Jimmy Hoffa

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Jimmy Hoffa
James R. Hoffa NYWTS.jpg
Jimmy Hoffa en 1965.
Biographie
Naissance
Disparition
Décès
Sépulture
InconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
James Riddle Hoffa
Nationalité
Domiciles
Indiana, Détroit, Orion Township (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Enfants
Barbara Ann Crancer (en)
James P. HoffaVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Condamné pour
Pots-de-vin (en) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Archives conservées par
Université George-Washington
University of Victoria Special Collections and University Archives (d) (SC228)Voir et modifier les données sur Wikidata

James Riddle Hoffa dit Jimmy Hoffa, né le à Brazil dans l'Indiana, et disparu le à Bloomfield Township dans le Michigan (déclaré officiellement mort le ), est un dirigeant syndicaliste américain. Il disparaît mystérieusement le , après avoir été vu pour la dernière fois sur le parking du restaurant Machus Red Fox[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et famille[modifier | modifier le code]

Son père John Hoffa, un Américain de Pennsylvanie d'ascendance allemande ou Pennsylvania Dutch qui travaillait dans les mines de charbon meurt en 1920, et Jimmy Hoffa est alors élevé par sa mère Viola (née Riddle)[2]. En 1924, la famille déménage à Détroit où elle travaille dans une usine automobile pour subvenir aux besoins de la famille et où Jimmy Hoffa demeure jusqu'à la fin sa vie. À 15 ans, il arrête ses études pour travailler afin d'aider sa famille. À 17 ans, il est manutentionnaire, déchargeant des wagons de marchandises pour un salaire de misère, ce qui l'incite à mener sa première grève surprise pour prendre la défense des ouvriers[3].

Il attire l'attention des Teamsters (syndicat des conducteurs routiers américains) qui l'embauchent dans leur section n°229 de Détroit[3] comme « organisateur », c'est-à-dire recruteur[4].

Leader charismatique, préférant les grèves éclair, les boycottages, les actions courtes, rapides, imprévisibles, il n’annonce pas à l’avance ses coups. De même, les négociations sont souvent menées de manière très violente.

La à Bowling Green (Ohio), il épouse Josephine Poszywak, une blanchisseuse d'origine polonaise de 18 ans, dont il a fait connaissance lors d'une grève des blanchisseuses cinq ans plus tôt[5]. Le couple a deux enfants : une fille, Barbara Ann Crancer, et un fils, James.

En 1939, les Hoffa achètent pour 6 800 $ une modeste maison du nord-ouest de Détroit. Plus tard, le couple achète un chalet au bord d'un lac à Orion Township (en), au nord de Detroit. Son frère et un ami proche sont tués par des briseurs de grève engagés par le patronat[6].

Syndicalisme, comité MacClelland et mafia[modifier | modifier le code]

Jimmy Hoffa grimpe rapidement la hiérarchie du syndicat des conducteurs routiers américains, alors le plus riche du monde avec une caisse évaluée à 3 milliards de dollars, dont il devient le président en 1957 grâce au soutien actif de la mafia[7] ce qui attire l'attention du gouvernement fédéral qui depuis le conseil de la mafia d'Apalachin de la même année prend l'existence du crime organisé au sérieux[3].

La même année, il est placé sous le feu des projecteurs de l'opinion publique par l'action du Commission MacClelland qui s'intéresse alors de très près à l'activité de la mafia dans les syndicats qui a fait emprisonné son prédécesseur pour parjure. Le combat principal conseiller était mené par le jeune frère du sénateur John F. Kennedy, Robert Kennedy et contre lequel, un échange d'invectives au cours d'un interrogatoire public :

Robert Kennedy : "M Hoffa, je serai plus réceptif à vos arguments si seulement vous n'aviez pas une quinzaine de personnes avec un dossier criminel sous votre juridiction à Détroit (...). Je pense que vous n'avez pas le courage de vous débarrasser de ces gens. Qu'importe ou que vous alliez aux Etats-Unis, vous rencontrez des gangsters et des racketeurs. Ce n'est pas très étonnant que vous acceptiez leur argent"

Hoffa : M Kennedy c'est très choquant de vous entendre me mêler et à cet argent taché de sang. Ce qui c'est passé dans la vie de ces gens ne représente pas nécessairement ce qu'ils sont aujourd'hui. Vous ne leur donnez pas une chance de le prouver".

Une véritable antipathie se développe alors entre les deux hommes.

Non poursuivi mais inculpé de détention de documents illégaux, car n'ayant pas pu prouvé que le syndicat des steamers entretenait des liens avec la mafia, la Commission estima que la concentration des pouvoirs sur le seul président des steamers, était une menace pour le fonctionnement à la fois du syndicat lui même mais également de la démocratie[8],[9]. Roberrt F. Kennedy vécut cette décision comme une défaite[3].

Il participe au blanchiment d'argent de la mafia italo-américaine de Chicago dirigée par Sam Giancana, à travers un système complexe utilisant l'argent de la caisse de retraite des Teamsters, souvent investi à Las Vegas mais également pour blanchir l'argent issu des traffics de l'organisation criminelle. Il s'associe parfois au patronat, leur procurant des chauffeurs « occasionnels » peu payés et ne bénéficiant pas d'avantages sociaux (retraites, assurances maladie, etc.) pour leur permettre de ne pas enrôler de chauffeurs à temps complet. Certains responsables de sections syndicales sont eux-mêmes chefs d'entreprise[6].

A son apogée, le syndicat des steamers comptera 90% des employés liés au monde du transport aux Etats-Unis et au Canada.

Face à l'offensive anti-mafia de Robert Kennedy[modifier | modifier le code]

Il devient, notamment du fait de ses liens avec la mafia, une des principales cibles de Robert Kennedy, devenu entre-temps ministre de la Justice du gouvernement de son frère, le président John Fitzgerald Kennedy. Jimmy Hoffa, conscient que son ennemi personnel avait désormais les moyens de mener à terme son objectif d'empêcher les malversations du syndicat des steamers déclara à ce sujet :"Inutile de me dire qu'à présent, il va se mettre en chasse de mon scalp". En effet, Robert F. Kennedy, en raison du peu d'empressement constaté du F.B.I de J Edgar Hoover à lutter contre la mafia et qui en avait contestée jusqu'à l'existence dans un premier temps et contre lequel il rentra en opposition directe[10],[11], renforça la section criminelle du ministère de la justice en quadruplant son budget[10] ce qui déboucha sur l'inculpation de plusieurs centaines de dirigeants du syndicat des camionneurs et sur l'inculpation directe de Jimmy Hoffa pour fraude fiscale, détournement de fonds et subordination de témoins[8]. Il obtint également la coopération secrète du président du syndicat des steamers de l'Etat de Louisiane, Edward Partin, ce qui grâce à ses témoignages permit l'inculpation de Jimmy Hoffa. ce dernier voit l'étau de la justice se resserrer avec un premier procès en Floride en 1961, puis un second en 1962 à Nashville.

Par la suite, l'opération anti mafia fut étendue par le nouveau secrétaire à la justice à l'ensemble des organisations criminelles dirigées alors par les parrains tel que Sam Giancana, John Roselli, Carlos Marcello ou encore Santos Trafficante et ce malgré l'action préventive de son père, Joe Kennedy qui avait recouru au services de ces derniers pour faire élire son fils à la magistrature suprême de Etats-Unis[10]. Robert Kennedy avait d'ailleurs déclaré dans son ouvrage à ce sujet The ennemy within paru en 1960 :"Si nous n'attaquons pas le crime organisé, avec des armes et des techniques aussi efficace que les leurs, ils nous détruiront"[9],[8] .

Pour contrer cette menace grandissante, Jimmy Hoffa chercha le moyen de faire pression sur les frères Kennedy en espionnant leurs vies privées afin de pouvoir proposer un marché : l'arrêt des poursuite contre le silence sur leurs aventures extra-conjugales. La villa de l'acteur Peter Lawford, beau-frère de la famille Kennedy, tout comme celle de la star Marilyn Monroe furent placées sous étroite surveillance électronique afin de recueillir des preuves des écarts de conduite des deux frères. La mort de cette dernière le 4 août 1962, dans ces circonstances non encore éclaircies, interrompit le projet du président des Steamers et en raison de la surveillance du F.B.I[8],[12].

Implication dans l'assassinat de John F. Kennedy ?[modifier | modifier le code]

Edward Partin soumis au détecteur de mensonges du F.B.I, déclara également que le président des steamers avait à de nombreuses reprises fait mention d'éliminer Robert F. Kennedy soit par arme à feu dans les états du sud des Etats-Unis soit en piégeant sa résidence à l'explosif[8].

Or, en parallèle, au début de l'année 1963, face à la pression constante et grandissante du ministère de la justice, et donc du F.B.I, qui était allée crescendo depuis 1961 notamment avec une surveillance électronique renforcée et plus de 2 0000 poursuites pour fraude fiscales menée par l'lnternal Revenue Service ou IRS (le fisc américain), l'ensemble des organisations criminelles, qui avaient contribués à leur élection en 1960, réclamèrent l'élimination des Kennedy. Jimmy Hoffa et également Carlos Marcello le parrain de la Nouvelle Orléans firent pression sur Sam Giancana, le parrain des parrains, afin de trouver une solution pour mettre fin définitivemennt à l'offensive du ministère de la Justice de Robert F. Kennedy[12].

A noter, que Jimmy Hoffa avait le même avocat, Franck Ragano que l'ancien parrain de Cuba, replié en Floride suite à la prise de pouvoir par Fidel Castro en 1959, Santo Trafficante. Il témoigna au début des années 1980 dans son livre Mob Laywer (avocat des parrains paru en 1987) que selon lui, Sam Giacana, Santos Trafficante, Carlos Marcello et Jimmy Hoffa étaient impliqués dans la préparation de l'assassinat de John F. Kennedy et qu'il avait servi de messager entre eux toute au long de l'année 1963[8].

A la suite de la disparition du président John F. Kennedy, Jimmy Hoffa déclara : "Bobby is just another lawyer now," soit "Bobby est juste un avocat maintenant"[13]. Peu de temps avant sa disparition, il a également déclaré au sujet du procureur indépendant de la Nouvelle Orléans, Jim Garrison qui entreprit une enquête sur l'assassinat de John F. Kennedy à partir de 1967 : « Jim Garrison's s smart man... goddamned smart attorney .... Anybody thinks he's a hook is a hook themselves" soit "Jim Garrison est un homme intelligent ... un putain d'avocat intelligent ... Toute personne qui pense qu'il est un crochet est un crochet lui-même »[14].

Inculpation, emprisonnement et libération[modifier | modifier le code]

Après l'assassinat de John F. Kennedy le 22 Novembre 1963, suite du procès à Nashville en 1964, il est accusé d’avoir tenté d’acheter les membres du jury. Il est condamné à huit ans de prison et à une amende de 10 000 $. La même année, il est reconnu coupable et condamné à cinq ans de prison à Chicago pour fraudes et conspiration. Ayant épuisé tous les appels, il est envoyé le au pénitencier de Lewisburg (en) en Pennsylvanie pour purger ses deux peines consécutives[15].

De sa cellule, il continue à assumer la présidence des Teamsters et à agir en coulisse. En 1971, le président Richard Nixon, soutenu financièrement pendant ses campagnes électorales de 1960 et 1968 par les Teamsters, et qui cherche le soutien des steamers pour sa réélection de 1972[3], le gracie au bout de 4 ans de détention sur les 16 années prévus à l'origine et ce, contre l'avis du ministère de Justice et à condition qu'il ne participe pas à des actions syndicales durant 10 ans soit jusqu'en Mars 1980[16].

Cependant à partir de l'année 1973, il projette à nouveau de reprendre la direction du syndicat des steamers afin de reprendre le contrôle des finances du syndicat. Néanmoins ce retour se faisait contre l'organisation criminelle qui préférait garder une présidence souple afin de pouvoir puiser librement dans les caisses du syndicat[3].

Disparition et probable assassinat[modifier | modifier le code]

Il disparaît mystérieusement le à Bloomfield Township dans le comté d'Oakland (Michigan). Il est notamment aperçu brièvement pour la dernière fois sur le parking du restaurant Machus Red Fox[17] ou il avait rendez vous avec le mafieu Anthony Giacalone[7].

On suppose qu'il est mort, peut-être assassiné par la mafia qui voyait d'un mauvais œil sa volonté de reprendre en main le syndicat[18]. Selon l'auteur américain Philip Carlo (en) dans son livre The Ice Man: Confessions of a Mafia Contract Killer qui est un recueil de ses entretiens avec le tueur à gages Richard Kuklinski, ce dernier aurait largement participé à la mort de Jimmy Hoffa et à la disparition de son corps. Il reprend la rumeur et dit qu'il aurait été enfermé dans un tonneau, mis dans le coffre d'une Toyota puis passé dans un broyeur avec d'autres véhicules et enfin expédié au bout du monde. Mais il n'en existe pas de preuve matérielle.

Frank Sheeran, un tueur à gages de la mafia, a confessé peu de temps avant de mourir à son biographe Charles Brandt dans un livre I heard you paint houses qu'il aurait le jour de sa disparition assassiné lui-même Jimmy Hoffa sur ordre de Russell Bufalino, un chef mafieux. Son corps aurait été clandestinement incinéré dans un crématoire. La mafia l'aurait fait assassiner parce que Jimmy Hoffa menaçait de révéler au grand jour les liens étroits qu'il entretenait avec l'organisation criminelle et qu'il songeait à redevenir le président des Teamsters[19].

Sept ans jour pour jour après sa disparition, le Jimmy Hoffa a été déclaré légalement mort.

En 1998, son fils James deviendra président de l'International Brotherhood of Teamsters.

Dans un livre paru en 2012[20], le chauffeur de la mafia et informateur de police Marvin Elkind déclara avoir entendu Tony Jack (Anthony Giacalone) s'exclamer « Dites bonjour à Jimmy Hoffa, les gars » en passant devant le siège social de General Motors à Détroit, en construction à l'époque de la disparition d'Hoffa ; cela laisserait entrevoir que son corps a été coulé dans le béton du bâtiment[21].

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Danny DeVito a réalisé en 1992 un film sur sa vie, tout simplement appelé Hoffa, avec dans le rôle-titre, Jack Nicholson. Le film de 1978 FIST, avec Sylvester Stallone, s'inspire également de la vie de Hoffa.

En raison de ses liens avec la mafia et de sa mystérieuse disparition, Jimmy Hoffa a eu un impact important dans la mémoire collective américaine. On fait encore aujourd'hui référence à lui de manière plus ou moins claire dans des films[22], des séries télévisées[23], des dessins animés[24] ou encore des romans américains tels que American Tabloïd de James Ellroy, Vendetta de R. J. Ellory, ainsi que dans le morceau R u down wit da Goats du groupe de hip-hop The Goats.

Son personnage, incarné par Al Pacino, apparaît dans The Irishman, un film de Martin Scorsese consacré à Frank Sheeran (surnommé « L'Irlandais »), sorti en 2019. relatant la vie du tueur à gages au sein de la mafia et l'interconnexion de cette dernière avec le syndicat des steamers et le financement des opérations illégales et également avec la CIA dans la lutte contre le communisme.

Dans la version américaine du jeu Qui veut gagner des millions ?, notamment la version spéciale Who wants to be a Super Millionaire ?, une question est posée sur Jimmy Hoffa. Il s'agit d'une question à 2 500 000 $[25], ce qui en fait la question la plus chère de toute l'histoire du célèbre jeu télévisé, étant donné que le candidat Robert Essig n'y répondra pas et partira avec 1 000 000 $. La question était : « Dans le Michigan, quel est le nom du restaurant américain où fut aperçu pour la dernière fois le syndicaliste américain Jimmy Hoffa le  ? », et la réponse était « Machus Red Fox ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Jimmy Hoffa disappeared 40 years ago », Detroit News, (consulté le 18 décembre 2017)
  2. (en) John Bartlow Martin, Jimmy Hoffa's Hot: A Crest Special, Fawcett Publications, , p. 28.
  3. a b c d e et f Karine Prémont, « Jimmy Hoffa, l’omnipuissant patron du syndicat des Teamsters américains », sur https://ici.radio-canada.ca, (consulté le 15 novembre 2020)
  4. (en) Steven J. Harper, Crossing Hoffa: A Teamster's Story, Minnesota Historical Society, , p. 22.
  5. (en) Dan La Botz, Rank-and-File Rebellion: Teamsters for a Democratic Union, Verso Books, , p. 100.
  6. a et b Frank Browning, John Gerassi, Histoire criminelle des États-Unis, Nouveau monde, , p. 578
  7. a et b Alain Clément, « L'énigme de la disparition de Jimmy Hoffa semble résolue », sur https://www.lemonde.fr, (consulté le 15 novembre 2020)
  8. a b c d e et f LENTZ Thierry, L'assassinat de John F. Kennedy Histoire d'un mystère d'Etat : La mafia et l'assassinat de John F. Kennedy, Paris, Edition Nouveau Monde, , 446 p.
  9. a et b (en) Mary Ferrel Foundation, « Kennedy Domestic Policy », sur https://www.maryferrell.org (consulté le 15 novembre 2020)
  10. a b et c (en) Anthony Summers, Official and Confidential : the secret life of J Edgar Hoover, New York, G.P. Putnam's Sons, , 379 p.
  11. Il fut également révélé à la fin des années 1970 que le directeur du F.B.I entretenait des relations avec le groupe du parrain Meyer Lansky. Il fut envisager de débaptiser le quartier général du FBI le Hoover Building à Washington suite à ses révélations.
  12. a et b (en) Samuel et Chuck Giancana, Double Cross, New York, Warner Books, , 365 p.
  13. MARY FERRELL FOUNDATION, « The Robert Kennedy Assassination », sur https://www.maryferrell.org/ (consulté le 15 novembre 2020)
  14. (en) Jim Marrs, Crossfire, Basic Books, New York, , 612 p.
  15. (en) Walter Sheridan, The Fall and Rise of Jimmy Hoffa, Saturday Review Press, , p. 7.
  16. William Reymond, Mafia S.A. Les secrets du crime organisé, Flammarion, , p. 195.
  17. (en) « Harris O. Machus, owner of the Red Fox restaurant, Jimmy Hoffa's vanishing point », sur New York Press, (consulté le 27 avril 2017)
  18. (en) Walter Sheridan, The Fall and Rise of Jimmy Hoffa, Saturday Review Press, , p. 527.
  19. (en) Frank Sheeran tueur à gages assassin de Jimmy Hoffa
  20. (en)The Weasel: A Double Life in the Mob du journaliste canadien Adrian Humphreys.
  21. (en) Source NewYork Post et Daily Mail.
  22. Comme dans Il était une fois en Amérique de Sergio Leone où il a inspiré le personnage de Jimmy Conway.
  23. Comme dans l'épisode 17 de la saison 2 de Clair de Lune, l'épisode 7 de la saison 2 de Dexter, l'épisode 11 de la saison 2 de House of Cards, l'épisode 19 de la saison 2 de À la Maison-Blanche, l'épisode 10 de Day Break, l'épisode 7 de la saison 3 de The Closer : L.A. enquêtes prioritaires, l'épisode 7 de la saison 1 de Fringe, l'épisode 8 de la saison 2 de Scorpion, l'épisode 4 de la saison 1 de Seven Seconds, l'épisode 3 de la saison 4 de Hawaii 5-0, l'épisode 13 de la saison 2 et l'épisode 12 de la saison 4 de Breaking Bad ou encore l'épisode 4 de la saison 6 des Soprano, dans l'épisode 6 de la saison 1 de Ozark, et également dans Veronica Mars, saison 2 épisode 12.
  24. Comme dans l'épisode 17 de la saison 10 des Simpson.
  25. [vidéo](en) « Super Millionaire - Bob-O's $2,500,000 Question », sur youtube.com, (consulté le 27 avril 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) John Bartlow Martin, Jimmy Hoffa's Hot, Fawcett Publications, 1959
  • (en) Jim Clay, Hoffa! Ten Angels Swearin, Beaverdam Books, 1965
  • (en) Ralph James & Estelle James, Hoffa and the Teamsters: A Study of Union Power, Award House, 1965
  • (en) Walter Sheridan, The Fall and Rise of Jimmy Hoffa, Saturday Review Press, 1972
  • (en) Charles Ashman & Rebecca Sobel, The Strange Disappearance of Jimmy Hoffa, Manor Books, 1976
  • (en) Dan Moldea, The Hoffa Wars: Teamsters, Rebels, Politicians and the Mob, Paddington Press, 1978
  • (en) Arthur A. Sloane, Hoffa, MIT Press, 1991
  • (en) Ken Englade, Hoffa, Harper Paperbacks, 1992
  • (en) Thaddeus Russell, Out of the Jungle: Jimmy Hoffa and the Remaking of the American Working Class, Alfred A. Knopf, 2001
  • Charles Brandt, J'ai tué Jimmy Hoffa, éd. du Masque, 2019 (roman)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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