Il était une fois en Amérique

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Il était une fois en Amérique
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Lieu de l'affiche du film, le Pont de Manhattan à Brooklyn, New York.

Titre original Once Upon a Time in America
Réalisation Sergio Leone
Scénario Sergio Leone
Piero De Bernardi
Enrico Medioli
Franco Arcalli
Franco Ferrini
Leonardo Benvenuti
Musique Ennio Morricone
Acteurs principaux
Sociétés de production Warner Bros.
Pays d’origine Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Durée 221 minutes
Sortie 1984

Série Il était une fois

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Il était une fois en Amérique (Once Upon a Time in America) est le dernier film réalisé par Sergio Leone, sorti en 1984. Il s'agit d'un film américano-italien adapté du roman The Hoods (1952) de Harry Grey. Les acteurs principaux sont Robert De Niro, James Woods et Elizabeth McGovern.

Le film raconte, de la prohibition aux années soixante, quarante-cinq ans des vicissitudes dramatiques du mafieux David Aaronson dit « Noodles » et de ses amis, du miséreux ghetto juif de leur enfance vers les plus hautes sphères du crime organisé de New York.

Il était une fois en Amérique (envisagé au départ sous le titre Il était une fois l'Amérique) est le troisième volet d'une saga portant sur plusieurs périodes-clés de l'histoire américaine. Le premier opus, Il était une fois dans l'Ouest, se situe à l'époque de la conquête de l'Ouest. Le deuxième, Il était une fois la révolution, se déroule en pleine révolution mexicaine et enfin Il était une fois en Amérique revient sur la période de la prohibition et l'avènement du gangstérisme. Le film explore les thèmes de l'amitié d'enfance, l'amour, la luxure, l'avarice, la trahison et les relations brisées.

Il s'agit de l'œuvre testamentaire de Sergio Leone, qui meurt cinq ans après la sortie de ce film. L'année de sa mort, il se consacrait à un projet portant sur le siège de Léningrad.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Intrigue[modifier | modifier le code]

L'intrigue du film ne suit pas un ordre chronologique linéaire, mais alterne au niveau de la diégèse entre trois phases de la vie du protagoniste principal, David Aaronson, dit Noodles (« Nouilles ») : son adolescence en 1922 où il côtoie le milieu des petits voyous du Lower East Side, quartier juif de New York, qu'il habite avec sa famille, à l'âge adulte en 1933 et sa vieillesse en 1968.

1933 : traque et fuite de New York[modifier | modifier le code]

À la fin du générique muet se fait entendre le refrain God Bless America introduisant ainsi la première séquence.

New York, quatre tueurs de la mafia sont à la recherche de David Noodles Aaronson (Robert De Niro), un gangster de la prohibition. Sa fiancée, Eve, dit ne pas savoir où il se trouve et est tuée. Fat Moe Gelly, propriétaire du bar que fréquente Noodles, est torturé et finit par indiquer où se trouve Noodles. Il est dans une fumerie d'opium, à l'arrière d'un théâtre chinois. En effet, Noodles essaye d'oublier la mort de ses trois amis Patrick Goldberg (dit Patsy, « Pigeon »), Philippe Stein (dit Cockeye, « qui louche ») et Maximilian Bercovicz (dit Max). Un retour en arrière montre un camion brûlé, des bouteilles de whisky cassées à terre et les cadavres des trois gangsters, dont celui de Max complètement carbonisé. Noodles, bouleversé, observe la scène à distance parmi la foule.

Dans la fumerie, il doit cependant s'en aller de toute urgence : deux des quatre hommes à sa poursuite font irruption dans le théâtre chinois. Il arrive à se réveiller et à s'échapper par une autre sortie. Il se rend au bar de Moe. Il sauve ce dernier, qui avait été passé à tabac et pris en otage, en tuant le troisième bandit, assassin d'Eve. Moe lui apprend que les gangsters sont déjà passés chez lui, lui laissant entendre le sort funeste qu'ils ont réservé à sa compagne.

David n'a plus rien. Ses amis sont morts, Eve est morte et il est en danger de mort avec des tueurs à ses trousses. Voulant fuir, il se rend à la planque à billets de la bande, dans une consigne de la gare. Mais dans la valise qui contenait le magot, les billets de banques ont été substitués par des vieux journaux.

C'est donc sans un sou qu'il quitte précipitamment New York en prenant le premier prochain autocar au départ. C'est ainsi qu'il part par hasard pour Buffalo, pour un exil qui ne prendra fin que bien des années plus tard.

1968 : retour à New York[modifier | modifier le code]

35 ans ont passé, Noodles est de retour à New York sous le nom de Robert Williams et se retrouve dans la même gare qu'il avait fuie des années auparavant. Le vieil homme rend visite à son ami Fat Moe qui dirige toujours le même bar et qui vit de manière modeste. Manifestement, il n'a pas dérobé le million de dollars de la bande. Tous les deux discutent d'une étrange lettre reçue par Noodles, écrite par un inconnu. Dans cette dernière, le rabbin de la synagogue du quartier explique que les corps de ses trois amis doivent être déplacés dans un autre cimetière et l'invite à venir à New York pour discuter des modalités. Fat Moe écoute Noodles qui lui explique que lorsqu'il en a parlé au rabbin, il a découvert qu'en fait, la question du cimetière avait déjà été réglée depuis longtemps, la dernière lettre d'avertissement ayant été envoyée huit mois plus tôt. Fat Moe confirme qu'il a reçu une lettre similaire à la même période. Noodles apprend par le rabbin que les corps de ses amis ont été transférés dans un caveau du cimetière le plus luxueux de la ville (celui de Riverdale) par un bienfaiteur inconnu. Tout cela ne peut avoir qu'une seule signification : Noodles, qui a voulu disparaître sans laisser de trace durant des décennies, se rend compte que, malgré sa fausse identité, quelqu'un veut lui faire comprendre qu'il a toujours su où il se cachait. Par conséquent, Noodles estime qu'il n'y a plus lieu de se cacher et décide de faire face aux fantômes du passé. En observant une photo encadrée de Deborah, la sœur de Fat Moe, devenue une actrice renommée, Noodles ironise sur la destinée de chacun. Fat Moe va dormir, laissant ainsi Noodles errer dans le restaurant. Les souvenirs resurgissent. Dans les toilettes du bar, il déplace une latte du lambris mural, mettant à jour une fente qui donne vue sur l'arrière-salle qui sert de débarras. Il se positionne pour placer son regard à travers cette fente et plonge ainsi dans ses souvenirs, 46 ans en arrière.

1922 : l'enfance, formation de la bande[modifier | modifier le code]

Noodles se remémore son adolescence quand il épiait à travers cette fente la belle Deborah, la sœur de Fat Moe qui en tenue de danseuse s'exerçait aux entrechats dans l'arrière-salle du bar, sur fond sonore d'Amapola joué sur un gramophone. Deborah ambitionne de devenir une grande vedette. Noodles connaît lui ses premiers émois et est résolu à ce que Deborah soit le grand amour de sa vie. Après avoir rencontré le malin Maximilian « Max » Bercovicz, qui vient d’emménager à Brooklyn, Noodles décide avec lui et leurs amis Patsy, Cockeye et Dominic de créer leur propre gang pour lequel ils « ne veulent pas de maîtres ».

Durant son enfance, David et ses amis ne fréquentent pas l'école. Ensemble, ils réalisent des petits boulots pour Bugsy, le voyou qui a implanté ses petits trafics dans le quartier juif de New York. Ces boulots se résument à terroriser les « mauvais payeurs », à savoir les victimes du racket qui refusent de payer et leur rapportent de maigres rétributions. Alors qu'ils se rendent à l'endroit habituel pour récupérer leur salaire, un bar, les enfants, menés par Noodles, tentent un coup audacieux : ils renoncent au salaire en échange du droit de faire les poches d'un client. Au moment où ceux-ci s'apprêtent à commettre leur larcin, Dominic aperçoit le policier chargé de la surveillance du quartier, le corrompu « Face-de-pet » qu'ils connaissent déjà plus que de raison. Le plan semble à l'eau, mais Noodles n'en démord pas et attend le passage d'une charrette pour tenter de subtiliser la montre en argent du client éméché. Mais au moment où ce dernier s'apprête à mettre son manteau sur la tête du pauvre homme, un gamin saute de l'avant de la charrette et embarque la victime en l'installant subrepticement à l'arrière de celle-ci, la soustrayant ainsi au nez et à la barbe de ses agresseurs.

Le temps passe. On en apprend plus sur Noodles, sa pauvreté, ses soucis familiaux... Lors d'une promenade dans le quartier, il aperçoit le jeune homme qui lui a « volé » sa victime. Il profite du fait que celui-ci soit lourdement chargé à cause du déménagement qu'il est en train de faire avec sa mère, pour récupérer son butin, mais Face-de-pet surgit et la confisque ipso-facto. Le jeune homme inconnu, portant à ce moment-là un lustre, commence à ne plus tenir. David l'aide. C'est la naissance d'une grande amitié, celle de David Aaronson et Maximilian Bercovicz.

La bande, qui compte désormais un membre de plus voit en grand et rêve de mettre Bugsy au chômage en lui prenant sa place. C'est pourquoi, au moment de faire chanter le policier grâce à une photo compromettante, en plus de reprendre « leur » bien, Max et David exigent de l'homme de loi qu'il ferme les yeux, comme pour Bugsy, sur leurs activités illicites. Le policier est contraint d'accepter, mais il se moque de leur audace en les mettant en garde contre la réaction de Bugsy. Et il voit juste, puisque, quelques jours après, Max et Noodles sont passés à tabac pendant la fête de la Pâque juive de Pessa'h, en plein milieu de la rue, déserte pour l'occasion par Bugsy et sa bande, ce dernier leur subtilisant "sa part", telle qu'il leur intime de ne plus "oublier" tant qu'ils souhaitent exercer leurs talents sur "son" territoire. Cet événement va marquer profondément la bande. C'est après ça qu'elle va prendre de l'ampleur. En effet, Noodles, fin d'esprit, a mis au point un système ingénieux et peu coûteux pour récupérer les cargaisons d'alcool jetées à la mer pour éviter de se faire prendre lors des contrôles policiers. Ils se rendent donc chez un certain Al Capuano, gangster influent à New York, afin de lui proposer leurs services. D'abord raillés, ils sont engagés après démonstration de leur efficacité, ce qui va avoir pour conséquence de mettre Bugsy en fureur.

Après que la petite bande a mis à l'abri ce premier magot dans un casier de la consigne de la gare, faisant serment de ne pouvoir y toucher que si tous ses membres sont réunis, Noodles et ses complices sont attaqués par Bugsy, armé d'un revolver au pied du pont de Manhattan. Dominic, le plus jeune de la bande et qui marchait en tête, aperçoit le danger, donne l'alerte au reste de la bande mais n'a pas le temps de fuir. Il est abattu d'une balle tirée dans le dos. Noodles file à son secours, mais il est trop tard. Le jeune enfant expire dans ses bras en soufflant « Noodles... J'ai dérapé..» . Les mains couvertes de sang, David, de rage, tue le malfaiteur à coups de couteau. Alertés par les tirs et les cris, deux policiers arrivent alors précipitamment et tentent d'appréhender Noodles, pensant que c'est lui l'agresseur. Pris de fureur, Noodles poignarde l'un des deux policiers tandis que l'autre policier parvient à arrêter le jeune homme. Noodles est condamné à douze ans de réclusion. Juste avant qu'il ne rentre dans la prison où il va longuement séjourner, le reste de la bande le salue fraternellement. Pour Noodles, en entrant dans le pénitencier à la dure réputation, c'est la fin de l'enfance, il en ressortira aguerri et adulte.

1968 : visite au caveau de ses trois amis et découverte stupéfiante[modifier | modifier le code]

Les corps de Max, Philip, et Patrick ont été déplacés dans un somptueux caveau du luxueux cimetière de Riverdale. Sur place, Noodles découvre une plaque indiquant qu'il est lui-même le bâtisseur de ce lieu funéraire. Il trouve une clef de consigne de gare. Il se rend à l'ancienne planque à billets. La clef ouvre le casier qu'ils utilisaient pour cacher leur butin commun. Là, il trouve une valise remplie d'un million de dollars en billets. Sur une des liasses, il lit l'inscription « une avance sur ton prochain contrat ».

1933 : l'âge adulte, sortie de prison et Bercovicz & associés[modifier | modifier le code]

À sa sortie de prison en 1933. Noodles, à peine dehors, est accueilli par Max. Ils échangent quelques mots, et ce dernier lui apprend que leur bande, dont il fait toujours partie, existe toujours et s'est transformée en une entreprise de pompes funèbres, Bercovicz & associés, couverture idéale pour leurs activités clandestines. Arrivé sur les lieux de leur boîte de nuit illégale, Noodles retrouve ses amis d'enfance, Patrick, Philip et Moe, ainsi que son amour de toujours, Deborah, sœur de Moe.

Ensemble, Patrick, David, Max et Philip commettent des casses, des assassinats, des transports de cargaisons d'alcool, et bien d'autres affaires, pour le compte de Frankie Minolti (Joe Pesci) et de son associé Joe (Burt Young), un parrain de la Mafia très puissant. Après un casse par le gang dans une bijouterie de Detroit, Noodles viole la vendeuse, Carol (Tuesday Weld), qui était en réalité l'informatrice du braquage. Quelques instants après le braquage, Patsy tue Joe d'une balle en plein œil, les quatre compères ayant en fait reçu l'ordre de tuer Joe de Frankie Minolti en personne. La réaction de Noodles sera d'envoyer la voiture utilisée lors du forfait dans le lac Michigan avec tous ses occupants, en guise de protestation d'être ainsi mis devant le fait accompli de devoir obéir à un parrain, en complet désaveu du serment prêté au départ de leur alliance.

1968 : agression contre le sénateur Bailey[modifier | modifier le code]

Noodles est dans le bar de Fat Moe, alors que la télévision annonce aux informations qu'une attaque a eu lieu contre le sénateur Bailey et que ce dernier y a miraculeusement échappé. Cet attentat s'imbrique dans une affaire de corruption dans laquelle deux témoins ont déjà été assassinés.

1933 : protection du syndicaliste James Conway O'Donnell et projet du vol de la réserve fédérale[modifier | modifier le code]

La bande est contactée par un commanditaire anonyme, qui demande que soit protégé un chef syndicaliste, James Conway O'Donnell, qui proteste contre le travail des immigrants, afin d'éviter aux grands patrons de subir la responsabilité, face aux médias, de la mort de ces derniers. Ils le sauvent d'une bande rivale. Peu après, Noodles organise un rendez-vous romantique avec Deborah, où il compte bien démarrer une vraie relation avec elle. C'est un coup de massue pour lui quand celle-ci lui annonce qu'elle part pour Hollywood pour devenir actrice, lassée des activités illégales de David. En réaction, celui-ci viole Deborah à l'arrière d'une limousine avant que le chauffeur de celle-ci (interprété par Arnon Milchan, producteur du film) ne mette fin à cette scène éprouvante. Le lendemain, Deborah part de New York. S'ensuit une absence de Noodles dans la bande pendant un certain temps. De retour « Chez Fat Moe », il reçoit un coup de téléphone de James Conway O'Donnell, qui n'a pas le temps d'expliquer sa requête et se fait cribler de balles au niveau de la jambe. La répression ne se fait pas attendre, et deux membres de la bande abattent les hommes du commanditaire.

La prohibition n'en a plus pour longtemps. Des tensions se créent de nouveau. Max voit grand, mais ce n'est pas le cas de Noodles. Après une dispute, ils décident de partir en vacances ensemble, loin du « boulot », pour calmer leurs différends. C'est là que Max fait part de son rêve à Noodles : braquer la Réserve fédérale. Otages, armes, fumigènes… Max a tout prévu et en fait part à sa compagne Carol, qui s'empresse de proposer à Noodles de dénoncer ses camarades pendant leur dernière tournée, afin qu'ils soient incarcérés pendant une courte période, et qu'ils retrouvent la raison. Noodles suit ce plan, mais l'affaire tourne mal. Ses camarades Maximilian « Max » Bercovicz, Philippe « Cockeye » Stein et Patrick « Patsy » Goldberg sont abattus par la police.

1968 : la vieillesse, retour au foyer[modifier | modifier le code]

Noodles a reçu une invitation pour une réception d'un certain « sénateur Bailey ». Il rend visite à Carol, placée dans un hospice. Il aperçoit la photo de la marraine de l'association responsable du lieu, qui n'est autre que Deborah. Le vieil homme se rend à une représentation de Marc-Antoine et Cléopâtre où celle-ci tient le rôle de la reine d’Égypte. Dans sa loge, ils se parlent nerveusement. Aaronson comprend que Deborah est la compagne de l'homme qui l'a invité ; elle lui apprend que ce dernier a un fils, prénommé David comme lui, dont la mère serait morte en le mettant au monde (d'une façon laissant supposer qu'il pourrait s'agir d'elle même). Au moment de s'en aller, Noodles prend la porte d'où provient la voix dudit fils, malgré la demande de Deborah qui le pressait de partir par une autre issue. Il est le portrait craché de Max adolescent.

Peu de temps après, Noodles se rend à la réception et est reçu par le sénateur. Il s'avère que c'est Max qui, par un stratagème, s'est fait passer pour mort et a changé d'identité. Il a appelé son fils David en hommage à son meilleur ami. Il sait ses jours comptés, sa tête est mise à prix par des grands patrons véreux avec qui il a fricoté. Il demande donc à Noodles de réaliser trois choses en une : se venger de la trahison de son meilleur ami, rendre un dernier service à ce dernier, et surtout, remplir son dernier contrat. David refuse, se rappelant avec émotion leur enfance, puis s'en va. Il sort par une porte dérobée que lui avait ouverte Max et se retrouve à l'extérieur de la propriété de celui-ci, dans une rue. Il marche, se retourne et semble voir de loin Max qui se dirige vers lui. Sa disparition subite, suite au passage du camion, laisse entendre qu'il vient de disparaître. Était-ce une équipe de tueurs engagés pour assassiner Max avant la commission d'enquête ? Le camion dépasse Max, puis Noodles. Et quand Noodles porte de nouveau son regard là ou se trouvait Max, il est stupéfait de voir le trottoir vide. Max a disparu. L'arrière du camion broyeur s'éloigne lentement en laissant apparaitre toute sorte de détritus concassés dans sa benne en mouvement... Noodles est ébloui par les phares de voitures anciennes qui passent devant lui au son de God Bless America, première mélodie entendue au tout début du film.

1933 : épilogue[modifier | modifier le code]

Retour dans la fumerie du début de l'histoire. Noodles s'allonge sur sa litière et se fait préparer sa pipe d'opium par un Chinois. Après une profonde bouffée goulûment inhalée et un court instant d’hébétude, un large sourire s'épanouit sur son visage avant que l'image se fige sur ce plan d'anthologie et que défile le générique sur la musique d'Ennio Morricone.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Sergio Leone, sur le tournage du film.

Distribution[modifier | modifier le code]

Robert De Niro et Elizabeth McGovern à la projection de la version restaurée du film, lors du festival de Cannes 2012.

Légende : Doublage de 1984 ; Redoublage de 2003

Remarque : Jacques Frantz a également participé au premier doublage : il double le premier gangster au début du film, celui qui interroge Eve et Moe.

Premier doublage[modifier | modifier le code]

  • Version française : S.T.A.R.T.–Jacques Barclay
  • Direction artistique : Sergio Leone
  • Adaptation française : Éric Kahane
  • Ingénieur du son : Jacques Thomas-Gerard
  • Enregistrement : auditorium S.I.S.
  • Mixage : auditorium Auditel

Production[modifier | modifier le code]

Pré-production[modifier | modifier le code]

Au début des années 1960, le demi-frère de Leone, Fulvio Morsella, lit une traduction italienne du roman de Harry Grey, The Hoods (À main armée), à Sergio. Le livre affirme être une autobiographie d'un gangster juif du Lower East Side de New York et qu'il avait été écrit par Grey alors qu'il était incarcéré à la prison de Sing Sing et qui était devenu informateur pour le gouvernement[1]. Leone s'appropria le livre pour s'en servir d'inspiration principale pour en faire un film de gangsters tout en capturant l'esprit de l'Amérique[2]. Grey rencontra Leone plusieurs fois dans les années 1960 et 1970 et il était un grand fan de ses westerns. Dès le début du projet, Sergio Leone approcha John Milius, un grand fan de ce dernier, pour collaborer sur le film. Cependant, Milius travaillait déjà sur les scripts du Lion et le Vent, sorti en 1975 et Apocalypse Now, sorti en 1979 et ne pouvait être disponible[2].

Avant de s'attaquer définitivement à Il était une fois en Amérique, il lui fut proposé par Paramount Pictures de porter à l'écran la célèbre saga du Parrain, dont Mario Puzo était l'auteur, mais il refusa pour se consacrer entièrement à son propre projet, lui-même tiré du roman de Harry Grey, basé sur son histoire vraie. La rédaction du scénario d'Il était une fois en Amérique allait lui demander un travail de près de douze ans, et la collaboration de nombreux scénaristes. Pour cela il rencontre Harry Grey à plusieurs reprises pour tenter de recréer l'Amérique qu'avait connu Grey (Speakeasy, fumerie d'opium...)[2]. Leone tenta de faire une autre trilogie sur l'histoire américaine[1].

Le scénario achevé, c'est un producteur qu'il lui fallait trouver, et ce ne fut pas une tâche des plus aisées à nouveau pour Sergio Leone. C'est une des raisons qui a fait que la pré-production ait pris autant de temps. Un autre producteur, Dan Curtis, avait racheté les droits d'adaptation du roman de Grey, The Hood, et refusa de les céder jusqu'en 1976. Année où Alberto Grimaldi persuade Curtis de lui céder les droits du roman en contrepartie du financement de Trauma avec Oliver Reed et Bette Davis[2]. Mais heureusement, Arnon Milchan, un tout jeune producteur, se présenta à lui pour concrétiser son œuvre sur la pellicule. Le tournage put commencer en 1982, avec un script finalisé en et faisant 317 pages[2].

Casting[modifier | modifier le code]

Leone a auditionné énormément d'acteurs durant toute la phase précédant le tournage.

Au départ, il pensait confier le rôle de Noodles à Steve McQueen, mais l'écriture du scénario prit beaucoup plus de temps que prévu et Steve McQueen décéda en 1980. C'est alors qu'il pensa à une star montante du cinéma en la personne de Robert De Niro. Celui-ci fut le premier acteur à être auditionné pour le film, alors qu'il était en train de tourner le Parrain II. Plus tard, il prendra une part active dans le reste du choix du casting[2]. À l'origine, en 1975, Gérard Depardieu, qui devait apprendre l'anglais avec un accent de Brooklyn, devait jouer le rôle de Max et Jean Gabin jouant Max vieux. Richard Dreyfuss a été auditionné pour le rôle de Noodles avec James Cagney jouant Noodles vieux[2]. En 1980, Leone parle de Tom Berenger pour le rôle de Noodles avec Paul Newman jouant Noodles vieux. Cependant Cagney et Dreyfuss refusèrent car Cagney avait les mains qui tremblaient et Dreyfuss estimait que ce n'était pas le bon moment pour interpréter Max[2]. Parmi les acteurs auditionnés pour le rôle de Max, plus de 200 selon Leone[2], il y avait Dustin Hoffman, Jon Voight, Harvey Keitel, John Malkovich, John Belushi, ce dernier mourant avant le début des auditions[2], et Klaus Kinski qui avait déjà joué sous la direction de Sergio Leone dans Et pour quelques dollars de plus. Leone voulait que des stars des années 1940 fassent des apparitions dans le film, spécialement George Raft, James Stewart, Henry Fonda et Glenn Ford[2].

De 1980 à 1982, Leone divise son temps entre l'audition de plus de 3000 acteurs pour plus de 110 rôles parlants (dont 500 auditions sont enregistrées sur vidéos), le repérage de lieux de tournage et la supervision du script[2]. Au début de 1981, après avoir vu Le Lagon bleu, Leone proposa à Brooke Shields le rôle de Deborah Gelly adulte, estimant qu'elle avait le potentiel pour jouer un personnage mûr[2]. Une grève des scénaristes annula le projet, avant que Shields ne passe l'audition[2]. Elizabeth McGovern fut choisie. Jennifer Connelly, dont c'est le premier rôle, interprétera son personnage plus jeune[2].

Le rôle de Max fut un temps envisagé par plusieurs comédiens mais c'est finalement James Woods qui incarnera le personnage. Joe Pesci, partenaire de Robert De Niro dans de nombreux films, retrouve ce dernier pour la deuxième fois, après leur première rencontre dans Raging Bull. Danny Aiello auditionna aussi pour plusieurs rôles et obtint celui du chef de la police avec lequel il partage, par pur hasard, le même nom de famille.

Claudia Cardinale, déjà présente au générique d’Il était une fois dans l'Ouest, se présenta à nouveau à Sergio Leone pour interpréter Carol[2], mais le réalisateur lui préféra Tuesday Weld, craignant que l'actrice italienne ne soit pas assez convaincante dans le rôle d'une New-Yorkaise. Julie Andrews et Kay Lenz se sont vu offrir le rôle, mais toutes deux déclinèrent[2]. C'est le dernier film de James Hayden[2].

Tournage[modifier | modifier le code]

Pour se préparer au rôle de Noodles, Robert De Niro demanda à s'entretenir avec Meyer Lansky, un gangster dont s'inspire très fortement son personnage. Mais sa requête ne put aboutir[2]. Cette démarche est très représentative du comédien issu de l'Actors Studio, une école où on ne vous apprend pas à jouer la comédie, mais à incarner des personnages. Ainsi, De Niro est entre autres connu pour avoir pris près de trente kilos pour jouer le célèbre boxeur Jake LaMotta dans Raging Bull.

Cette grande fresque fut tournée du au [2]. Dans un premier temps, Sergio Leone envisagea d'édifier tous les décors à Cinecittà, les célèbres studios de cinéma d'Italie. Mais des repérages dans le Lower East Side de New York le séduisirent à tel point qu'il fit reconstituer les structures de trois rues entières dans le style des années 1930, pour les monter ensuite sur des immeubles new-yorkais déjà existants (technique employée dans Le Parrain). Au début du film, le téléphone sonne 24 fois[2]. Les scènes de Miami Beach sont tournées au Don Cesar resort à St. Petersburgh en Floride[2].

D'autres scènes furent tournées à Boston, Montréal, Paris, Nice, Venise allant de simples prises de vue à certaines scènes essentielles au long métrage. À Paris, les scènes de la consigne furent tournées à la gare du Nord. Aménagée de manière à évoquer Grand Central Terminal de New York, elle servit aussi de décor au départ de Deborah pour Hollywood[3]. Quand son train quitte la gare, découvrant à droite les voitures restées à quai, on distingue très nettement le logo de la SNCF sur le dernier wagon. En outre on peut lire, au-dessus du train à l'arrêt, « voie 13 » en français.

Le film demanda finalement un investissement de plus de 30 millions de dollars (budget dépassé par le réalisateur).

Montage[modifier | modifier le code]

C'est au montage du film que le réalisateur va se heurter à la tâche la plus difficile de l'entreprise. En effet, Sergio Leone a signé un accord avec la Warner Bros. pour une durée ne dépassant pas les h 45. Or, Leone après le tournage dispose de matériel suffisant pour un film qui durerait plus de 10 h. Il pense que le rendement idéal pour le film serait de h, mais aucun compromis n'est possible face à la production refroidie par le gouffre financier de films longs d'autres studios, tel que 1900, La Porte du paradis et L'Étoffe des héros. C'est pourquoi lors du premier montage, Leone a soumis un montage de h 25 qui fut refusé. De son propre chef, Sergio Leone coupa quelques scènes pour aboutir à ce qui deviendra plus tard la version européenne de h 41, version dont il ne pouvait se résoudre à réduire encore davantage sans que cela entrave la logique narrative[4].

Le studio choisit finalement de passer outre les souhaits de Leone en distribuant une version raccourcie à h 19 aux États-Unis, une décision qui a fait scandale à l’époque et qui a tellement déprimé le cinéaste italien qu’il n’a plus tourné de film jusqu'à sa mort, en 1989. Non seulement le film est quasiment réduit de moitié, mais tout est replacé dans un ordre chronologique dénaturant le film. Il fut évincé de la cérémonie des Oscars empêchant ainsi Ennio Morricone de concourir pour le prix de la musique.

Le film sera cependant distribué tel que le souhaitait le réalisateur en France et dans d'autres pays européens, et surtout lors du festival de Cannes 1984 où il ne figure que hors compétition. Les critiques sont élogieuses. Pourtant le film n'arrivera pas à convaincre un large public. Avec 1,5 million de spectateurs en France, il est très loin des 15 millions d’Il était une fois dans l'Ouest.

Une version restaurée, avec 22 minutes supplémentaires, a été projetée le lors du festival de Cannes 2012. La restauration a été réalisée par la cinémathèque de Bologne, aidée par la Film Foundation de Martin Scorsese, selon les volontés de montage de Sergio Leone[5].

Différentes versions[modifier | modifier le code]

Ces différentes coupes et remontages auront eu pour conséquence de laisser différentes versions du film :

  • La version cinéma américaine de 139 minutes avec récit dans l'ordre chronologique, aujourd'hui disparue.
  • La version director's cut de 221 minutes, la plus connue, sortie au cinéma en France, puis en VHS et Laserdisc en 1994. Elle sera redoublée en 2003 pour une sortie DVD collector.
  • La version restaurée extended director’s cut de 251 minutes, diffusée lors du festival de Cannes 2012, et sortie en Blu-Ray en 2014. Elle contient des scènes inédites[6] mais il convient de préciser que les dégâts du temps ont énormément abîmé la pellicule de ces scènes, ce qui rend une image noircie et floue à certains moments :
  1. Une scène où Noodles s'entretient avec la directrice du cimetière de Riversdale incarnée par Louise Fletcher. Noodles aperçoit une voiture suspecte qui le surveille (1968)
  2. Après que Noodles a plongé avec la voiture dans le lac, on peut voir l’anxiété de ses amis lorsqu’il ne refait pas surface tout de suite (1933)
  3. Noodles aperçoit de nouveau la voiture suspecte au cimetière ; il note la plaque d'immatriculation. La voiture explose peu après (1968)
  4. À l’entrée du théâtre, Noodles attend l’arrivée de Deborah et discute avec son chauffeur (1933)
  5. Trois scènes montrant comment Noodles rencontre Eve. On apprend qu'elle était prostituée (1933)
  6. Deborah prend un café au bar de Grand Central Terminal de New York avant son départ pour Hollywood (1933)
  7. Deborah joue Cléopâtre. Noodles est présent dans le public (1968)
  8. Scène de discussion entre le sénateur Bailey (Max) et Jimmy O'Donnell où ce dernier lui conseille de se suicider (1968)

Bande-originale[modifier | modifier le code]

Once Upon A Time In America
Description de l'image EnnioMorricone.jpg.
Album de Ennio Morricone
Sortie Drapeau : Royaume-Uni
Drapeau : États-Unis
Enregistré Décembre 1983
Forum Studios à Rome
Durée 48.58
Genre Bande-son
Format CD, cassette, vinyle
Producteur Ennio Morricone
Label Mercury Records

La bande originale est composée par son collaborateur de longue date, Ennio Morricone. Du fait de la longue durée de production, la plupart des musiques ont été composées avant le début du tournage[2].

Ennio Morricone, compositeur attitré de Sergio Leone, se basant sur le scénario (et sur des thèmes composés mais non utilisés[N 1] pour un film de Franco Zeffirelli[7]), écrit et enregistre la musique près de 10 ans avant le tournage du film. Leone, comme dans Il était une fois dans l'Ouest, l'utilise sur le tournage à la manière des musiciens de plateau des années 1920 pour aider les acteurs à trouver les émotions adéquates et de s'imprégner de l'ambiance du film. Cela l'aidait aussi personnellement dans son propre travail, afin d'adapter le rythme de mise en scène ou le découpage qu'il imaginait déjà[2]

La partition se veut discrète et empreinte de nostalgie : le film étant basé sur des alternances entre les époques à l'aide de flashbacks et de flashforwards, la musique établit un lien temporel. De plus, les thèmes musicaux (Poverty, Deborah, Cockeye, Friendship) sont réutilisés plusieurs fois lors de scènes complètement différentes, créant ainsi des atmosphères diverses tout au long du film[8]. Il est à noter l'utilisation inédite de la flûte de pan (jouée par le virtuose Gheorghe Zamfir pour le thème de Cockeye) qui n'est pas sans rappeler celle de l'harmonica dans Il était une fois dans l'Ouest. Edda Dell'Orso, soprano du thème principal de ce même film, prête ici sa voix pour le thème de Deborah.

On peut par ailleurs relever un petit anachronisme[9] : La chanson God Bless America, écrite par Irving Berlin en 1918, est utilisée pour la séquence de la fin de la Prohibition en 1933. Or cette chanson n'a été enregistrée qu'à partir de 1938, pour la célébration des vingt ans de l'Armistice. Elle fut à l'époque interprétée par Kate Smith.

La scène : Noodles (Robert De Niro) visite l'endroit d'où il espionnait Deborah s'entraînant à la danse. Le thème de la jeune fille intervient alors, mais rapidement la mélodie d'Amapola (chanson populaire espagnole) se fait entendre, ce qui plonge le personnage dans ses souvenirs. Sans aucun dialogue, la scène démontre leur amour impossible… comme dans la chanson[8].

  1. Once Upon a Time in America
  2. Poverty
  3. Deborah's Theme
  4. Childhood Memories
  5. Amapola (José Maria Lacalle Garcia)
  6. Friends
  7. Prohibition Dirge
  8. Cockeye's Song
  9. Amapola, Pt. 2
  10. Childhood Poverty
  11. Photographic Memories
  12. Friends
  13. Friendship & Love
  14. Speakeasy
  15. Deborah's Theme-Amapola
  16. Suite from Once Upon a Time in America (Includes Amapola)
  17. Poverty [temp. version]
  18. Unused Theme
  19. Unused Theme [version 2]
  • En plus de la musique de Morricone, on peut entendre les morceaux suivants :
  1. Irving BerlinGod Bless America
  2. Lennon/McCartneyYesterday
  3. Joseph LaCalleAmapola
  4. Gioachino RossiniOuverture de La Pie voleuse
  5. George GershwinSummertime
  6. Cole PorterNight and Day
  7. TraditionalSt. James Infirmary

Versions françaises[modifier | modifier le code]

Le film a connu deux doublages en France :

  • Le premier, réalisé sous la supervision de Sergio Leone en personne pour la sortie au cinéma en 1984. Robert De Niro y est doublé par le comédien Michel Creton pour la troisième fois après Voyage au bout de l'enfer (1979) et Sanglantes confessions (1981). Parmi les autres comédiens figurent notamment Pierre Vaneck, Richard Darbois, Annie Balestra, Marc de Georgi et Jacques Balutin.
  • Le second pour la sortie en DVD de 2003, le film ayant été redistribué par la société Regency. Jacques Frantz et Guy Chapellier doublent Robert De Niro et James Woods dont ils sont depuis devenus respectivement les voix régulières. Si les dialogues ont très peu changé, on relève tout de même plusieurs modifications notables. Par exemple, lorsque Fat Moe demande à Noodles ce qu'il a fait durant trente ans, ce dernier lui répond « Je me suis couché de bonne heure. » contrairement au premier doublage où il lui disait « Je me suis levé tôt. ». Ou encore, le terme « Sénateur » a été remplacé par « Secrétaire » pour Bailey.

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1985 - Golden Globe
    • Nomination en tant que meilleur réalisateur de Sergio Leone
    • Nomination pour la meilleure musique originale pour Ennio Morricone
  • 1985 - BAFTA
  • 1985 - Ruban d'argent
  • 1985 - Prix de l'Académie japonaise
    • Meilleur film étranger
  • 1984 - Los Angeles Film Critics Association Award
    • La meilleure bande originale de Ennio Morricone
    • Nomination meilleur film
    • Nomination meilleur réalisateur pour Sergio Leone
  • 1985 - Prix Kinema Junpō
  • 1986 - Sant Jordi Prix

Le pont de Manhattan[modifier | modifier le code]

La perspective sur le pont de Manhattan (ici photographiée en 1936 du côté de Manhattan) rendue célèbre par le film Il était une fois en Amérique

Une des scènes les plus emblématiques du film est la mort du jeune Dominic, abattu au pied du pont de Manhattan, au 58 Adams St à Brooklyn, à l'angle de Water Street et Adams Street, scène sublimée par la musique d'Ennio Morricone, la fumée et le ralenti.

L'affiche du film montre la perspective du pont de Manhattan depuis la rue Washington[10] à Brooklyn. Ce plan du pont de Manhattan est devenu un classique du cinéma qui fut par la suite beaucoup repris dans diverses productions, une des dernières en date étant le King Kong de Peter Jackson. Actuellement, ce quartier de Brooklyn, Dumbo, a limité l'accès de ce site aux diverses productions à la suite des plaintes des riverains.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La première collaboration entre les deux hommes se fera en 1990 avec Hamlet

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Hughes Crime Wave:The Filmgoers' guide to the great crime movies p. 156–157.
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w et x « Once Upon a Time in America (1984) », sur www.imdb.com
  3. http://movie-locations.com/movies/o/onceamerica.html#.VJeN6sBM
  4. « Il était une fois en Amérique dans une version augmentée de 25 minutes », sur Festival de Cannes 2018,
  5. Susan King, « Sergio Leone's original 'Once Upon a Time in America' out on DVD », sur latimes.com
  6. Gerald Wurm, « Once Upon a Time in America (Comparison: Theatrical Version - Extended Edition) - Movie-Censorship.com », sur www.movie-censorship.com
  7. (it) Sergio Miceli, Morricone, La Musica, Il Cinema, Ricordi Mucchi, , 415 p. (ISBN 88-7592-398-1, OCLC 32970603), p. 277
  8. a et b (it) (en) Divers auteurs, sous la direction de Gabriele Lucci, Morricone, Cinema e oltre/Cinema and More, Mondadori, , 303 p., livre + CD (ISBN 978-883704143-4), p. 72-75
  9. Sergio Leone : Quelque chose à voir avec la mort par Christopher Frayling, 2000.
  10. Visible ici sur Google Street View.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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