Boulevard de la mort

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Boulevard de la mort
Description de cette image, également commentée ci-après

Une Chevrolet Nova de « Stuntman Mike »

Titre québécois À l'épreuve de la mort
Titre original Death Proof
Réalisation Quentin Tarantino
Scénario Quentin Tarantino
Acteurs principaux
Sociétés de production Dimension Films
Rodriguez International Pictures
A Band Apart
Troublemaker Studios
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Thriller
Comédie noire
Slasher
Durée 109 minutes
Sortie 2007

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Boulevard de la mort (Death Proof) ou À l'épreuve de la mort (en version française du Québec) est un film américain réalisé par Quentin Tarantino faisant partie du diptyque Grindhouse, sorti le . Dans ce film construit en deux parties assez similaires, le réalisateur rend hommage aux films d'exploitation centrés sur les poursuites en voitures des années 1970 et les cascades sont réalisées à la manière de ces films, sans l'aide de l'infographie. Le film a été un échec commercial mais a recueilli des critiques plutôt positives.

Résumé[modifier | modifier le code]

À Austin, trois amies, Arlene, Shanna et « Jungle » Julia, la disc jockey d'une radio locale, font une virée nocturne dans un bar. Elles ignorent qu'elles sont étroitement surveillées par Stuntman Mike (Kurt Russell), un ancien cascadeur psychopathe, qui sillonne les routes en tuant les femmes qu'il trouve sur son chemin. Pour cela il a une méthode bien particulière : il se sert uniquement de sa voiture. Quand les filles quittent le bar, Stuntman Mike fait de même en acceptant de raccompagner chez elle Pam, une autre consommatrice. Il lui vante les mérites de sa voiture, une Chevrolet Nova qui, selon lui, « protège de la mort », avant d'ajouter plus tard qu'il faut en être le conducteur pour bénéficier de cet avantage. Pam comprend trop tard à quel genre d'individu elle a affaire et est tuée, la tête écrasée sur le tableau de bord, lorsque Stuntman Mike freine brutalement alors qu'il roulait à grande vitesse. Il rattrape ensuite le véhicule des trois jeunes femmes, rejointes par une de leurs amies, et provoque une collision qui leur est fatale à toutes les quatre, Stuntman Mike s'en tirant avec quelques fractures grâce à son véhicule renforcé.

Quatorze mois plus tard, Stuntman Mike, désormais dans le Tennessee et au volant d'une Dodge Charger, compte récidiver et repère quatre nouvelles victimes potentielles. Ces quatre jeunes femmes, Lee, Abernathy, Kim et Zoë, travaillent sur le tournage d'un film, les deux dernières en tant que cascadeuses, détail que Stuntman Mike ignore. Zoë et Kim, accompagnées d'Abernathy, partent essayer une Dodge Challenger et Stuntman Mike se lance alors à leur poursuite. À l'issue de celle-ci, Zoë, qui était sur le capot de la Challenger, est éjectée et Kim tire sur Stuntman Mike, le blessant à l'épaule. Stuntman Mike prend alors la fuite mais Zoë revient miraculeusement indemne et les filles se lancent à leur tour à sa poursuite. Elles finissent par provoquer une collision et la voiture de Stuntman Mike part en tonneaux. L'ancien cascadeur, qui a le bras cassé, est tiré hors de son véhicule par les filles, qui lui infligent une sévère correction. Stuntman Mike s'effondre au sol, inconscient, et Abernathy l'achève avec un coup de pied descendant dans la tête.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Drapeau des États-Unis États-Unis : (dans le diptyque Grindhouse)
Drapeau de la France Festival de Cannes : (en compétition)
Drapeau de la France France, Drapeau de la Belgique Belgique et Drapeau de la Suisse Suisse romande :
  • Classification : interdit aux moins de 12 ans en France ; pour les + de 13 ans au Québec

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources doublage : RS Doublage (VF)[2] et doublage.qc.ca (VQ)[3]

Production[modifier | modifier le code]

L'idée de faire ce film provient de la fascination de Quentin Tarantino pour les cascadeurs et notamment pour leurs voitures construites pour être « à l'épreuve de la mort », ce qui l'a inspiré pour réaliser un slasher à sa manière où le tueur serait un ancien cascadeur dérangé qui se servirait de sa voiture pour assassiner des jeunes femmes[4]. Tarantino ne désirait pas réaliser un véritable slasher car il estime qu'à l'exception des films de prison pour femmes, il n'y a pas de genre cinématographique qui soit plus rigide. Il a donc seulement utilisé la structure d'un slasher[5]. Le titre original du film, Death Proof, a été trouvé par Robert Rodriguez[4].

Mickey Rourke devait endosser au départ le rôle de Stuntman Mike, mais il avait beaucoup de projets. D'autres acteurs ont été envisagés comme Sylvester Stallone, qui a décliné l'offre car le personnage ne lui convenait pas, Kal Penn et Ving Rhames (Marsellus Wallace dans Pulp Fiction)[6]. Tarantino a donc pensé à Kurt Russell car ses rôles d'antihéros dans les années 1980 dans des films tels que New York 1997, The Thing et Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin l'avaient beaucoup marqué et il voulait lui confier un rôle de méchant pour rappeler aux spectateurs ce que Kurt Russell est capable de faire dans ce registre[7]. La cascadeuse Zoë Bell interprète quant à elle son propre rôle, Tarantino l'ayant engagé car elle l'avait beaucoup impressionné en tant que doublure d'Uma Thurman dans Kill Bill.

Le film a été tourné en extérieurs à Austin au Texas et à Buellton en Californie, de septembre à décembre 2006. La plupart des décors, comme le Texas Chili Parlor et le Guero's Taco Bar à Austin, sont des lieux qui existent vraiment. Le drugstore Circe A a été créé à partir d'un bâtiment existant, la ferme de Jasper se situe à Luling, près d'Austin, et les routes du Tennessee où se déroule la course-poursuite finale sont situées près de Solvang[8]. À propos des courses-poursuites en voiture, Tarantino a absolument tenu à les réaliser sans faire appel à l'infographie mais en s'inspirant de celles de films de son enfance comme Point limite zéro (1971), La Grande Casse (1974), Larry le dingue, Mary la garce (1974) ou Driver (1978). Il affirme qu'il n'y a pas eu de scènes d'action avec des véhicules qui l'ont vraiment satisfait en tant que spectateur depuis le début des années 1990, mis à part celles de Terminator 2 (1991) et de Destination finale 2 (2003)[5]. Bon nombre de scènes se déroulent dans l'habitacle des voitures, où le spectateur assiste aux conversations entre les protagonistes, Tarantino nous laisse aussi observer Stuntman Mike, seul au volant, traquant ses proies. Les scènes de crimes se déroulent également dans cet espace confiné.

Plusieurs images du film sont volontairement de mauvaise qualité afin de rappeler les films d'exploitation des années 1970[9]. En effet, Boulevard de la mort est sorti dans les salles de cinéma américaines dans le cadre d'un double programme avec Planète Terreur sous le titre de Grindhouse, terme américain pour désigner un cinéma spécialisé dans les films d'exploitation. Grindhouse est sorti au cinéma le et présente une version raccourcie (90 minutes) du film, qui a ensuite été présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2007 dans une version longue de 127 minutes, puis dans les salles européennes dans sa version internationale définitive de 114 minutes[9].

Bande originale[modifier | modifier le code]

Death Proof Soundtrack
Bande originale de Divers artistes
Sortie
Durée 38:30
Genre Pop, classique, rock, hard rock, dialogues
Format CD
Label Maverick / Warner
Critique

Bandes originales par Quentin Tarantino

La bande originale est entièrement constituée de chansons non-originales et de musiques d'autres films ainsi que de dialogues de Boulevard de la mort.

Titres commercialisés[modifier | modifier le code]

  1. The Last RaceJack Nitzsche
  2. Baby It's You — Smith (écrit par Burt Bacharach, Mack David, Barney Williams)
  3. Paranoia PrimaEnnio Morricone
  4. Planning & SchemingEli Roth & Michael Bacall (dialogue)
  5. JeepsterT. Rex (musique de Marc Bolan)
  6. Stuntman MikeRose McGowan & Kurt Russell (dialogue)
  7. StaggoleePacific Gas & Electric (paroles et musique de John Michael Hill et Charles E. Allen)
  8. The Love You Save (May Be Your Own)Joe Tex (paroles et musique de Joe Tex)
  9. Good Love, Bad LoveEddie Floyd (paroles et musique d’Alvertis Isbell et Eddie Floyd)
  10. Down In MexicoThe Coasters (paroles et musique de Jerry Leiber & Mike Stoller)
  11. Hold Tight! - Dave Dee, Dozy, Beaky, Mick & Tich (paroles et musique d’Alan Blaikley et Ken Howard)
  12. Sally and Jack (tiré du film Blow Out) — Pino Donaggio
  13. It's So Easy (tiré du film La Chasse)Willy DeVille (écrit par Willy DeVille)
  14. Whatever-HoweverTracie Thoms & Zoë Bell (dialogue)
  15. Riot In Thunder Alley — Eddie Beram (écrit par Richie Podolor)
  16. Chick Habit - April March (paroles américaines d’April March / françaises de Serge Gainsbourg et musique de Serge Gainsbourg)

Accueil[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Grindhouse a été un échec commercial aux États-Unis, ne rapportant que 25 037 897 dollars[14]. Quentin Tarantino s'est déclaré bien entendu très déçu par l'échec commercial de Grindhouse, qu'il attribue en partie au fait que les spectateurs ne veulent plus aller au cinéma pour voir deux films, mais a déclaré qu'il était « fier de son flop » car les spectateurs ressortaient satisfaits de la séance[9]. Boulevard de la mort n'a pas connu plus de succès en Europe, n'attirant au total dans les salles que 2 922 905 spectateurs, dont 663 274 en France, 63 561 en Belgique et 54 965 en Suisse[15]. Il a rapporté 30 663 961 $ en dehors des États-Unis[16].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Sur le site internet Rotten Tomatoes, le film recueille 67 % de critiques positives, avec un score moyen de 5,8/10 et sur la base de 39 critiques collectées[17]. Parmi les critiques favorables, Todd McCarthy, de Variety, évoque une « friandise délicieuse » avec « des dialogues épatants et des interprétations électrisantes » et renforcée par « le lien vibrant de camaraderie au sein des deux groupes différents de jeunes femmes »[18]. Pour Lou Lumenick, du New York Post, c'est un « bon film » « plein d'adrénaline » et dans lequel figurent « certains des meilleurs dialogues de Tarantino depuis Pulp Fiction », un Kurt Russell « qui n'a jamais été aussi bon » et une course-poursuite finale « brillamment mise en scène »[19]. Claudia Puig, de USA Today, met en avant les « dialogues tranchants », « l'une des plus impressionnantes poursuites en voiture » depuis plusieurs années et les « solides interprétations » des actrices[20]. Et A. O. Scott, du New York Times, pense que la modestie du film « fait partie de son charme » et admire « la grâce et le talent artistique des plans » ainsi que le jeu d'acteur « terriblement bon » de Kurt Russell[21].

Parmi les critiques mitigées ou négatives, Mick LaSalle, du San Francisco Chronicle, estime que le film comporte des moments intéressants et a « un certain impact viscéral » mais qu'il est « trop puéril et comporte trop de longueurs »[22]. Pour David Denby, du New Yorker, en-dehors de « l'excitante » poursuite finale et de « quelques bonnes réparties », le film ne présente que peu d'intérêt pour un spectateur qui n'a pas de grandes connaissances en culture populaire[23]. Et Jonathan Rosenbaum, du Chicago Reader, trouve que les deux films qui composent Grindhouse « ont chacun 20 minutes de trop et ne font pas grand cas de la narration »[24].

Le film a également reçu des critiques plutôt positives en France, obtenant une moyenne de 3,4 étoiles sur 5 parmi les critiques de la presse compilée par AlloCiné[25]. Adrien Gombeaud, de Positif, évoque « un objet de pur plaisir cinématographique », une « œuvre admirablement filmée » et « l'une des plus monumentales courses-poursuites de l'histoire du cinéma »[26]. Pour Emmanuel Burdeau, des Cahiers du cinéma, le film est « le meilleur de Tarantino », une « joie décuplée » par « le plus rapide, mais aussi le plus modeste et le plus simple des films de Tarantino » et « deux scènes de voiture, une collision, une poursuite, qui comptent déjà parmi les sommets du film d’action »[27]. Les Cahiers du cinéma le classe d'ailleurs au 2e rang de leur liste des meilleurs films de 2007[28]. Patrice Blouin, des Inrockuptibles, estime qu'il s'agit d'un « hommage jubilatoire, sexy et expérimental » qui réussit à « combiner les dérapages incontrôlés de la conversation et les tête-à-queue virevoltants d’un pur cinéma d’action »[29]. Pour Aurélien Ferenczi, de Télérama, c'est « un exercice de style incroyablement plaisant et au fond très conceptuel » qui réussit « par le biais d’un pastiche assez sophistiqué, à être pertinent et moderne »[30]. Stéphane du Mesnildot, de L'Écran fantastique, évoque « un film déjanté » mais « totalement maîtrisé » ; et Fausto Fasulo, de Mad Movies, des « images inoubliables » pour le spectateur[25].

Du côté des critiques mitigées, Nicolas Schaller, de Première, évoque une « œuvre mineure d'un génie en roue libre »« il faut souffrir durant d’interminables scènes de babillages entre filles et supporter une construction dramaturgique binaire, audacieuse mais redondante, pour jouir des quelques moments de pur plaisir qu’offre le film »[31] ; Thomas Sotinel, du Monde, « un film claudiquant mais attachant » ; et Ouest-France des « dialogues pimentés » et des « cascades échevelées » mais un exercice « long et répétitif ». Parmi les critiques négatives, Anne Diatkine, du magazine Elle, estime que c'est « un film puéril auquel on ne comprend rien » et Pascal Mérigeau, du Nouvel Observateur, « un film médiocrement plaisant »[25].

Analyse[modifier | modifier le code]

Emmanuel Burdeau, des Cahiers du cinéma, affirme que Tarantino a fait le choix de « recommencer deux fois le même film », l'histoire de Stuntman Mike lancé à la poursuite d'un quatuor d’héroïnes « à la langue bien pendue », où les seules variations sont le lieu, le quatuor et le dénouement[27]. Dans son livre, Alberto Morsiani évoque lui aussi « deux films miroirs », l'un où le méchant gagne et l'autre où il perd[8]. Il écrit que le style et l'esprit du film sont inspirés de ceux des années 1970 mais que ses personnages sont ultramodernes. Tarantino, dans son « monde toujours plus féminisé », inverse le concept de la « dernière fille » propre au slasher en basant la structure de son film « sur le thème de la vengeance par procuration » après la mort du premier quatuor d'héroïnes, que Morsiani met en parallèle avec celle de Marion Crane dans Psychose (1960)[32]. Aurélien Ferenczi voit dans le personnage de Stuntman Mike « une image du père ou d’un vieil ordre moral qui dénierait aux pimpantes héroïnes leur liberté de conduite et de parole »[30]. Pour Emmanuel Burdeau, « une copie documentaire succède à un original fictionnel » car le second quatuor féminin paraît plus réel et commun que le premier et finit par venger la mort de son prédécesseur, pour le plus grand plaisir du spectateur[27].

L'hommage que rend Tarantino au cinéma dans tous ses films est ici porté à son apogée car le style du film est une « copie conforme des petits films des années 1970 » avec coupures et sauts de pellicule, zoom en avant, longs plans américains, images fixes, etc[8]. Adrien Gombeaud, de Positif, note que Tarantino rend hommage « aux anonymes du cinéma », « aux foules des fins de générique », offrant par exemple un visage à la cascadeuse Zoe Bell, et aux films « largement oubliés mais résistants à la mort » avec qui il a grandi[26]. Comme dans la plupart de ses films, le réalisateur multiplie les références à la culture populaire et pratique l'auto-citation, notamment par l'utilisation des couleurs qui rappelle Kill Bill et le personnage d'Earl McGraw, présent dans ce même film, mais aussi la mention des marques fictives Big Kahuna Burger et Red Apples, la référence à un massage des pieds comme dans Pulp Fiction, etc. Certaines sont plus subtiles, comme le long plan-séquence où « la caméra tourne autour d'un groupe de filles, qui parlent armes et de voitures, pendant qu'elles mangent à une table » qui est une reproduction au féminin de la séquence d'ouverture de Reservoir Dogs[32].

Pour la première fois, Tarantino a assuré lui-même le rôle de directeur de la photographie et a tenu à apporter un soin particulier à l'esthétique du film. Emmanuel Burdeau rappelle que « la course de Boulevard de la mort est d’abord celle de la pellicule » plus que celle des langues et des bolides. Au-delà du plaisir des dialogues et des poursuites, c'est de l'image que provient la plus grande jouissance[27]. Alberto Morsiani renchérit en écrivant que Tarantino cherche à communiquer son plaisir de « l'immersion dans l'image ». Les images sont devenues au début du XXIe siècle un « objet sexuel » et il existe un véritable désir de consommation des images. Les références culturelles renforcent le côté artificiel des images et en font un objet de consommation, une marchandise dont « l'exhibition fétichiste » obsèdent le spectateur[33]. Adrien Gombeaud insiste aussi sur l'image, et l'utilisation du noir et blanc au milieu du film. Il affirme que « Tarantino jongle avec les couleurs » et « ausculte le corps féminin de haut en bas », y compris avec l’œil du « prédateur » Stuntman Mike guettant ses proies[26].

Sortie vidéo[modifier | modifier le code]

Boulevard de la mort est sorti en DVD le 18 septembre 2007 en région 1[34] et le 6 décembre 2007 en région 2 en édition simple et collector double DVD. L'édition collector comporte plusieurs documentaires en bonus sur les bolides du film, les actrices et les acteurs, les cascades et le montage[35]. Il est sorti en disque Blu-ray le 16 décembre 2008 en région 1[34] et le 3 décembre 2009 en région 2. L'édition Blu-ray comporte les mêmes bonus que l'édition collector en DVD[35].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Dates de sortie sur l’Internet Movie Database
  2. « Doublage français de Boulevard de la mort », RS Doublage (consulté le 5 décembre 2014)
  3. « Doublage québécois de Grindhouse en programme double », sur doublage.qc.ca (consulté le 5 décembre 2014)
  4. a et b (en) Mike Cotton, « House Party », Wizard Universe,‎ (consulté le 25 novembre 2010)
  5. a et b (en) Gavin Edwards, « Online Exclusive: Horror Film Directors Dish About 'Grindhouse' Trailers », Rolling Stone (consulté le 7 janvier 2013)
  6. « La gueule cassée de Stuntman », AlloCiné (consulté le 28 septembre 2014)
  7. (en) Chris Nashawaty, « Bloodbath and Beyond », Entertainment Weekly,‎ (consulté le 25 novembre 2010)
  8. a, b et c Morsiani 2011, p. 134
  9. a, b et c (en) John Hiscock, « Quentin Tarantino: I'm proud of my flop », The Daily Telegraph,‎ (consulté le 25 novembre 2010)
  10. (en) « Death Proof Soundtrack », Allmusic (consulté le 7 janvier 2013)
  11. (en) « Death Proof Soundtrack », Empire (consulté le 7 janvier 2013)
  12. (en) « Death Proof Soundtrack », Pitchfork Media (consulté le 7 janvier 2013)
  13. (en) « Death Proof Soundtrack », Rolling Stone (consulté le 7 janvier 2013)
  14. (en) « Grindhouse », Box Office Mojo (consulté le 7 janvier 2013)
  15. « Boulevard de la mort », sur Base de données Lumière (consulté le 7 janvier 2013)
  16. (en) « 2007 Overseas Total Yearly Box Office », sur Box Office Mojo (consulté le 30 mai 2012)
  17. (en) « Death Proof », Rotten Tomatoes (consulté le 10 août 2015)
  18. (en) Todd McCarthy, « Grindhouse », Variety (consulté le 11 janvier 2013)
  19. (en) Lou Lumenick, « Some Grind of Wonderful », New York Post (consulté le 11 janvier 2013)
  20. (en) Claudia Puig, « 'Grindhouse': Bloody good fun », USA Today (consulté le 11 janvier 2013)
  21. (en) A. O. Scott, « Back to the (Double) Feature », The New York Times (consulté le 11 janvier 2013)
  22. (en) Mick LaSalle, « 2 movies, 2 directors, one pulp-fiction stew », San Francisco Chronicle (consulté le 11 janvier 2013)
  23. (en) David Denby, « Sleaze City », The New Yorker (consulté le 11 janvier 2013)
  24. (en) Jonathan Rosenbaum, « Grindhouse », Chicago Reader (consulté le 11 janvier 2013)
  25. a, b et c « Revue de presse de Boulevard de la mort », sur Allociné (consulté le 7 janvier 2013)
  26. a, b et c Adrien Gombeaud, « Tarantino, sacré fils de .... », Positif, no 557-558,‎ , p. 111-112
  27. a, b, c et d Emmanuel Burdeau, « Première bande », Les Cahiers du cinéma, no 624,‎ , p. 10-11
  28. « Classements Cahiers du cinéma », sur alumnus.caltech.edu (consulté le 17 janvier 2012)
  29. Patrice Blouin, « Boulevard de la mort », Les Inrockuptibles (consulté le 11 janvier 2013)
  30. a et b Aurélien Ferenczi, « Boulevard de la mort », Télérama (consulté le 11 janvier 2013)
  31. Nicolas Schaller, « Boulevard de la mort », sur premiere.fr (consulté le 11 janvier 2013)
  32. a et b Morsiani 2011, p. 132-134
  33. Morsiani 2011, p. 135-136
  34. a et b (en) « Death Proof: Releases », sur AllRovi (consulté le 11 janvier 2013)
  35. a et b « Test DVD Boulevard de la mort », sur écranlarge.com (consulté le 11 janvier 2013)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alberto Morsiani, Quentin Tarantino : Film après film, scène après scène, une incursion dans les intrigues violentes du réalisateur le plus transgressif du nouveau cinéma américain, Gremese, coll. « Les grands cinéastes »,‎ , 160 p. (ISBN 978-8873017202), p. 129-137