Anthony Quinn

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Quinn Oaxaca est un nom espagnol. Le premier nom de famille, paternel, est Quinn ; le second, maternel, souvent omis, est Oaxaca.
Anthony Quinn
Description de cette image, également commentée ci-après

Anthony Quinn en 1955.

Nom de naissance Antonio Rodolfo Quinn Oaxaca
Naissance
Chihuahua (Mexique)
Nationalité Drapeau du Mexique Mexicaine
Drapeau des États-Unis Américaine
Décès (à 86 ans)
Boston (Massachusetts)
États-Unis)
Profession Acteur
Films notables Viva Zapata!
La Strada
Car sauvage est le vent
Les Canons de Navarone
Lawrence d'Arabie
Zorba le Grec
Le Message
Le Lion du désert

Anthony Quinn, de son vrai nom Antonio Rodolfo Quinn Oaxaca, né le à Chihuahua (Mexique) et mort le à Boston (États-Unis), est un acteur et artiste mexico-américain, d'origine mexicaine par sa mère et irlandaise par son père.

l'époque Cecil B. DeMille.

Son physique latino lui permet d'intégrer l'équipe B de la Paramount cette même année 1937 et, pendant trois ans, de tourner une vingtaine de films « alimentaires ». Se battant contre les stéréotypes, Anthony Quinn décide de s'engager avec la Century Fox en 1942. Ce départ lui ouvre des seconds rôles dans des films importants du studio. Les rôles d'Indiens, de Mexicains et d'étrangers le lassent. Dès 1945 il devient un « free agent » c'est-à-dire qu'il n'appartient à aucun studio et il peut ainsi jouer des films plus ambitieux.

Dès lors sa carrière s'intensifie ; il s'installe à New York avec sa famille. Après quelques pièces à Broadway, Elia Kazan l'invite à intégrer l'Actors Studio. Il reprend le rôle de Stanley Kowalski à Marlon Brando dans Un tramway nommé Désir pour la tournée américaine, Brando étant occupé par sa carrière cinématographique. Le tournant de la carrière d'Anthony Quinn survient en 1953. Elia Kazan décide de réunir ses deux meilleurs acteurs pour tourner Viva Zapata!. Le film est important pour Anthony Quinn car son père participa à cet épisode de l'histoire mexicaine. Ce film vaut à Quinn son premier Oscar du meilleur second rôle et il devient une grande star. Dès lors il enchaîne tous les genres de films. Il tourne près de six films par an. Ses envies de liberté l'orientent vers l'Europe où les réalisateurs n'hésitent pas à lui donner des rôles à la mesure de son talent. En 1954 avec l'inoubliable Zampano dans La Strada de Fellini il devient star internationale. En 1956 son second Oscar pour La Vie passionnée de Vincent van Gogh assied définitivement son statut.

Il alterne chefs-d'œuvre (Lawrence d'Arabie) et films commerciaux. L'année 1963 (durant laquelle il divorce de Katherine DeMille) est une année sombre pour l'acteur ; il doit faire face à des problèmes familiaux, la révélation par la presse de ses nombreuses relations et la naissance d'un enfant qu'il a avec sa maitresse. Vient alors le chef-d'œuvre Zorba le Grec, d'excellentes critiques, huit nominations aux Oscars et la confirmation qu'il peut continuer à tourner à l'étranger.

Acteur aux 250 films, Anthony Quinn met un terme à sa carrière cinématographique pour se consacrer à la peinture et à la sculpture. Il expose ses créations au Cnit à Paris, en mai 1990. Il participe également à plusieurs documentaires, sur Martin Luther King (King: A Filmed Record... Montgomery to Memphis, 1970, de Joseph L. Mankiewicz et Sidney Lumet) et sur les problèmes d'intégration des Hispano-Américains (The Voice of La Raza, 1972, de William Greaves). Il publie son autobiographie en 1992, Mon péché originel ainsi que sa suite trois ans plus tard, La Balade des sept collines.

Anthony Quinn laisse de nombreux enfants, outre Christopher, noyé dans la fontaine de leur jardin, (1939-1941) : Alex, Antonia, Catalina (1942), Christina (1941), Francesco (1963-2011), Danny, Duncan (1945), Lorenzo (1966), Ryan, Sean et Valentina (1952).

Filmographie[modifier | modifier le code]

Comme acteur[modifier | modifier le code]

Anthony Quinn dans Le Cygne noir (1942)
Anthony Quinn dans Viva Zapata! (1952)
Anthony Quinn en 1988

Comme producteur[modifier | modifier le code]

Comme réalisateur[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

et aussi

Anecdotes[modifier | modifier le code]

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  • Il a son étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 6251 Hollywood Blvd.
  • Grand collectionneur et admirateur du peintre Jack Vettriano, Anthony Quinn a écrit les textes du livre Lovers & other strangers (Genesis Publications, 2000).
  • Depuis qu'il avait joué le rôle du colonel Raspéguy dans Les Centurions, Anthony Quinn écrivit tous les ans au général Bigeard, qui a inspiré ce rôle.
  • Il a également connu un succès international en 1981 avec la chanson Life itself will let you know, chantée avec le petit Charlie.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Anthony Quinn, The original sin : a self-portrait, Éditions Little, Brown & co., 1972.

Marill Alvin H. (préface de A. Kennedy), The films of Anthony Quinn, Éditions Citadel press, 1975.

Anthony Quinn (préface de Pierre Rey), Mon péché originel, Éditions J.P. Taillandier, 1990.

Anthony Quinn avec Daniel Paisner, La Balade des sept collines, autobiographie, Éditions Belfond, 1995.

Liens externes[modifier | modifier le code]