Jane Fonda

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Jane Fonda
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Jane Fonda au Festival de Cannes 2014.

Nom de naissance Jayne Seymour Fonda [1]
Naissance (79 ans)
New York, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession actrice, productrice
Films notables voir filmographie
Séries notables The Newsroom
Grace et Frankie
Jane Fonda en 1963.

Jane Fonda (née Jane Seymour Fonda à New York le [2]) est une actrice et une productrice américaine, également auteur, féministe et militante pacifiste. Elle est deux fois lauréate de l'Oscar de la meilleure actrice et deux fois lauréate d'un BAFTA.

Elle fait ses débuts à Broadway en 1960 dans la pièce There Was a Little Girl, pour lequel elle a reçu sa première des deux nominations au Tony Awards, avant de débuter la même année au cinéma avec la comédie La Tête à l'envers. Elle obtient une renommée dans les années 1960 au cinéma avec L'École des jeunes mariés (1962), Un dimanche à New York (1963), Cat Ballou (1965), Pieds nus dans le parc (1967) et Barbarella (1968), ce dernier film réalisé par son mari de l'époque, Roger Vadim. Jane Fonda est nommée sept fois aux Oscars, la première pour On achève bien les chevaux (1969), avant de remporter à deux reprises l'Oscar de la meilleure actrice pour Klute (1971) et Le Retour (1978). Elle a obtenu d'autres nominations aux Oscars pour Julia (1977), Le Syndrome chinois (1979), La Maison du lac (1981) et Le Lendemain du crime (1986). Elle a obtenu d'autres prix tels l'Emmy Award pour sa prestation dans le téléfilm Les Poupées de l'espoir (1984), deux BAFTA pour Julia et Le Syndrome chinois et quatre Golden Globes.

En 1982, elle a sorti sa première vidéo d'exercice, Jane Fonda's Workout, qui est devenue la vidéo la plus vendue de l'époque. Ce serait la première des 22 vidéos d'entraînement publiées par elle au cours des 13 prochaines années, qui vendraient collectivement plus de 17 millions d'exemplaires. Divorcé du deuxième mari Tom Hayden, elle a épousé le magnat des médias Ted Turner en 1991 et s'est retirée du métier d'actrice. Fonda, divorcée de Turner en 2001, fait son retour en tant qu'actrice avec son premier film en quinze ans, la comédie Sa mère ou moi (2005). Ses films suivants sont Georgia Rule (2007), Le Majordome (2013), C'est ici que l'on se quitte (2014) et Youth (2015). En 2009, elle est retournée à Broadway après une absence de 45 ans, dans la pièce 33 Variations, qui lui a valu une nomination au Tony Awards, alors que son rôle récurrent dans la série dramatique d'HBO The Newsroom (2012-2014) lui a valu deux nominations aux Emmy Awards. Elle a également diffusé cinq autres vidéos d'exercice entre 2010 et 2012. Elle partage l'affiche avec Lily Tomlin, Sam Waterston et Martin Sheen dans la série originale de Netflix, Grace et Frankie, qui a été créée en 2015.

Fonda est également un activiste politique visible à l'ère de la contre-culture pendant la guerre du Vietnam et a ensuite été impliqué dans le plaidoyer pour les femmes. Elle a été photographiée assise sur un canon antiaérien lors d'une visite en 1972 à Hanoï. Elle a également protesté contre la guerre d'Irak et la violence contre les femmes et se décrit comme féministe. En 2005, avec Robin Morgan et Gloria Steinem, elle cofondé le Women's Media Center, une organisation qui travaille à amplifier les voix des femmes dans les médias grâce au plaidoyer, aux médias et au leadership, et à la création de contenu original. Fonda fait partie du conseil d'administration de l'organisation.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

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Jane Fonda au festival de Cannes 2007.

Née à New York[2], Jayne Seymour Fonda est la fille de l'acteur Henry Fonda et de la socialite Frances Ford Seymour (en), sa seconde épouse. Selon son père, leur nom de famille provient d'un ancêtre italien ayant immigré aux Pays-Bas dans les années 1500[3]. Là-bas, il s'est marié et la famille a commencé à utiliser des prénoms hollandais, avec le premier ancêtre de Fonda arrivant à New York en 1650[4],[5],[6],[7]. Jane Fonda a également des ascendances anglaises, écossaises et françaises. Son nom est inspiré par la troisième épouse du roi Henri VIII, Jeanne Seymour, à laquelle elle est lointainement apparentée du côté de sa mère[8]. Elle a également un frère, Peter, également acteur, et une demi-sœur maternelle, Frances de Villers Brokaw (surnommée « Pan »), dont la fille, Pilar Corrias, est propriétaire de la Pilar Corrias Gallery à Londres[9].

Après un placement volontaire en observation dans un asile, Frances Fonda se suicide en se tranchant la gorge avec une lame de rasoir, en avril 1950, alors que Jane a douze ans[10],[11]. En 2005, dans ses mémoires, l’actrice écrit que pour sa recherche documentaire, elle a été autorisée à accéder au dossier psychiatrique de sa mère et découvre que cette dernière avait été violentée dans son enfance, un traumatisme qui a sans nul doute contribué à son instabilité émotionnelle et mentale ultérieure. Plus tard en 1950, son père Henry épouse la socialite Susan Blanchard, qui a neuf ans de plus que sa fille. Le mariage se termine par un divorce en 1956. À quinze ans, elle reçoit un enseignement en danse à Fire Island Pines, à New York[12]. Elle est scolarisée à la Greenwich Academy (en) à Greenwich, dans le Connecticut. Elle fréquente également la Emma Willard School (en) à Troy, dans l'État de New York, et le Vassar College à Poughkeepsie, où elle est une étudiante quelconque[13] .

Ses rapports avec son père, froid et distant avec elle, ne sont pas bons. Elle devient mannequin pour payer ses cours de théâtre[14], apparaissant deux fois sur la couverture du magazine Vogue[15]. Mais elle refuse d'être transformée selon les canons de beauté en cours à Hollywood à cette époque.

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts et révélation[modifier | modifier le code]

Jane Fonda est intéressée par le métier de comédien en 1954, alors qu'elle apparaît avec son père dans une représentation caritative de The Country Girl à l'Omaha Community Playhouse (en)[15]. Après avoir quitté Vassar, elle part à Paris pendant deux ans pour y étudier l'art[16]. À son retour des États-Unis en 1958, elle rencontre Lee Strasberg, qui change le cours de sa vie. Elle dira plus tard que lorsqu'elle est allée à l'Actor's Studio, Strasberg lui a dit qu'elle avait du talent, ce qui est pour elle « un tournant » dans sa vie car c'est la première fois, excepté son père, qu'on lui dit qu'elle est bonne[17].

Son travail sur scène dans les années 1950 jette les bases de sa carrière cinématographique dans les années 1960. Elle tourne en moyenne près de deux films par an tout au long de la décennie, à partir de son premier long-métrage sorti en 1960, la comédie La Tête à l'envers de Joshua Logan, dans lequel elle reprend le rôle qu'elle avait incarnée au théâtre, celle d'une cheerleader poursuivant une star du basket incarnée par Anthony Perkins. La performance de la jeune actrice de vingt-deux ans lui vaut des critiques mitigées[18], mais lui permet d'obtenir le Golden Globe de la révélation féminine de l'année[19]. Elle décriera sa première expérience avec un studio hollywoodien et les critiques sans fin sur son apparence comme « un cauchemar kafkaïen »[20], ne réussissant pas à redécouvrir l'excitation qu'elle avait dans les classes de Strasberg et ne sachant pas comment utiliser ce qu'elle avait appris là-bas pour rendre son personnage de cheerleader plus que monodimensionnel[20].

Elle enchaîne avec La Rue chaude, drame adapté du roman de Nelson Algren se déroulant durant la Grande Dépression, où elle montre une gamme de jeu en incarnant une prostituée de la Nouvelle-Orléans, partageant l'affiche avec Laurence Harvey et Barbara Stanwyck[20]. Le film est notable pour être le premier film hollywoodien à parler du lesbianisme[21]. Fonda tient le rôle principal féminin de la comédie dramatique L'École des jeunes mariés, adapté d'une pièce de Tennessee Williams, incarnant une jeune femme qui se précipite dans un mariage incertain avec un vétéran de la guerre de Corée[22]. La prestation de la jeune actrice lui vaut une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie et le long-métrage remporte un succès commercial[23]. En 1963, elle tourne Un dimanche à New York, qui lui vaut d'être qualifiée de « la plus belle et la plus douée de toutes nos nouvelles actrices » par Newsday[24], mais a également des détracteurs, pour sa prestation de jeune femme frigide[22] dans Les Liaisons coupables, adaptation d'un roman d'Irving Wallace sorti fin 1962, elle est qualifiée de « pire actrice de l'année » par l'Harvard Lampoon[25]. Toujours en 1963[26], elle vient en France pour tourner le thriller Les Félins de René Clément avec Alain Delon. En 2017, elle décrit sur CNN, l'entretien avec Clement où il tente de demander des faveurs sexuels qu'elle lui refuse. Sorti en plein été 1964, le film obtient un certain succès commercial[27].

Sa carrière fait une percée avec la parodie de western Cat Ballou dans lequel elle incarne une institutrice devenant hors-la-loi. Le film obtient cinq nominations aux Oscars et fait partie des dix plus grands succès au box-office de l'année 1965[28]. Il est également considéré comme le film ayant amené Jane Fonda à devenir une actrice bankable. À cette époque, elle rencontre Roger Vadim, son premier mari, qu'elle épouse en 1965, et qui fait d'elle un sex-symbol en lui confiant le rôle-titre du film d'heroic fantasy Barbarella, en 1968. Elle vit mai 1968 en France, et met au monde, peu de temps après, sa fille Vanessa (en). Roger Vadim ne fait cependant pas mystère de son infidélité, considérant la jalousie comme un sentiment « bourgeois »[14].

L'année suivante, elle devient une star internationale grâce à l'adaptation du roman d'Horace McCoy par Sydney Pollack : On achève bien les chevaux.

En 1972, elle tourne avec Yves Montand sous la direction de Jean-Luc Godard et de Jean-Pierre Gorin dans Tout va bien. Plus tard, les deux réalisateurs, en hommage à l'actrice, feront un autre film : Letter to Jane où ils commentent une heure durant la photographie de Jane prise lors de son voyage au Vietnam en pleine guerre, faisant à ce moment-là les gros titres de l'actualité.

Divorcée, en 1972, de Vadim, elle épouse, en 1973, le sénateur démocrate Tom Hayden (en), dont elle partage les engagements politiques. Ensemble, ils ont eu un fils, l'acteur Troy Garity (qui porte le nom de sa grand-mère paternelle), et adopté une fille.

En 1978, elle découvre l'aérobic et, au début des années 1980, elle publie Jane Fonda's Workout, première d'une série de 23 vidéos d’exercices sportifs. Les ventes atteignent au total 17 millions d'exemplaires, un succès planétaire surfant sur la tendance du culte du corps dans les années 1980[14]. L'argent récolté sert à financer la carrière politique de son époux Tom Hayden. Mais son mariage sombre en 1989, ce-dernier vivant mal la futilité de l'entreprise de sa femme alors qu'elle considère que c'était utile pour financer ses combats politiques et rembourser ses prêts[14].

Privilégiant un cinéma d'auteur engagé qu'elle finit même par produire (comme Le Retour), Jane Fonda a réussi à se faire un prénom à Hollywood sans que ne plane sur elle l'ombre de son père. Elle a obtenu deux Oscars : l'un couronnant son rôle de prostituée dans le film policier Klute d'Alan J. Pakula en 1972, l'autre distinguant sa prestation en épouse de vétéran du Vietnam dans Le Retour de Hal Ashby en 1979. Elle a donné la réplique à son père Henry dans son dernier film : La Maison du lac, qu'elle a d'ailleurs financé.

Elle cesse sa carrière d'actrice au début des années 1990, mais apparaît de temps en temps dans des feuilletons télévisés.

En 1991, après deux ans de relation, elle épouse en troisièmes noces le magnat de la presse américain Ted Turner. Elle se fait poser des implants mammaires et le quitte un mois plus tard après avoir découvert qu'il a une maîtresse ; elle revient finalement mais divorce en 2001[14].

C'est en 2005 qu'elle réalise son grand retour pour le cinéma avec une comédie qui l'oppose à Jennifer Lopez : Sa mère ou moi ! (Monster-in-Law). Depuis 2015, elle est à l'affiche de la série Netflix Grace et Frankie aux côtés de Lily Tomlin.

Elle reçoit des mains de Bertrand Delanoë la médaille de la Ville de Paris[29].

Entre 2009 et 2017, elle a pour compagnon le producteur Richard Perry (en).

Elle a vécu en France et parle couramment le français.

Activité politique[modifier | modifier le code]

Jane Fonda en 1975.

En 1972, à Hanoï, elle est photographiée assise sur le siège d'un canon anti-aérien nord-vietnamien coiffée d'un casque militaire[30]. L'action de Jane Fonda au Vietnam a été violemment dénoncée par la classe politique américaine qui a vu en elle le symbole de l'antipatriotisme. Vingt ans après, Jane a exprimé ses regrets quant à sa pose sur la photo avant de se raviser.

Très engagée politiquement, elle fut une des figures les plus en vue de l'Amérique politisée et contestataire des années 1960. Elle a activement soutenu le mouvement afro-américain des droits civiques et défendu le leader des Black Panthers : Huey P. Newton. Elle avait également alerté l'opinion publique sur la situation désastreuse des Amérindiens aux États-Unis et a longtemps lutté pour les droits des femmes, s'affirmant féministe. Durant la guerre du Viêt Nam, ses prises de position contre le gouvernement américain de l'époque ainsi que son voyage au Vietnam en 1972 où elle est allée rendre visite à des prisonniers de guerre et des villageois isolés, soutenant la thèse selon laquelle Richard Nixon avait donné l'ordre de bombarder le système de digues des rivières du Nord communiste, ont longtemps alimenté la polémique.

Elle a souvent critiqué l'administration Bush notamment à propos de l'intervention militaire en Irak et de la mauvaise gestion des dégâts causés par le cyclone Katrina à La Nouvelle-Orléans.

Elle milite aujourd'hui pour la paix et la résolution du conflit israélo-palestinien.

Ted Turner et Jane Fonda en mars 1990.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Années 1960[modifier | modifier le code]

Années 1970[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Années 2010[modifier | modifier le code]

Jane Fonda au festival de Berlin 2013.

Télévision[modifier | modifier le code]

Téléfilm[modifier | modifier le code]

Série télévisée[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • 2009 : 33 Variations de Moisés Kaufman
  • 1963 : Strange interlude d'Eugene O'Neill, Hudson theatre, Martin Beck theatre
  • 1962 : The fun couple de John Haase et Neil Jansen, Lyceum theatre (26 et 27 octobre 1962)
  • 1960 : Invitation to a March d'Arthur Laurents, Music box theatre
  • 1960 : There was a little girl de Daniel Taradash, Cort theatre

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Écrits[modifier | modifier le code]

  • Jane Fonda, Ma vie (My Life So Far), traduit de l'anglais par Marie-Hélène Dumas, éditions Plon, Paris, 2005 (ISBN 2-259-20281-0)
  • Jane Fonda, Prime time : Profitez pleinement de toute votre vie (Prime Time: Making the Most of All of Your Life), traduit de l'anglais par Stéphane Roques, éditions Plon, Paris, 2012 (ISBN 978-2-259-21603-6)

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Bien que parlant parfaitement français, Jane Fonda a été doublée à plusieurs reprises en France.

En France
et aussi
Au Québec

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Bill Davidson, Jane Fonda: An Intimate Biography, Dutton, (ISBN 9780525248880), p. 39 :

    « Jane was christened Jane Seymour Fonda and, as a child, was known as Lady Jane by her mother and everyone else (traduction : Jane était baptisé Jane Seymour Fonda et, durant l'enfance, était connue sous le nom de Lady Jane par sa mère et tous les autres.). »

  2. a et b (en) « Jane Fonda Biography: Actress (1937–) », Biography.com (FYI / A&E Networks) (consulté le 2 mars 2017)
  3. Henry Fonda, My Life, New York, Dutton, page=???
  4. « Descendants of Jellis Douw Fonda (1614–1659) », fonda.org
  5. « Ancestry of Peter Fonda » [archive du ], genealogy.com
  6. (en) Thomas Kiernan, 'Jane: An Intimate Biography of Jane Fonda, Putnam, , p. 12
  7. (en) Christopher P. Andersen, Citizen Jane: The Turbulent Life of Jane Fonda, Dell, , .14
  8. Fonda, 2005, p. 41.
  9. (en) Jo Craven, « Pilar Corrias: a new gallery for a new era », The Daily Telegraph, London,‎ (lire en ligne)
  10. (en) « The Craig House Institute / Tioranda, Beacon », Roadtrippers (consulté le 22 juillet 2016)
  11. Fonda, 2005, pp. 16–17.
  12. « SAGE Nets $35K at Annual Pines Fête » [archive du ], Fire Island News,
  13. Liz Sonneborn, A to Z of American women in the performing arts, New York, Facts on File, (ISBN 0-8160-4398-1), p. 71
  14. a, b, c, d et e Lynn Hirschberg, « Absolument fabuleuse », Vanity Fair n°28, octobre 2015, pages 114-123.
  15. a et b Pat Browne et Ray Broadus Browne, The guide to United States popular culture, Bowling Green, OH, Bowling Green State University Popular Press, (ISBN 0-87972-821-3), p. 288
  16. Patricia Bosworth, Jane Fonda: The Private Life of a Public Woman, Houghton Mifflin Harcourt, , 98, 315 p. (ISBN 0-547-50447-0)
  17. Foster, Arnold W., and Blau, Judith R. Art and Society: Readings in the Sociology of the Arts, SUNY Press (1989) pp. 118–119. (ISBN 978-0-7914-0116-3).
  18. (en) « Tall Story (1960) — Notes », sur TCM (consulté le 24 septembre 2017)
  19. (en) « Tall Story — Awards », sur IMDb (consulté le 24 septembre 2017)
  20. a, b et c (en) Felicia Feaster, « Jane Fonda Profile », sur TCM (consulté le 24 septembre 2017)
  21. (en) « Walk on Wild Side (1962) — Trivia », sur TCM (consulté le 24 septembre 2017)
  22. a et b (en) « Jane Fonda — Biography », sur TCM (consulté le 24 septembre 2017)
  23. The Eddie Mannix Ledger, Margaret Herrick Library, Center for Motion Picture Study, Los Angeles.
  24. 33 Preludes to 33 Variations: The Early Broadway Years of Jane Fonda
  25. « Harvard Lampoon Lampoons Films », Sarasota Herald-Tribune,‎ (lire en ligne)
  26. « Les Félins », sur cinema.encyclopedie.bifi.fr (consulté le 24 septembre 2017)
  27. Renaud Soyer, « Les Félins », sur boxofficestory.com, (consulté le 24 septembre 2017)
  28. (en) « Jane Fonda Box Office », sur PowerGrid, The Wrap (consulté le 24 septembre 2017)
  29. « Jane Fonda : récompensée dans le cadre du Festival Paris Cinéma », sur premiere.fr (consulté le 30 juin 2016)
  30. Photo de Jane Fonda à Hanoï en 1972 sur academics.wellesley.edu.
  31. a et b Comédiennes ayant doublé Jane Fonda en France sur RS Doublage, consulté le 6 mai 2014.
  32. « Comédiennes ayant doublées Jane Fonda au Québec », sur Doublage qc.ca (consulté le 23 septembre 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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