Yul Brynner

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Yul Brynner
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Yul Brynner en 1972.

Nom de naissance Juli Borissovitch Bryner
Юлий Борисович Бриннер
Naissance
Vladivostok ou Île Sakhaline (Russie)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Décès (à 65 ans)
New York, États-Unis
Profession Acteur
Films notables voir filmographie.

Yul Brynner, né Juli Borissovitch Bryner (en cyrillique Юлий Борисович Бриннер) le à Vladivostok (ou sur l'île Sakhaline) et mort le à New York, est un acteur américain, d'origines suisse, mongole et russe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Mystère sur ses origines[modifier | modifier le code]

Très mystérieux sur ses origines, Yul Brynner a rendu son existence encore plus exotique qu'elle ne l'a été. Il a souvent prétendu s’appeler Taidje Khan, être mi-japonais, mi-suisse, et être né sur l’île de Sakhaline en 1920. Parfois, il prétendait être originaire d'une famille gitane de l'île de Sakhaline. En France, durant les années 1930, on pouvait d'ailleurs l'entendre jouer des morceaux tziganes. Au moment de sa mort, on ignorait la vérité, elle ne sera dévoilée que des années plus tard par son fils Rock Brynner. Aujourd'hui encore, son année de naissance est sujette à débat.

Jeunesse et débuts[modifier | modifier le code]

Juli Borissovitch Bryner naît le à Vladivostok en Russie (ou peut-être le sur l'île Sakhaline selon certaines biographies), ou le à Vladivostok[réf. nécessaire]. Il est le fils de Boris Bryner (un ingénieur d'origine suisse par son père Jules Bryner, ainsi que russe et bouriate par sa mère), et de Marousia Blagоvidova, fille d’un médecin russe de confession juive. Ses parents l'ont prénommé Juli en l'honneur de son grand-père paternel, Jules Bryner.

Le 15 Avril 1958, alors qu'il était invité avec le comédien Fernandel à l'émission 36 Chandelles de Jean Nohain, ce dernier racontera que Yul Brynner avait le même âge que lui, et qu'il l'avait croisé en 1924 à l'ABC, une salle de spectacles de cabaret de Marseille, où il jouait de la musique Tzigane. Brynner déclarera avoir assisté à plusieurs spectacles de Fernandel, à l'Alcazar de Marseille, entre 1924 et 1927, et qu'ils étaient bons amis, avec Bréols et Andreix. Par l'intermédiaire de Fernandel, il fera la connaissance de Jean Cocteau et Marcel Pagnol.

Lors d'une invitation à l'émission Discorama en juin 1964, il racontera à Denise Glaser qu'il était un jeune adolescent, dépassé par les événements, lors de la révolution Russe de 1917, ce qui semble rapprocher sa date de naissance à 1903.[réf. nécessaire]

Lors de son entrée aux états-Unis, en Juin 1943, âgé de 40 ans, il aurait menti sur son âge, car les services de l'immigration acceptaient rarement des individus célibataires, âgés de plus de 30 ans, car il était difficile de prouver aux usines, ou entreprises, ou plus généralement, au marché du travail américain que l'individu avait une solide expérience professionnelle.

Yul Brynner le lors de son entrée aux États-Unis.

En 1927, lorsque Boris Bryner quitte le domicile conjugal et abandonne sa famille, Marousia emmène ses enfants Yul et Vera à Harbin, en Chine, où ils fréquentent une école tenue par une Union chrétienne de jeunes gens (YMCA). Puis, en 1934, tous les trois s'installent à Paris.

Quand il arrive à Paris en 1934, Yul Brynner semble avoir bien plus que 14 ans, sans doute plus de 20 ans, et de plus, il s'exprimait déjà très bien en Français, et en d'autres langues étrangères, dont l'Anglais et l'Allemand, preuves d'une éducation raffinée et complète, qui serait rare à trouver chez un jeune adolescent de soi-disant 14 ans à l'époque, un âge où normalement il devrait être en fin de collège, et plutôt surdoué, comme il parlait plusieurs langues étrangères.

Pour gagner sa vie, Yul Brynner joue de la guitare dans des clubs de nuit. Il rencontre des intellectuels tels que Jean Cocteau et devient apprenti au Théâtre des Mathurins. Puis, il travaille comme trapéziste au Cirque d’Hiver. Une grave chute de trapèze lui cause une quarantaine de fractures, et il doit abandonner le cirque. Il devient machiniste dans la troupe de Georges Pitoeff.

Dès 1941, il part pour les États-Unis afin d’étudier le théâtre avec Michael Tchekhov. Il commence alors à se produire à Broadway sous le nom de Youl Bryner.

Carrière[modifier | modifier le code]

Yul Brynner fait ses débuts au cinéma en 1949 dans La Brigade des stupéfiants, le seul film avec ses cheveux naturels. À partir de 1951, il se rend célèbre en interprétant son plus grand rôle, le roi de Siam Mongkut dans la comédie musicale de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II, Le Roi et moi. Il interprète le rôle dans la production originale mais aussi dans sa reprise sur scène à Broadway en 1977, dans celle de London Production en 1979 et dans un autre reprise de Broadway en 1985. Pour ce rôle, il reçoit en 1952 le Tony Award du meilleur acteur de comédie musicale dans un second rôle. Il joue 4 525 fois au théâtre le Roi de Siam. La comédie musicale est transposée au cinéma en 1956 par Walter Lang, l'acteur y reprenant son rôle. Pour cette prestation, celui qui se fait désormais connaître sous le nom de Yul Brynner remporte l’Oscar du meilleur acteur. Le film fit l'objet d'une adaptation pour la télévision diffusée sur CBS en 1972. Yul Brynner fait partie des neuf acteurs à avoir gagné à la fois un Tony Award et un Oscar pour le même rôle.

Yul Brynner en 1977 au théâtre dans Le Roi et moi.

En 1951, pour son rôle dans Le Roi et moi, il se rase la tête. À la suite de l'énorme succès de cette production à Broadway et du film au cinéma, il continue à se raser la tête pour le reste de sa vie, bien qu'il portât parfois une perruque pour certains rôles. Se raser la tête à cette époque était très inhabituel, ce qui contribua à lui donner une image d'icône de son temps. Par admiration, des fans se rasèrent aussi la tête et ce style de coupe prit le nom de « look à la Yul Brynner ».

A partir de 1964, il se rasera aussi les cils, ce qui aura pour effet de le rajeunir, ou de masquer son âge, alors que en 1964, certains médias et gens du métier du cinéma affirmaient qu'il avait plus de 60 ans.

Yul Brynner dans Les Dix Commandements (1956).

En 1956, Yul Brynner connut un grand succès en apparaissant dans la version cinéma du Roi et Moi, mais aussi, cette même année, dans Les Dix Commandements avec Charlton Heston, et dans Anastasia avec Ingrid Bergman. Yul Brynner était préoccupé par sa présence à l'écran face à l'aura que dégageait Charlton Heston. Pour y remédier, il s'astreignit à un programme de musculation intensive.

Plus tard, il joue dans des films tels que l'aventure épique biblique Salomon et la Reine de Saba en 1959, Les Sept Mercenaires en 1960, Taras Boulba en 1962 et Les Rois du soleil en 1963. Il est la covedette avec Marlon Brando dans Morituri en (1965), avec Katharine Hepburn dans La Folle de Chaillot en 1969 et avec William Shatner dans une version cinématographique de Les Frères Karamazov en 1958. Il a joué le rôle principal dans New York ne répond plus en 1975 et joue avec Barbara Bouchet dans L'Ombre d'un tueur en 1976. Parmi ses dernières apparitions dans des longs métrages, on peut compter le film de Michael Crichton, Mondwest en 1973 et sa suite Les Rescapés du futur en 1976.

Avec le système des assurances, et les visites médicales obligatoires avant l'engagement dans un film avec des scènes d'action, Yul Brynner fut obligé de mettre en parenthèses sa carrière au cinéma, à partir de 1976, car les médecins, et surtout, les producteurs, le trouvaient trop vieux. En 1976, il avait certainement 73 ans, mais le comédien ne dévoilera jamais cet âge, pourtant abordé par certains médias, dont le New York Herald Tribune, avec insistance. Si Robert Clouse l'engagera en 1975 pour le film New York ne répond plus, c'était du fait que le comédien jouissait encore d'une certaine aura, mais il apparaîtra assez fatigué dans le film. Après 1976, la rumeur sur son âge se répandra à Hollywood, et blessé, le comédien se réfugiera à New York. Yul Brynner se consacrera alors au théâtre, reprenant son rôle fétiche dans Le Roi et moi, à Broadway, à New York.

Maladie et mort[modifier | modifier le code]

Au milieu des années 1980, Yul Brynner apprend qu’il est atteint d’un cancer du poumon dû à sa consommation excessive de tabac (cinq paquets par jour). Se sachant mourant, en janvier 1985, soit neuf mois avant sa mort, il donne un entretien dans l'émission Good Morning America, exprimant son désir de faire des courts-métrages publicitaires contre les risques du tabac. Un extrait de cet entretien très poignant sert d'annonce de prévention pour l'American Cancer Society et fut diffusé après sa mort. L'extrait contient le texte suivant : « Now that I'm gone, I tell you, don't smoke. Whatever you do, just don't smoke. If I could take back that smoking, we wouldn't be talking about any cancer. I'm convinced of that », ce qui veut dire : « Maintenant que je ne suis plus là, je vous le dis, ne fumez pas. Faites ce que vous voulez mais ne fumez pas. Si je pouvais revenir en arrière et ne pas commencer à fumer, nous ne serions pas en train de parler de cancer. J'en suis convaincu. »

Du 7 janvier au , il reprend son rôle du roi du Siam à Broadway pour une tournée d'adieu, ce qui porte ses représentations du rôle à 4 633[1].

Hospitalisé au Cedar Sinai hospital, à Los Angeles, au début du mois de septembre 1985, les médecins qui avaient son dossier médical refusèrent de l'opérer, car ils estimaient que ce patient était beaucoup trop âgé pour supporter une telle opération médicale, ce qui semblerait confirmer la date de naissance de Yul Brynner en 1903, plutôt que en 1920, d'autant plus que pour les opérations d'un cancer du poumon, les interventions sur des patients de moins de 70 ans étaient courantes, mais très risquées, voire mortelles, après 70 ans . L'hôpital ignorait que Yul Brynner dissimulait sa vraie date de naissance ; son porte parole et ses avocats reprirent en main toute communication pour protéger la vie privée du comédien. Cependant, les services administratifs du Cedar Sinai refuseront par la suite de confirmer ou d'indiquer une date de naissance, ou toute autre donnée de ce patient. Vers la fin du mois de septembre 1985, Brynner sera exfiltré en toute discrétion de l'hôpital, pour échapper aux paparazzis, et rejoindre New York.[réf. nécessaire]

Yul Brynner meurt le à New York, à l’âge présumé de soixante-cinq ans, le même jour qu'Orson Welles, son partenaire dans le film La Bataille de la Neretva. Ses cendres reposent en France, dans le cimetière de l'Abbaye royale Saint-Michel de Bois-Aubry à Luzé.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Yul Brynner et son épouse Virginia Gilmore en 1942.

Yul Brynner eut quatre épouses et cinq enfants. En 1944, il épouse l'actrice Virginia Gilmore, avec laquelle il a un fils, Yul Jr., né en 1946. Au début des années 1950, il entretient une relation avec Marlène Dietrich. Il divorce en 1960 pour se marier la même année avec Doris Kleiner, un mannequin chilien, qui lui donne une fille, Victoria, née en 1962. Après un divorce en 1967, il épouse Jacqueline Thion de La Chaume (veuve de Philippe Wiener de Croisset), une Française avec laquelle il adopte deux filles nées au Viêt Nam, Mia, née en 1974, et Melody, née en 1975. Il divorce en 1981 et épouse en 1983 la chanteuse Kathy Lee, avec laquelle il reste jusqu’à son décès. Il a également un enfant né hors mariage en 1958, Lark, et élevé par sa mère.

D'autre part, il était le parrain de la femme de lettres Nathalie Rheims et de l'actrice Charlotte Gainsbourg.

Hyperpolyglotte[modifier | modifier le code]

Yul Brynner a déclaré parler 11 langues[2] dont l'anglais, le russe, le français, le hongrois, le japonais, l'hébreu et le yiddish. Sa maîtrise parfaite de la langue française lui permit de se doubler généralement lui-même dans les versions francophones de ses films. Toutefois, dans le cas contraire, c'est Georges Aminel (connu notamment comme le comédien ayant doublé Dark Vador) qui lui prêtait sa voix, comme c'est notamment le cas dans Les Dix Commandements et Les Sept Mercenaires.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Yul Brynner dans La Brigade des stupéfiants (1949).
Yul Brynner dans son rôle du roi de Siam dans l'adaptation cinématographique Le Roi et moi, avec Gertrude Lawrence (1956).
Kirk Douglas et Yul Brynner lors du tournage de L'Ombre d'un géant (1966).

Années 1940 et 1950[modifier | modifier le code]

Années 1960[modifier | modifier le code]

Années 1970 et 1980[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Yul Brynner a été doublé par Georges Aminel la plupart du temps mais il lui est arrivé de se doubler lui-même, puisque le français était l'une des onze langues qu'il maîtrisait.

  • Georges Aminel (*1922 - 2007) dans :
    • Les Dix Commandements
    • Les Boucaniers
    • Les Sept Mercenaires
    • Les Fuyards du Zahrain
    • Les Rois du soleil
    • Les Trois soldats de l'aventure
    • Le Mercenaire de minuit
    • L'Ombre d'un géant
    • Opération Opium
    • Le Retour des sept
    • Les Turbans rouges
    • La Griffe
    • New York ne répond plus
    • Anna et le Roi (série télévisée)
  • Lui-même dans :
    • Le Voyage
    • Le Testament d'Orphée
    • Salomon et la Reine de Saba
    • Catlow
    • Le Serpent
    • Mondwest
  • Jean Davy (*1911 - 2001) dans :
    • Le Roi et moi
    • Le Bruit et la Fureur
    • Morituri
    • La Fantastique Histoire vraie d'Eddie Chapman
  • Denis Savignat (*1937 - 1998) dans :
    • Le Gang de l'oiseau d'or
    • Adios Sabata
    • Le Roman d'un voleur de chevaux
et aussi

Autres activités[modifier | modifier le code]

Yul Brynner a publié deux ouvrages sur la photographie, sa grande passion, pour laquelle il était doué.

Il était également chanteur et guitariste. Il publia deux livres : Bring forth the children : A journey to the forgotten people of Europe and the Middle East en 1960 et The Yul Brynner Cookbook : Food Fit for the King and You, un livre de cuisine, en 1983.

Dans les années 1960, Yul Brynner a enregistré un disque de chansons tziganes The Gypsy and I, en duo avec Aliocha Dimitriévitch[3]. Disque Vanguard VSD-79256.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • En 1952, Yul Brynner reçoit un Tony Award du « meilleur acteur dans un second rôle dans une pièce », pour son interprétation du roi dans la comédie musicale Le Roi et moi. En 1985, il reçoit un Tony Award spécial honorant ses 4 625 représentations de la pièce Le Roi et moi[4].
  • En 1956, il remporte l'Oscar du meilleur acteur pour son rôle du roi de Siam dans la version filmée du Roi et moi et entre dans la liste du « Top 10 Stars of the Year » en 1957 et 1958.

Hommages[modifier | modifier le code]

Statue de Yul Brynner devant sa maison natale de Vladivostok.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Gravure de Yul Brynner sur une plaque à Vladivostok.

Musique[modifier | modifier le code]

  • Yul Brynner était un grand fan du chanteur Michael Jackson ; en 1984, lors des American Music Awards, il a tenu à lui témoigner toute son admiration depuis son domicile, le message était alors projeté sur grand écran à l'auditoire.
  • Le groupe Bérurier Noir lui rend hommage dans leur chanson Salut à toi :
    « Salut à toutes les mères qui gueulent, Salut aussi à Yul Brynner... »
  • Serge Gainsbourg également dans la chanson Relax Baby Be Cool sur l'album Aux armes et cætera (1979) :
« Bientôt désertée la boule, comme le crâne de Yul Brynner. »
  • En 1987, le groupe de punk-rock The Toy Dolls a écrit une chanson humoristique intitulée Yul Brynner was a skinhead.
  • Les Pelvis Enragés ont composé une chanson appelée Yul Brynner, Sa Vie, Mon Œuvre, qui figure dans leur album Il était Ma Sœur.
  • Dans la chanson One Night in Bangkok de Murray Head, il est fait référence à l'acteur : « The creme de la creme of the chess world in a show with everything but Yul Brynner ».
  • Sur son premier LP éponyme en 2001, Stephen Malkmus fait référence à Yul Brynner dans Jo Jo's Jacket. L'intro de la chanson est d'ailleurs une interview de l'acteur à propos de son crâne rasé :« In a funny way, the shaving of my head has been a liberation from a lot of stupid vanities, really. It has simplified everything for me. It has opened a lot of doors maybe. »

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • Un des personnages principaux du film Rasta Rockett s'appelle Yul Brinner. Il a aussi le crâne rasé.
  • En 1964, il était pressenti pour incarner Fantomas, le rôle titre de la série de films de André Hunebelle, mais à l'époque, Yul Brynner était une immense star et demandait un cachet très élevé, que ne pouvait pas se permettre Hunebelle, qui portera finalement son choix sur Jean Marais. Yul Brynner, lui, tournera en 1965 dans le film Morituri, avec Marlon Brando.

Dans le langage courant[modifier | modifier le code]

Contrairement à la légende, Yul Brynner n'était pas chauve, mais comme il a fait toute sa carrière — sauf un seul film où il avait ses cheveux — avec un crâne chauve, on a fini par croire qu'il l'était naturellement. Or, c'était bien pour se démarquer des autres dans sa carrière cinématographique, et parce que cela lui allait très bien, qu'il a continué à se raser la tête ainsi, après l'avoir fait la première fois pour son rôle dans la pièce Le Roi et moi.

Yule est le nom donné dans le vocabulaire militaire à une coupe de cheveux très courte ou rasée. Le verbe dérivé est se faire yuler. On parle également de faire faire une coupe à la Yul Brynner ou une coupe Yul Brynner.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « A King's Legacy », Cancer Today magazine, 2011.
  2. Interview télévisée de Yul Brynner le 10 novembre 1972 pour la sortie du film Le Serpent d'Henri Verneuil.
  3. https://itunes.apple.com/us/album/russkie-cyganskie-pesni-i/id351069215
  4. (en) profil IBDb, ibdb.com.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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