Kirk Douglas

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Kirk Douglas
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Kirk Douglas en 1963.

Nom de naissance Issur Danielovitch
Surnom Izzy Demsky
Naissance (100 ans)
Amsterdam (État de New York, États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Acteur
Producteur
Réalisateur
Écrivain
Films notables Vingt Mille Lieues sous les mers
Les Vikings
La Vie passionnée de Vincent van Gogh
Les Sentiers de la gloire
Spartacus

Kirk Douglas, né Issur Danielovitch le à Amsterdam (État de New York), est un acteur, réalisateur, producteur de cinéma et écrivain américain. Il est le père de l'acteur et producteur Michael Douglas.

Figure majeure du cinéma américain, Kirk Douglas est un des acteurs les plus populaires dans le monde entier dans les années 1950 et 1960. Nombre de ses films deviennent des classiques, et il excelle dans tous les genres : la comédie (Au fil de l'épée), l'aventure (Vingt Mille Lieues sous les mers, Les Vikings), le western (Règlement de comptes à O.K. Corral), le péplum (Spartacus), les films de guerre (Les Héros de Télémark, Sept jours en mai, Les Sentiers de la gloire), le drame (La Vie passionnée de Vincent van Gogh).

Douglas a tourné avec de nombreux réalisateurs réputés comme Brian De Palma, Stanley Kubrick, Vincente Minnelli, John Huston, Howard Hawks, Otto Preminger, Joseph Leo Mankiewicz, Elia Kazan, Billy Wilder et King Vidor.

Connu pour son engagement démocrate, il est un producteur courageux à une époque où le cinéma américain est en proie au maccarthysme, notamment en engageant Dalton Trumbo, le scénariste figurant sur la « liste noire d'Hollywood ». Plusieurs de ses films abordent des thèmes sensibles, comme la Première Guerre mondiale avec Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory), qui est interdit à sa sortie dans beaucoup de pays européens. Dans le western avec La Captive aux yeux clairs, La Rivière de nos amours et Le Dernier Train de Gun Hill, il tourne des films qui réhabilitent la figure de l'Indien et dénoncent le racisme.

Ambitieux, séducteur[note 1], mégalomane[note 2], il fait partie des acteurs américains qui ont le plus marqué la mémoire du public. Sa grande popularité ne s'est jamais démentie et il apparaît comme l'une des dernières légendes de l'Âge d'or de Hollywood. L'American Film Institute l'a par ailleurs classé en 1999 17e plus grande star masculine du cinéma américain de tous les temps. Retiré du cinéma en 2008, il s'occupe de sa fondation[note 3] pour les enfants défavorisés.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et débuts au cinéma[modifier | modifier le code]

Kirk Douglas en 1939.

Issur Danielovitch est le quatrième enfant d'une famille qui en compte sept (il a six sœurs). Il est le fils de Bryna (« Bertha », née Sanglel) et de Herschel (« Harry ») Danielovitch (« Demsky »). Ses parents étaient des immigrants juifs de Tchavoussy, en actuelle Biélorussie, ayant fui le pays pour échapper à la pauvreté et à l'antisémitisme d'état de l'Empire russe. Son oncle paternel, qui avait émigré auparavant, avait utilisé le patronyme de « Demsky », que la famille Danielovitch adoptera aux États-Unis. En plus de leur nom de famille, ses parents changèrent leurs prénoms en Harry et Bertha. Issur adopte quant à lui le surnom d'« Izzy » : né sous le nom d'Issur Danielovitch, il grandit donc sous celui de Izzy Demsky[1].

Le père est chiffonnier et la famille vit modestement au 46 Eagle Street à Amsterdam. C'est après avoir récité un poème à l'école et reçu des applaudissements que le jeune Issur décide de devenir acteur. Une ambition non partagée par sa famille. À l'université, le fait d'être fils de chiffonnier lui attire l'ostracisme des personnes intolérantes mais le jeune homme trouve une façon d'imposer le respect : la lutte.

En juin 1939, il décide de partir à New York pour apprendre la comédie. Au théâtre Tamarak, un ami lui propose de changer son nom. On lui propose Kirk et un nom commençant par un D, Douglas. Il entre ensuite à l'académie américaine d'art dramatique et suit les cours de Charles Jehlinger. Il y rencontre aussi Diana Dill, sa future première femme, et la jeune Betty Bacall, future Lauren Bacall. Après quelques rôles mineurs dans les pièces Spring Again (novembre 1941) et Les Trois Sœurs (décembre 1942), il s'engage dans la marine. Peu avant de s'enrôler, il effectue une démarche de changement de nom : Kirk Douglas, qui était initialement un nom de scène, devient alors son nom d'état civil[2].

Pendant la guerre, il se marie à Diana. Réformé à la suite d'une dysenterie chronique au printemps 1943, il retourne à New York puis de mars 1943 à juin 1945 il remplace sur scène Richard Widmark dans Kiss and Tell et en avril 1946 il joue dans Woman bites dog. Lauren Bacall, en intervenant auprès de Hal Wallis, lui permet d'obtenir le troisième rôle dans L'Emprise du crime où il joue le mari de Barbara Stanwyck[note 4]. Il donne la réplique à Robert Mitchum dans La Griffe du passé et rencontre Burt Lancaster dans L'Homme aux abois. Alors qu'il est père de deux enfants et qu'il se sépare de sa femme, il prend le choix audacieux de tourner Le Champion (alors qu'on lui proposait une superproduction produite par la MGM). Sorti en juillet 1949, le film est un succès inespéré.

La gloire internationale[modifier | modifier le code]

Lauren Bacall aux côtés de Kirk Douglas dans La Femme aux chimères (1950).
Kirk Douglas et Eve Miller dans La Vallée des géants (1952).

Kirk Douglas signe alors un contrat avec la Warner et enchaîne plusieurs films (La Femme aux chimères, Le Gouffre aux chimères...) qui lui permettent de rencontrer et de séduire un grand nombre de stars féminines, dont Rita Hayworth ou Gene Tierney. Las de l'emprise du studio, il décide de ne pas renouveler son contrat après le film La Vallée des géants. Libre, il tourne un western de Howard Hawks, La Captive aux yeux clairs, puis Les Ensorcelés de Vincente Minnelli où l'oscar du meilleur acteur lui échappe.

Pour les beaux yeux de l'actrice italienne Pier Angeli il accepte un contrat de trois films qui l'amène en Europe. Le Jongleur, Un acte d'amour et enfin Ulysse des jeunes producteurs Dino De Laurentiis et Carlo Ponti. À cette époque il rencontre Anne Buydens, une assistante dont il tombe amoureux et qu'il épouse le 29 mai 1954, la même année que la superproduction Disney Vingt Mille Lieues sous les mers. Après L'Homme qui n'a pas d'étoile, l'acteur à succès devient producteur et crée la Bryna, du nom de sa mère, et produit La Rivière de nos amours, un succès.

En 1955 il achète les droits du roman Lust for life et confie la réalisation à Vincente Minnelli. La Vie passionnée de Vincent van Gogh entraîne Kirk Douglas aux limites de la schizophrénie, l'acteur ayant du mal à entrer sans conséquences dans l'âme tourmentée du peintre. Là encore, il est nommé pour l'Oscar du meilleur acteur sans toutefois l'obtenir. Il tourne alors avec son ami Burt Lancaster un western de légende, Règlement de comptes à O.K. Corral. Sa composition du personnage de Doc Holliday reste dans toutes les mémoires. La même année, il s'investit dans la production et l'écriture d'un autre film de légende, Les Sentiers de la gloire qui permet à Stanley Kubrick de faire ses preuves. Le film ne rapporta pas beaucoup d'argent puisqu'interdit dans un grand nombre de pays européens. Avec la Bryna, il produit Les Vikings, fresque épique qui l'emmène tourner un peu partout dans le monde (dont en France). Le film avec Tony Curtis et Janet Leigh est un gros succès. L'année suivante, après le film Au fil de l'épée, sa mère meurt le jour de son anniversaire.

Vexé de ne pas avoir été choisi pour interpréter Ben-Hur, il choisit de faire son propre film épique en adaptant au cinéma l'histoire de Spartacus l'esclave qui fit trembler Rome. Une préparation longue et compliquée, un tournage long et difficile (le réalisateur Anthony Mann est remplacé par Stanley Kubrick), mais un immense succès et un rôle qui place définitivement Kirk Douglas au panthéon des stars de Hollywood. En 1962, toujours sur un scénario de Dalton Trumbo, il interprète un cow-boy perdu dans le monde moderne dans Seuls sont les indomptés. Il triomphe aussi au théâtre dans la pièce Vol au-dessus d'un nid de coucou, qu'il comptait jouer au cinéma. Après quelques échecs commerciaux, dont un ambitieux, Le Dernier de la liste, il revient aux films engagés avec Sept jours en mai. Dans Les Héros de Télémark il est un scientifique qui tente de stopper la progression industrielle allemande pendant la guerre. Sur la même période, il enchaîne avec Première victoire et L'Ombre d'un géant. Après un petit rôle dans Paris brûle-t-il ? de René Clément, il retrouve John Wayne pour un western à succès La Caravane de feu.

En 1969, il tourne L'Arrangement sous la direction de Elia Kazan puis sous celle de Joseph L. Mankiewicz pour un western original et déroutant, Le Reptile aux côtés de Henry Fonda. Après une autre adaptation d'un roman de Jules Verne (assez sombre), Le Phare du bout du monde, Kirk Douglas décide de passer à la réalisation.

Déclin progressif et fin de carrière[modifier | modifier le code]

Kirk Douglas en 1978.

Sur un sujet qu'il pense rentable, avec un budget correct, Kirk Douglas réalise Scalawag, adapté de L'Île au trésor. Le tournage est catastrophique, comme en témoigne le journal de bord, et le film est un échec total. Deux ans plus tard, il réitère l'opération avec La Brigade du Texas, western qui ne trouve pas son public. Ce dernier film incite la star à abandonner la réalisation. Ne voulant plus tourner que des films qui l'intéressent, il produit Holocauste 2000, et Saturn 3 (nommé aux Razzie Awards). Furie lui permet de se frotter au Nouvel Hollywood avec Brian De Palma et Nimitz, retour vers l'enfer de retrouver le film de guerre, mâtiné cette fois de science-fiction.

Il retrouve son ami Burt Lancaster pour Coup double en 1986. Victime d'un grave accident d'hélicoptère en Californie[3],[4] duquel il réchappe miraculeusement, il réduit son activité cinématographique, freinée par une attaque cérébrale en 1996[4]. Diamonds en 1999 est l'occasion de retrouver Lauren Bacall et de recevoir au festival de Deauville un hommage pour l'ensemble de sa carrière. Une attaque cardiaque en 2001 lui enlève tout espoir de retourner au cinéma, et pourtant il accepte de tourner dans Une si belle famille aux côtés de son fils Michael et de son petit-fils Cameron. Trois générations de Douglas sont ainsi réunies pour un film sorti de façon discrète et qui ne connaîtra pas un grand succès.

Depuis le milieu des années 1990, Kirk Douglas est fréquemment honoré dans le monde entier pour l'ensemble de sa carrière. Écrivain, il a publié plusieurs ouvrages et se consacre aujourd'hui à sa fondation en faveur des enfants défavorisés.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Kirk Douglas s'est marié deux fois : la première fois avec Diana Dill (née le 22 janvier 1923, divorcée en 1951 et morte le 3 juillet 2015) avec qui il a eu deux fils, l'acteur Michael Douglas et Joel Douglas[5] ; la seconde fois en 1954 avec Anne Buydens (née le 23 avril 1919), avec qui il a eu également deux fils, le producteur Peter Vincent Douglas, né le , et l'acteur Eric Douglas, né le et mort le d'une overdose.

Il a sept petits-enfants (trois enfants de Michael Douglas, dont l’aîné Cameron Douglas est également acteur, et quatre enfants de Peter Douglas).

Physique[modifier | modifier le code]

Kirk Douglas en 1969.

Considéré comme bel homme, Kirk Douglas est souvent identifié par sa fossette au menton[6]. Il a été caricaturé avec cette fossette bien visible sous le nom de Spartakis dans la série de bandes dessinées Astérix (album La Galère d’Obélix), d’après son rôle dans le film Spartacus.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Années 1940[modifier | modifier le code]

Années 1950[modifier | modifier le code]

Années 1960[modifier | modifier le code]

Années 1970[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Kirk Douglas en compagnie du président américain Jimmy Carter, le 16 mars 1978.
Kirk Douglas et son épouse Anne Buydens en 1987, en compagnie de Ronald Reagan, alors président des États-Unis en fonction.

L'image de Kirk Douglas est indéniablement liée à la politique, puisqu'il fut un producteur audacieux et très souvent engagé. Démocrate affirmé, il a voyagé dans le monde entier pour le compte des gouvernements successifs sous l'impulsion du président Kennedy. Bien que démocrate, il fut reçu par l'ancien acteur Ronald Reagan à la Maison-Blanche et fut proche de sa femme, Nancy.

Au cinéma, dans le western, il prend la défense des Indiens : La Captive aux yeux clairs d'Howard Hawks en 1952, La Rivière de nos amours d'André de Toth en 1955 et Le Dernier train de Gun Hill de John Sturges en 1959. Évoquant la Première Guerre mondiale, il fustige l'imbécilité meurtrière des militaires avec Les Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick en 1958. Il produit aussi un thriller politique avec Sept jours en mai en 1964. Le film raconte le coup d'État d'un général d'extrême droite qui tente de renverser le gouvernement démocrate américain, désireux de signer un traité de paix avec l'URSS.

Sa collaboration avec le scénariste Dalton Trumbo (victime de la liste noire) s'étend sur trois films : Spartacus, El Perdido (The Last Sunset) et Seuls sont les indomptés. Ce dernier film est le préféré de Kirk Douglas.

En septembre 2016, alors qu'il s'apprête à fêter ses 100 ans, l'ancien acteur publie une tribune intitulée « La route à suivre », dans laquelle il évoque son passé pour souligner les similitudes entre la Grande dépression, la montée du nazisme et « la stratégie de la peur » mise en œuvre par le candidat Donald Trump, et cherche à alerter l'opinion sur les dangers d'une répétition d'un désastre historique[7],[8].

Kirk Douglas l'écrivain[modifier | modifier le code]

Kirk Douglas en mars 2011.

Outre quelques romans de fiction (The Gift, Last tango in Brooklyn, Dance with the Devil), Kirk Douglas publie la première partie de son autobiographie, Le Fils du chiffonnier, en 1988. Douglas se décrit étouffé par une multitude de grandes sœurs et en quête pathétique de reconnaissance vis-à-vis d'un père indifférent. Le ton est souvent critique et caustique envers lui-même. Il y raconte de nombreux tournages, des anecdotes sur les vedettes américaines, ses joies et ses colères. Son cœur abrite toujours Issur Danielovitch Demsky, le fils du chiffonnier. C'est ce que ce livre démontre. Derrière la vedette du cinéma américain se cache le petit garçon peureux. L'ouvrage est un succès mondial lors de sa sortie[réf. souhaitée].

La deuxième partie, Climbing The Mountain: My Search For Meaning, parue en 2000, est un texte sur la découverte par l'acteur de sa propre judéité.

La troisième partie, My Stroke Of Luck, en 2002, raconte l'accident cérébral dont il est victime en 1996. Diminué et incapable d'émettre le moindre mot, il raconte la violente dépression qui suivit et la redécouverte de l'amour de la vie et des siens. Le livre se clôt par un « Manuel de survie ».

En 2006, Douglas publie à quatre-vingt-dix ans le dernier tome de son autobiographie, Let's face it: Ninety years of Living, Loving, and Learning. Il y parle de l'équilibre et de la quiétude avec laquelle il aborde désormais l'existence et parle pour la première fois de la disparition tragique de son plus jeune fils, Eric.

En 2012, il publie « I Am Spartacus ! : Making a Film, Breaking the Blacklist », récit de l'élaboration puis du tournage du film réalisé par Stanley Kubrick, mais qui est en fait, de bout en bout, le projet de Kirk Douglas. Le livre se situe dans le contexte de la fin du Maccarthysme, ce qui en fait aussi un témoignage sur le contexte politique de l'époque. La préface du livre a été écrite par l'acteur George Clooney.

Récompenses et distinctions[modifier | modifier le code]

Oscars[modifier | modifier le code]

Golden Globes[modifier | modifier le code]

Emmy Awards[modifier | modifier le code]

Festival international de Berlin[modifier | modifier le code]

Festival international de San Sebastián[modifier | modifier le code]

New York Film Critics Circle Award[modifier | modifier le code]

Césars du cinéma[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Étoile de Kirk Douglas sur le Hollywood Walk of Fame.
Kirk Douglas apposant ses marques lors de la cérémonie du Grauman's Chinese Theatre, le .

Souvent nommé aux Oscars, Kirk Douglas n'a jamais reçu la statuette du meilleur acteur. Il a cependant reçu en 1981 la médaille présidentielle de la Liberté et, en 1996, un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière[9].

En 1996, il reçoit également le prix Carl Foreman par la fondation du cinéma américain ; en 2001, le prix Milestone au prix PGA L'Orel d'or.

Pour l'ensemble de sa carrière, il est récompensé par le National Board Of Review en 1988 et par l'American Film Institute (AFI) en 1991. La Convention ShoWest lui attribue quant à elle un prix honorifique en 1994. En 1997, c'est au tour du festival de cinéma de Hollywood de le récompenser. En 1999, la Guilde des Acteurs de cinéma le récompense d'un Screen Actors Guild Life Achievement Award.

De plus, Kirk Douglas est récompensé par le festival de cinéma de Wine Country et par le festival du cinéma international de Berlin en 2001.

En France, il est décoré en 1985 de la Légion d'honneur des mains de Jack Lang. En outre, le festival du film américain de Deauville lui rend un hommage en 1978 et 1999.

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Roger Rudel fut la voix régulière de Kirk Douglas pendant plus de 50 ans. Il y eut cependant d'autres comédiens comme Michel Gatineau, Raymond Loyer ou encore Marc Cassot qui ont doublé l'acteur de manières plus occasionnelles.

Divers[modifier | modifier le code]

Kirk Douglas parle le français, qu'il a appris en 1953 pour les besoins de la version française du film Un acte d'amour[10]. Après son mariage avec la Belge francophone Anne Buydens, il a continué à pratiquer le français, jusqu'à le parler très couramment[11].

Le , Kirk Douglas célèbre ses 100 ans à Los Angeles. Pour l'occasion, une fête est organisée par les soins de son fils Michael, et de sa belle-fille Catherine Zeta-Jones. Environ 150 personnes ont été invitées, dont le réalisateur Steven Spielberg ou encore l'humoriste Don Rickles[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans son livre Le Fils du chiffonnier, Douglas raconte un grand nombre de ses conquêtes féminines.
  2. Bertrand Tavernier qui fut son attaché de presse, dans les bonus du DVD Seuls sont les indomptés, décrit la mégalomanie de l'acteur.
  3. La « Anne & Kirk Douglas Playground Award » : www.douglasfoundation.org.
  4. Il hésite à accepter le rôle, car son ambition à cette période est de devenir un grand acteur de théâtre.

Références[modifier | modifier le code]

  1. How a Poor Jewish Kid From Upstate New York Became Kirk Douglas -- Hollywood's Best-Loved Gladiator, The Hollywood Reporter, 31 mai 2012
  2. Kirk Douglas, Let's Face It. John Wiley & Sons, 2007, page 3.
  3. L'hélicoptère dans lequel il se trouvait percuta un petit avion de tourisme au dessus de l'aéroport de Santa Paula, au nord-ouest de Los Angeles. Les deux occupants de l'avion furent tués.
  4. a et b "Kirk Douglas celebrates 99th birthday", 9 décembre 2015.
  5. Il a été producteur de films dans les années 1980.
  6. « Kirk Douglas, la fossette au poing  », L'Express.fr, 1er juin 2010.
  7. The Road Ahead, The Huffington Post, 19 septembre 2016.
  8. Élections américaines : les États-Unis à l’ère de Trump vus par Kirk Douglas, 100 ans, Le Monde, 27 septembre 2016.
  9. (en) Vidéo de la remise de l'Oscar d'honneur à Kirk Douglas, sur la chaine YouTube des Oscars (consulté le 22 juillet 2015).
  10. « Comment Kirk Douglas a appris le français avec Assimil », blog des Éditions Assimil, 25 juin 2013.
  11. « Dans les coulisses des 100 ans de Kirk Douglas avec son fils Michael Douglas », Gala.fr, 9 décembre 2016.
  12. (en) « Inside Kirk Douglas' 100th Birthday Bash: Steven Spielberg, Don Rickles, Jeffrey Katzenberg Pay Tribute », The Hollywood Reporter.com avec Associated Press, 10 décembre 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]