Samuel L. Jackson

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Samuel L. Jackson
Description de cette image, également commentée ci-après

Samuel Leroy Jackson au Comic-Con en 2008.

Nom de naissance Samuel Leroy Jackson
Naissance (68 ans)
Washington, D.C. (États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Acteur
Producteur
Films notables Jungle Fever
Pulp Fiction
Jurassic Park
Jackie Brown
Une journée en enfer
Star Wars (prélogie)
Avengers
Django Unchained
Kingsman : Services secrets
Les Huit Salopards
Site internet http://www.samuelljackson.com/

Samuel Leroy Jackson, titré au générique en tant que Samuel L. Jackson, est un acteur et producteur de cinéma américain, né le à Washington, D.C..

Biographie[modifier | modifier le code]

Samuel Leroy Jackson entre au Morehouse College d'Atlanta pour entreprendre des études d'architecture[1], mais c'est avec un diplôme d'art dramatique qu'il en ressort en 1972. Il fait ses débuts au cinéma la même année dans Together for Days de Michael Schultz, mais il préfère se consacrer au théâtre en jouant à New York.

Il y fait la rencontre de Spike Lee qui lui confie par la suite quelques petits rôles dans ses films (Do the right thing, Mo' Better Blues). Cette collaboration lui permet d'obtenir au festival de Cannes en 1991 le prix du meilleur second rôle pour Jungle Fever, dans lequel il incarne un junkie alors qu'il sort d'une cure de désintoxication.

Samuel L. Jackson à l'avant-première de Cleaner à l'UGC Ciné Cité Les Halles de Paris, le .

Mais c'est son rôle de Jules Winnfield, le tueur philosophe de Pulp Fiction de Quentin Tarantino (1994), qui le propulse au rang de star. Le même réalisateur le dirigera à nouveau dans Jackie Brown en 1997 et leur collaboration continue sur presque l'intégralité de la filmographie de Tarantino, faisant de Sam Jackson son comédien fétiche.

Sacré « acteur américain le plus prolifique » des années 1990, Samuel L. Jackson est surtout connu pour ses rôles de policiers comme dans Kiss of Death, Négociateur et S.W.A.T. unité d'élite. Cela lui permet de décrocher le rôle du plus célèbre policier noir, Shaft. Présent dans bon nombre de films d'action à gros budget, il a pour partenaire Bruce Willis dans Une journée en enfer, avec qui il avait déjà tourné Pulp Fiction, et qu'il retrouvera plus tard dans Incassable. Il retrouve également John Travolta dans Basic. Toujours aussi actif dans les années 2000, il tourne énormément de films dont xXx et la prélogie de Star Wars, dans lequel il incarne le maître Jedi Mace Windu.

Samuel L. Jackson est un fan inconditionnel des Falcons, l'équipe de football américain d'Atlanta, et bien que natif de Washington, il supporte cette équipe de Géorgie. Avec le tournage du film Le 51e État qui se déroule à Liverpool, il apprécie le Liverpool Football Club. Il soutient également le Bohemian Football Club, étant donné qu'il aime l'Irlande.

En 2006, il est membre du jury au Festival de Cannes sous la présidence de Wong Kar-wai. Il y retrouve par ailleurs Tim Roth, avec qui il avait travaillé auparavant sur Pulp Fiction.

Il s'est opposé à la guerre en Irak et a soutenu Barack Obama lors de l'élection présidentielle de 2008. Ayant connu la ségrégation, il s'est également engagé contre le racisme anti-noirs mais aussi anti-blancs, à travers le film Harcelés.

À partir de 2008, il occupe la majeure partie de son temps au rôle du personnage Nick Fury qui a été révélé au cours du post-générique d'Iron Man (2008) dans les franchises Marvel Comics. Il signa un contrat pour effectuer neuf films à venir dont Iron Man 2 (2010), Thor (2011), Captain America: First Avenger (2011), The Avengers (2012), Captain America: The Winter Soldier (2014) et Avengers: Age of Ultron (2015). Il apparut également dans la série Marvel: Les Agents du SHIELD durant le deuxième et le dernier épisode de la première saison[2].

En 2011, il entre dans le Livre Guinness des records en tant qu'acteur ayant apporté le plus de recettes au box-office mondial[3].

Végétarien depuis de nombreuses années, Samuel L Jackson a affirmé dans une récente interview être devenu végétalien depuis le début de l'année 2013[4]. En mars 2017, il annonce ne plus l'être.[2]

Samuel L. Jackson est marié depuis 1980 avec l'actrice Latanya Richardson, ils ont une fille prénommée Zoé qui est née en 1980[5].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Prochainement

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]
Séries d'animation[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Distinctions[7][modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Un fan s'est amusé à compiler le nombre de fois où Samuel L. Jackson a prononcé le mot "Motherfucker" dans ses films. Un peu plus de 170 fois si on croit cette vidéo.
  • Contrairement à de nombreux acteurs, Samuel L. Jackson adorerait revoir ses propres films. Il dit ainsi avoir revu plus de 150 fois Au revoir à jamais qui demeure toujours son film préféré[8].
  • Le prix du meilleur second rôle remporté à Cannes pour Jungle Fever, de Spike Lee, a été créé spécialement pour récompenser sa performance[8].

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Thierry Desroses est la voix française régulière de Samuel L. Jackson[9],[10]. Jacques Martial l'a également doublé à quatre reprises, dans la saga Star Wars.

Au Québec, il est doublé principalement par Éric Gaudry et James Hyndman l'accompagne[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Interview dans La Méthode Cauet
  2. AlloCine, « Filmographie de Samuel L. Jackson », sur AlloCiné (consulté le 3 avril 2016)
  3. allocine.fr
  4. [vidéo] (en) « Samuel L Jackson on his 9 movie Marvel contract » sur Yahoo! Movies, 25 mars 2014.
  5. Prisma Média, « Samuel L. Jackson - La biographie de Samuel L. Jackson avec Gala.fr », sur Gala.fr (consulté le 3 avril 2016)
  6. a et b Apparition dans une scène située après le générique de fin.
  7. (en) Distinctions - Internet Movie Database
  8. a et b Jacky Goldberg, « Samuel L. Jackson - Le maître du cool », GQ n°95,‎ , p. 70 à 77
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s « Comédiens ayant doublé Samuel L. Jackson en France » sur AlloDoublage
  10. a, b et c « Comédiens ayant doublé Samuel L. Jackson en France », sur RS Doublage.
  11. « Comédiens ayant doublé Samuel L. Jackson au Québec » sur Doublage.qc.ca
  12. a et b Carton du doublage français sur le DVD zone 2.
  13. [1]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]