Madonna

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Madonna
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Madonna interprétant La Vie en rose au ukulélé pendant sa tournée Rebel Heart Tour en septembre 2015.
Informations générales
Surnom The Queen of Pop, The Material Girl, La Madone, La Ciccone, Madge, M
Nom de naissance Madonna Louise Ciccone
Naissance (59 ans)
Bay City, Michigan, États-Unis
Activité principale Auteur-compositrice-interprète, danseuse, productrice de musique
Activités annexes Actrice, productrice de cinéma, réalisatrice
Genre musical Dance-pop, RnB, electro, jazz-rock, new wave
Instruments Voix, guitare, batterie
Années actives Depuis 1979
Labels Sire, Maverick, Warner Bros., Interscope
Influences David Bowie, Marilyn Monroe, Prince, Blondie
Site officiel www.madonna.com

Madonna, de son nom complet Madonna Louise Ciccone[1],[2] (prononcé tʃɪˈkoʊneɪ), née le à Bay City dans le Michigan, est une chanteuse, actrice, danseuse, réalisatrice et femme d'affaires américaine.

Arrivée en 1978 à New York pour poursuivre une carrière de danseuse, Madonna signe chez Sire Records en 1982 et sort son premier album l'année suivante, qui sera suivi par une série de disques acclamés par la critique et au succès commercial important : les albums Like a Virgin (1984) et True Blue (1986) se vendent à plus de 20 millions d'exemplaires chacun tandis que Ray of Light (1998) et Confessions on a Dance Floor (2005) sont récompensés aux Grammy Awards. Plusieurs de ses singles ont atteint le sommet des charts, tels que Like a Virgin, Into the Groove, Papa Don't Preach, Who's That Girl, Like a Prayer, Vogue, Frozen, Music, Hung Up et 4 Minutes.

Désignée par le Livre Guinness des records comme étant la chanteuse ayant vendu le plus de disques de tous les temps (plus de 300 millions)[3],[4],[5], Madonna est intronisée au Rock and Roll Hall of Fame dès sa première année d'éligibilité. Surnommée The Queen of Pop, elle fait aussi des incursions dans d'autres styles comme la dance, le disco, le RnB, l'electro, le rock et le jazz. Réinventant son image et sa musique au fil des années, ses provocations (sur des sujets comme la religion, la sexualité et la politique) participent largement à sa notoriété. Considérée comme une des premières popstars féminines, elle est souvent citée comme influence majeure des jeunes artistes du 21e siècle.

Madonna a également embrassé le métier d'actrice : malgré des critiques positives pour son premier film, Recherche Susan désespérément (1985), et son Golden Globe de la meilleure actrice pour Evita en 1996, la plupart de ses films a reçu un accueil mitigé voire glacial, lui rapportant neuf Razzie Awards. Échaudée par ces critiques négatives, elle préfère se tourner vers la réalisation à partir de 2008.

Célébrité la mieux payée en 2009 et en 2013, et chanteuse la plus riche du monde avec une fortune variant entre 580 et 800 millions de dollars selon les estimations[6],[7], elle est une des six artistes (et la seule femme) dont les tournées ont rapporté plus d'un milliard de dollars de recettes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Généalogie, enfance et adolescence (1958–1978)[modifier | modifier le code]

Le père de Madonna Silvio "Tony" Ciccone et sa belle-mère Joan Gustafson (en 2009).

Madonna Louise Ciccone est née le à Bay City dans le Michigan. Elle est la fille de Silvio « Tony » Ciccone, un italo-américain ingénieur chez Chrysler et General Motors, et de Madonna Louise Fortin, d'origine franco-canadienne.

Son père est né en 1931 d'immigrés italiens originaires du village de Pacentro (Abruzzes) et installés aux États-Unis en 1919[8]. Quant à sa mère, née en 1933, elle est une descendante directe de Julien Fortin, qui a émigré depuis le Perche vers la Nouvelle-France en 1650. La famille Fortin est apparentée au pionnier Zacharie Cloutier, faisant de Madonna une lointaine cousine de plusieurs personnalités québécoises dont Céline Dion, Diane Tell et Xavier Dolan[9]. Mariés en 1955, Silvio Ciccone et Madonna Fortin auront six enfants : Anthony (né en 1956), Martin (né en 1957), Madonna (que l'on surnomme « Little Nonni » pour la distinguer de sa mère[10]), Paula (née en 1959), Christopher (né en 1960) et Melanie (née en 1962)[11]. Élevée dans un milieu strictement catholique, Madonna prend comme prénom de confirmation Veronica, en référence à Sainte Véronique[2].

Son grand-père paternel, n'ayant aucun diplôme, dut exercer le métier de carrier pour un petit salaire, et éleva ses enfants sévèrement afin de leur apprendre la discipline, le respect et, surtout, à subsister par leur seule persévérance. Le père de Madonna appliquera la même méthode à ses enfants pour leur assurer un avenir préférable au sien[12]. À l'âge de cinq ans, Madonna perd sa mère des suites d'un cancer du sein. La mort de celle-ci sera un sujet récurrent dans ses œuvres musicales, comme Oh Father, Promise to try, Mer Girl et Mother & Father, et lui fera décréter qu'elle ne dépendrait jamais de personne[13] et n'aurait aucun scrupule à se battre et à défendre sa place dans la société[14].

La jeune Madonna reste très proche de sa grand-mère, Elsie Fortin (décédée le à l'âge de 99 ans)[15]. La famille déménage ensuite dans l'agglomération de Détroit, à Rochester Hills, où Madonna poursuit avec succès ses études secondaires à la Rochester Adams High School. Son père se remarie trois ans après la mort de sa femme avec Joan Gustafson, une de ses aide-domestiques, avec qui il aura deux enfants, Jennifer et Mario (nés en 1967 et 1968)[11]. Christopher est, de toute la fratrie, le plus proche de Madonna ; il dirigera deux de ses tournées[16] et apparaîtra dans ses premiers clips. La chanteuse est en revanche plus distante avec ses demi-frère et sœur, leur mère ne s'entendant pas bien avec Madonna qui mit du temps à accepter que son père ait des enfants avec une autre femme[17].

Très jeune, elle prend des cours de piano mais, assez vite, convainc son père de lui laisser suivre à la place des cours de danse classique. Sa belle-mère l'inscrit dans une école catholique au sein de laquelle elle participe activement aux activités artistiques. Souffrant alors d'une faible estime d'elle-même, elle prend confiance en elle grâce à son professeur de danse Christopher Flynn, qui aurait été le premier à lui souligner qu'elle était belle, talentueuse et charismatique, et aurait fait naître en elle l'idée d'une carrière de danseuse à New York. Ses capacités intellectuelles lui facilitent l'accès à la prestigieuse université du Michigan, où elle reçoit une bourse d'études de danse et est pendant un temps pom-pom girl. Malgré d'excellents résultats, elle quitte l'établissement après deux années, suscitant la déception de son père qui, s'inquiétant pour l'avenir de sa fille, prend des mesures extrêmes et décide de lui couper les vivres. Elle quitte le Michigan et s'installe alors à New York, rêvant de devenir danseuse.

Débuts dans la musique (1978–1984)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Madonna (album).

En septembre 1978, elle arrive à New York avec 35 $ en poche, et se rend au quartier des théâtres, à Times Square, en espérant y trouver la gloire[18]. Madonna évoquera plusieurs épisodes traumatisants à son arrivée : « Je n'y ai pas été accueillie à bras ouverts. La première année, on m'a braquée avec un pistolet. J'ai été violée sur le toit d'un immeuble, où on m'avait poussée avec un couteau dans le dos, et mon appartement a été cambriolé trois fois[19] ». Elle devient rapidement étudiante de la très respectée danseuse classique Pearl Lang, et vit d'emplois occasionnels dans une grande précarité[20], esseulée et avec le peu d'argent que lui rapportent ses emplois de serveuse, danseuse ou modèle de nu[21]. Madonna incarnera par conséquent l'image du rêve américain : réussir à partir de rien par sa seule détermination. Elle part ensuite à Durham[22] pour décrocher une audition et suivre les cours de danse de Martha Graham[23] et Alvin Ailey[24] à l'American Dance Center de New York.

En 1979, elle fait la connaissance de Dan Gilroy, qui lui apprend la guitare. Lassée de ses relations tumultueuses avec Pearl Lang, elle laisse de côté sa carrière de danseuse pour faire de la musique et devient ainsi batteuse puis chanteuse du groupe Breakfast Club[25]. Après bon nombre d'auditions (notamment pour Footloose et Fame)[26], des producteurs la remarquent lors d'une audition pour Patrick Hernandez[27] et veulent lui faire tenter sa chance en France[28],[29] ; elle vit alors pendant cinq mois entre Lille, Paris et Marseille[30], enchaînant les contrats dérisoires, mais gagnant en expérience. À nouveau lassée, elle rentre aux États-Unis en août et reprend les auditions. En octobre, elle finit par tourner dans un film à petit budget[31], A Certain Sacrifice de Stephen Jon Lewicki. Durant l'été 1980, elle produit son propre groupe « Emmy & The Emmys »[32] dans le quartier de Manhattan au Music Building, avec Stephen Bray et Gary Burke, pour lequel elle écrit 14 chansons. Le groupe se produit dans les clubs, interprétant les compositions de la chanteuse.

Début 1981, le groupe se disloque et Madonna fait écouter une cassette à Camille Barbone[33], la coprésidente de Gotham Management, qui lui promet alors une carrière rock du style Pat Benatar, et produit dix titres. Selon Barbone, le talent de Madonna n'est perceptible que lorsqu'elle est sur scène : elle persuade alors Bill Lomuscio, un organisateur de concerts, de la faire jouer dans les clubs. Très vite, son style et sa façon de s'habiller vont faire des émules et ses démos intéressent alors Atlantic Records, Geffen Records et Columbia. Mais, voulant faire du funk, elle laisse tomber Gotham et retourne voir Bray. Ensemble, ils produisent une maquette de titres inspirés de la rue : Everybody, Ain't No Big Deal, Burning Up et Stay[34], que Madonna tente de faire jouer au club new-yorkais Danceteria (en). Mark Kamins, le DJ du club, est séduit et la présente à Seymour Stein, le PDG de Sire Records[35].

En avril 1982, elle signe avec Sire Records, filiale de Warner, qui permet la sortie de son premier 45 tours, Everybody, qui ne la fera pas connaître du grand public mais aura un certain succès dans les discothèques américaines[36]. Viendront ensuite Burning Up et Physical Attraction qui seront, encore une fois, connus principalement aux États-Unis. En juillet 1983, sort son premier album, Madonna, composé de chansons dance, pour la plupart produites par Reggie Lucas et écrites par la chanteuse elle-même. Devant le succès progressif de l'album, trois autres singles sortent, rencontrant également le succès : Holiday, Borderline, et Lucky Star. Depuis, l'album s'est vendu à plus de 10 millions d'exemplaires, dont la moitié aux États-Unis.

De Like a Virgin à Like a Prayer : la consécration (1984–1990)[modifier | modifier le code]

C'est avec son deuxième album que l'artiste se fait réellement connaître internationalement. Like a Virgin, qui paraît fin 1984, s'écoulera ainsi à plus de 20 millions d'exemplaires à travers le monde, dont 10 millions[37] aux États-Unis, grâce aux singles Material Girl, un brin controversé, Angel, Dress You Up et surtout Like a Virgin, titre très controversé (mélangeant sous-entendus érotiques et références religieuses) qui devient le premier vrai grand hit international de la chanteuse. Cette fois-ci, Madonna ne participe à l'écriture que pour la moitié de l'album. Le phénomène pop se répand : les jeunes filles occidentales adoptent sa coiffure et son style vestimentaire ; les sous-vêtements par-dessus et les bracelets en caoutchouc font alors des « wanabees » les premières groupies de popstar féminine[38].

En 1985, Like a Virgin est réédité avec un titre supplémentaire, le tube Into the Groove[39], bande originale du film Recherche Susan désespérément, dans lequel Madonna tient l'un des rôles principaux. La même année, elle épouse sur une plage privée de Malibu l'acteur Sean Penn[40], dont elle divorcera quatre ans plus tard[41]. Alors que sa 1re tournée, The Virgin Tour, s'arrête dans les plus grandes villes des États-Unis et du Canada, elle participe au Live Aid avec les plus grands noms de la musique. À 26 ans, Madonna a une fortune de 50 millions de $[42], ce qui en fait l'une des plus jeunes multi-millionnaires au monde.

Madonna à Rotterdam en 1987 lors du Who's That Girl Tour.

En 1986, alors que l'on s'attend à ce qu'elle quitte la scène, elle revient avec True Blue, album dans lequel elle s'implique davantage (elle est désormais coauteur et coproductrice de l'intégralité de l'album). Plus mature, ce disque est un nouveau succès et deviendra son album le plus vendu, avec plus de 30 millions d'exemplaires. Les cinq extraits, Live to Tell, Papa Don't Preach, True Blue, Open Your Heart et La Isla Bonita, deviennent des tubes internationaux, se classant no 1 dans la plupart des pays. Elle crée une nouvelle fois la polémique, notamment avec le clip de Open Your Heart où elle s'affiche en strip-teaseuse, et le texte de Papa Don't Preach, interprété par certains comme une chanson anti-avortement[43] (la chanteuse dira plus tard être favorable à l'IVG). Elle coécrit ensuite avec Stephen Bray Each Time You Break My Heart, qu'elle prévoyait de chanter en solo, avant de l'offrir à Nick Kamen, en étant toutefois présente dans les chœurs.

En 1987, elle tient le rôle principal de la comédie Who's That Girl (qui ne trouvera pas son public), enregistre quatre chansons pour la BO du film (dont les singles Who's That Girl, Causing a Commotion et The Look of Love) et se lance dans une 1re tournée mondiale, le Who's That Girl Tour, traversant le Japon, les États-Unis et l'Europe. Le 29 août, devant 130 000 spectateurs (un record à l’époque pour ce type de spectacle[44]) au Parc de Sceaux, elle fait sensation en jetant sa culotte au public[45]. Les recettes de ce gigantesque spectacle sont reversées à l’association de Line Renaud pour la lutte contre le Sida[46]. L'année suivante, elle joue à Broadway dans la pièce de théâtre Speed the Plow de David Mamet, aux côtés de Joe Mantegna et Ron Silver. La pièce sera un échec critique.

En mars 1989, l'album Like a Prayer marque une rupture par rapport aux précédents opus : Madonna, qui a alors trente ans, s'implique plus largement dans la production, opte pour un son plus acoustique, et se dévoile davantage dans ses textes. Le premier single, Like a Prayer, est un nouveau succès, mais le clip fait scandale dans les milieux catholiques : certains groupes extrémistes n'hésitent pas à la qualifier de satanique, et l'Église catholique interdit le clip en Italie. Cette polémique n'empêche pas l'album Like a Prayer d'être no 1 dans le monde pendant plusieurs semaines, porté par les singles Express Yourself (dont le clip, réalisé par David Fincher, rend hommage à Metropolis, et est à l'époque le clip le plus cher de l'histoire), Cherish et Oh Father[47].

De Dick Tracy à Bedtime Stories (1990–1995)[modifier | modifier le code]

En 1990, elle décroche un second rôle aux côtés de Warren Beatty dans Dick Tracy et sort l'album I'm Breathless, inspiré du film et rendant hommage au jazz et au blues des années 1930. Le premier single, Vogue, qui fait référence au voguing (danse pratiquée dans les clubs gay new-yorkais), reste l'un de ses plus grands succès, et est considéré comme l'une des chansons les plus marquantes des années 1990. Madonna, au sommet de sa gloire, se lance au printemps dans une deuxième tournée mondiale, le Blond Ambition Tour, qui sera très controversée : pour avoir simulé un acte de masturbation durant Like a Virgin, elle doit faire face à l'annulation d'une date en Italie par le Vatican et à une tentative d'arrestation par la police de Toronto. En fin d'année, elle sort son premier Best of, The Immaculate Collection qui bat tous les records de vente (plus de 30 millions d'exemplaires, record absolu de ventes pour un Best of). Le clip du single Justify My Love fait scandale, et est interdit de diffusion sur MTV ; sorti en VHS, il sera l'une des vidéos musicales les plus vendues de la décennie.

En 1991, elle crée l’événement avec la sortie du documentaire Truth or Dare: In Bed with Madonna, retraçant les coulisses et les scandales de la tournée Blond Ambition Tour. Il sera projeté hors-compétition au festival de Cannes en présence de Madonna et du réalisateur Alek Keshishian.

Madonna avec ses choristes Niki Harris et Donna De Lory en 1993 pendant le Girlie Show World Tour.

En 1992, elle fonde sa propre société de production, Maverick Records. Le premier produit lancé est SEX, un recueil de photos érotiques mettant en scène la chanteuse. La presse accueille très mal l’ouvrage, mais les ventes du livre (dont le tirage est limité) explosent[48]. En octobre, paraît son cinquième album, Erotica. Jazzy, sombre et volontairement froid, il est soutenu par les singles Erotica (dont le clip hot choquera le public et sera censuré dans de nombreux pays), Deeper and Deeper, Bad Girl, Fever, Rain et Bye Bye Baby. Dès sa sortie, le disque est descendu par les médias qui ne retiennent que le caractère sexuel de certaines chansons. L'album rencontre moins de succès que les précédents opus de la chanteuse[49]. La sortie en salles, peu après, du thriller érotique Body dans lequel elle joue, ne fait qu'accentuer la lassitude du public qui juge que Madonna en fait trop dans le genre érotique. Le film fera également un flop au box-office[50]. Elle enregistre également en 1992 le single This Used to Be My Playground pour le film Une équipe hors du commun dans lequel elle joue : ce sera son 10e no 1 au Billboard Hot 100.

En 1993, consciente de sa mauvaise image (certains critiques la voient s'enfermer dans un climat « porno-soft »), elle part à la reconquête du public avec The Girlie Show World Tour, un spectacle parodique et sexy dans lequel elle rend hommage à ses idoles et revisite ses tubes. La tournée est un gros succès mondial et Madonna se produit pour la première fois sur les cinq continents. À la fin de l'année, elle joue dans Snake Eyes d'Abel Ferrara, qui sera un échec commercial.

En 1994, elle décide de concocter un album sur la tendance musicale du moment et convoque les producteurs américains les plus en vue (Nelle Hooper, Babyface, Dallas Austin) et Björk. Sur ce disque, Bedtime Stories, Madonna chante l’amour et en profite pour revenir sur les polémiques de l'époque SEX (dans Human Nature, elle déclare n’avoir « absolument aucun regret »). Malgré ce nouveau visage et des sonorités R&B très à la mode, Bedtime Stories ne convainc pas vraiment : les ventes de l'album, bien que correctes, ne sont pas celles escomptées, et seuls deux singles rencontrent le succès (Secret et Take a Bow, qui reste sept semaines no 1 aux États-Unis). Cet album lui ouvrira toutefois les portes du monde electro et lui donnera l’élan nécessaire pour l’écriture de Ray of Light, quatre ans plus tard.

De Something to Remember au Drowned World Tour (1995–2001)[modifier | modifier le code]

En 1995, Madonna collabore à la campagne publicitaire pour Versace et sort Something to Remember, une compilation de ses ballades agrémentée de trois inédits : I Want You (reprise de Marvin Gaye, en collaboration avec Massive Attack), You'll See et One More Chance.

En 1996, alors qu'elle entame sa première grossesse et après des négociations avec le peuple argentin[51], elle incarne Eva Perón, célèbre épouse du président Juan Perón, dans le film Evita, adaptation de la comédie musicale du même nom. Les trois singles extraits de la bande originale, Don't Cry for Me Argentina (reprise du classique de Julie Convington), You Must Love Me et Another Suitcase in Another Hall, seront très bien accueillis. Si le film ne connaît pas le succès attendu, il permet à Madonna de remporter un Golden Globe (meilleure actrice). Le 14 octobre, elle donne naissance à son premier enfant, Lourdes Maria Ciccone Leon, dont le père est Carlos Leon, son coach sportif.

En 1998, sort Ray of Light, fruit de la collaboration avec le producteur William Orbit. Inspirée par la naissance de sa fille et les recherches de réponses philosophiques qu'elle a entraînées, Madonna, désormais quadragénaire, se montre moins provocatrice. L'album, apaisé, oscillant entre pop et electro permet à l'artiste de renouer avec le succès à très grande échelle et de (re)gagner le respect de la critique, qui le considère comme l'un de ses meilleurs disques. Ray of Light remporte de nombreux prix, dont quatre Grammy Awards en 1999. Les titres Frozen, Ray of Light, Drowned World/Substitute for Love, The Power of Good-Bye et Nothing Really Matters en sont extraits, se classant dans le haut des charts dans le monde entier.

Madonna pendant son Drowned World Tour, 2001.

En 1999, elle enregistre la chanson Beautiful Stranger pour le film Austin Powers 2 : L'Espion qui m'a tirée, et commence une relation avec le cinéaste britannique Guy Ritchie. Au printemps 2000, elle est à l'affiche du film Un couple presque parfait, aux côtés de Rupert Everett. Si cette comédie est un échec commercial cuisant, le single extrait, American Pie, se classera no 1 dans plusieurs pays. Le 11 août, elle donne naissance à son deuxième enfant, Rocco. En septembre, elle fait une nouvelle incursion dans la musique électronique et sort l'album Music. Bien qu'elle fasse appel une nouvelle fois à William Orbit, elle se repose davantage sur le producteur Mirwais Stass ; guitares sèches et vocoder caractérisent cet album qui jongle entre ballades acoustiques et morceaux électro. Dès sa sortie, l'album est un succès mondial, et le single Music devient son 12e titre classé no 1 aux États-Unis. Deux autres singles sont commercialisés : Don't Tell Me et What It Feels Like for a Girl (dont la vidéo, réalisée par Guy Ritchie, sera jugée trop violente et censurée par plusieurs chaînes de télévision). En décembre, Madonna se marie avec Guy Ritchie, obtenant ainsi la nationalité britannique[52], et déménage à Londres.

En juin 2001, après huit ans d'absence sur scène, Madonna donne à Barcelone le coup d'envoi du Drowned World Tour, un spectacle sophistiqué et plus sombre que les précédents qui fait la part belle à ses deux derniers albums. En fin d'année, paraît son deuxième best-of, GHV2.

En 2002, elle est de retour sur les planches en jouant dans Up for Grabs à Londres, et tente une nouvelle incursion au cinéma sous la direction de son mari dans le film À la dérive, qui sera un échec commercial dès sa sortie. Elle fait également une courte apparition dans le 20e James Bond, Meurs un autre jour, pour lequel elle interprète le titre-phare, Die Another Day, dont le clip est le deuxième plus coûteux de l'histoire[53].

De l'album American Life au Confessions Tour (2003-2006)[modifier | modifier le code]

Madonna interprétant American Life lors du Re-Invention Tour en 2004.

En 2003, sort l'album American Life. Coproduit par Mirwais Stass, il est marqué par l'opposition de Madonna à la guerre en Irak et à la politique de George W. Bush : elle apparaît sur la pochette de l’album sous les traits du révolutionnaire Che Guevara devant un drapeau américain déstructuré, et le clip du single American Life la met en scène en sergent-major jetant une grenade à un sosie du président américain. Les radios et les chaînes télévisées pro-Bush (comme la Fox) appellent au boycott de l’album, et le public américain lui tourne le dos. Devant ce retournement de situation, Madonna essaie de calmer le jeu et censure elle-même son clip en le remplaçant par une version édulcorée. Contrairement à Justify My Love ou Erotica, ce clip musical n'a jamais été commercialisé.

Elle marque les esprits lors des 20es MTV Video Music Awards en embrassant sur la bouche Britney Spears et Christina Aguilera[54] mais ni cet énorme coup de pub, ni sa participation au titre Me Against The Music de Britney Spears n'augmenteront les ventes d'American Life dans le reste du monde, qui sera globalement considéré comme un échec commercial[55]. C’est en France que l'opus trouvera vraiment son public, aidé par les diffusions radios effrénées des singles Hollywood, Nothing Fails et Love Profusion (dont le clip est réalisé par Luc Besson).

Madonna apparait crucifiée pour interpréter Live to Tell lors du Confessions Tour.

En septembre, Madonna présente son premier livre pour enfants, The English Roses, dont les bénéfices sont reversés à une association d'aide aux orphelins, et qui connaît un gros succès en librairie. En revanche, les suivants passeront complètement inaperçus.

En 2004, elle lance sa tournée, le Re-Invention Tour. Les 58 dates sont complètes en quelques heures et c’est durant ce périple qu'est réalisé un nouveau documentaire, I'm Going to Tell You a Secret, réalisé par Jonas Åkerlund, retraçant la conception et les coulisses de la tournée, et donnant l'image d'une Madonna proche de ses danseurs et de ses enfants, plus posée, et surtout plus spirituelle que dans In Bed with Madonna.

Le , elle accepte à nouveau l'invitation de Bob Geldof et participe au concert du Live 8[56], dont le but est d'attirer l'attention sur la situation en Afrique. En novembre, sort Confessions on a Dance Floor, écrit et composé avec le jeune producteur anglais Stuart Price, dont la mission principale est de faire « bouger les gens ». Caractérisé par un son néo-disco (une sorte de revival des années 1970-80 assaisonné à la sauce pop/dance), l'album est un énorme succès : il se classe no 1 dans 35 pays[57] et remporte plusieurs prix, dont un Grammy Award. Le 1er single, Hung Up (qui contient un sample d’ABBA), connaît le même succès et se retrouve no 1 dans 45 pays (un record), suivi par les singles Sorry, Get Together et Jump.

En 2006, Madonna donne le coup d'envoi de sa septième tournée mondiale, le Confessions Tour : avec 60 dates à travers l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Asie, la tournée engrange des revenus de 194 millions de dollars[58] et renoue avec la provocation. Madonna apparait crucifiée pendant l'interprétation de Live to Tell et choque plusieurs communautés religieuses : entre autres, le Vatican juge la performance « blasphématoire », le représentant du pape Benoit XVI appelant à son excommunication[59], et les orthodoxes russes dénoncent « une parodie de la crucifixion du Christ »[60]. Elle entrainera d'autres incidents (fausse alerte à la bombe aux Pays-Bas, menaces d'enlèvement par la mafia russe, possibilités d'actions en justice en Allemagne[61],[62],[63]...), ce qui n'empêchera pas la chanteuse d'assurer la totalité des concerts.

En octobre, elle s'envole pour le Malawi pour aider à construire un orphelinat, et y entame des démarches pour adopter un bébé, David.

De son départ de Warner Bros. à la compilation Celebration (2007-2009)[modifier | modifier le code]

Madonna interprète Hey You au Live Earth en juillet 2007.

Début 2007, sort le film Arthur et les Minimoys, réalisé en images de synthèse par Luc Besson et dans lequel Madonna prête sa voix à Sélénia[64]. En janvier de la même année, Warner Bros. publie l'album live du Confessions Tour[65], qui sera plus tard récompensé du Grammy Award du meilleur long-métrage musical[66],[67].

Le 7 juillet 2007, Madonna participe au concert caritatif Live Earth où elle y interprète un morceau spécialement écrit pour l'occasion, Hey You, ainsi que trois autres de ses chansons[68]. Elle participe également au single Sing d'Annie Lennox[69]. En octobre, elle annonce quitter sa maison de disques de 25 ans, Warner Bros., pour un contrat historique avec le promoteur de concerts Live Nation qui inclut notamment l'enregistrement de trois albums, la promotion de ses tournées ainsi que l'exploitation de son nom et de son image sur une période de dix ans et pour un montant de 120 millions de dollars[70].

Madonna en concert en 2008.

En février 2008, elle présente à la Berlinale son premier film en tant que réalisatrice, Obscénité et Vertu, qui reçoit un accueil très mitigé de la part des critiques[71]. En parallèle, Madonna poursuit son engagement humanitaire pour le Malawi et présente le documentaire I Am Because We Are. Avec ce film, la chanteuse et le réalisateur Nathan Rissman cherchent à attirer l'attention de l'opinion publique sur le sort des orphelins de ce pays africain ravagé par l'épidémie du sida. Le film, projeté hors-compétition au Festival de Cannes[72], sera présenté au grand public en mars 2009[73].

Peu avant, en mars 2008, Madonna est intronisée au Rock & Roll Hall of Fame vingt-cinq ans après la sortie de son premier album[74]. Le mois suivant, sort Hard Candy, son 11e album studio. Pour le composer, Madonna s'est cette fois-ci entourée de Justin Timberlake, Timbaland et Pharrell Williams. Les critiques reprocheront à la chanteuse d'avoir choisi la facilité en faisant appel à des producteurs déjà très connus[75],[76]. L'album se classe no 1 dans 37 pays[77]tandis que 4 Minutes (enregistré avec Timberlake et Timbaland) devient son 37e single à se classer dans le top 10 du Billboard Hot 100, battant le record précédemment détenu par Elvis Presley[78]. Les singles Give It 2 Me et Miles Away seront également exploités[79], permettant à l'album de se vendre à plus de quatre millions d'exemplaires dans le monde.

Madonna s'embarque ensuite dans sa septième tournée mondiale, le Sticky and Sweet Tour : divisée en deux étapes, d'août à décembre 2008 puis de juillet à septembre 2009, elle compte 85 dates et rapporte plus de 408 millions de dollars de recettes, devenant ainsi la tournée la plus lucrative de tous les temps pour une chanteuse[80].

Sur un plan plus personnel, Madonna fait l'actualité malgré elle en raison de la publication d'une biographie non-autorisée par son frère Christopher, Ma sœur, la plus grande star du monde[81]. Elle annonce également son divorce d'avec Guy Ritchie[82]. En juin 2009, la Cour suprême du Malawi l'autorise à adopter une petite fille, Mercy James[83].

En septembre 2009, Madonna propose une compilation, Celebration, qui revisite sa carrière sur 25 ans, allant d'Everybody (1982) à 4 Minutes (2008), et scelle son contrat avec Warner Bros.[84]. L'album comporte également deux titres inédits, la chanson éponyme et Revolver (en duo avec le rappeur Lil' Wayne), et est accompagné d'un DVD rassemblant plusieurs de ses clips[84]. Elle ouvre également la cérémonie des MTV Video Music Awards pour prononcer un discours à la mémoire de Michael Jackson, pendant lequel elle décrit sa relation avec l'artiste et l'impact qu'il a eu sur la scène musicale[85].

Du film W.E. à la tournée The MDNA Tour (2010-2012)[modifier | modifier le code]

Madonna entre en scène lors de la mi-temps du Super Bowl XLVI, février 2012.

En janvier 2010, Madonna participe au marathon caritatif Hope for Haiti Now durant lequel elle interprète Like a Prayer au profit des sinistrés du séisme en Haïti[86]. Au mois de mars, l'album live du Sticky and Sweet Tour est publié par Live Nation et Warner Bros.[87]. La série télévisée Glee lui rend hommage dans l'épisode La Puissance de Madonna, et l'EP qui en est extrait se classe au sommet du Billboard 200 dès sa sortie[88].

Madonna se fait cependant discrète pendant cette période, n'apparaissant que pour présenter sa ligne de vêtements pour adolescentes Material Girl (dessinée en collaboration avec sa fille Lourdes[89]) et la chaîne de centres de remise en forme Hard Candy Fitness[90]. La chanteuse travaille alors au tournage de son deuxième long-métrage en tant que réalisatrice, W./E. : Wallis & Édouard, un film historique qui revient sur l’abdication de la couronne britannique par le Roi Édouard VIII pour l’amour d’une Américaine divorcée, Wallis Simpson[91]. Sorti en 2012, le film reçoit un accueil critique mitigé[92] et est un échec commercial[93], mais permet à Madonna de gagner un Golden Globe pour la chanson Masterpiece écrite pour le film[94].

Madonna interprète Je t'aime… moi non plus pendant son showcase à l'Olympia en juillet 2012.

L'année 2012 marque aussi le retour de Madonna sur la scène musicale : son 12e album studio, MDNA, sort le 26 mars. Pour la production de ce disque, la chanteuse a une nouvelle fois fait appel à William Orbit (avec qui elle avait déjà travaillé sur les albums Ray of Light et Music), ainsi qu'au producteur français Martin Solveig et au DJ italien Benny Benassi[95]. Trois singles sont extraits de cet album : Give Me All Your Luvin' (feat. M.I.A. & Nicki Minaj), Girl Gone Wild et Turn Up the Radio[96]. Pour marquer son retour, Madonna interprète Give Me All Your Luvin', ainsi qu'un medley de ses tubes, durant la mi-temps du Super Bowl XLVI, le 5 février 2012 à Indianapolis. La prestation est marquée par l'apparition de nombreux invités (LMFAO, Nicki Minaj, M.I.A., et Cee Lo Green)[97]. L'événement est regardé par 114 millions de téléspectateurs, soit trois millions de plus que le Super Bowl dans son ensemble, ce qui constitue un record à l'époque[98] et en fait le cinquième show le plus regardé de l'histoire du Super Bowl, derrière ceux de Coldplay, Lady Gaga, Katy Perry et Bruno Mars[99]. Malgré cette incroyable rampe de lancement, MDNA connaît des ventes décevantes[100], qui s'expliquent entre autres par des critiques mitigées et le désir de la chanteuse de ne pas faire de promotion pour ce disque.

Une nouvelle tournée mondiale, The MDNA Tour[101], a lieu entre mai et décembre 2012, parcourant l'Amérique, l'Europe et le Moyen-Orient, et notamment des pays où la chanteuse se produit pour la première fois (Émirats arabes unis, Ukraine, Écosse et Colombie)[102]. Décrite par Madonna comme « le voyage d'une âme depuis les ténèbres vers la lumière »[103], la tournée reçoit un accueil critique chaleureux[104],[105],[106],[107] mais est émaillée de polémiques[108] : parmi elles, la demande groupée de remboursement de fans français après le concert à l'Olympia dont les places ont coûté de 89 à 276 euros et où la star est arrivée avec 45 minutes de retard pour 45 minutes de spectacle[109], et deux plaintes qui seront classées sans suite[110],[111] (une en France pour avoir comparé Marine Le Pen à Adolf Hitler lors de son passage au stade de France[112] et une en Russie pour avoir montré son soutien à la cause homosexuelle à Saint-Pétersbourg[113]). D'un point de vue commercial, le succès est au rendez-vous : The MDNA Tour est la tournée la plus rentable de l'année 2012[58]. L'album live tiré de cette tournée, MDNA World Tour, sort le 9 septembre 2013[114].

De secretprojectrevolution au Rebel Heart Tour (depuis 2013)[modifier | modifier le code]

Madonna au concert Bringing Human Rights Home organisé par Amnesty International en février 2014.

Pendant le MDNA Tour, Madonna observe de nombreux événements qui la choquent et qu'elle considère comme « injustes », comme l'emprisonnement de Ioulia Tymochenko et des Pussy Riot, la violation des droits des homosexuels en Russie ou la tentative d'assassinat contre Malala Yousafzai[115]. En septembre 2013, elle propose un court-métrage, secretprojectrevolution, coréalisé avec son collaborateur de longue date Steven Klein, pour défendre les droits de l'homme[116]. En parallèle, elle lance une initiative, Art for Freedom, qui promeut la liberté d'expression à travers l'art[117]. Madonna assure son suivi et demande l’aide d’autres artistes tels que David Blaine et Katy Perry[118]. Après avoir visité Détroit, sa ville natale, au cours du mois de mai 2014, Madonna décide de verser des fonds à trois organisations de la ville qui aident à éliminer la pauvreté locale.[citation nécessaire][119].

Durant cette période, Madonna fait plusieurs apparitions médiatiques : en mars 2013, elle remet un prix au journaliste Anderson Cooper lors des GLAAD Media Awards et, habillée en scout, dénonce l’attitude des Boy Scouts of America qui refusent d’intégrer des homosexuels dans leurs rangs[120]. En janvier 2014, elle se rend aux Grammy Awards pour interpréter Open Your Heart aux côtés de Macklemore, Ryan Lewis et Mary Lambert qui interprètent leur single Same Love alors qu’une cérémonie, présidée par Queen Latifah, fait unir 33 couples sur la même scène[121]. Quelques jours plus tard, elle rejoint Miley Cyrus lors d’une représentation spéciale pour MTV Unplugged, en interprétant un mix de Don't Tell Me et du single de Cyrus, We Can't Stop[122]. Elle élargit également ses entreprises commerciales en présentant en février 2014 à Tokyo[123] MDNA Skin, une gamme de produits de soins de la peau développée en collaboration avec MTG[124].

Madonna pendant son Rebel Heart Tour à Paris en décembre 2015.

En février 2014, lors d’une interview pour l'ouverture de son centre de remise en forme Hard Candy Fitness à Toronto, Madonna confirme avoir commencé à travailler sur son treizième album studio[125], collaborant avec Avicii, Natalia Kills et Diplo[126]. Après plusieurs séries de fuites sur Internet de nombreuses maquettes en décembre 2014, Madonna décide de dévoiler en pré-commande sur iTunes six chansons. L'album Rebel Heart[127] sort le , porté par trois singles : Living for Love, Ghosttown et Bitch I'm Madonna[128].

Pour assurer la promotion de l'album, Madonna interprète notamment Living for Love aux Grammys[129] et aux Brit Awards, où elle fait une chute accidentelle qui sera très commentée[130]. Malgré cette intense campagne promotionnelle et de bonnes critiques[131], Rebel Heart connait des ventes décevantes – le magazine Forbes qualifiera au passage l'album de « fiasco commercial » – et devient l'album le moins vendu de la chanteuse[132].

Madonna part ensuite en tournée avec le Rebel Heart Tour, qui parcourt l'Amérique du Nord, l'Europe, l'Océanie ainsi que l'Asie (notamment pour la première fois à Singapour, Taïwan et Hong Kong). La tournée commence le 9 septembre 2015 à Montréal et se termine le à Sydney en Australie[133]. Comme à l'accoutumée, Madonna profite de ses concerts pour réagir à l'actualité, rendant notamment hommage aux victimes des attentats de Paris du 13 novembre 2015 et dénonçant le terrorisme[134]. En outre, elle propose à ses fans australiens un spectacle intimiste, intitulé Tears of a Clown, qui mêle musique, art et comédie[135]. Le Rebel Heart Tour engrangera 169,8 millions de dollars avec 1 045 479 tickets vendus sur les 82 dates.

En novembre 2016, Madonna improvise un concert gratuit à New York en soutien à Hillary Clinton, candidate à l'élection présidentielle américaine[136]. À la suite de l'élection de Donald Trump, elle participe le 21 janvier 2017 au rassemblement de la Marche des femmes[137], où elle déclare avoir « beaucoup pensé à faire sauter la Maison Blanche », provoquant ainsi un tollé[138],[139].

En février 2017, Madonna confirme l'adoption de ses cinquième et sixième enfants, Stella et Esther, deux jumelles nées au Malawi[140]. En septembre 2017, elle s'installe avec sa famille au Portugal et annonce travailler à un nouveau film et à de nouvelles compositions musicales[141]. Deux mois plus tard, elle est citée dans le scandale des Paradise Papers où il est dévoilé qu'elle a investi en 1998 dans une société médicale installée dans le paradis fiscal des Bermudes à des fins d'optimisation fiscale[142],[143].

Hommages et inspirations[modifier | modifier le code]

Catholicisme[modifier | modifier le code]

Madonna, dont le nom d'artiste désigne la mère de Jésus en italien, a été influencée par le catholicisme, dont elle a utilisé les symboles. Elle a plusieurs fois mentionné avoir été fascinée durant son enfance par les Sœurs catholiques. Elle désirait elle-même devenir l'une d'entre elles[144]. Elle a souvent utilisé l'image de la Sainte-Croix. Dès ses débuts, les pendentifs et les boucles d'oreilles qu'elle portait ont suscité la rumeur selon laquelle elle aurait dit que les croix, avec leur homme nu, étaient sensuelles. En 1987, on la voit prier avec un rosaire dans le clip La Isla Bonita. En 1989, dans Like a Prayer, elle porte les stigmates du Christ, évolue dans un décor de croix brûlantes et prie dans une église. Lors du Blond Ambition Tour, elle fait le signe de croix avant d'interpréter Oh Father dans une réplique de chapelle. Deux ans après, elle pose nue dans son sex book devant une croix lumineuse. En 2006, elle apparait crucifiée lors du Confessions Tour et affirme croire en Jésus. A contrario, elle chante dans la chanson American Life « I'm not a christian and I'm not a jew » (« Je ne suis ni chrétienne, ni juive »). Le thème du catholicisme revient à nouveau lors de son MDNA Tour, où elle utilise divers symboles de la religion catholique et une prière lors de son entrée en scène.

Madonna entretient également un rapport ambigu avec la papauté : pendant l'interprétation de Papa Don't Preach sur scène, l'image du Pape apparaît sur grand écran. En 2015, la chanteuse aborde à nouveau le catholicisme en mêlant ce sujet à celui de la drogue sur le titre Devil Pray. L'imagerie catholique sera par ailleurs présente dans le Rebel Heart Tour lorsqu'elle interprète cette même chanson et Holy Water, qui voit des religieuses catholiques en sous-vêtements faire du pole dance autour de barres en forme de croix.

Cependant, à partir de la fin des années 1990, Madonna se rapproche de la kabbale, un courant mystique minoritaire du judaïsme [145].

Cet engouement pour la religion s'explique par la foi très importante à la fois de ses ancêtres paternels italiens et de celle, inébranlable, de sa mère, qui avait, par exemple affirmé sur son lit de mort qu'elle mourrait par la « volonté divine[146]».

Influences artistiques[modifier | modifier le code]

Madonna dispose d'œuvres de Pablo Picasso, Fernand Léger, Salvador Dalí, Man Ray et, étant une grande admiratrice de l'œuvre de Tamara de Lempicka, détient quelques peintures de cette artiste. En 1986, dans le clip Open Your Heart, la façade du peep-show est une reproduction de Andromède enchaînée (œuvre de style art déco), où les tétons d'Andromède sont remplacés par des ampoules lumineuses (contrariant les descendants de la famille). Par ailleurs, on verra d'autres œuvres issues de sa collection personnelle dans le clip Vogue et lors du Who's That Girl Tour. En 1993, le Girlie Show est directement inspiré de l'œuvre d'Edward Hopper. Le clip Bedtime Story a été fortement inspiré par les artistes surréalistes Frida Kahlo, Leonora Carrington et Remedios Varo Uranga[147]. Encore dans ce domaine, on remarque aussi des similitudes avec Andy Warhol dans le clip Deeper and Deeper et un hommage à Guy Bourdin dans Hollywood, qui fit d'ailleurs l'objet d'une plainte pour utilisation illicite[148]. Enfin, après la mort de David Bowie le 10 janvier 2016, Madonna, accablée, déclare que le chanteur a « changé le cours de sa vie » et qu'elle « lui devait beaucoup ». Le côté « ré-inventif » de Madonna a en effet été inspiré par le chanteur, elle se dit « inspirée par la façon avec laquelle il jouait avec la notion de genre, à la fois masculin et féminin » et par « la façon avec laquelle il créait des personnages »[149].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Madonna révèle souvent un intérêt profond pour le cinéma, comme le révèle le titre Vogue, où elle affirme sa passion pour Carole Lombard, Rita Hayworth, Bette Davis, Martha Graham, Veronica Lake et surtout pour Marlène Dietrich qui avait une image semblable à la star (elle était d'ailleurs une des premières femmes à porter des vêtements masculins). Madonna empruntera l'attitude de l'actrice lors du clip Vogue et du Girlie Show : Like a Virgin est remaniée sur l'air de Falling in Love Again (Can't Help It) qu'elle interprète avec un léger accent allemand. La chanteuse reprendra également le look androgyne arboré par l'actrice dans Cœurs brûlés lors d'une conférence de presse en 2013. Elle s'inspire également d'autres œuvres comme Cabaret pour le clip Open Your Heart, Metropolis pour Express Yourself, Le Patient anglais et Un thé au Sahara pour Frozen, Koyaanisqatsi pour Ray of Light[150], Humoresque pour The Power of Goodbye, Moonraker et Goldfinger pour Die Another Day, La Fièvre du samedi soir pour Hung Up et Sorry, et Les hommes préfèrent les blondes pour Material Girl. On peut également citer l'acteur James Cagney pour la chanson White Heat et Dita Parlo pour Erotica[151]. Elle a en outre révélé avoir été inspirée par Quentin Tarantino lors de l'écriture du titre Gang Bang sur MDNA. La chanteuse aurait par ailleurs souhaité qu'il réalise un clip pour cette chanson.

Plagiats[modifier | modifier le code]

Madonna s'est fait poursuivre en justice avec succès par les auteurs-compositeurs Donna Weiss (en) et Bruce Roberts (en) pour plagiat de la chanson Sugar Don't Bite (1984) qu'ils ont créée pour Sam Harris avec son titre Papa Don't Preach sortie en 1986 sur l'album de la chanteuse intitulé True Blue[152].

La chanson Express Yourself (1989) se voit qualifiée par le magazine Rolling Stone de « contrefaçon » de la chanson Respect Yourself (1972) du groupe The Staple Singers[153],[154].

En 1993, Madonna se voit intenter un procès par la chanteuse libanaise Fairuz pour avoir samplé sans autorisation son titre Al Yawm Ulliqa Alal Khashhaba (Today, He Is Held to a Cross) dans ses chansons Erotica et The Beast within en 1990 et 1992[155].

En 1990, la sortie du titre Justify My Love déclenche un procès de la poétesse Ingrid Chavez qui déclare que les paroles de la chanson sont tirées de son œuvre, elle sera finalement créditée en tant que co-auteur. Des comparaisons avec le titre du groupe Public Enemy Security of the First World (1988) font que Le groupe et leur label Def Jam pensent alors à porter plainte, estimant que leur travail a été samplé sans qu'on les ait crédités pour cela[156],[157].

En août de la même année, elle est accusée par le label de musique Easy Street Records d'utiliser des éléments musicaux de la chanson You Don't Know (1985) du groupe Serious Intention pour ses titres Deeper and Deeper et Fever sortis respectivement en 1992 et 1993"[158].

En 1998, le clip de Ray of Light est comparé par plusieurs médias à celui de Non è mai stato subito du chanteur italien Biagio Antonacci. Le réalisateur Stefano Salvati commentera l'affaire en parlant ouvertement de plagiat[159],[160].

En 2001, le groupe britannique BBMak s'est répandu dans les médias en évoquant la possibilité que Madonna et son époux de l'époque, Guy Ritchie, aient copié leur vidéo Still on Your Side pour faire le clip What It Feels Like for a Girl de la chanteuse[161],[162].

En 2002, le réalisateur Vincent D'Onofrio intente un procès à Madonna et Guy Ritchie : il les accuse d'avoir brisé un contrat en lui ayant volé l'idée de faire une reprise du film Swept Away qu'il leur avait présenté auparavant sans lui donner de compensation financière ou le créditer[163],[164],[165].

En 2003, la chanteuse est cette fois poursuivie en justice par le fils du défunt photographe Guy Bourdin pour avoir plagié onze œuvres de son père dans son clip Hollywood[166].

En 2004, le titre de la chanteuse Material Girl se voit comparé à You Should Hear How She Talks about You de Melissa Manchester par l'auteur Rikky Rooksby dans son livre Madonna: The Complete Guide To Her Music. L'auteur remarque également que la ligne de basse dans le titre de Madonna associée à l'influence post-disco rappelle le titre Can You Feel It' des Jackson 5. Une autre chanson de Madonna, Sorry, verra sa ligne de basse comparée à celle de Can You Feel It des Jackson 5 par le webzine de critique d'art Slant cette fois[167].

En novembre 2005, la justice belge interdit la vente et la diffusion en Belgique du titre Frozen de Madonna, estimant qu'il s'agissait d'un plagiat du titre de Salvatore Acquaviva Ma vie fout l'camp, celui-ci gagnant donc son procès en première instance[168], mais le perd en appel, en 2014[169].

En 2007, la chanteuse du groupe Blondie, Debbie Harry, parla publiquement d'une similitude occasionnelle entre ses tenues et celles de Madonna en déclarant « Je me suis heurtée contre le truc Madonna. Peut-être que c'est ma paranoïa mais elle a eu beaucoup de mes looks. Si vous regardez bien, parfois il y a des photos d'elle et de moi qui se superposent complètement »[170].

En juillet 2011, le label Salsoul Record porte plainte pour plagiat considérant que le morceau de Madonna Vogue copiait Love Break de Salsoul Orchestra. Le groupe VMG Salsoul LLC, propriétaire du label, parle dans sa plainte de « sample non-autorisé qui était délibérément caché ». Le groupe déclare également que le producteur musical Richard « Shep » Pettibone, qui a co-composé Vogue de Madonna, avait été embauché auparavant par VMG pour réaliser des remix de Love Break de Salsoul Orchestra[171],[172]

En 2012, la chanson de Madonna Gimme All Your Luvin' se retrouve au cœur d'une polémique sur sa similarité avec le morceau L.O.V.E Banana de Joao Brasil. La maison de disque de Joao envisage un temps de porter plainte[173],[174].

La même année, Madonna est poursuivie pour le logo de son parfum Truth or Dare par l'artiste australien RJ Williams qui y voit un plagiat de sa signature et invoque la violation du copyright[175].

En 2013, la styliste Patricia Field publie un poste sur son compte Tumblr où elle qualifie Madonna de « voleuse » et l'accuse d'avoir copié un de ses designs pour des casquettes issues du merchandising de sa tournée MDNA Tour[176],[177].

En mars 2015, le chanteur Sébastien Tellier déclenche une polémique lorsqu'il poste sur Facebook un comparatif de la pochette de son disque Confection et de celle de l'album de Madonna Rebel Heart[178].

En mai de la même année, l'artiste Jonas Jödicke reprochera à Madonna de ne pas l'avoir crédité ou consulté avant d'utiliser ses créations[179]. Le photographe français Frédéric Fontenoy parlera en août de « viol artistique » de son travail lorsque la chanteuse utilisera ses photos sans accord ou crédit donné, envisageant de porter plainte si aucun accord n'est trouvé[180],[181]. En décembre, c'est au tour de l'artiste Danny Quirk de protester publiquement contre l'usage de son travail par Madonna sur sa tournée « Rebel Heart Tour » sans lui avoir demandé sa permission et sans l'avoir crédité[182],[183].

En 2016, la chanteuse MIA déclare au magazine Q que plusieurs chanteuses dont Madonna volent son travail : « Ça ne me dérange pas que Madonna, Beyoncé ou encore Rihanna s’inspirent de mon travail mais j’aimerais qu’elles viennent dire ‘Ouais, cette immigrée qui vient de nulle part nous a influencées, donc peut-être qu’ils ne sont pas tous terribles. Elles ne pensent même pas comme ça. Elles se disent ‘Ouais, peut-être que si on lui vole le truc, elle sera d’accord avec. Elle devrait être reconnaissante qu’on lui ait piqué. »[184],[185].

En 2018, la chanteuse italienne Loredana Bertè accuse publiquement Madonna d'avoir copié son travail[186],[187].

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Madonna.

Albums studios[modifier | modifier le code]

Albums Live[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Tournées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des tournées de Madonna.
Année(s) Nom Dates Tournée internationale Photos Album(s) soutenu(s) Commentaire
1985 The Virgin Tour 40 Non
Madonna avec son groupe.
Madonna
Like a Virgin
[com 1]
1987 Who's That Girl Tour 37 Oui
Madonna interprétant Into The Groove à Sceaux le 29/08/1987.
True Blue
Who's That Girl
[com 2]
1990 Blond Ambition Tour 57 Oui
Vogue, le final.
Like a Prayer
I'm Breathless
[com 3]
1993 The Girlie Show World Tour 39 Oui Erotica [com 4]
2001 Drowned World Tour 46 Oui
Pendant Frozen.
Ray of Light
Music
[com 5]
2004 Re-Invention Tour 56 Oui
Durant Nobody Knows Me.
American Life [com 6]
2006 Confessions Tour 60 Oui
Pendant le final sur Hung Up.
Confessions on a Dance Floor [com 7]
2008 et 2009 Sticky & Sweet Tour 85 Oui
Pendant Miles Away.
Hard Candy [com 8]
2012 The MDNA Tour 88 Oui
Durant I Don't Give A.
MDNA [com 9]
2015 à 2016 Rebel Heart Tour 82 Oui
Pendant Iconic le titre d'ouverture.
Rebel Heart [com 10]

Records, classements et volume de ventes[modifier | modifier le code]

Icône de Madonna de 1990.

La compilation The Immaculate Collection, sortie en 1990, demeure le Best of le plus vendu au monde, avec plus de 30 millions d'exemplaires écoulés.

En 1997, Madonna entre dans le Livre Guinness des Records à la suite du tournage du film Evita : la chanteuse y porte pas moins de 85 tenues, 39 chapeaux, 45 paires de chaussures et 56 paires de boucles d'oreilles, détrônant ainsi Elizabeth Taylor pour le rôle de Cléopâtre[191].

En 2005, le Livre Guinness des records mentionne Madonna comme l'artiste féminine la plus populaire encore en activité (toutes catégories de musique confondues)[192]. Avec plus de 300 millions de disques vendus[193], Madonna est la chanteuse qui a vendu le plus de disques de tous les temps[194] et occupe la 4e place au classement général, derrière les Beatles, Elvis Presley et Michael Jackson.

Selon le New York Daily News, sa fortune est estimée à 1,1 milliard de dollars (soit environ 875,5 millions d'euros), capital réparti en propriétés immobilières, actions boursières et tableaux de maître.

D'après le Billboard[195], Madonna était en 2016 l'artiste solo ayant rapporté le plus d'argent grâce à ses tournées de toute l'histoire de la musique (1,31 milliard de dollars), se plaçant ainsi devant Bruce Springsteen[196] et Elton John [197]. Seuls les groupes The Rolling Stones (1,84 milliard)[198] et U2 (1,67 milliard) font mieux qu'elle.

D'après la Recording Industry Association of America (RIAA)[199] :

En 2005, selon le Livre Guinness des records[192], les albums de Madonna avaient passé un total de 1 032 semaines, soit 19,8 années dans les classements du Royaume-Uni dans son ensemble, soit plus longtemps qu’aucune autre artiste féminine. En outre, Madonna était à la 5e place des records de longévité de présence dans les classements britanniques.

Records de longévité dans les classements
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Artiste Temps passé dans les classements
Queen 1 422 semaines / 27 ans
The Beatles 1 293 semaines / 24,8 ans
Elvis Presley 1 280 semaines / 24,6 ans
Madonna 1 193 semaines / 22,7 ans
U2 1 150 semaines / 22 ans
Dire Straits 1 136 semaines / 21,8 ans
Simon et Garfunkel 1 114 semaines / 21,4 ans
David Bowie 1 005 semaines / 19,3 ans
Elton John 989 semaines / 19 ans
Michael Jackson 966 semaines / 18,6 ans
Records de longévité dans les classements
Drapeau de l'Angleterre Angleterre
Artiste Temps passé dans les classements
Elvis Presley 2 074 semaines / 39,9 ans
Cliff Richard 1 982 semaines / 38 ans
Queen 1 755 semaines / 33,7 ans
The Beatles 1 749 semaines / 33,6 ans
Madonna 1 660 semaines / 31,9 ans
Elton John 1 626 semaines / 31,2 ans

Billboard Hot 100 singles[modifier | modifier le code]

Madonna détient douze singles no 1 au classement du Billboard's Hot 100 Singles (Like a Virgin, Crazy for You, Live To Tell, Papa Don't Preach, Open Your Heart, Who's That Girl, Like a Prayer, Vogue, Justify My Love, This Used to Be My Playground, Take a Bow et Music), comme The Supremes, mais derrière Mariah Carey qui en a classé 18.

En 2008, elle obtient son 37e Top 10 au classement du Billboard's Hot 100 avec le single 4 Minutes et bat ainsi le record du nombre de Top 10 US, détenu alors par Elvis Presley[203]. En 2012, elle bat son propre record et obtient son 38e Top 10 au classement du Billboard's Hot 100 avec cette fois-ci le single Give Me All Your Luvin', devançant ainsi Elvis Presley et les Beatles qui avaient classés respectivement 36 et 34 titres.

Madonna détient aussi les records suivants au sein du Billboard :

  • 28 singles ayant été classés au top 5 par une artiste féminine
  • 38 singles ayant été classés au top 10 par une artiste féminine
  • 43 singles ayant été classés au top 20 par une artiste féminine
  • 45 singles ayant été classés au top 30 par une artiste féminine
  • 48 singles ayant été classés au top 40 par une artiste féminine

Récompenses[modifier | modifier le code]

Publicité[modifier | modifier le code]

Mode[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Filmographie de Madonna.

Comme actrice[modifier | modifier le code]

Malgré ses multiples tentatives de devenir une actrice reconnue, Madonna n'a pas connu au cinéma un succès à la mesure de celui qu'elle a rencontré dans la musique. Le film Recherche Susan désespérément, en 1985, lui permit d'accéder momentanément au succès en tant qu'actrice. Mais depuis, la plupart de ses films ont été boudés par le public et mal accueillis par la critique. Pour le journaliste Samuel Blumenfeld, « Madonna n'a jamais été une comédienne, le label « actrice de composition » ne peut s'appliquer à celle qui n'aura jamais interprété d'autre rôle que le sien »[206].

Cependant, Une équipe hors du commun (1992) rencontre les faveurs du public, mais elle n'y tient qu’un rôle secondaire. En 1996, elle tient le rôle-titre d'Evita, qui lui permet de renouer avec les cinéphiles et d'emporter un Golden Globe. Néanmoins, le succès commercial de cette comédie musicale reste mitigé. Un de ses derniers films, À la dérive, mis en scène par son mari Guy Ritchie, lui a valu en 2003 le Razzie Award de la pire actrice et s'est révélé l'un de ses plus grands échecs. Il n'est d'ailleurs sorti qu'en DVD dans de nombreux pays.

Madonna est la personnalité la plus récompensée de l'histoire aux Razzie Awards, cérémonie primant chaque année "le pire du cinéma"[207].

À la fin des années 2000, Madonna décide de mettre un terme à sa carrière d'actrice[208] et se tourne vers la réalisation[209].

À la télévision[modifier | modifier le code]

  • 1985 : Saturday Night Live : elle-même / Diana Spencer / Marilyn Monroe (saison 11, épisode 1 : Madonna/Simple Minds)
  • 1986 : Saturday Night Live : elle-même (saison 12, épisode 1 : Sigourney Weaver/Buster Poindexter)
  • 1991 : Saturday Night Live : elle-même (saison 16, épisode 19 : Delta Burke/Chris Isaak)
  • 1992 : Saturday Night Live : Liz Rosenberg (saison 17, épisode 14 : Roseanne & Tom Arnold/Red Hot Chili Peppers)
  • 1993 : Saturday Night Live : elle-même (invitée musicale) (saison 18, épisode 11 : Harvey Keitel/Madonna)
  • 2003 : Will et Grace (Will & Grace) : Liz (saison 5, épisode 21 : Une question d'habitudes)
  • 2009 : Saturday Night Live : elle-même (saison 35, épisode 2 : Ryan Reynolds/Lady Gaga)
  • 2013 : Saturday Night Live : elle-même (saison 39, épisode 10 : Jimmy Fallon/Justin Timberlake)

Au théâtre[modifier | modifier le code]

En août 1986, Madonna et Sean Penn font leurs débuts au théâtre dans la pièce Goose and Tom-Tom écrite par David Rabe[210]. Le couple interprète deux gangsters devant un public uniquement composé de célébrités comme Warren Beatty, Andy Warhol, Cher ou Liza Minnelli[211]. Les critiques sont mauvaises pour le couple[211].

En 1988, Madonna décide se consacrer pleinement à sa carrière d'actrice[212] et d'auditionner pour la nouvelle pièce du dramaturge David Mamet, Speed-the-Plow, lorsqu'elle apprend que la comédienne Elizabeth Perkins s'est désistée à la dernière minute[213]. Pour son deuxième essai à Broadway, Madonna endosse le rôle de Karen, une secrétaire effacée mais faussement naïve qui travaille pour deux magnats du cinéma et essaie de leur vendre un projet de film au succès commercial incertain[214]. Les critiques sont dans l'ensemble négatives : Dennis Cunningham juge que Madonna est « scandaleusement incompétente »[215] et le New York Daily News titre « Non elle ne sait pas jouer ! »[216] mais c'est la star Katharine Hepburn, qui avait assisté à une représentation, qui a le commentaire le plus acerbe en déclarant : « J'ai vu la nouvelle pièce de [David] Mamet avec Madonna interprétant une prétendue actrice qui ne sait pas jouer. Elle était absolument convaincante ! »[215]

En 2002, on la retrouve au théâtre dans la pièce Up For Grabs de David Williamson[217].

  • 1986 : Goose and Tom-Tom
    • Écrite par David Rabe et mise en scène par Gregory Mosher, jouée du 28 au 31 août au Mitzi E. Newhouse Theater (New York)
    • Personnage interprété : Lorraine
  • 1988 : Speed-the-Plow
    • Écrite par David Mamet et mise en scène par Gregory Mosher, jouée du 3 mai au 31 décembre au Royale Theater (New York)
    • Personnage interprété : Karen, secrétaire
  • 2002 : Up for Grabs
    • Écrite par David Williamson et mise en scène par Laurence Boswell, jouée du 9 mai au 13 juillet au Wyndham's Theatre (Londres)
    • Personnage interprété : Loren, marchande d'art

Comme réalisatrice[modifier | modifier le code]

  • 2007 : M by Madonna : publicité pour sa collection vendue chez H&M.
  • 2008 : Obscénité et Vertu (Filth and Wisdom). Le film ne rencontre aucun succès auprès du public[218]. Les critiques de cinéma ne sont pas tendres. Le site Rotten Tomatoes rapporte que 25% des comptes rendus du film sont favorables[219]. Jonathan Romney, de Screen International, estime que « Madonna ne sait tout simplement pas diriger des acteurs »[220]. Peter Bradshaw, de The Guardian, traite Madonna de « réalisatrice calamiteuse »[221].
  • 2010 : Miu Miu : publicité pour la collection automne/hiver 2010.
  • 2011 : W./E. : Wallis et Édouard (W./E.). Le film fait un score de 13% sur Rotten tomatoes, se retrouvant classés parmi les « films nuls »[222]. Sur Metacritic, site Web qui recueille les notes attribuées aux films, son score est de 37/100, indiquant des critiques généralement défavorables[223]. Colin Kennedy, de Metro, qualifie le film de « désastreux »[224]. Dan Carrier, de Camden New Journal, donne une étoile sur cinq au film en déclarant que Madonna « ne devrait plus jamais être autorisée à se mettre derrière la caméra du réalisateur »[225]. Alors qu'il a coûté 29 millions de dollars, le film en rapportera seulement 870 000[226].

Œuvres écrites[modifier | modifier le code]

Livres pour enfants[modifier | modifier le code]

Chacun des volumes ont été édités aux éditions Gallimard jeunesse[227], Callaway Éditions et Puffin Books (pour les éditions anglaises).

  • 2003 : The English Roses ; Les Roses anglaises, illustrations de J.-F. Fulvimari (ISBN 978-0141806549)
  • 2003 : Mr Peabody's Apples ; Les Pommes de M. Peabody, illustrations de Loren Long (ISBN 978-0439622790)
  • 2004 : Jakov and the Seven Thieves ; Yakov et les sept voleurs, illustrations de Gennadij Spririn.
  • 2004 : The Adventures of Abdi ; Les Aventures d'Abdi, illustrations d'Olga et Andrej Dugin (ISBN 978-0141380506)
  • 2005 : Lotsa de Casha ; Bôta de Carats, illustrations de Rui Paes (ISBN 978-9750503412)
  • 2006 : The English Roses : Too Good To Be True ; Les Roses anglaises : Trop beau pour être vrai, illustrations de J.-F. Fulvimari (ISBN 978-0141806549)
  • 2007 : Friends For Life!, illustrations de J.-F. Fulvimari (ISBN 978-0142411148)
  • 2007 : Goodbye, Grace?, illustrations de J.-F. Fulvimari (ISBN 978-0142408834)
  • 2007 : The New Girl, illustrations de J.-F. Fulvimari (ISBN 978-0142408841)
  • 2007 : A Rose By Any Other Name, illustrations de J.-F. Fulvimari (ISBN 978-0142408858)

Autres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La tournée se déroule uniquement aux États-Unis et au Canada et permet à Madonna de découvrir son public. Elle y a interprétée des chansons de ses deux premiers albums ainsi que Crazy for You, Gambler et Into the Groove.
  2. En pleine « folie Madonna », après l'album True Blue, les succès de La Isla Bonita, de Who's That Girl et du film du même nom. Cette tournée est remarquée en France par son concert au Parc de Sceaux réunissant 130 000 personnes.
  3. Le 1er vrai spectacle (plus que concert) de Madonna. C'est à partir de cette tournée que l'on a qualifié Madonna d'inventrice du type de concert que l'on connaît aujourd'hui.
  4. Après l'album Erotica, qui a été un échec relatif, la tournée, elle, est un succès. Il s'agit d'un mélange de références au disco, à Marlène Dietrich, à My Fair Lady, ainsi qu'aux danses et costumes d'Indonésie.
  5. Marquant son retour sur scène après 8 années d'absence, la nouvelle tournée de Madonna débute à Barcelone et rassemble un million d'admirateurs en Europe et aux États-Unis. Mis à part La Isla Bonita et Holiday, elle ne chante que des tubes récents, comme Ray of Light, Frozen, Human Nature, Secret et Music. Le spectacle sombre, parfois inquiétant et froid, est toutefois jugé un peu court (1h40). Ce fut (jusqu'au Re-Invention Tour) la tournée la plus coûteuse de toute l'histoire de la musique, mais pas la plus rentable.
  6. Moins provocante que ses précédentes, cette tournée débute à Los Angeles. Madonna lit l'Apocalypse (sur la bête intérieure) en guise d'introduction au spectacle et enchaîne les tubes comme Vogue ou American Life. Elle a chanté une reprise de Imagine de John Lennon et un très spécial Into the Groove avec des cornemuses. Le documentaire I'm Going to Tell You a Secret livre les secrets de cette tournée.
  7. Le Confessions Tour est passé par l'Amérique du Nord (New York, Montréal, Chicago, Los Angeles, etc.), l'Europe (Rome, Amsterdam, Paris, Moscou…) et le Japon. Elle y chante Live to Tell sur une croix décorée de cristaux Swarovski, jouant la crucifixion, ce qui lui vaut de virulentes critiques dans certains pays, en particulier en Russie de la part des chrétiens orthodoxes. Cependant, une quinzaine de pays diffuseront le concert (censuré ou non) à la télévision. Costumes de Jean-Paul Gaultier encore une fois, inspirés des costumes d'ABBA entre autres.
  8. Tournée en 2 parties, programmée dans 17 pays (c'est la 1re fois qu'elle a visité autant de pays), le tout dans 39 villes différentes. Outre les pays habituels (France, Royaume-Uni, États-Unis…), elle passe également par d'autres endroits plus insolites, tels que la Grèce, le Monténégro, la Serbie, Israël… Pour la 1re fois, après une tentative il y a une vingtaine d'années, Madonna a donné un concert en Suisse. Le Sticky & Sweet Tour reste la tournée la plus rentable pour un artiste solo dans l'histoire de la musique.
  9. The MDNA Tour est la neuvième tournée de Madonna. Elle fait la promotion de son douzième album studio, MDNA et comporte quatre tableaux différents : Transgression, Prophecy, Masculine/Feminine et Redemption. Lors de cette tournée, Madonna provoque l'ire de Marine Le Pen, présidente du Front national, qui apparait affublée d'une croix gammée nazie (en réalité un simple svastika[189]) pendant l'interlude vidéo Nobody Knows Me, aux côtés de personnalités politiques controversées. Pour ne pas alimenter la polémique, la chanteuse a remplacé la svastika par un point d'interrogation à son concert de Nice. Finalement, The MDNA Tour a été vu par 2 212 345 spectateurs et a rapporté 305 158 363 $[190], ce qui en fait la tournée la plus lucrative de 2012 et la 9e la plus lucrative de l'Histoire.
  10. Rebel Heart Tour est la dixième tournée de Madonna. Elle fait la promotion de son treizième album studio, Rebel Heart, et passera par l'Océanie pour la première fois depuis The Girlie Show World Tour, par l'Asie, où elle ne s'était pas produite depuis le Confessions Tour avec notamment un concert à Singapour, 2 à Hong-Kong, 2 à Macao, 2 à Bangkok, 2 à Taipei ainsi qu'un en Nouvelle-Zélande où elle ne s'était jamais produite. Le Rebel Heart Tour marque une rupture par rapport à ses 2 tournées précédentes puisqu'elle est clairement celle où Madonna se montre la plus proche de ses fans. En effet, elle a décidé de laisser de côté les gigantesques concerts de stades pour tenter une approche plus intimiste de ses concerts ("concert d'arena"). Elle reprend, par exemple, La Vie En Rose d'Edith Piaf au ukulélé, placée dans le cœur de l'avant-scène, proche de son public. Elle a aussi pour habitude de faire monter un fan ou une personnalité sur scène à la fin du concert. D'après le magazine américain spécialisé Billboard, Madonna est l'artiste solo ayant rapporté le plus d'argent grâce à ses tournées de toute l'Histoire de la musique : 1,31 milliard de dollars. Au mercredi 23 mars 2016, elle se place ainsi devant Bruce Springsteen (1,25 milliard), Elton John (1,05 milliard) et Bon Jovi (1,03 milliard). Seuls les groupes The Rolling Stones (1,84 milliard) et U2 (1,67 milliard) font mieux qu'elle. Après s'être fait « piquer » le titre par Springsteen en 2014, la chanteuse revient au sommet grâce à sa dernière tournée en date, le Rebel Heart Tour, qui a débuté le 9 septembre 2015 et s'est achevée le 20 mars 2016. Les 82 concerts de la material girl ont engrangé un total de 169,8 millions de dollars.

Références[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

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