000223 490, entréés +082 343 495,
15 minutes +060 000 000, +024 403 552, +000375 406, entrées +056 359 980,
The Score +068 000 000, +071 107 711, +000756 096, entrées +113 579 918,
Showtime +085 000 000, +038 082 712, +000597 575, entrées +077 741 732,
Père et Flic +040 000 000, +022 448 879, +0 00050 627, entrées +029 413 966,
Mafia Blues 2 : La Rechute +060 000 000, +032 130 627, +000409 776, entrées +055 003 135,
Godsend, expérience interdite +025 000 000, +014 379 751, +000201 291, entrées +030 114 487,
Mon beau-père, mes parents et moi +080 000 000, +279 261 160, +001 736 524, entrées +516 642 939,
Trouble jeu +030 000 000, +051 100 486, +000384 064, entrées +122 650 962,
Le Pont du roi Saint-Louis +024 000 000, +0 00049 981, +0 00054 354, entrées +001 800 141,
Raisons d'État +110 000 000, +059 952 835, +000521 745, entrées +099 480 480,
Stardust, le mystère de l'étoile +070 000 000, +038 634 938, +000469 951, entrées +135 560 026,
La loi et l'ordre +060 000 000, +040 081 410, +000675 323, entrées +078 460 699,
Panique à Hollywood +025 000 000, +001 090 947, NC +006 710 888,
Everybody's Fine +021 000 000, +009 208 876, NC +016 443 609,
Machete +010 500 000, +026 593 646, +000177 915, entrées +044 093 316,
Stone +022 000 000, +001 810 078, +000100 519, entrées +009 479 718,
Mon beau-père et nous +100 000 000, +148 438 600, +001 277 762, entrées +310 650 585,
Limitless +027 000 000, +079 249 455, +000877 210, entrées +161 849 455,
L'amour a ses raisons NC NC +0 00018 540, entrées +009 556 036,
Killer Elite +070 000 000, +025 124 966, +000238 066, entrées +056 383 756,
Happy New Year +056 000 000, +054 544 638, +000540 798, entrées +142 044 638,
Monsieur Flynn +011 000 000,[35] +000540 152, +00 0002 654, entrées NC
Red Lights NC +0 00052 624, NC +013 551 174,
Happiness Therapy +021 000 000, +132 092 958, +001 069 359, entrées +236 412 453,
Un grand mariage +035 000 000, +021 819 348, +000158 371, entrées +047 122 137,
Face à face NC +0 00039 881, NC +001 071 322,
Malavita +030 000 000, +036 918 811, +000958 586, entrées +068 218 811,
Last Vegas +028 000 000, +063 914 167, +000210 621, entrées +134 402 450,
Match retour +040 000 000, +029 807 260, +000135 126, entrées +041 907 260,
L'Instinct de tuer NC +0 00056 574, NC +000461 780,
Le Nouveau stagiaire +035 000 000, +075 764 672, +000432 282, entrées +194 464 672,
Bus 657 +022 000 000, +0 00050 136, NC +002 392 122,
Joy +060 000 000, +056 451 232, +000510 032, entrées +101 105 312,
Dirty Papy +011 500 000, +035 593 113, +000220 927, entrées +094 073 028,

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Jacques Frantz est la voix française habituelle de Robert De Niro[36]. Il y a également eu Michel Creton[36] et Maurice Sarfati[37] qui l'ont doublé à quatre reprises chacun.

Au Québec, Hubert Gagnon et Jean-Marie Moncelet sont les voix françaises de l'acteur dans la majorité de ses films[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le sixth grade est l'équivalent de la classe de sixième au collège en France.
  2. Ce sont les équivalents des classes de cinquième et quatrième au collège en France.
  3. La ninth grade est l'équivalent de la classe de troisième au collège en France.
  4. Ne sont pris en compte uniquement les rôles notables et par ordre chronologie de sortie aux États-Unis.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Inside the Actors Studio, 1998.
  2. (en) « Robert De Niro Biography », filmreference.com (consulté le 20 août 2007)
  3. (en) « Robert De Niro Biography », contactmusic.com (consulté le 7 décembre 2010)
  4. Andy Dougan, Untouchable: a biography of Robert De Niro, Da Capo Press, (ISBN 1-56025-469-6, lire en ligne), p. 145.
  5. (en) « Biography for Robert De Niro », imdb (consulté le 29 août 2013)
  6. Dougan, p. 10.
  7. Dougan, p. 12–13.
  8. Dougan, p. 13–14.
  9. John Baxter, De Niro: A Biography, HarperCollins, (ISBN 978-0-00-257196-8), p. 37–38.
  10. Baxter, p. 37.
  11. a et b Dougan, p. 17–18.
  12. a et b Dougan, p. 17.
  13. Dougan, p. 15.
  14. (en) Kevin Dolak, « Actress Jill Clayburgh Dead at 66 », sur ABC News,‎ (consulté le 28 avril 2014).
  15. a, b et c Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Brian de Palma : Entretiens avec Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud, Calmann-Lévy, , 214 p. (ISBN 2-7021-3061-5), p. 23
  16. [1]
  17. [2]
  18. [3]
  19. [4]
  20. [5]
  21. [6]
  22. [7]
  23. [8]
  24. [9]
  25. [10]
  26. « Robert de Niro, président du jury du 64e Festival de Cannes », festival-cannes.com, 6 janvier 2011
  27. bilan.ch
  28. a, b et c (en) « Box-office américain des films avec Robert DeNiro », sur Box Office Mojo.com (consulté le 23 avril 2014).
  29. a, b et c (fr) « Box-office des films avec Robert DeNiro », sur Jp's Box-office.com (consulté le 23 avril 2014).
  30. Nat Segaloff, Final Cuts: The Last Films of 50 Great Directors, Bear Manor Media 2013 p. 146-148
  31. [11]
  32. [12]
  33. [13]
  34. [14]
  35. [15]
  36. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o « Comédiens ayant doublé Robert De Niro en France » sur AlloDoublage
  37. a, b, c et d « Comédiens ayant doublé Rober De Niro en France » sur RS Doublage
  38. a, b, c, d, e, f et g « Comédiens ayant doublé Robert De Niro au Québec » sur Doublage.qc.ca
  39. « Fiche du doublage français du film Un grand mariage » sur AlloDoublage, consulté le 9 avril 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Franck Buioni, Absolute Directors : Le temps de la décadence, Camion Noir, 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]