Les Nerfs à vif (film, 1991)

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Les Nerfs à vif

Titre original Cape Fear
Réalisation Martin Scorsese
Scénario James R. Webb
Wesley Strick
Musique Elmer Bernstein
Acteurs principaux
Sociétés de production Amblin Entertainment
Cappa Films
Tribeca Productions
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Thriller
Durée 123 minutes
Sortie 1991

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Nerfs à vif (Cape Fear) est un film américain réalisé par Martin Scorsese, sorti en 1991. Il s’agit du remake du film de Jack Lee Thompson sorti en 1962.

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

Sam Bowden (Nick Nolte) est un avocat qui exerce dans la ville tranquille de New Essex en Caroline du Nord. Max Cady (Robert De Niro) est un ancien client que Bowden avait défendu 14 ans plus tôt, en 1977, lorsqu'il était commis d'office à Atlanta. Cady était alors accusé pour viol et voie de fait sur une mineure de seize ans. Bowden, révolté par le crime de Cady, avait fait disparaître un rapport de police constatant les mœurs légères de la victime, son esprit manipulateur (« ce n'était pas une oie blanche » reconnut Bowden), sa promiscuité qui devaient, en cas de révélation, permettre à ce dernier de bénéficier des circonstances atténuantes. Le rapport indiquait aussi que l'agresseur pouvait ignorer qu'elle était mineure. Ce qui aurait peut-être amené la Cour à considérer qu'il y avait eu « violence aggravée involontaire ». Et par conséquent, il aurait obtenu la moitié de ses quatorze ans de prison ferme, puis la liberté conditionnelle. Ce qu'il découvre en prison en 1983 six ans après son incarcération. Alors analphabète il apprit à lire en étudiant le droit. L'ancien condamné était allé même jusqu'à assumer sa défense lors de sa détention mais avait échoué à obtenir une liberté conditionnelle à plusieurs reprises.

Probablement aussi aurait-il joui de l'indulgence de sa femme qui, après sa condamnation, ignorant tous ces éléments avait divorcé et emmené son fils sans jamais lui laisser de nouvelles. Plus sa mère qui décède pendant ses longues années de détention, sans qu'il ait pu la revoir à sa sortie de prison. De ce fait, un gardien relève le jour de sa libération avec un certain étonnement qu'aucun proche n'est venu le chercher. Enfin, comme autre dérivatif à sa solitude injustement lourde ou à sa cohabitation avec des gens plus justement condamnés que lui (qu'il qualifie de « primates »), Cady n’a trouvé que le tatouage de presque tout son corps : son torse, son dos, ses bras. Et ses marques évoquent les malheurs de sa condamnation : vérité, justice, vengeance.

Bowden a bafoué son éthique professionnelle et son devoir d'avocat de la défense, inscrit noir sur blanc dans le sixième amendement de la constitution américaine. Il s'est contenté, pendant sa plaidoirie, de transformer l'accusation de viol en violence aggravée ; mais sans vraiment y mettre le ton, horrifié qu'il était par les images de la jeune victime qui aurait pu être, dans son esprit, sa fille de deux ans . Après sa sortie de prison, Cady commence à traquer Bowden.Il avait découvert que Bowden avait dissimulé un rapport d'enquête et les résultats d'un examen sexuel par la police, qui sapait l'accusation de viol et établissait l'ignorance par Cady qu'elle était mineure. Cady en concluait que le juge, le procureur et les jurés avaient fait leur travail tandis que Bowden, lui, l'avait trahi. Ce dernier prend alors conscience de ses torts, particulièrement après qu'un juge d'application des peines de ses amis, Tom Brodbent (Fred Dalton Thompson), l'ait sermonné : « tout accusé a droit à l'assistance d'un avocat », « Il y aurait donc des accusés qu'il faudrait défendre et d'autres non » ! « Bon, tu as enterré le dossier ! ». Aussi à l'occasion d'un deuxième tête-à-tête, l'avocat propose à son ancien client un virement immédiat sur son compte de cinquante mille dollars, en guise de dommages et intérêts. Mais Max Cady refuse, estimant la somme insignifiante au regard du préjudice personnel et familial subi. Sa mère lui avait d'ailleurs laissé à sa mort un gros héritage de 30 000 dollars. Il préfère, dès lors, se venger en lui pourrissant la vie. Il répètera invariablement en l'appelant avec mépris « l'avocat » : vous avez trahi votre client, vous avez trahi la constitution, vous avez trahi Dieu.

Plusieurs incidents impliquant Cady commencent à toucher la famille Bowden, laquelle est composée de la femme de Bowden, Leigh (Jessica Lange) et de leur fille adolescente Danielle (Juliette Lewis). Cady est vu une nuit perché sur un mur juste à la limite de la propriété des Bowden faisant exploser un feu d'artifice. Le chien de la famille, Ben, est mystérieusement empoisonné à leur domicile. Bowden tente de faire arrêter Cady par le lieutenant de police local, Elgart (Robert Mitchum) qui doit se résigner, faute d'effraction, à constater l'absence de preuves. Au Tribunal, Cady rencontre Lori Davis (Illeana Douglas), une secrétaire de Bowden avec laquelle il entretient une relation extra-maritale. Un peu plus tard, présent chez Lori sur la demande de celle-ci, Cady lui menotte les mains dans le dos, mais ensuite l'agresse violemment, lui casse le bras, lui arrache un morceau de joue et la mord. Alors qu'elle est hospitalisée le lendemain, Lori et Sam Bowden (prévenu par Elgard de l'agression) s'entendent pour ne pas porter plainte, de peur que l'infidélité ne soit révélée à Leigh et aux collègues de Lori. Bowden en a finalement assez et engage un détective privé, Claude Kersek (Joe Don Baker) pour suivre Cady. Celui-ci se rapproche de Danielle au lycée en se faisant passer pour son nouveau professeur d'art dramatique et va jusqu'à l'embrasser.

Bowden approche Cady dans un restaurant et lui intime l'ordre de laisser sa famille tranquille, sous peine d'aller au-devant de graves problèmes. Cady refuse de lui accorder cette faveur en même temps qu'il enregistre secrètement la conversation. Kersek persuade Bowden d'engager trois hommes pour tabasser Cady et ainsi l'intimider. Mais alors que Bowden est caché pour assister à la scène, Cady prend rapidement le dessus sur ses assaillants et les bat violemment. Cady entend Bowden derrière sa cachette. Il se rapproche de lui en l'intimidant avec des raisonnements psychotiques agrémentés de citations littéraires, mais il décide de partir. Cady utilise l'enregistrement des menaces de Bowden et exagère ses blessures à l'audience pour enfoncer Bowden. Au grand dam de Bowden, Cady engage le meilleur avocat du district, Lee Heller (Gregory Peck), pour un dépôt de plainte auprès du barreau de Caroline du Nord. Lee Heller et Max Cady obtiennent satisfaction du juge (Martin Balsam) en faisant radier Bowden.

Kersek échafaude un plan pour que Cady s'introduise par effraction dans la maison des Bowden. Sam explique au tribunal qu'il va s'absenter tout en s'arrangeant pour que Cady soit au courant. Kersek se cache dans la maison, espérant que Cady s'y introduise par effraction et qu’il puisse l'abattre en état de légitime défense. Mais Cady évente le piège, en soutirant l'information à une employée de l'aéroport selon laquelle Sam n'est jamais parti. Alors que Bowden attend, Cady déguisé en Graciella (Zully Montero), la femme de ménage, attaque et tue Kersek dans la cuisine avant de s'échapper. Sam, Leigh et Danielle découvrent son corps, ainsi que celui de Graciella. Une ancienne affaire explique que l'ancien détenu n'ait pu obtenir de libération anticipée et soit devenu un dément vindicatif, prêt à tout pour se faire justice lui-même. En rêve, Bowden se souvient brusquement des soupçons — découverts par Kersek lors de son enquête — formulés contre Cady en prison mais jamais prouvés : avoir tué un codétenu dans une cuisine. Telle était l'explication de la mort du chien : Cady s'était à sa sortie de prison substitué à Graciella pour l'empoisonner. Horrifiée, et toujours abandonnée par la justice qui leur reproche de ne pas avoir fait appel à leurs services, la famille s'enfuit en voiture pour rejoindre leur péniche qui se trouve le long de Cape Fear. Cady les suit en se cachant sous le châssis de leur voiture. Durant la nuit, il les attaque sur le bateau, battant et assommant Bowden. Il se prépare à violer Leigh et Danielle sous le regard de Bowden. Leigh se propose à Cady à la place de Danielle, lorsque celle-ci pulvérise sur Cady un fluide inflammable alors qu'il est en train d'allumer un cigare. Cady prend feu et se jette dans le fleuve. Cependant il grimpe à nouveau sur le bateau grâce à une corde. Sa longue cohabitation avec des codétenus qu'il qualifie de « primates » lui a appris à résister à la douleur.

Alors que le bateau est pris dans une violente tempête, Cady, gravement brûlé, impose à Bowden une révision du procès devant Leigh et Danielle. Bowden doit admettre avoir enterré le rapport potentiellement à décharge pour Cady qui lui avait été remis par la police pour la défense de son client. Il y était écrit que la victime n'était pas de bonne moralité et avait eu au moins trois amants dans le mois qui précédait sa rencontre avec Cady. Le procureur et le jury pouvaient donc très difficilement retenir l'inculpation de relation et de pénétration sexuelles non consenties envers une fille qui se donnait tous les dix jours (si ce n'est moins) à un homme différent. Mais Bowden ajoute que sa mauvaise moralité ne pouvait justifier ou excuser l'agression de Cady. L'avocat rappelle également que Cady s'était vanté d'avoir échappé à deux inculpations pour viol. Cady, fou furieux, se prépare à tuer Bowden qui avait préféré « juger », vendre son « frère humain » (le rôle de l'avocat étant dans tous les cas de mettre en relief le caractère humain d'un accusé) au lieu de le défendre. Mais la tempête combinée au fort courant de la rivière font tomber Cady, permettant à Bowden de reprendre le dessus et de mettre les femmes en sécurité. Les deux hommes se battent. Bowden parvient à utiliser les menottes de Cady pour l'attacher au bateau. Lorsque le bateau se brise sur un rocher, la lutte continue sur le rivage. Là, Bowden parvient à saisir une pierre et à frapper Cady à la tête. Le courant fait s'éloigner Cady dans le fleuve. Ce dernier, prisonnier du bateau à cause des menottes aux pieds, commence à s'enfoncer dans le fleuve tout en se mettant à hurler en glossolalie. Il finit par se noyer, tout en dévisageant Bowden. Dans un geste cathartique, Bowden se nettoie du sang qu'il a sur les mains avant de rejoindre Leigh et Danielle sur la berge.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Producteurs délégués : Steven Spielberg, Kathleen Kennedy et Frank Marshall

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse du projet[modifier | modifier le code]

Le film est adapté par Wesley Strick d'après le scénario original de James R. Webb, qui est une adaptation du roman The Executioners ou Cape Fear publié en 1957, publié en français sous le titre Un monstre à abattre en 1963.

Steven Spielberg devait d'abord réaliser le film mais il s'est désisté pour se concentrer sur La Liste de Schindler. C'est lui qui a proposé Martin Scorsese comme réalisateur et c'est également lui qui l'a convaincu, après plus d'un an d'arguments, de le faire. Il lui a dit que c'était un film commercial qui avait le potentiel de devenir un énorme succès, à la condition que Scorsese y amène sa force dans la réalisation[2]. Scorsese a lu trois fois le scénario original lorsqu'il réalisait Les Affranchis en 1990. Il l'a détesté à chaque fois parce qu'il trouvait la famille Bowden trop heureuse, or il la voulait malheureuse[2]. Il lui fallait un film moins manichéen que celui de 1962 où un brave avocat se faisait harceler par l'accusé contre lequel il avait, avec raison, témoigné. Ici le héros-avocat a sa part de responsabilité dans les agressions que son ancien client, lui fait subir. Cady tire profit des faiblesses d'un avocat riche, mais ennuyé et infidèle. Le chiffre de quatorze années d'emprisonnement, (au lieu de huit dans la version de 1962), est peut-être un clin d'oeil aux quatorze années passées par Edmond Dantès au château d'If, avant qu'il ne se venge d'un emprisonnement injuste. Le malfaiteur en liberté ne conteste pas le bien-fondé de sa condamnation, mais l'injustice de sa lourdeur dont il rend responsable, avec raison, l'avocat qui l'avait lâchement trahi et jugé. Bowden avait profité de son analphabétisme pour encourager la justice à le charger et sa famille à l'oublier. Mais désireux à tout prix de se venger, Cady refuse toute transaction avec son ancien avocat conscient de sa faute et désireux de se racheter. Aussi sombre-t-il dans la démence et s'enfonce-t-il dans le crime. Ce qu'il avait commencé, en prison, lorsqu'il y assassina un codétenu, en se déguisant en cuisinière.

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

La présence de Robert Mitchum, Gregory Peck et Martin Balsam est un clin-d'œil à la version originale de 1962 dans laquelle ils tenaient respectivement les rôles de Max Cady, Sam Bowden et de l'inspecteur Mark Dutton. Lorsque Steven Spielberg était chargé du projet, il songeait à Bill Murray pour le rôle de Max Cady[2]. Scorsese avait songé initialement à Harrison Ford, mais Robert De Niro le rappela pour le convaincre de lui confier le rôle de Max Cady[2]. Brad Dourif a également auditionné pour le rôle de Max Cady. Quant au personnage de Sam Bowden, c'est Robert Redford qui était son premier choix, et Diane Keaton pour celui de Leigh Bowden. Drew Barrymore, Jennifer Connelly, Sarah Jessica Parker, Nicole Eggert, Shannen Doherty, Bridget Fonda, Jodie Foster, Diane Lane, Demi Moore, Molly Ringwald, Meg Ryan, Brooke Shields, Tiffani Thiessen, Winona Ryder et Reese Witherspoon ont été auditionnées pour le rôle de Danielle Bowden qui échoit à Juliette Lewis[2]. Alyssa Milano s'est vu aussi offrir le rôle mais elle la déclina sous la pression de son partenaire dans Madame est servie (1984), Tony Danza[2]. C'est le dernier film cinématographique de Gregory Peck[2]. De même, Christina Applegate auditionna pour le rôle de Danielle mais elle le refusa à la suite des pressions de son producteur, Ron Leavitt.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage dura dix-sept semaines[2]. Robert De Niro a payé un dentiste 5 000 dollars pour transformer sa dentition comme s'il avait passé dix ans en prison et lui donner un air plus féroce. Après le tournage, il lui en coûta 20 000 de plus pour lui redonner sa forme d'origine[2]. De Niro s'est tatoué avec des teintures végétales. Nick Nolte, plus grand que De Niro, a dû perdre du poids. Robert De Niro a dû travailler ses muscles plusieurs mois avant le tournage afin de donner plus de crédibilité à la force musculaire de Max Cady et est tombé à 3 % de masse graisseuse[2]. Les tatouages de Max Cady ont disparu au bout de quelques mois[2]. C'est Robert De Niro qui a proposé la scène où son personnage mord la maîtresse de Sam Bowden pour personnifier le fait que Cady soit un prédateur sexuel[2]. Et aussi que ce dernier entendait punir une femme dévergondée selon les mots mêmes de celle-ci- comme sa victime d'autrefois. Cette maitresse était prête à se donner à lui après être sortie avec un mari infidèle et oublieux. Pour la scène où Max Cady se glisse sous la voiture, De Niro a exigé qu'un cascadeur lui démontre que c'était possible[2]. L'accent de Cady créé par De Niro vient d'un de ses premiers rôles où il jouait un Sudiste. Pour préparer le rôle, De Niro était parti dans des villes du sud des États-Unis avec un magnétophone portable pour faire lire des répliques du scénario à des gens de là-bas et pouvoir travailler ensuite son accent[2]. Les parents du personnage étaient fermiers et sa mère avant de mourir a vendu la propriété pour laisser sur son compte 30 000 dollars qui sont revenus à son fils à sa libération.

La scène de l'auditorium du lycée entre Robert De Niro et Juliette Lewis a été totalement improvisée par les deux acteurs lors de la première prise[2]. On peut y voir Juliette Lewis un peu énamourée et surprise devant un Robert de Niro qui lui met son pouce dans la bouche et l'embrasse[2]. Martin Scorsese a finalement décidé de la garder. Dans le scénario d'origine, la scène devait symboliser la traque de la jeune fille par Cady (comme dans la version de 1962) mais Scorsese a décidé d'en faire une scène de séduction[2]. Symboliquement ce psychopathe épargne physiquement cette fille respectueuse et chaste de 16 ans — comme d'ailleurs autrefois sa femme fidèle avec laquelle il avait eu un enfant. Ce à la différence de ses deux victimes aux moeurs libres. Aussi, Danielle le croira longtemps innocent de la mort du chien.

Lieux de tournage[modifier | modifier le code]

La dernière scène a été tournée près de Hollywood (Floride) au John U. Lloyd State Park, au milieu d'un marécage de mangroves. Ce film a été réalisé en partie à Fort Lauderdale, en Floride[2].

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Les Nerfs à vif
Score cumulé
SiteNote
Metacritic73/100[3]
Rotten Tomatoes73 %[4]
Allociné4.6 étoiles sur 5[5]
Compilation des critiques
PériodiqueNote

Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, le film récolte 73 % d'opinions favorables pour 49 critiques[4]. Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de 73100 pour 9 critiques[3].

En France, le film obtient une note moyenne de 4,65 sur le site Allociné, qui recense 5 titres de presse[5].

Nominations[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

« Max Cady est davantage que l’esprit de vengeance. C’est un esprit malin qui représente la peur et la culpabilité de chaque membre de cette famille. » — Martin Scorsese, Entretiens avec Michael Henry Wilson, Cahiers du cinéma, p. 168.

Autour du film[modifier | modifier le code]

Références dans d'autres œuvres[modifier | modifier le code]

L'épisode Lac Terreur des Simpson parodie le film. Le titre original de cet épisode est d'ailleurs Cape Feare. De plus, la musique que l'on entend quelquefois dans le film est un thème qui a été repris par Les Simpson à chaque fois que l'on voit Tahiti Bob, un criminel de la série.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) sur l’Internet Movie Database
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r « Cape Fear (1991) - IMDb » [vidéo], sur imdb.com (consulté le ).
  3. a et b (en) « Les Nerfs à vif Reviews », sur Metacritic, CBS Interactive (consulté le ).
  4. a et b (en) « Les Nerfs à vif (1991) », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le ).
  5. a et b « Les Nerfs à vif - critiques presse », sur Allociné (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]